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À l’Assemblée mondiale de la Santé, la Guinée défend une vision souveraine et durable de son système sanitaire.

À l’occasion de la 79e Session de l’Assemblée mondiale de la Santé, la Guinée a réaffirmé son ambition de bâtir un système de santé plus équitable, résilient et durable face aux grands défis sanitaires mondiaux.

Prenant la parole devant les représentants des États membres et des organisations internationales, la ministre guinéenne de la Santé a porté la vision du pays autour d’une gouvernance sanitaire fondée sur la souveraineté, l’accès universel aux soins et le financement durable des politiques publiques de santé.

Une rencontre mondiale marquée par les défis sanitaires et financiers

Placée sous le thème « Repenser la santé mondiale : une responsabilité partagée », cette 79e Assemblée mondiale de la Santé se déroule dans un contexte international marqué par de profondes mutations sanitaires, économiques et géopolitiques.

Les conséquences des crises sanitaires récentes, les tensions sur le financement des systèmes de santé ainsi que les inégalités persistantes dans l’accès aux soins et aux vaccins figurent parmi les principaux sujets au cœur des débats.

Face à cette situation, la Guinée a choisi de mettre en avant une approche reposant sur la responsabilité nationale et le renforcement des capacités internes.

La Couverture Sanitaire Universelle érigée en droit fondamental

Au cours de son intervention, la ministre de la Santé a rappelé que la Guinée a inscrit la Couverture Sanitaire Universelle (CSU) comme un droit fondamental dans sa Constitution.

Cette orientation traduit la volonté des autorités guinéennes de garantir progressivement un accès plus large et plus équitable aux services de santé essentiels pour l’ensemble de la population.

Le gouvernement entend notamment renforcer le financement national du secteur sanitaire afin de réduire la dépendance aux financements extérieurs et d’assurer une meilleure stabilité des politiques publiques de santé.

Simandou 2040 au cœur de la stratégie sanitaire nationale

La vision sanitaire présentée à l’Assemblée mondiale de la Santé s’inscrit également dans le cadre du programme stratégique Simandou 2040, considéré par les autorités comme un pilier majeur du développement national.

À travers ce programme, la Guinée ambitionne d’investir massivement dans les infrastructures sanitaires, le développement des soins de santé primaires ainsi que le renforcement des capacités médicales sur l’ensemble du territoire.

Les autorités prévoient également d’intensifier la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, tout en améliorant l’accès aux services de prévention et de prise en charge.

L’objectif affiché est de transformer les ressources naturelles du pays en leviers de développement humain capables de garantir un accès durable à des soins de qualité.

Un appel à une gouvernance sanitaire mondiale plus inclusive

Dans son intervention, la Guinée a également plaidé pour une mobilisation internationale renforcée autour des enjeux de financement de la santé mondiale.

Les autorités guinéennes ont insisté sur la nécessité de garantir un accès plus équitable aux vaccins, aux innovations médicales et aux traitements essentiels, notamment pour les pays en développement.

Conakry appelle par ailleurs à une gouvernance sanitaire internationale plus inclusive et davantage fondée sur la solidarité entre les États.

Cette prise de position intervient alors que plusieurs pays africains réclament une réforme plus équilibrée des mécanismes mondiaux de financement et de gestion des crises sanitaires.

La santé mondiale confrontée à d’importantes inégalités

Selon les estimations évoquées durant les travaux de l’Assemblée mondiale de la Santé, près de 4,6 milliards de personnes dans le monde demeurent encore privées d’un accès complet aux soins essentiels.

Dans ce contexte, la Guinée entend défendre une approche axée sur le renforcement des systèmes de santé nationaux, la souveraineté sanitaire et la valorisation des investissements publics dans le capital humain.

À travers sa participation à cette rencontre internationale, le pays cherche également à renforcer sa présence dans les grands débats mondiaux liés à la santé, au développement et à la résilience des États face aux crises futures.

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À Londres, la Guinée défend une vision stratégique de l’éducation au service de sa transformation.

La Guinée a marqué sa présence à l’Education World Forum 2026 organisé à Londres, en portant une vision ambitieuse de l’éducation comme moteur central du développement économique et de la transformation sociale.

