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Élections du 31 mai : le ministre Ibrahima Kalil Condé salue un scrutin globalement apaisé.

Après avoir accompli son devoir civique lors des élections législatives et communales de ce dimanche 31 mai 2026, le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Ibrahima Kalil Condé, a livré une première appréciation sur le déroulement du scrutin à l’échelle nationale.

À l’issue de son vote, le ministre a affiché son optimisme quant à la conduite des opérations électorales, estimant que les informations remontées du terrain témoignent d’un climat globalement serein dans les différentes régions du pays.

Des retours jugés satisfaisants sur l’ensemble du territoire

Selon Ibrahima Kalil Condé, le suivi des opérations est assuré en temps réel grâce aux rapports transmis par les gouverneurs de région, les préfets et les autorités administratives locales mobilisées pour cette échéance électorale.

Le ministre a également indiqué avoir effectué une tournée dans plusieurs centres de vote afin de constater personnellement le déroulement des opérations.

D’après lui, les premières observations recueillies sur le terrain font état d’un processus électoral se déroulant dans des conditions jugées satisfaisantes, avec une organisation conforme aux dispositifs mis en place par les autorités compétentes.

Une participation citoyenne saluée par les autorités

Au-delà des aspects organisationnels, le ministre a mis en avant l’engagement des électeurs guinéens, qu’il considère comme un élément essentiel au succès de cette consultation électorale.

Pour Ibrahima Kalil Condé, la mobilisation observée dans les bureaux de vote reflète une prise de conscience croissante des enjeux démocratiques et institutionnels auxquels le pays est confronté.

Il a ainsi salué l’implication des citoyens dans ce rendez-vous électoral, présenté comme une étape importante dans l’évolution politique de la Guinée.

Une étape décisive dans le processus de transition

Le ministre a également souligné la portée institutionnelle de ce double scrutin, qui doit permettre le renouvellement des instances communales et la mise en place de la future représentation parlementaire.

Selon lui, ces élections s’inscrivent dans la dynamique de retour à l’ordre constitutionnel engagée par les autorités de transition et constituent une phase déterminante du processus politique en cours.

Estimant que les opérations se déroulent dans un climat globalement apaisé, il a réaffirmé sa confiance dans la capacité des institutions à conduire le processus électoral jusqu’à son terme.

Un scrutin suivi avec attention

Alors que les opérations de vote se poursuivaient encore dans plusieurs localités au moment de sa déclaration, les autorités continuaient de suivre de près l’évolution de la situation à travers le pays.

Pour le gouvernement, l’enjeu est de garantir la transparence, la crédibilité et la sérénité de ce scrutin, considéré comme une échéance majeure pour l’avenir institutionnel de la Guinée et la poursuite du processus de transition politique.

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Tabaski 2026 : S.E Mamadi Doumbouya rejoint Kankan dans une atmosphère de recueillement et de communion.

À l’approche de la célébration de l’Aïd el-Kébir, la ville de Kankan retrouve l’effervescence des grands rassemblements religieux et familiaux. Carrefour historique de spiritualité et de traditions, la cité de Nabaya accueille depuis plusieurs jours des milliers de fidèles venus des différentes régions du pays ainsi que de la diaspora pour célébrer la Tabaski.

C’est dans ce contexte que le président de la transition guinéenne, Mamadi Doumbouya, est arrivé à Kankan dans l’après-midi du lundi 25 mai 2026 afin d’y passer les festivités religieuses aux côtés de sa famille et des habitants de sa ville natale.

Un moment de recueillement à son arrivée

Dès son arrivée, le chef de l’État s’est rendu au cimetière de la ville dans une atmosphère marquée par la sobriété et le recueillement.

Devant la tombe de son défunt père, Mamadi Doumbouya a observé un moment de prière et de méditation, dans un geste chargé de symboles à quelques heures de cette importante fête musulmane.

Cette séquence, empreinte d’émotion et de spiritualité, a précédé son retour au domicile familial où de nombreux habitants s’étaient mobilisés pour accueillir le président de la transition.

Kankan au rythme des préparatifs de la Tabaski

À quarante-huit heures de l’Aïd el-Kébir, Kankan connaît une forte affluence liée au retour des ressortissants venus célébrer la fête dans leurs familles.

