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La Guinée accélère la modernisation de son secteur postal au sein de l’Union postale universelle.

La Guinée poursuit son repositionnement dans le secteur des télécommunications et des services postaux internationaux. Une importante délégation guinéenne a pris part aux travaux du Conseil d’exploitation postale (CEP) et du Conseil d’administration de l’Union Postale Universelle, organisés à Berne, en Suisse, du 25 avril au 10 mai 2026.

La mission guinéenne était conduite par le Conseiller chargé des Télécommunications à la Primature. Elle comprenait également le Directeur général du FADEM, le Directeur national de la Poste, le Directeur général de Poste SA ainsi que le Secrétaire exécutif de la Conférence des Postes des États de l’Afrique de l’Ouest.

Modernisation, numérique et inclusion financière au cœur des discussions

Au cours des différentes sessions de travail, les échanges ont porté sur plusieurs enjeux majeurs liés à l’avenir des services postaux à l’échelle mondiale et africaine.

Les participants ont notamment débattu des questions relatives à la modernisation des infrastructures postales, à la transformation numérique des services, à l’adressage physique et numérique, ainsi qu’au développement de solutions innovantes capables d’améliorer l’accessibilité des services postaux et financiers.

Dans un contexte marqué par la digitalisation croissante des échanges et l’essor du commerce électronique, les institutions postales africaines cherchent désormais à adapter leurs modèles afin de répondre aux nouveaux besoins des populations et des entreprises.

L’inclusion financière figurait également parmi les thèmes centraux des discussions, les services postaux étant de plus en plus considérés comme des relais stratégiques pour faciliter l’accès aux services financiers dans les zones peu bancarisées.

Le projet d’adressage guinéen salué par les responsables de l’UPU

En marge des travaux, plusieurs rencontres techniques et bilatérales ont permis à la délégation guinéenne d’explorer de nouvelles opportunités de coopération avec les partenaires internationaux du secteur postal.

Le projet national d’adressage présenté par la Guinée a particulièrement retenu l’attention des responsables du Bureau international de l’UPU ainsi que des membres du Conseil d’administration.

Ce projet vise notamment à améliorer l’identification des adresses physiques et numériques sur l’ensemble du territoire national, un enjeu devenu essentiel pour le développement des services publics, du commerce électronique, de la logistique et des services financiers numériques.

Une volonté affirmée d’alignement sur les standards internationaux

À travers cette participation aux instances dirigeantes de l’Union postale universelle, les autorités guinéennes entendent accélérer la modernisation du secteur postal national et renforcer son intégration aux standards internationaux.

Cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large de transformation numérique engagée par la Guinée afin de moderniser ses infrastructures administratives, améliorer la connectivité et développer de nouveaux services adaptés aux exigences de l’économie numérique mondiale.

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Sommet Africa Forward à Nairobi : le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA porte le Programme Simandou 2040 et plaide pour une Afrique maîtresse de son destin économique.

Le sommet « Africa Forward », ouvert lundi à Nairobi au Kenya, a pris fin ce mardi après deux journées d’échanges stratégiques consacrées à l’avenir économique, énergétique et technologique du continent africain. Cette rencontre de haut niveau a réuni plusieurs chefs d’État et de gouvernement, des représentants d’institutions internationales, des investisseurs, des entrepreneurs, des membres de la société civile ainsi que des acteurs de la jeunesse africaine.