À l’occasion du panel 4B consacré à l’utilisation des données probantes dans les politiques éducatives, le ministre guinéen de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, a défendu une approche plaçant le capital humain au cœur de la stratégie nationale de développement.

L’éducation présentée comme pilier du programme Simandou 2040

Animée par Rachel Hinton, la rencontre a réuni plusieurs responsables internationaux du secteur éducatif, parmi lesquels Vesna Janevska, Andreas Schleicher ainsi que Berj Akian.

Au cours des échanges, Alpha Bacar Barry a mis en avant la vision portée par le programme Simandou 2040, présenté comme le cadre stratégique de refondation du capital humain guinéen sous l’impulsion du président Mamadi Doumbouya.

Selon le ministre, la transformation économique durable de la Guinée ne peut se construire sans un système éducatif performant, inclusif et capable de répondre aux exigences technologiques, économiques et sociales du XXIe siècle.

Modernisation du système éducatif et montée en compétences

Dans son intervention, le ministre a détaillé plusieurs axes prioritaires engagés par les autorités guinéennes pour moderniser le secteur éducatif.

Parmi les réformes évoquées figurent notamment la modernisation des curricula, le développement des compétences techniques et professionnelles, l’accélération de la digitalisation de l’enseignement ainsi que l’amélioration de la gouvernance éducative à travers une utilisation accrue des données.

Le gouvernement entend également renforcer l’adéquation entre les formations dispensées et les besoins réels du marché de l’emploi afin de mieux préparer les jeunes aux mutations économiques en cours sur le continent africain.

Cette approche vise à faire émerger une génération de compétences capables d’accompagner l’industrialisation, l’innovation et la diversification économique du pays.

Une Guinée de plus en plus présente dans les débats internationaux sur l’éducation

À travers cette participation remarquée à l’Education World Forum 2026, la Guinée affirme progressivement son positionnement dans les grands débats internationaux consacrés à l’éducation et au développement du capital humain.

Les autorités guinéennes cherchent ainsi à promouvoir une vision où le savoir, l’innovation et la formation professionnelle deviennent des leviers essentiels de souveraineté économique et de transformation durable.

Dans un contexte africain marqué par une forte croissance démographique et des défis importants en matière d’emploi des jeunes, la question de l’éducation apparaît désormais comme l’un des principaux enjeux stratégiques du continent.

À Londres, la Guinée a ainsi défendu l’image d’un pays qui entend faire de l’investissement dans le capital humain un socle fondamental de son émergence économique et sociale.

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CAN 2027 : la Guinée fixée sur ses adversaires après le tirage au sort des éliminatoires.

Le tirage au sort des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027 s’est tenu ce mardi 19 mai au Le Caire, marquant le lancement officiel de la course vers la prochaine phase finale continentale prévue au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.

Quarante-huit sélections nationales connaissent désormais leurs adversaires pour ces qualifications qui se dérouleront entre septembre 2026 et mars 2027 sur plusieurs fenêtres FIFA.

D’anciennes gloires africaines au rendez-vous du tirage

La cérémonie organisée dans la capitale égyptienne a réuni plusieurs figures emblématiques du football africain.

Parmi les invités présents figuraient notamment Max-Alain Gradel, William Troost-Ekong, Essam El Hadary ainsi que Trésor Mputu.

Le tirage a réservé plusieurs affiches très attendues entre grandes nations du continent.

Côte d’Ivoire-Ghana, l’un des chocs des qualifications

Parmi les groupes les plus relevés figure la poule C, où la Côte d’Ivoire croisera le Ghana dans un duel qui s’annonce déjà très disputé.

De son côté, le Sénégal évoluera dans le groupe J aux côtés du Mozambique, du Soudan et de l’Éthiopie.

L’Algérie affrontera quant à elle la Zambie, le Togo et le Burundi.

La Guinée dans un groupe particulier avec le Kenya

La Guinée a hérité du groupe D en compagnie de l’Afrique du Sud, du Kenya et de l’Érythrée.