Dans les quartiers, les concessions et les grandes artères de la ville, les préparatifs battent leur plein dans une ambiance mêlant ferveur religieuse, retrouvailles familiales et attachement aux traditions.

La Tabaski demeure en effet l’un des temps forts du calendrier musulman en Guinée, particulièrement dans la région de Kankan où les rassemblements familiaux et communautaires occupent une place importante dans la vie sociale et culturelle.

Une ville transformée par les nouveaux aménagements

Au-delà des festivités religieuses, plusieurs visiteurs découvrent également une ville marquée par d’importantes transformations urbaines ces dernières années.

Routes modernisées, voiries réhabilitées, espaces publics réaménagés, renforcement de l’éclairage public et nouvelles infrastructures : Kankan affiche progressivement un nouveau visage, reflet des projets de modernisation engagés dans la région.

Ces changements contribuent à renforcer l’attractivité de la ville, considérée comme l’un des principaux centres historiques, culturels et religieux du pays.

Une fête placée sous le signe de la foi et de la solidarité

À l’approche de l’Aïd el-Kébir, l’atmosphère qui règne à Kankan reste dominée par les valeurs de solidarité, de partage et de communion qui accompagnent traditionnellement cette fête.

La présence de Mamadi Doumbouya dans sa ville natale ajoute une dimension particulière à ces célébrations, dans une région fortement attachée aux symboles familiaux, religieux et communautaires.

À quelques heures de la Tabaski, la cité de Nabaya poursuit ainsi ses préparatifs dans une ambiance mêlant spiritualité, ferveur populaire et rassemblement familial.

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Guinée : lancement des projets du Pilier 1 de Simandou 2040 sous le signe de la transformation économique.

La Guinée poursuit le déploiement de son ambitieux programme de transformation structurelle Programme SIMANDOU 2040. Ce mardi 26 mai 2026, plusieurs membres du gouvernement se sont réunis à l’Hôtel Kaloum à l’occasion de la cérémonie officielle de lancement des projets et réformes du Pilier 1 du programme national.

L’événement, organisé par le ministère de l’Industrie et du Commerce sous la conduite de Fatima Camara, a mobilisé plusieurs responsables gouvernementaux ainsi que des représentants institutionnels engagés dans la mise en œuvre des grands chantiers de développement du pays.

Une mobilisation gouvernementale autour des priorités économiques

Parmi les personnalités présentes figurait notamment Aminata Kaba, dont la participation traduit l’implication du secteur agricole dans les réformes économiques et industrielles portées par l’État guinéen.

La cérémonie s’est tenue sous la vision du président de la transition Mamadi Doumbouya et dans le cadre de la dynamique gouvernementale conduite par le Premier ministre Amadou Oury Bah.

Plusieurs hauts responsables de l’exécutif ont également pris part aux travaux, notamment Amara Camara ainsi que Djiba Diakité, également ministre directeur de cabinet de la présidence et président du Comité stratégique du programme Simandou.

Le Pilier 1 centré sur l’industrialisation et la transformation économique

Le Pilier 1 du Programme SIMANDOU 2040 constitue l’un des axes majeurs de la stratégie de transformation économique engagée par les autorités guinéennes.

Ce volet est principalement consacré à l’industrialisation, au développement des infrastructures productives ainsi qu’à la valorisation des ressources nationales afin de renforcer la création de valeur locale et accélérer la diversification de l’économie.

À travers cette initiative, le gouvernement entend faire du programme Simandou un levier de transformation structurelle dépassant le seul cadre minier pour toucher l’ensemble des secteurs productifs, notamment l’agriculture, l’industrie, les infrastructures et la formation.

L’agriculture intégrée à la stratégie de transformation nationale

La participation du ministère de l’Agriculture à cette cérémonie illustre la volonté des autorités d’intégrer pleinement le secteur agricole dans la dynamique de modernisation économique du pays.

Sous l’impulsion de Aminata Kaba, le département de l’Agriculture multiplie depuis plusieurs mois les initiatives liées à la modernisation des infrastructures techniques, au renforcement des capacités et à l’amélioration de la productivité agricole.