Les thématiques débattues à Nairobi s’inscrivent pleinement dans la vision hautement stratégique portée par le Président DOUMBOUYA, « Simandou 2040 », un programme qui vise à accélérer la transformation socioéconomique durable et responsable de la Guinée.
Le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a marqué de sa présence ce rendez-vous continental placé sous le signe d’un nouveau paradigme de croissance pour l’Afrique. Ce sommet a mis en lumière la richesse et le dynamisme des relations entre les États africains, tout en soulignant la nécessité de construire une vision commune fondée sur l’innovation, la souveraineté économique et le développement durable.
Les discussions ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques, notamment la transition énergétique, la croissance verte, l’économie bleue, la santé, l’intelligence artificielle, l’agriculture durable, les infrastructures et le capital humain. Une attention particulière a également été accordée aux partenariats public-privé comme leviers de transformation économique du continent.
Dans son intervention, le Président S.E Mamadi DOUMBOUYA a défendu la nécessité pour l’Afrique de se positionner à l’avant-garde de la diversification économique à travers la maîtrise des chaînes de valeur et l’industrialisation locale. Pour le Chef de l’État, l’heure est venue pour les pays africains de transformer eux-mêmes leurs ressources afin de créer davantage de richesse et d’emplois sur le continent. Un cap déjà fixé par Simandou 2040.
Le Président a aussi insisté sur le rôle essentiel des institutions financières africaines, appelées à financer les projets et programmes de développement portés par les États africains eux-mêmes.
Le Président Mamadi DOUMBOUYA a également mis en avant les immenses opportunités économiques qu’offre l’Afrique grâce à sa démographie galopante, son urbanisation croissante et l’émergence progressive d’une classe moyenne dynamique. Évoquant le cas de la Guinée, il a présenté notre pays comme une terre de ressources et une destination sûre pour les investissements.
En marge du sommet, le Chef de l’État a multiplié les rencontres diplomatiques et économiques. Il a notamment eu un entretien avec son homologue ivoirien, le Président Alassane OUATTARA, qui a salué les réformes engagées en Guinée en un temps record.
Parmi les moments les plus marquants figure notamment son entretiens en tête-à-tête avec son homologue français, au cours duquel les discussions ont porté sur le renforcement des relations de coopération entre Conakry et Paris.
Le président Emmanuel Macron s’est dit particulièrement impressionné par les réformes engagées en Guinée, les résultats déjà obtenus ainsi que la stabilité économique enregistrée sous la conduite du président Mamadi DOUMBOUYA. Il a, à cette occasion, réaffirmé la disponibilité de la France à accompagner la dynamique de développement impulsée par le Chef de l’État.

Le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA a également échangé avec l’homme d’affaires nigérian Aliko DANGOTE autour des perspectives d’investissements et de coopération économique sur le continent. Une rencontre a aussi eu lieu avec Louise MUSHIKIWABO, Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Après cette étape kenyane, le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA est attendu à Kigali, au Rwanda, où il prendra part au CEO Forum, autre grand rendez-vous économique africain consacré aux investissements, à l’innovation et au développement du secteur privé sur le continent.

Source : Présidence de la Guinée.

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La Guinée accueillera pour la première fois les audiences délocalisées de la Cour de Justice de la CEDEAO.

La République de Guinée s’apprête à franchir une étape importante dans son engagement en faveur de l’intégration régionale et du renforcement de l’État de droit. Pour la toute première fois, Conakry accueillera les audiences hors siège de la Cour de Justice de la CEDEAO du 15 au 18 mai 2026.

Avant l’ouverture officielle des audiences, une mission de sensibilisation et de communication sera organisée les 13 et 14 mai dans la salle ayant abrité le procès des événements du 28 septembre. Cette phase préparatoire vise à mieux faire connaître aux citoyens, aux acteurs judiciaires et aux organisations de la société civile le rôle, les compétences et les mécanismes de recours de la juridiction communautaire ouest-africaine.

L’organisation de ces audiences délocalisées constitue un événement institutionnel majeur pour la Guinée. Placée sous la haute présidence du Chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya, cette initiative illustre la volonté des autorités guinéennes de renforcer l’accès à la justice communautaire et de consolider les principes de gouvernance juridique au sein de l’espace CEDEAO.

Au-delà de sa portée symbolique, cette rencontre régionale traduit également la dynamique de rapprochement entre les institutions communautaires et les populations des États membres. En permettant aux citoyens et aux professionnels du droit de suivre de plus près les activités de la Cour, ces audiences contribuent à promouvoir une meilleure compréhension des instruments juridiques régionaux ainsi qu’une culture plus affirmée des droits humains et des libertés fondamentales.

La tenue de ces audiences à Conakry intervient dans un contexte où les questions liées à la justice, à la stabilité institutionnelle et à l’intégration régionale occupent une place centrale dans les débats ouest-africains. Elle offre ainsi à la Guinée l’opportunité de renforcer sa visibilité diplomatique et juridique sur la scène sous-régionale.

À travers cet accueil inédit, les autorités guinéennes affichent leur ambition de faire de la coopération judiciaire et du dialogue institutionnel des leviers essentiels pour la consolidation de l’État de droit et de l’intégration africaine.