La situation du groupe présente toutefois une particularité importante : le Kenya étant déjà qualifié d’office en tant que pays organisateur, un seul billet direct restera à attribuer entre les trois autres sélections.

Cette configuration promet une bataille particulièrement serrée entre la Guinée et l’Afrique du Sud, considérées comme les principales favorites pour décrocher la qualification.

Le Maroc et l’Égypte également fixés

Leader africain au classement FIFA, le Maroc affrontera le Gabon, le Niger et le Lesotho.

L’Égypte de Mohamed Salah évoluera face à l’Angola, au Malawi et au Soudan du Sud.

Une CAN 2027 organisée par trois pays d’Afrique de l’Est

La phase finale de la CAN 2027 se déroulera du 19 juin au 17 juillet 2027 au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.

Cette édition marquera le retour de la compétition en Afrique de l’Est avec une organisation conjointe inédite entre les trois pays.

Les éliminatoires s’annoncent particulièrement disputés dans plusieurs groupes, alors que les sélections africaines tenteront de décrocher leur place pour l’un des événements sportifs les plus suivis du continent.

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Journée internationale des musées : la Guinée réaffirme son ambition de préserver et valoriser son patrimoine culturel

La Guinée a célébré, ce lundi 18 mai 2026, la Journée internationale des musées 2026 autour du thème mondial : « Les musées unissent un monde divisé ».

Organisée au Musée national de Guinée, la cérémonie a réuni plusieurs membres du gouvernement, des diplomates, des chercheurs, des experts africains et européens du patrimoine ainsi que de nombreux acteurs du secteur culturel.

Cette célébration s’inscrit dans une dynamique internationale portée par le Conseil international des musées, qui mobilise chaque année des milliers d’institutions culturelles à travers le monde autour des enjeux liés à la mémoire, à la transmission et au dialogue interculturel.

« Le musée existe pour recoudre ce que le monde déchire »

Dans son allocution d’ouverture, Amirou Conté a rappelé que cette journée est célébrée simultanément dans plus de 37 000 musées répartis dans 158 pays.

Selon lui, le thème retenu cette année dépasse largement le cadre symbolique et constitue un véritable appel à renforcer le rôle des musées dans un monde marqué par les fractures sociales, culturelles et générationnelles.

Le responsable du Musée national a souligné que les institutions muséales ont aujourd’hui une double mission : préserver le patrimoine pour les générations futures tout en utilisant cette mémoire comme outil de rapprochement entre les peuples.

Il a également mis en avant les progrès réalisés dans la numérisation des collections patrimoniales guinéennes, affirmant qu’une importante partie des objets conservés par le musée fait désormais l’objet d’un archivage numérique destiné à assurer leur préservation.

Un futur complexe muséal moderne à l’horizon 2028

Amirou Conté a aussi insisté sur la nécessité de transformer les musées en espaces vivants, accessibles à la jeunesse et ouverts à la création contemporaine.

Dans cette perspective, il a salué le projet d’extension du Musée national de Guinée, soutenu par l’Agence Française de Développement.

Ce programme doit aboutir, d’ici 2028, à la création du « Territoire du Futur », un complexe muséal moderne destiné à accueillir les œuvres patrimoniales guinéennes dans des conditions répondant aux standards internationaux de conservation et d’exposition.

La restitution des œuvres africaines au cœur des échanges

Prenant la parole au cours de la cérémonie, l’ambassadeur de France en Guinée, Luc Briard, a qualifié d’historique le récent vote du Parlement français portant sur un nouveau cadre juridique destiné à faciliter la restitution des biens culturels africains.

Le diplomate français a souligné que cette décision, adoptée à l’unanimité, constitue une étape importante dans la reconnaissance du droit des peuples africains à retrouver leurs patrimoines culturels.

Selon lui, la restitution matérielle des œuvres doit également s’accompagner d’un important travail scientifique, historique et intellectuel autour de la mémoire et de la provenance des objets concernés.

Plus de 3 000 objets guinéens identifiés à l’étranger

Dans cette dynamique, Ismailou Baldé, directeur général de l’Institut de Recherche sur le Patrimoine et en Linguistique Appliquée, a présenté les avancées du projet PROV-GUI – REPATGUI consacré à l’identification des collections guinéennes conservées hors du pays.