Le gouvernement considère en effet que la souveraineté alimentaire, la transformation locale et le développement des chaînes de valeur agricoles constituent des composantes essentielles du projet de transformation économique porté par Programme SIMANDOU 2040.

Une ambition de transformation structurelle à long terme

À travers le lancement des projets et réformes du Pilier 1, les autorités guinéennes cherchent à accélérer la mise en œuvre d’un modèle de développement fondé sur l’industrialisation, la modernisation des services publics et la valorisation des ressources nationales.

Le Programme SIMANDOU 2040 apparaît désormais comme le principal cadre stratégique autour duquel s’articulent les ambitions économiques et sociales du gouvernement pour les prochaines années.

En réunissant plusieurs ministères autour de cette vision commune, l’exécutif guinéen affiche sa volonté de coordonner les politiques publiques afin d’accompagner la transformation structurelle du pays et renforcer les perspectives de croissance à long terme.

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Guinée : la DGE réceptionne les premiers documents électoraux sécurisés avant le scrutin du 31 mai.

À quelques jours des élections communales et législatives prévues le 31 mai, la Direction générale des élections poursuit l’accélération des préparatifs logistiques et techniques du scrutin.

Ce lundi 25 mai 2026, un premier lot de documents électoraux sensibles a été réceptionné à l’aéroport international Aéroport international Ahmed Sékou Touré, marquant une nouvelle étape dans l’organisation de cette importante échéance électorale.

Des documents sensibles placés sous haute sécurité

La cérémonie de réception s’est déroulée en présence de la directrice générale de la Direction générale des élections, Djénabou Touré, accompagnée de son adjoint et de plusieurs responsables électoraux.

Parmi les documents réceptionnés figurent notamment les procès-verbaux des bureaux de vote, les procès-verbaux de centralisation, les enveloppes sécurisées ainsi que les fiches officielles de résultats.

Compte tenu du caractère hautement sensible de ce matériel électoral, l’opération s’est déroulée sous un important dispositif sécuritaire assuré par les forces de gendarmerie déployées autour de l’aéroport et des zones de stockage.

Face à la presse, Djénabou Touré a rappelé l’importance stratégique de ces documents dans le bon déroulement et la crédibilité du processus électoral.

« Nous venons de recevoir un cargo contenant des documents électoraux sécurisés, à savoir les procès-verbaux des bureaux de vote, les procès-verbaux de centralisation, les enveloppes sécurisées ainsi que les fiches de résultats également sécurisées », a-t-elle déclaré.

Une digitalisation pour accélérer la proclamation des résultats

Au-delà de la sécurisation physique des documents, la Direction générale des élections met également en avant les innovations technologiques intégrées au dispositif électoral de cette année.

Selon Djénabou Touré, les nouveaux documents contiennent notamment des codes QR destinés à faciliter leur traçabilité et à accélérer la transmission ainsi que le traitement des résultats électoraux.

« Ces documents nécessitent un niveau élevé de sécurité. Cela permet également de renforcer notre système et surtout d’aller plus vite, car il y a des codes QR sur les documents, ce qui permet de les digitaliser et d’atteindre notre objectif de proclamation des résultats 48 heures après le scrutin », a-t-elle expliqué.

Cette stratégie de digitalisation vise notamment à réduire les délais de centralisation des données électorales et à renforcer la fiabilité du système de remontée des résultats.

La DGE se veut rassurante à quelques jours du vote

À moins d’une semaine du scrutin, la direction de la Direction générale des élections cherche désormais à rassurer les autorités ainsi que les électeurs sur l’état d’avancement des préparatifs.

Djénabou Touré a affirmé que l’ensemble du dispositif organisationnel était pratiquement finalisé pour permettre la tenue du vote dans de bonnes conditions sur toute l’étendue du territoire national.

« Je rassure le peuple de Guinée et les autorités que tout est fin prêt pour le dimanche 31 mai pour la tenue du triple scrutin dans notre pays », a-t-elle assuré.

Un scrutin à forts enjeux institutionnels

La patronne de la Direction générale des élections a également rappelé les enjeux politiques et institutionnels majeurs liés à ces élections.

Les électeurs seront appelés à désigner les futurs responsables communaux ainsi que leurs représentants parlementaires au niveau national.