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Tournée panafricaine : Le Chef de l’État, S.E Mamadi DOUMBOUYA à Nairobi pour le sommet « Africa Forward ».

Le Président de la République, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA, est arrivé à Nairobi, au Kenya, pour participer au sommet « Africa Forward Summit », prévu les 11 et 12 mai 2026. Ce rendez-vous continental vise à promouvoir l’innovation, la croissance économique, la transition énergétique et le développement durable à l’échelle africaine.
Le Président Mamadi DOUMBOUYA, porteur de la vision hautement stratégique Simandou 2040, programme phare de la Guinée pour les 15 prochaines années, a été accueilli chaleureusement à l’aéroport international Jomo Kenyatta aux alentours de 20 heures locales ( soit 17 h GMT). L’avion présidentiel, arborant fièrement l’insigne du Branding National, symbole de la nouvelle Guinée, a marqué l’importance accordée à cette participation.
À sa descente d’avion, le Chef de l’État a été reçu au nom du Président kényan William Ruto, par des hauts responsables kényans.
La délégation gouvernementale guinéenne, présente pour accueillir le Chef de l’État, était composée du Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Dr Morissanda KOUYATÉ, du Ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël NABÉ, de la Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré SYLLA, du Ministre des Mines et de la Géologie, Bouna SYLLA, ainsi que du Ministre du Travail et de la Protection sociale, Mory CONDÉ.
La délégation comprenait également plusieurs conseillers à la Présidence, notamment Dr Bernard GOUMOU, Ousmane DOUMBOUYA, Mahamadou Abdoulaye DIALLO et Maïmouna DIAKHABY, ainsi que Mamady DOUMBOUYA, Directeur général de l’ARPT.
Lors de sa rencontre dans le salon d’honneur de l’aéroport, les autorités kenyanes ont exprimé leur gratitude au Chef de l’État S.E Mamadi DOUMBOUYA, soulignant l’importance stratégique de sa présence pour renforcer les liens entre les deux pays et promouvoir la coopération africaine.Le chef de l’État a eu l’honneur de signer dans le cahier d’honneur, marquant ainsi son passage par un geste solennel et symbolique.
À sa résidence à l’hôtel Radisson Blu Hotel Nairobi, la forte communauté guinéenne vivant au Kenya a également réservé un accueil chaleureux au Chef de l’État, lui exprimant son adhésion aux valeurs et aux actions portées par le Président Mamadi DOUMBOUYA.

Au programme de cette visite, le Président DOUMBOUYA tiendra plusieurs audiences avec ses homologues et participera activement aux débats du sommet, qui constituera pour la Guinée une vitrine majeure pour mettre en avant les réformes entreprises sous son leadership et les opportunités offertes par le programme Simandou 2040. Lors de ce sommet, sous le leadership du président Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée portera une vision centrée sur la souveraineté économique et le financement autonome du développement.
Cette tournée panafricaine s’inscrit dans la dynamique de repositionnement de la Guinée sur la scène internationale, illustrant sa volonté d’innovation et d’ouverture vers des partenariats stratégiques et mutuellement bénéfiques pour un développement durable, responsable et inclusif de la Guinée.

DCI-PRG

Source : Site Web Présidence de la Guinée.
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Guinée–EGA : un accord à l’amiable met fin à plus de 18 mois de tensions autour de la bauxite.

Après plusieurs mois de tensions et d’incertitudes dans le secteur minier guinéen, les autorités de Conakry et le groupe émirati Emirates Global Aluminium (EGA) ont finalement trouvé un terrain d’entente. Le gouvernement guinéen, EGA et sa filiale Guinea Alumina Corporation (GAC) ont annoncé, le 6 mai 2026, la conclusion d’un accord à l’amiable mettant officiellement fin au différend né autour de l’exploitation de la bauxite en Guinée.

Cette entente marque la clôture d’un contentieux de plus de 18 mois ayant conduit, en 2025, au retrait de la concession exploitée par GAC et à son transfert à la société publique Nimba Mining Company (NMC).