Selon les données communiquées, plus de 3 000 objets patrimoniaux guinéens ont déjà été recensés dans des musées et institutions de recherche en France et en Allemagne.

Près de 2 000 de ces objets seraient actuellement conservés au Musée du Quai Branly.

Ce projet vise notamment à constituer une base de données stratégique destinée à accompagner les futures démarches officielles de restitution des biens culturels guinéens.

Le gouvernement veut faire du musée un outil de cohésion nationale

Le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a pour sa part présenté les musées comme des espaces de dialogue, de transmission et de réconciliation entre les générations.

Le ministre a insisté sur l’importance du retour des œuvres emblématiques guinéennes, notamment le célèbre masque Nimba, qu’il considère comme un symbole fort de l’identité culturelle nationale.

Selon lui, la restitution du patrimoine africain constitue à la fois un acte de justice historique, de vérité et de souveraineté culturelle.

Il a également rappelé la signature récente d’un accord de financement de 16 millions d’euros entre la Guinée et l’AFD pour la modernisation du Musée national de Guinée.

Faire du Musée national un carrefour culturel international

À travers cette célébration, les autorités culturelles guinéennes ont réaffirmé leur ambition de faire du futur Musée national de Guinée un véritable espace de rayonnement culturel et de dialogue interculturel.

L’objectif affiché est de préserver la mémoire nationale tout en inscrivant la Guinée dans les grandes dynamiques internationales de coopération patrimoniale, de restitution culturelle et de valorisation des identités africaines.

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Serhou Guirassy accueilli en héros à Conakry après son sacre européen.

L’international guinéen Serhou Guirassy est arrivé à Conakry dans la soirée du lundi 18 mai 2026, quelques jours après avoir remporté le prestigieux Soulier d’or de la Ligue des champions de l’UEFA 2024-2025.

À sa descente d’avion, l’attaquant du Borussia Dortmund a reçu un accueil triomphal de la part des autorités sportives et des supporters venus nombreux célébrer l’exploit historique du buteur du Syli National.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Cellou Baldé, ainsi que des responsables de la Fédération guinéenne de football, figuraient parmi les personnalités présentes pour accueillir le joueur.

Un exploit historique pour le football guinéen

Sous les applaudissements et les chants des supporters, Serhou Guirassy est apparu avec son trophée en main, symbole d’une saison exceptionnelle sur la scène européenne.

Avec 13 réalisations en Ligue des champions, l’attaquant guinéen a terminé meilleur buteur de la compétition, à égalité avec le Brésilien Raphinha du FC Barcelone.

L’Anglais Harry Kane, attaquant du Bayern Munich, a quant à lui terminé derrière avec 11 buts.

Au-delà du Soulier d’or, Serhou Guirassy a également établi un nouveau record en devenant le joueur africain ayant inscrit le plus grand nombre de buts sur une seule saison de Ligue des champions sous les couleurs du Borussia Dortmund.

« Revenir au pays est une manière de remercier le peuple »

Visiblement ému par l’accueil réservé à son arrivée à Conakry, le joueur a tenu à exprimer sa gratitude envers les supporters guinéens.

Selon lui, ce retour au pays représente avant tout une manière de remercier le peuple guinéen pour son soutien constant tout au long de son parcours.

Serhou Guirassy a également souligné la portée symbolique de cette distinction, rappelant sa fierté d’être le premier joueur guinéen à remporter le Soulier d’or de la Ligue des champions.

L’attaquant a précisé que cette visite en Guinée poursuivait plusieurs objectifs, notamment la présentation officielle du trophée, des activités liées à sa fondation ainsi que des rencontres avec ses proches et les supporters.

Une saison européenne exceptionnelle avec Dortmund

La campagne européenne 2024-2025 restera comme l’une des plus marquantes de la carrière de Serhou Guirassy.

Grâce à ses performances sous les couleurs du Borussia Dortmund, l’attaquant guinéen s’est imposé parmi les meilleurs buteurs du football européen, confirmant son statut de figure majeure du football africain actuel.