« Il s’agit d’élire ceux qui vont gouverner nos communes et représenter nos circonscriptions, notamment les préfectures et les communes de Conakry. Le Parlement ne se limite pas à voter des lois, il contrôle également l’action du gouvernement », a souligné Djénabou Touré.

Un appel à la mobilisation malgré la Tabaski

Enfin, alors que le scrutin intervient dans un contexte marqué par les préparatifs de la Tabaski, la responsable électorale a appelé les citoyens à participer massivement au vote.

Elle a insisté sur l’importance de l’engagement civique malgré les festivités religieuses prévues au même moment.

« Nous allons fêter, certes, mais aller voter est tout aussi important pour participer à la mise en place de ces institutions essentielles au développement de notre pays », a-t-elle conclu.

À travers cette nouvelle étape logistique, la Direction générale des élections cherche à démontrer sa capacité à organiser un scrutin sécurisé, transparent et crédible dans un contexte politique particulièrement sensible.

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Guinée : le BEQQ renforce le contrôle des exportations minières et affirme la souveraineté de l’État.

Longtemps dépendante des déclarations fournies par les compagnies minières pour évaluer les volumes exportés, la Guinée amorce aujourd’hui une transformation stratégique dans le contrôle de ses ressources extractives. À travers le travail du Bureau d’Évaluation Quantité et Qualité, l’État guinéen renforce progressivement sa capacité à vérifier lui-même les quantités et la qualité des minerais quittant son territoire.

Cette évolution marque un tournant majeur pour un pays qui figure parmi les premiers exportateurs mondiaux de bauxite, mais qui, pendant plusieurs décennies, ne disposait pas des moyens techniques suffisants pour effectuer des contre-expertises indépendantes face aux grandes multinationales du secteur.

Une montée en puissance stratégique du BEQQ

Créé sous la précédente administration avant d’être érigé en direction générale après l’arrivée du Comité national du rassemblement pour le développement, le Bureau d’Évaluation Quantité et Qualité est désormais devenu un maillon central du dispositif de contrôle du ministère des Mines et de la Géologie.

Avec l’appui de partenaires techniques internationaux, notamment la coopération allemande, cette structure mène depuis plusieurs années une vaste opération de renforcement des capacités techniques de l’administration minière guinéenne.

Selon des informations obtenues auprès de sources du secteur, les inspections et contre-vérifications menées par le BEQQ auraient permis à l’État de récupérer l’équivalent de 400 000 tonnes métriques de bauxite non déclarées pour la seule année 2025.

Une performance qui illustre le changement progressif de méthode dans la gestion des exportations minières et la volonté des autorités de mieux sécuriser les revenus issus des ressources naturelles.

La bataille technique du contrôle en haute mer

Derrière ces chiffres se cache un travail hautement technique effectué sur le terrain par des ingénieurs et inspecteurs guinéens mobilisés lors des opérations de chargement et de transbordement des minerais.

Selon plusieurs acteurs du secteur, les compagnies minières transmettaient historiquement leurs propres estimations des cargaisons à travers des manifestes déclaratifs utilisés pour les formalités douanières.

Aujourd’hui, les équipes du Bureau d’Évaluation Quantité et Qualité procèdent elles-mêmes à des opérations de contre-expertise afin de vérifier les volumes réellement exportés.

Cette mission repose notamment sur la méthode internationale du « draft survey », une procédure technique consistant à mesurer les tirants d’eau des navires afin d’évaluer avec précision le poids des cargaisons embarquées.

Les agents croisent ainsi les données officielles des navires, les relevés hydrostatiques et les observations physiques effectuées directement sur les bâtiments transportant le minerai.

Les inspecteurs effectuent également des analyses du taux d’humidité contenu dans la bauxite brute afin de s’assurer que les volumes taxés correspondent effectivement au minerai exporté et non à une quantité excessive d’eau intégrée dans les cargaisons.

Cette rigueur technique permet à l’administration guinéenne de disposer de données plus fiables pour le calcul des taxes minières et la valorisation des exportations.

Simandou et l’accélération des défis logistiques

Pour les responsables du secteur, cette dynamique n’en est qu’à ses débuts.