Un compromis financier pour éviter une longue bataille judiciaire

Selon les termes de l’accord, l’État guinéen versera une compensation forfaitaire à GAC en contrepartie du transfert des actifs miniers à NMC intervenu en août 2025. Les négociations ont été menées sous l’égide du bâtonnier en exercice de l’Ordre des avocats de Paris.

L’arrangement couvre également la Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG), dont l’État guinéen détient 49 % du capital. Durant le conflit, la CBG avait suspendu ses livraisons de bauxite à EGA, accentuant les tensions entre les différentes parties.

Cette solution négociée permet ainsi d’éviter une procédure d’arbitrage international qui aurait pu s’étendre sur plusieurs années et fragiliser davantage le climat des investissements dans le secteur minier guinéen.

À l’origine du conflit : la transformation locale de la bauxite

Le différend trouve son origine dans les nouvelles orientations stratégiques adoptées par les autorités guinéennes à partir de 2024. Soucieux de renforcer la transformation locale des ressources minières, le gouvernement avait accentué la pression sur les compagnies exportatrices de bauxite afin qu’elles s’engagent dans la construction de raffineries d’alumine sur le territoire national.

Dans ce contexte, les exportations de GAC avaient été suspendues à la mi-2024, provoquant une montée progressive des tensions avec EGA.

En juillet 2025, le groupe émirati avait officiellement résilié sa convention de base avec l’État guinéen avant d’annoncer une dépréciation totale de la valeur comptable de GAC, estimée à environ 680 millions de dollars.

Le retrait définitif de la concession et son transfert à Nimba Mining Company avaient ensuite alimenté les spéculations autour d’un possible recours judiciaire international contre la Guinée.

Des intérêts stratégiques étroitement liés

Malgré le différend, les deux parties demeurent fortement interdépendantes. EGA reste largement tributaire de la bauxite guinéenne pour alimenter sa raffinerie d’alumine d’Al Taweelah, aux Émirats arabes unis.

Pour la Guinée, premier exportateur mondial de bauxite, la stabilité des partenariats internationaux demeure également essentielle dans un secteur stratégique pour les recettes publiques et les investissements étrangers.

« Les intérêts sont convergents : EGA a besoin de la bauxite guinéenne pour alimenter sa raffinerie à Abu Dhabi, et la Guinée a tout intérêt à sécuriser des partenariats équilibrés et durables », a expliqué Patrice L’Huillier, directeur général de Nimba Mining Company, dans une déclaration relayée par des médias spécialisés.

D’autres contentieux miniers toujours en cours

Si cet accord permet de tourner une page importante du différend entre Conakry et EGA, plusieurs dossiers restent encore pendants devant les juridictions internationales.

La société émiratie Axis Minerals réclame actuellement près de 28,9 milliards de dollars devant le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), après le retrait de son permis de bauxite à Boffa.

De son côté, l’entreprise canadienne Falcon Energy Materials a également engagé une procédure de 100 millions de dollars concernant l’annulation de son projet de graphite à Lola.

Ces différents contentieux illustrent les tensions qui accompagnent la nouvelle politique minière guinéenne, orientée vers une plus grande souveraineté économique et une meilleure valorisation locale des ressources naturelles.

Dans ce contexte, l’accord conclu avec EGA apparaît comme un signal d’apaisement, mais aussi comme un test important pour la capacité de la Guinée à concilier fermeté stratégique, attractivité des investissements et stabilité juridique dans l’un des secteurs les plus sensibles de son économie.

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Trophée Babacar N’diaye : le Président Mamadi Doumbouya distingué pour ses réformes infrastructurelles.

Le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, a officiellement reçu, ce jeudi 7 mai 2026, sa lettre d’information relative à son sacre au Prix Super Grand Bâtisseur de l’édition 2026 du Trophée Babacar N’diaye. Le document lui a été remis par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah.

Décernée le 16 avril dernier à Abidjan, en Côte d’Ivoire, cette distinction récompense les efforts engagés dans le développement des infrastructures, de la mobilité et de la modernisation des équipements structurants sous le leadership du Chef de l’État guinéen.

Le Prix Super Grand Bâtisseur du Trophée Babacar N’diaye figure parmi les distinctions africaines mettant en avant les dirigeants et institutions ayant impulsé des politiques majeures de transformation infrastructurelle sur le continent. Pour les organisateurs, la Guinée s’est particulièrement illustrée ces dernières années à travers la multiplication des projets routiers, énergétiques, urbains et logistiques engagés dans le cadre des réformes nationales.