Son parcours est largement salué en Guinée, où il apparaît désormais comme l’un des symboles de la réussite du football national sur la scène internationale.

À travers cet exploit historique, Serhou Guirassy offre également une nouvelle visibilité au football guinéen et inspire toute une génération de jeunes sportifs à travers le continent africain.

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Oxford Africa Conference 2026 : la Guinée défend sa stratégie de transformation fondée sur le capital humain.

À l’occasion de l’Oxford Africa Conference 2026, organisée à Oxford, la Guinée a porté sa vision de transformation économique et sociale axée sur le développement du capital humain.

Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, est intervenu ce dimanche en qualité de speaker lors d’un dialogue ministériel de haut niveau consacré aux politiques publiques et aux dynamiques de transformation du continent africain.

La vision « Simandou 2040 » présentée à Oxford

Au cours de son intervention, le ministre guinéen a présenté les grandes orientations stratégiques impulsées par le président Mamadi Doumbouya à travers le programme « Simandou 2040 ».

Cette vision nationale ambitionne de faire de la transformation économique, de l’industrialisation et du développement du capital humain les principaux moteurs du repositionnement de la Guinée sur la scène africaine et internationale.

Selon Alpha Bacar Barry, aucune transformation durable ne peut être envisagée sans un investissement massif dans l’éducation, la formation professionnelle et le développement des compétences.

L’éducation et la formation au cœur des priorités nationales

Le ministre a insisté sur la nécessité pour les pays africains d’anticiper les mutations économiques et technologiques du XXIe siècle en préparant une jeunesse qualifiée et compétitive.

Dans cette perspective, la Guinée entend faire de l’éducation et de la formation technique des piliers structurants de sa stratégie de développement.

Cette orientation vise notamment à renforcer l’employabilité des jeunes, accompagner l’industrialisation du pays et répondre aux besoins croissants en compétences dans les secteurs stratégiques de l’économie.

Des échanges stratégiques avec plusieurs responsables africains

Lors de cette conférence internationale, Alpha Bacar Barry a participé à des échanges de haut niveau aux côtés de plusieurs responsables africains, dont Ahmed Rostom et Sheku Ahmed Fantamadi Bangura.

Les discussions ont porté sur les politiques publiques, la croissance inclusive, les réformes économiques et les leviers permettant d’assurer une transformation durable des économies africaines.

Les participants ont également échangé sur les défis liés à l’emploi des jeunes, au financement des systèmes éducatifs et à l’adaptation des compétences aux nouvelles réalités du marché du travail.

La Guinée veut faire du capital humain un levier de leadership africain

À travers sa participation à l’Oxford Africa Conference, la Guinée entend défendre une approche plaçant le capital humain au centre des politiques de développement.

Pour les autorités guinéennes, l’investissement dans l’éducation, les compétences et l’innovation constitue désormais un levier stratégique pour construire une croissance durable, renforcer la souveraineté économique et préparer l’émergence d’un nouveau leadership africain.

De Conakry à Oxford, le gouvernement guinéen cherche ainsi à promouvoir une vision du développement fondée sur la valorisation de la jeunesse et la construction d’une économie capable de répondre aux défis futurs du continent.

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Dictée internationale : la Guinée confirme son excellence académique sur la scène mondiale.

La Guinée continue de se distinguer dans les compétitions scolaires internationales. Après avoir décroché la première et la troisième places lors de la précédente édition de la finale internationale de la Dictée, le pays s’est une nouvelle fois illustré cette année en obtenant la deuxième place du concours.

Cette nouvelle performance confirme la régularité des candidats guinéens dans cette compétition académique de haut niveau, devenue au fil des années un rendez-vous majeur de promotion de l’excellence scolaire et de la maîtrise de la langue française.

Hadja Karimata Baldé porte les couleurs de la Guinée

La distinction a été obtenue grâce à Hadja Karimata Baldé, élève d’un complexe scolaire privé guinéen, qui a brillamment représenté son pays en terminant vice-championne de cette édition internationale.

Par sa performance, la jeune candidate permet à la Guinée de maintenir sa présence parmi les nations les plus remarquées de cette compétition réunissant plusieurs participants venus de différents pays.