L’intensification des exportations de bauxite, combinée à l’entrée progressive en exploitation du gigantesque projet de fer de Simandou, place désormais la Guinée face à de nouveaux défis logistiques, techniques et administratifs.

Le développement des futures raffineries d’alumine et l’augmentation des flux miniers obligent les autorités à moderniser davantage leurs outils de contrôle afin d’éviter une saturation des capacités de suivi.

Sous la direction de Moussa Nimaga, le Bureau d’Évaluation Quantité et Qualité travaillerait actuellement sur un vaste programme de réformes destiné à améliorer les performances opérationnelles de la structure.

Digitalisation, nouveaux équipements et renforcement des effectifs

Parmi les projets envisagés figurent la digitalisation complète du processus d’évaluation des cargaisons, l’installation de systèmes modernes de suivi centralisé dans les bases portuaires ainsi que l’ouverture prochaine d’un bureau permanent au port de Morébaya, point stratégique pour l’exportation du minerai de fer de Simandou.

Le renforcement des ressources humaines constitue également un axe prioritaire. De nouveaux recrutements d’agents techniques seraient prévus afin d’accompagner l’augmentation des activités minières et d’améliorer la présence opérationnelle sur le terrain.

Les autorités envisagent aussi des programmes de formation continue et des échanges d’expériences avec d’autres grands pays producteurs de minerais afin d’aligner les pratiques guinéennes sur les standards internationaux.

Le renouvellement des équipements logistiques et de la flotte de véhicules figure également parmi les priorités afin de faciliter les interventions sur les différents sites miniers et portuaires.

Une affirmation progressive de la souveraineté minière

Au-delà de l’aspect purement technique, cette montée en puissance du Bureau d’Évaluation Quantité et Qualité s’inscrit dans une stratégie plus large de reprise en main des ressources naturelles par l’État guinéen.

Dans un contexte où le secteur minier demeure l’un des principaux moteurs de l’économie nationale, les autorités cherchent à mieux contrôler les volumes exportés, sécuriser les recettes publiques et renforcer la transparence dans la chaîne de valeur minière.

Avec l’accélération des projets structurants liés à Simandou et l’industrialisation progressive du secteur, la capacité de la Guinée à maîtriser ses outils de contrôle technique apparaît désormais comme un enjeu central de souveraineté économique.

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Élections du 31 mai : la DGE rassure sur l’avancement des préparatifs logistiques et techniques.

À six jours des élections législatives et communales prévues le 31 mai, la Direction générale des élections intensifie les derniers préparatifs afin de garantir le bon déroulement du scrutin sur l’ensemble du territoire national.

Face à la presse ce dimanche 24 mai 2026, les responsables de l’administration électorale ont voulu rassurer l’opinion publique sur l’état d’avancement des opérations logistiques, techniques et organisationnelles liées à cette double échéance électorale.

Un déploiement progressif du matériel électoral

Selon Djenabou Touré, le processus d’acheminement du matériel électoral se poursuit normalement dans les différentes circonscriptions du pays.

La directrice générale des élections a indiqué que la majorité des documents sensibles étaient déjà en cours de déploiement, tandis que certains éléments sécurisés restaient attendus dans les prochains jours.

« À date, l’acheminement des documents et du matériel continue. Tous les documents sensibles, à l’exception des procès-verbaux, des enveloppes sécurisées et des fiches sécurisées de résultats que nous recevrons le 26 mai, sont déjà en cours de déploiement », a-t-elle déclaré.

Cette phase logistique constitue l’un des principaux enjeux de l’organisation électorale, particulièrement dans un contexte où les autorités cherchent à assurer simultanément la fluidité du scrutin, la sécurisation des opérations de vote et la crédibilité des résultats.

Une attention particulière portée au scrutin communal

Les responsables de la Direction générale des élections affirment également suivre de près les aspects techniques liés au déroulement des élections communales, notamment la gestion des bulletins de vote et l’organisation dans les bureaux de vote.

Djenabou Touré a rappelé que les opérations électorales débuteront par le scrutin communal avant les législatives.

Elle a notamment insisté sur le rôle des assesseurs dans le contrôle des cartes d’électeurs afin de prévenir d’éventuelles irrégularités.