Cette reconnaissance internationale intervient dans un contexte marqué par l’accélération de plusieurs chantiers stratégiques à travers le pays, notamment dans les secteurs des transports, des infrastructures publiques et des grands projets de développement économique.

Selon les autorités guinéennes, cette distinction reflète les avancées enregistrées depuis plus de quatre ans en matière de modernisation du pays et de renforcement des capacités structurelles nationales.

Avec cette consécration, le Président Mamadi Doumbouya succède au Chef de l’État angolais, lauréat de l’édition 2025 du prix.

Au-delà de l’aspect symbolique, cette récompense vient également renforcer la visibilité de la Guinée sur la scène africaine en matière de développement des infrastructures et d’attractivité économique.

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Financement agricole : le FODA scelle de nouveaux partenariats stratégiques.

Le Gouvernement guinéen poursuit sa stratégie de modernisation du financement agricole. Ce jeudi 7 mai 2026, la ministre de l’Agriculture, Aminata Kaba, a présidé à Conakry la cérémonie de signature de plusieurs conventions entre le Fonds de Développement Agricole (FODA) et des institutions financières et assurantielles majeures du pays.

Les accords ont été conclus avec Coris Bank, le Crédit Rural de Guinée, Sunu Assurances, Lanala Assurances et NSIA Assurances, dans le but de renforcer l’accès des producteurs et entrepreneurs agricoles aux mécanismes de financement et de couverture des risques.

Cette initiative s’inscrit dans la vision portée par le programme Simandou 2040, qui fait de l’agriculture l’un des piliers centraux de la transformation économique de la Guinée. À travers cette orientation stratégique, les autorités ambitionnent de stimuler une croissance inclusive, renforcer la sécurité alimentaire et créer davantage d’opportunités d’emplois durables, notamment pour les jeunes et les populations rurales.

Dans son allocution, la ministre Aminata Kaba a rappelé que l’agriculture occupe une place essentielle dans la politique de développement impulsée par le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya. Selon elle, le financement du secteur ne doit plus être considéré comme une simple assistance ponctuelle, mais comme un investissement structurant capable de soutenir durablement la souveraineté alimentaire et la compétitivité économique du pays.

Elle a également souligné la nécessité de mettre en place des mécanismes innovants, inclusifs et pérennes, associant banques, assurances et institutions publiques, afin de sécuriser les investissements agricoles et faciliter l’accès au crédit pour les exploitants.

À travers ces conventions, le FODA entend ainsi jouer un rôle de catalyseur dans la transformation du monde rural, en favorisant la bancarisation du secteur agricole, la réduction des risques liés aux activités de production et le développement de l’entrepreneuriat rural.

Pour les autorités, cette nouvelle dynamique marque une étape importante vers la construction d’un système de financement agricole plus solide, capable d’accompagner les ambitions de modernisation et de résilience du secteur en Guinée.

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Conseil des ministres : le Kendely mis à l’honneur au Palais Mohammed V

La session hebdomadaire du Conseil des ministres s’est tenue ce jeudi 7 mai 2026 au Palais Mohammed V, sous la présidence du Chef de l’État, le Général Mamadi Doumbouya.

Au-delà des travaux gouvernementaux inscrits à l’ordre du jour, cette rencontre a également été marquée par une initiative symbolique de valorisation du patrimoine culturel guinéen. Pour cette session, le textile traditionnel « Kendely », emblématique de la Basse Guinée, a été choisi comme tenue officielle portée par les membres du Gouvernement et les participants.

À travers cette démarche, les autorités entendent promouvoir davantage les richesses culturelles et vestimentaires nationales, tout en renforçant la visibilité des identités régionales qui composent le patrimoine guinéen.

Le Kendely, reconnu pour ses motifs caractéristiques et son ancrage historique dans les traditions de la Basse Guinée, s’inscrit parmi les tissus symboliques du pays. Son adoption dans le cadre d’une session officielle du Conseil des ministres traduit la volonté des autorités de faire de la culture un levier de cohésion nationale et de rayonnement identitaire.