Son parcours a été salué dans les milieux éducatifs comme un symbole du potentiel académique de la jeunesse guinéenne.

Trois podiums internationaux en deux éditions

Avec cette nouvelle médaille, la Guinée totalise désormais trois places sur le podium international en seulement deux éditions de la compétition.

Une performance qui témoigne de la montée en puissance des élèves guinéens dans les concours éducatifs internationaux et de la qualité de la préparation assurée par les établissements scolaires et les encadreurs pédagogiques.

Cette régularité renforce également la visibilité du système éducatif guinéen sur la scène académique francophone.

Une reconnaissance du travail des encadreurs et des établissements scolaires

Le résultat obtenu par Hadja Karimata Baldé met également en lumière le travail accompli par les enseignants, les formateurs et les structures éducatives impliquées dans l’accompagnement des élèves vers les compétitions internationales.

Les concours de dictée sont souvent considérés comme des exercices exigeants mobilisant rigueur linguistique, concentration et maîtrise approfondie de l’orthographe et de la grammaire françaises.

Dans ce contexte, la performance de la candidate guinéenne apparaît comme le fruit d’un important travail de préparation et d’encadrement.

La Guinée poursuit sa dynamique de promotion de l’excellence

À travers cette nouvelle distinction, la Guinée confirme sa volonté de promouvoir l’excellence académique et de valoriser les performances scolaires de sa jeunesse.

Cette réussite contribue également à encourager les élèves et les établissements du pays à s’investir davantage dans les compétitions éducatives internationales, perçues comme des espaces de valorisation du mérite et du savoir.

Avec cette deuxième place mondiale, la Guinée consolide ainsi son image de nation compétitive dans les concours scolaires internationaux et poursuit sa dynamique de rayonnement académique sur la scène francophone.

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Forum urbain mondial : à Bakou, la Guinée expose les défis de son urbanisation accélérée.

La 13e édition du Forum urbain mondial 2026 a officiellement ouvert ses portes ce dimanche 17 mai à Bakou, en Azerbaïdjan, où les travaux se poursuivront jusqu’au 22 mai.

Organisé par ONU-Habitat, ce rendez-vous international réunit plus de 40 000 participants issus de 182 pays autour des grands enjeux liés au logement, à l’urbanisation durable, aux infrastructures et à l’avenir des villes.

Parmi les délégations présentes figure celle de la Guinée, venue partager son expérience et exposer les défis croissants auxquels le pays est confronté face à l’expansion rapide de ses centres urbains.

Conakry confrontée à une urbanisation sous forte pression

Au cours des échanges, le ministre guinéen de l’Urbanisme, Mohamed Lamine Sy Savané, a dressé un état des lieux des difficultés qui affectent aujourd’hui les villes guinéennes.

Il a notamment évoqué la forte pression foncière, l’extension progressive des quartiers précaires, le déficit d’infrastructures urbaines, les difficultés d’accès au logement ainsi que la vulnérabilité croissante de certaines zones face aux inondations.

Ces problématiques concernent particulièrement Conakry, où la croissance démographique et l’expansion urbaine transforment rapidement le paysage de la capitale, souvent plus vite que les capacités de planification et d’aménagement.

Des conditions de vie encore difficiles dans plusieurs quartiers

Dans de nombreuses zones urbaines, les populations continuent de faire face à d’importantes difficultés liées à l’état des routes, à l’assainissement insuffisant et à l’exposition aux risques climatiques pendant la saison des pluies.

L’accès à un logement décent demeure également un défi majeur pour de nombreuses familles, dans un contexte marqué par l’augmentation de la demande foncière et l’insuffisance des infrastructures de base.

Cette situation reflète des réalités largement partagées par plusieurs grandes villes africaines confrontées à une urbanisation rapide, souvent difficile à encadrer faute de moyens financiers et de politiques urbaines adaptées.

Réforme foncière, cadastre et logements au cœur des projets présentés

À Bakou, la délégation guinéenne a présenté plusieurs initiatives visant à améliorer la gestion urbaine et à renforcer la planification territoriale.