« Dans le bureau de vote, le scrutin commencera par les élections communales. L’assesseur vérifiera la carte d’électeur afin de s’assurer que le citoyen est dans le bon bureau et qu’il n’a pas déjà voté », a-t-elle expliqué.

Des précisions sur le vote par procuration et par dérogation

La Direction générale des élections a également apporté des éclaircissements concernant les modalités du vote par procuration.

Les électeurs empêchés de se déplacer le jour du scrutin pourront mandater une personne inscrite dans le même bureau de vote, sous réserve du respect des procédures prévues.

« Vous pouvez laisser votre carte d’électeur accompagnée de la fiche de procuration et des consignes de vote à un citoyen ou un parent inscrit dans le même bureau de vote que vous », a précisé Djenabou Touré.

Concernant le vote par dérogation, l’institution indique qu’il sera principalement réservé aux agents électoraux et aux membres des bureaux de vote affectés hors de leurs localités habituelles pendant les opérations électorales.

Un enjeu de crédibilité à l’approche du scrutin

À moins d’une semaine du scrutin, les autorités électorales cherchent désormais à rassurer les électeurs sur la capacité de l’administration à organiser des élections transparentes, sécurisées et crédibles.

Cette phase finale des préparatifs intervient dans un contexte où les attentes restent fortes autour de la fiabilité du processus électoral, de la disponibilité du matériel et du bon fonctionnement des dispositifs de contrôle dans les bureaux de vote.

Pour la Direction générale des élections, l’objectif est désormais de finaliser les derniers ajustements logistiques avant l’ouverture officielle des opérations de vote prévues le 31 mai prochain.

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Guinée : le ministère de l’Agriculture accélère la modernisation du Laboratoire national des sols.

La ministre guinéenne de l’Agriculture, Aminata Kaba, a présidé, mercredi 20 mai 2026, la cérémonie officielle de remise d’équipements modernes au Laboratoire national des sols, marquant une nouvelle étape dans la stratégie de modernisation des infrastructures agricoles et scientifiques du pays.

L’événement a également été marqué par le lancement d’une session de formation destinée aux cadres techniques du département, dans le cadre du renforcement des capacités nationales en matière d’analyse des sols et d’agriculture de précision.

Une réforme au cœur de la stratégie agricole nationale

À travers cette initiative, le ministère de l’Agriculture entend renforcer les outils techniques de l’État afin d’améliorer la productivité agricole, la gestion durable des terres et la résilience du secteur face aux défis climatiques et alimentaires.

Les autorités guinéennes considèrent en effet la maîtrise de la qualité des sols comme un levier essentiel pour accroître les rendements agricoles, orienter les politiques de fertilisation et accompagner la transformation structurelle de l’économie rurale.

La cérémonie s’est tenue en présence de cadres du département ministériel ainsi que de plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment Banque islamique de développement et Institut international de recherche en agroforesterie.

Des équipements modernes pour une agriculture plus performante

Selon le ministère, la rénovation du laboratoire et l’acquisition de nouveaux équipements doivent permettre d’améliorer les capacités d’analyse scientifique et de renforcer la qualité des services techniques fournis aux producteurs agricoles.

Lors de son intervention, Aminata Kaba a insisté sur la nécessité de développer une agriculture plus compétitive, productive et durable, tout en mettant l’accent sur l’exigence de rigueur et d’efficacité dans les formations destinées aux cadres techniques.

Cette modernisation s’inscrit dans la volonté des autorités de doter les administrations publiques d’outils performants capables d’accompagner les ambitions nationales en matière de souveraineté alimentaire et de transformation économique.

Une montée en compétence des cadres agricoles

Dans le prolongement de cette dynamique, une formation spécialisée sera également organisée au sein de Université Mohammed VI Polytechnique, au Maroc.

L’objectif affiché est de renforcer durablement le capital humain du secteur agricole guinéen et de favoriser l’émergence d’une expertise nationale capable d’accompagner les mutations engagées dans le cadre du programme Simandou 2040.

Les autorités souhaitent ainsi développer des compétences locales dans les domaines scientifiques, techniques et agronomiques afin de réduire la dépendance extérieure et soutenir une agriculture davantage fondée sur l’innovation et la recherche.