Cette initiative s’inscrit également dans une dynamique plus large de promotion du « consommer local » et de préservation des savoir-faire artisanaux guinéens, dans un contexte où les industries culturelles et créatives occupent une place croissante dans les politiques publiques de développement.

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Processus électoral en Guinée : l’ONASUR-E appelle à préserver un climat apaisé.

À quelques semaines des prochaines échéances électorales, l’Observatoire national de supervision des élections (ONASUR-E) multiplie les appels à la responsabilité et au respect des règles démocratiques. Lors d’une conférence de presse organisée ce mercredi 6 mai 2026 à Conakry, l’organisation a fait le point sur ses activités de suivi du processus électoral et réaffirmé son engagement en faveur d’élections apaisées et inclusives.

L’ONASUR-E met l’accent sur la paix électorale

Face aux médias, le président de l’ONASUR-E, Sékou Gouressy Condé, a insisté sur la nécessité de préserver le climat de stabilité observé ces dernières années en Guinée.

Selon lui, la communication joue un rôle central dans la prévention des tensions politiques et sociales en période électorale. Il a notamment salué la contribution des médias dans la diffusion de messages responsables et non violents.

« La paix électorale est soutenue par la communication électorale », a-t-il déclaré, soulignant l’importance d’un traitement professionnel et apaisé de l’actualité politique par les journalistes et les acteurs de l’information.

Une mission de dialogue et de suivi du processus

L’ONASUR-E affirme poursuivre un travail de proximité avec l’ensemble des parties prenantes impliquées dans le processus électoral. L’organisation indique maintenir des échanges réguliers avec les acteurs politiques, les institutions, les citoyens ainsi que les structures en charge de l’organisation des scrutins.

À travers cette démarche, l’observatoire dit vouloir favoriser un climat de dialogue permanent et prévenir d’éventuelles incompréhensions susceptibles de fragiliser le processus.

« Nous sommes à l’écoute de tout le monde », a assuré Sékou Gouressy Condé, mettant en avant une approche fondée sur l’inclusion et la concertation.

Des candidatures examinées sur une base strictement légale

Dans un contexte marqué par un nombre particulièrement élevé de candidatures pour les élections à venir, le président de l’ONASUR-E a rappelé que les validations ou rejets des dossiers relèvent exclusivement de l’application des textes en vigueur.

Il a tenu à préciser que les décisions prises ne visent pas les individus, mais concernent uniquement la conformité juridique des candidatures déposées.

« Ce n’est pas la personne qui est en cause, c’est la candidature », a-t-il expliqué, insistant sur le respect du cadre légal encadrant le processus électoral.

Appel au retour des acteurs ayant quitté le processus

Évoquant les tensions liées au retrait de certains acteurs politiques, l’ONASUR-E a plaidé en faveur d’un retour au dialogue et à la participation.

Sékou Gouressy Condé a exhorté les parties concernées à ne pas se mettre en marge du processus électoral, estimant que l’inclusivité demeure une condition essentielle à la crédibilité des scrutins.

« Ne combattez pas cette scène électorale », a-t-il lancé, appelant à privilégier les voies institutionnelles et le débat démocratique.

Préserver la stabilité pour favoriser le développement

Au-delà de l’organisation des élections, l’ONASUR-E considère que la consolidation d’une culture politique pacifique constitue un enjeu majeur pour l’avenir du pays.

L’organisation estime que la stabilité politique et sociale reste un facteur déterminant pour le développement économique et institutionnel de la Guinée.

« Quand il y a la paix, le développement s’annonce favorablement pour tous », a affirmé le président de l’ONASUR-E.

À l’approche du scrutin, l’observatoire réitère ainsi son appel à la responsabilité collective. Il invite les acteurs politiques, les médias et les citoyens à privilégier le respect des règles démocratiques, le dialogue et la préservation de la paix sociale afin de garantir des élections crédibles et apaisées.

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Assurance en Guinée : le Forum des courtiers appelle à une profonde transformation du secteur.

La capitale guinéenne a servi de cadre, ce mardi, à la deuxième édition du Forum des courtiers, une initiative portée par le groupe LANALA afin de stimuler la modernisation et le développement du secteur des assurances en Guinée et dans la sous-région.

Cette rencontre a réuni de nombreux acteurs du secteur, parmi lesquels des professionnels de l’assurance, des courtiers, des représentants des filiales du groupe LANALA, des régulateurs ainsi que plusieurs partenaires venus de différents pays africains.