Les projets exposés portent notamment sur la réforme foncière, la modernisation du cadastre ainsi que le développement de nouveaux programmes de logements.

Ces initiatives visent à mieux structurer l’expansion urbaine et à améliorer les conditions de vie des populations, tout en réduisant les déséquilibres liés à la croissance démographique.

Le financement urbain, enjeu central pour les pays africains

Les discussions du Forum urbain mondial accordent également une place importante à la question du financement des politiques urbaines.

Plusieurs délégations africaines plaident pour un renforcement des investissements internationaux et la mise en place de mécanismes financiers capables d’accompagner les États dans la modernisation de leurs villes.

Pour la Guinée, comme pour de nombreux pays du continent, l’enjeu dépasse désormais la simple croissance urbaine. Il s’agit surtout d’éviter que l’expansion rapide des villes ne creuse davantage les inégalités sociales, la précarité et les difficultés quotidiennes des populations urbaines.

À travers sa participation à ce forum mondial, la Guinée cherche ainsi à inscrire ses politiques urbaines dans une dynamique de développement plus durable, inclusive et résiliente face aux défis démographiques et climatiques.

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Kigali : le Chef de l’État S.E Mamadi DOUMBOUYA met en lumière les ambitions économiques de la Guinée à l’Africa CEO Forum 2026.

À la faveur de la poursuite de sa tournée panafricaine à dimension diplomatique et économique, le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a marqué de sa présence l’ouverture de l’édition 2026 de l’Africa CEO Forum ce jeudi 14 mai à Kigali, au Rwanda.
Devant un parterre de dirigeants africains, d’investisseurs internationaux et de décideurs économiques de premier plan, le Chef de l’État, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a porté haut la vision de transformation socioéconomique de Simandou 2040, mettant particulièrement en avant les nombreuses opportunités d’affaires qu’offre aujourd’hui la Guinée.
Aux côtés de plusieurs chefs d’État africains, notamment le Président Paul Kagame, le Président Mohamed Ould GHAZOUANI de la Mauritanie, le Président Bola Ahmed TINUBU du Nigeria, le Président Mamadi DOUMBOUYA a partagé une vision axée sur la souveraineté économique, la création d’emplois durables, le transfert de compétences et de technologies, ainsi que la transformation locale des ressources pour créer de la valeur ajoutée.
Lors de leurs entretiens en tête-à-tête, le Chef de l’État a insisté sur le rôle central du secteur privé comme moteur de croissance et levier essentiel du développement. Il a également plaidé pour un renforcement stratégique du partenariat public-privé, condition indispensable pour accélérer l’industrialisation du continent et bâtir des économies africaines plus résilientes face aux défis mondiaux. Il a surtout insisté sur l’intégration économique et sociale du continent africain, qui passe par le renforcement des liens de coopération entre les différents États.
Des stands guinéens installés au sein de l’exposition officielle attirent de nombreux visiteurs. Ces espaces offrent une vitrine de l’entrepreneuriat guinéen, de la richesse culturelle nationale et de l’immense potentiel économique du pays.
À travers ces expositions, la Guinée s’est affirmée comme une vitrine d’opportunités et de transformation, une destination crédible pour les investissements et un futur hub économique régional, porté par des réformes structurelles ambitieuses et une volonté politique affirmée du Chef de l’État à travers le programme Simandou 2040.
L’Africa CEO Forum 2026, qui se tient les 14 et 15 mai, réunit plus de 2 800 dirigeants d’entreprises, investisseurs, institutions financières internationales et responsables publics venus d’Afrique et d’ailleurs. Considéré comme le plus grand rendez-vous annuel du secteur privé africain, ce forum est souvent surnommé le « Davos africain » en raison de son influence sur les grandes orientations économiques du continent.
Plusieurs thématiques majeures ont dominé les débats de cette édition 2026 : le financement des entreprises africaines, la création de champions économiques africains, le partenariat public-privé ou encore le développement des chaînes de valeur locales.
Des priorités qui rejoignent pleinement les ambitions portées par le programme Simandou 2040, vision stratégique incarnée par le Président Mamadi DOUMBOUYA.
Le thème retenu cette année, « L’impératif de la croissance : pourquoi l’Afrique doit adopter la propriété partagée », résonne particulièrement avec la dynamique engagée par la Guinée dans la promotion d’une croissance inclusive, fondée sur la valorisation des ressources nationales et l’implication accrue des acteurs locaux.
Le mégaprojet Simandou, présenté comme un puissant catalyseur de prospérité et de création de chaînes de valeur, a d’ailleurs été cité en exemple lors de l’ouverture du forum comme modèle structurant pour l’avenir économique africain.
Face aux mutations de l’économie mondiale et aux défis géopolitiques actuels, les participants ont appelé l’Afrique à construire des géants économiques capables de rivaliser à l’échelle internationale.
Plusieurs personnalités influentes présentes à Kigali ont également salué les avancées enregistrées par la Guinée. Parmi elles, Makhtar DIOP, Directeur général de la Société financière internationale, a cité la Guinée comme exemple de pays engagé dans la promotion des entreprises nationales à capitaux guinéens, le renforcement du contenu local ainsi que le développement du capital humain.
Sous le leadership du Président Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée apparaît désormais comme l’un des pays africains les plus engagés dans une dynamique de réformes économiques profondes, orientées vers la souveraineté, l’industrialisation et la prospérité partagée.
À Kigali, la voix de la Guinée a ainsi porté avec force une ambition claire : faire du pays un acteur majeur de la transformation économique africaine et un modèle de croissance inclusive pour le continent.