Le programme Simandou 2040 comme fil conducteur

Cette initiative s’inscrit dans la vision portée par le président Mamadi Doumbouya à travers le programme Simandou 2040, qui place la transformation structurelle de l’économie, la modernisation des services publics et la souveraineté alimentaire parmi les priorités stratégiques de l’État.

À travers la modernisation du Laboratoire national des sols, le gouvernement guinéen cherche notamment à construire les bases d’une agriculture plus résiliente, fondée sur la recherche scientifique, l’innovation technique et l’amélioration durable des performances agricoles.

Pour le ministère de l’Agriculture, cette nouvelle étape illustre la volonté des autorités de faire des infrastructures scientifiques et techniques un pilier central du développement économique et rural de la Guinée.

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Guinée : un nouveau cap dans la transformation minière avec le projet de raffinerie d’alumine de Chalco

La Guinée franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de transformation locale des ressources minières. Les autorités guinéennes ont officialisé la signature des accords liés à la construction d’une raffinerie d’alumine portée par Chalco Guinea Company, un projet majeur inscrit dans le cadre du partenariat stratégique entre Conakry et Pékin.

Cette initiative découle de l’accord-cadre sino-guinéen conclu lors du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine en Chine, à l’issue des échanges entre le président guinéen Mamadi Doumbouya et son homologue chinois Xi Jinping.

Une cérémonie placée sous le sceau du Programme Simandou 2040

La cérémonie de signature a été présidée par Djiba Diakité, également président du Comité stratégique de Simandou et de l’accord-cadre sino-guinéen.

Selon les informations relayées par la Direction de la communication et de l’information de la Présidence, ce projet s’inscrit dans la politique d’industrialisation engagée par les autorités de transition, avec pour ambition de réduire progressivement la dépendance du pays à l’exportation brute de bauxite.

Longtemps considérée comme l’un des principaux producteurs mondiaux de bauxite, la Guinée cherche désormais à renforcer la chaîne de valeur locale en développant des infrastructures de transformation industrielle capables de produire de l’alumine sur le territoire national.

Un investissement de 1,68 milliard de dollars

Le projet porté par Chalco Guinea Company prévoit la construction d’une raffinerie d’une capacité de production annuelle de 1,2 million de tonnes d’alumine.

Le coût global de l’investissement est estimé à 1,68 milliard de dollars, dont 1,12 milliard consacrés aux infrastructures de raffinage.

Les autorités guinéennes indiquent que le projet repose sur un dispositif contractuel intégrant des obligations de performance, des échéances techniques précises ainsi que des mécanismes de suivi destinés à garantir le respect des délais d’exécution et des standards industriels attendus.

La troisième raffinerie d’alumine depuis l’indépendance

Avec cette nouvelle infrastructure, la Guinée devrait disposer de sa troisième raffinerie d’alumine depuis son indépendance.

Le pays prépare déjà l’entrée en service du projet SPIC, annoncée pour 2027, tandis que celle de Winning Consortium Alumina Guinea est attendue en 2028.

Ces investissements traduisent l’accélération de la politique minière impulsée autour du Programme Simandou 2040, qui ambitionne notamment la réalisation de cinq raffineries d’alumine d’ici à 2030, dont trois seraient déjà en phase de développement.

Formation, contenu local et transfert de compétences

Au-delà de son volet industriel, le projet intègre également un important programme de développement des compétences locales.

Les accords prévoient l’octroi de 500 bourses d’études sur une période de vingt ans, soit 25 bourses annuelles dans les filières techniques et industrielles, dans le cadre de l’initiative Simandou Academy.

Une école d’ingénieurs et de formation technique devrait également voir le jour en Guinée. L’établissement pourrait accueillir jusqu’à 100 étudiants par filière et par an pendant une décennie.

Le projet comprend par ailleurs des mécanismes de contenu local destinés à favoriser l’emploi des jeunes Guinéens, le transfert de savoir-faire industriel et le renforcement des capacités nationales dans les métiers miniers et techniques.

Boffa au cœur de la stratégie industrielle guinéenne

La future raffinerie sera implantée dans la préfecture de Boffa, une zone déjà stratégique pour l’exploitation de la bauxite.