Un secteur appelé à se réinventer

Au centre des discussions figurait la nécessité de renforcer le rôle stratégique du courtage dans un marché guinéen encore faiblement pénétré. Les participants ont souligné l’urgence d’adapter les pratiques du secteur aux mutations économiques, technologiques et sociales qui redéfinissent progressivement les métiers de l’assurance.

Intervenant au nom de l’Association professionnelle des courtiers d’assurances et de réassurances (APCAR Guinée), sa présidente, Théa Cécé, a salué une initiative qu’elle considère comme essentielle pour l’avenir de la profession.

Elle a notamment insisté sur la nécessité de transformer le modèle économique des cabinets de courtage, en privilégiant des mécanismes de revenus durables, particulièrement dans le domaine de l’assurance-vie.

Selon elle, l’avenir du métier passe désormais par davantage de professionnalisation, d’innovation et d’accompagnement des clients sur le long terme.

Le courtier, acteur clé de la gestion des risques

Même constat du côté du président de la Fédération interafricaine des assureurs conseils (FIAC), Samaké Vakaramoko, qui a rappelé que l’assurance demeure encore largement sous-exploitée sur le continent africain.

Pour lui, le courtier ne doit plus être perçu comme un simple intermédiaire commercial, mais comme un partenaire stratégique capable d’apporter de la valeur ajoutée aux entreprises et aux particuliers dans la gestion des risques.

Il a souligné que l’assurance tend progressivement à remplacer les mécanismes traditionnels de solidarité, dans un environnement économique marqué par des risques de plus en plus complexes.

La Banque centrale souligne les progrès du secteur

Présent au forum, Mamadou Ciré Bah, représentant de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), a mis en avant les avancées enregistrées dans le secteur assurantiel guinéen grâce aux réformes engagées ces dernières années.

Selon lui, ces progrès nécessitent l’émergence d’un secteur de courtage solide et structuré, les courtiers constituant un maillon essentiel du développement des compagnies d’assurance.

Cette dynamique de modernisation est également portée par les autorités de régulation, qui encouragent une meilleure organisation du marché ainsi qu’une plus grande transparence des pratiques.

Digitalisation et bancassurance au cœur des enjeux

L’un des temps forts du forum a porté sur les défis liés à la transformation numérique du secteur, notamment à travers les nouvelles technologies de l’information et le développement de la bancassurance.

Les intervenants ont insisté sur l’obligation pour les courtiers de s’adapter rapidement aux évolutions technologiques afin de rester compétitifs dans un environnement en mutation.

La digitalisation apparaît désormais comme un levier incontournable pour améliorer l’accès aux services d’assurance, optimiser la gestion des contrats et renforcer la proximité avec les clients.

Un défi culturel encore important

Au-delà des questions techniques, plusieurs intervenants ont mis en lumière les freins culturels qui limitent encore le développement de l’assurance en Guinée.

Avec un taux de pénétration inférieur à 1 %, le secteur reste confronté à une faible culture assurantielle, notamment au sein des petites et moyennes entreprises.

De nombreux acteurs économiques continuent de percevoir l’assurance comme une charge supplémentaire plutôt qu’un outil de protection et de sécurisation de leurs activités.

Les participants ont ainsi insisté sur la nécessité de renforcer la pédagogie autour de l’assurance afin de mieux faire comprendre les conséquences économiques liées à l’absence de couverture.

Vers un nouveau modèle de courtage

Les échanges ont également porté sur la résilience des cabinets de courtage et les moyens de développer des revenus récurrents, notamment grâce à l’assurance-vie.

À l’issue des travaux, un consensus s’est dégagé autour de la nécessité pour les courtiers de se réinventer afin de devenir des acteurs centraux du développement économique.

Proximité avec les PME, digitalisation des services, innovation, conseil personnalisé et construction de la confiance apparaissent désormais comme les principaux leviers de transformation du secteur.

Comme l’a résumé une panéliste venue de Côte d’Ivoire, l’avenir de l’assurance en Afrique dépendra avant tout de la capacité des professionnels à rendre les services assurantiels accessibles, compréhensibles et utiles pour l’ensemble des populations.