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Africa CEO Forum : S.E Bola Tinubu invite S.E le Président Mamadi Doumbouya à effectuer une visite d’État au Nigeria

Le président nigérian Bola Tinubu a officiellement invité son homologue guinéen, Mamadi Doumbouya, à effectuer une visite d’État au Nigeria. Cette annonce a été faite à l’issue d’une rencontre bilatérale entre les deux dirigeants en marge de l’Africa CEO Forum 2026, actuellement organisé à Kigali.

L’information a été révélée jeudi par Sunday Dare, selon des propos relayés par le média nigérian The Guardian Nigeria.

Abuja et Conakry affichent leur volonté de renforcer leur partenariat

Cette invitation intervient dans un contexte de rapprochement diplomatique croissant entre Abuja et Conakry, marqué par une volonté commune de renforcer la coopération économique, commerciale et minière entre les deux pays.

Selon les autorités nigérianes, la Guinée représente un partenaire stratégique en raison de son important potentiel en ressources minières, notamment dans les secteurs des métaux et des minerais.

Dans une déclaration rapportée par The Guardian Nigeria, Sunday Dare a souligné les perspectives de coopération entre les deux États, estimant que les bases d’un partenariat durable étaient désormais posées.

Les discussions entre les deux chefs d’État auraient notamment porté sur les opportunités d’investissements, les échanges commerciaux ainsi que le développement de projets économiques communs.

Le Africa CEO Forum, vitrine de l’intégration économique africaine

Le Africa CEO Forum de Kigali réunit cette année plus de 2 500 décideurs économiques et politiques venus d’Afrique et d’ailleurs autour des enjeux liés au développement du secteur privé, à l’investissement et à l’intégration économique du continent.

Cette plateforme est devenue, au fil des années, l’un des principaux espaces de dialogue entre dirigeants politiques, investisseurs et grandes entreprises africaines.

Pour plusieurs pays du continent, ce rendez-vous constitue également une occasion stratégique de nouer des partenariats économiques et d’attirer de nouveaux investissements.

Un rapprochement diplomatique déjà amorcé ces derniers mois

Les relations entre la Guinée et le Nigeria connaissent un renforcement progressif depuis plusieurs mois.

En janvier dernier, le vice-président nigérian Kashim Shettima avait représenté Bola Tinubu lors de la cérémonie d’investiture de Mamadi Doumbouya à Conakry, un geste perçu comme un signal fort du soutien et de l’intérêt d’Abuja pour le développement des relations bilatérales avec la Guinée.

L’invitation adressée au président guinéen s’inscrit ainsi dans une dynamique diplomatique plus large visant à consolider les liens politiques et économiques entre les deux puissances ouest-africaines.