À travers ce projet, les autorités guinéennes cherchent à repositionner le pays comme un acteur non seulement extractif, mais également industriel dans la chaîne mondiale de l’aluminium, à un moment où la valorisation locale des ressources naturelles devient un enjeu central pour plusieurs économies africaines riches en minerais.

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La Fédération Guinéenne de Football reçoit Serhou Guirassy avec son Soulier d’Or.

La Fédération Guinéenne de Football a accueilli Serhou Guirassy ce mercredi 20 mai 2026 dans les locaux de la Ligue Guinéenne de Football Professionnel à Kaloum.

À son arrivée au siège de la FGF, l’attaquant du Syli National et du Borussia Dortmund a été reçu par le Président de la Fédération Guinéenne de Football, Monsieur Sory Doumbouya, entouré des membres du Comité Exécutif ainsi que du personnel administratif de l’institution.

Au cours de la rencontre, Serhou Guirassy a présenté son Soulier d’Or européen, trophée de meilleur buteur de la Ligue des Champions UEFA 2024-2025

Au nom du Comité Exécutif qu’il préside, Monsieur Sory Doumbouya a félicité l’international guinéen pour cet exploit historique qui honore le football guinéen. Le Président de la FGF a salué le travail et la détermination de l’international guinéen.

Une délégation de la Fédération Guinéenne de Football, conduite par son Président Monsieur Sory Doumbouya, a ensuite accompagné Serhou Guirassy au Ministère de la Jeunesse et des Sports, où l’international guinéen a été reçu par le Ministre, Monsieur Cellou Baldé.

À l’occasion de cette visite de courtoisie, l’attaquant du Syli National et du Borussia Dortmund a présenté son Soulier d’Or de meilleur buteur de la Ligue des Champions UEFA 2024-2025.

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Publicité mobile : l’OGP accorde un délai supplémentaire pour la mise en conformité des véhicules identifiés.

L’Office Guinéen de Publicité (OGP-SA/CA) a annoncé un report exceptionnel de la date limite de mise en conformité des engins roulants à graphie publicitaire et/ou identifiés, dans le cadre de sa campagne nationale de régularisation du secteur de la publicité mobile.

Une nouvelle échéance fixée au 29 mai 2026

Dans un communiqué officiel, l’institution précise que les propriétaires et exploitants de véhicules concernés disposent désormais jusqu’au 29 mai 2026 pour obtenir les cartes obligatoires exigées par la réglementation.

Initialement fixée au 8 mai 2026, cette échéance a été prolongée afin de permettre aux usagers retardataires de finaliser leurs démarches administratives avant le lancement des opérations de contrôle.

L’OGP indique que les cartes de mise en conformité restent disponibles au siège de la Direction générale, situé à Taouyah HERVEA, dans l’immeuble Elhadj Yaya Diane, ainsi que dans l’ensemble des agences de l’institution réparties à travers le pays.

Des pénalités prévues après la date limite

L’Office Guinéen de Publicité avertit qu’au-delà du 29 mai 2026, une pénalité de 25 % sera appliquée sur le montant de la carte pour tout retard de régularisation.

Cette mesure vise à renforcer le respect des obligations liées à l’exploitation des supports publicitaires mobiles et à l’identification visuelle des véhicules circulant sur le territoire national.

À travers cette opération, les autorités cherchent également à mieux encadrer un secteur en pleine expansion, souvent confronté à des difficultés de contrôle et de conformité.

Début des opérations de contrôle le 1er juin

L’OGP a par ailleurs annoncé que les opérations de contrôle démarreront officiellement le lundi 1er juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national.

Ces vérifications concerneront notamment les véhicules portant des affichages publicitaires, des graphies commerciales ou des identifications visuelles soumises à autorisation.

L’institution affirme vouloir renforcer l’organisation du secteur publicitaire mobile tout en veillant au respect des normes en vigueur en matière d’affichage et d’exploitation commerciale.

Un appel à la collaboration des usagers

Dans son communiqué, l’Office Guinéen de Publicité invite les propriétaires d’engins roulants concernés à accomplir leurs démarches dans les délais impartis afin d’éviter d’éventuelles sanctions.

L’institution dit compter sur « la bonne compréhension de chacun et de tous » pour assurer le bon déroulement de cette campagne nationale de régularisation.