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« Assimi Goïta a rendu sa fierté au peuple malien » : la diaspora, premier soutien de Bamako.

La transition malienne menée par le Colonel Assimi Goïta suscite un engouement particulier auprès d’une partie de la diaspora malienne. Sur les réseaux sociaux comme dans les manifestations publiques, nombreux sont ceux qui expriment leur attachement au discours souverainiste porté par le chef de l’État de transition.

Bien que leur nombre exact reste difficile à mesurer, ces soutiens forment une force visible et active. Ils se disent déçus par la classe politique traditionnelle, jugée incapable de répondre aux aspirations profondes du peuple, et voient en Assimi Goïta l’incarnation d’un renouveau.

Pour beaucoup, le dirigeant malien a su « rendre sa fierté au peuple », en affirmant une ligne politique axée sur la souveraineté nationale, l’indépendance de décision et la rupture avec certaines influences étrangères. Cette posture trouve un écho particulier au sein de la diaspora, souvent partagée entre la nostalgie de la terre natale et l’espoir d’un Mali plus fort sur la scène internationale.

Des associations, collectifs et pages militantes relayent ce soutien en organisant des débats, des campagnes en ligne et des mobilisations dans plusieurs capitales. Leur message est clair : la transition doit aboutir à un Mali souverain, uni et respecté.

Cependant, cette ferveur ne fait pas l’unanimité. Certains observateurs mettent en garde contre les risques d’un excès de culte de la personnalité et appellent à privilégier un débat ouvert autour des défis majeurs : sécurité, gouvernance et développement économique.

Reste que la diaspora apparaît aujourd’hui comme un pilier essentiel de la légitimité du pouvoir de Bamako. Entre espoirs et attentes, son rôle pourrait peser dans la consolidation du projet politique porté par Assimi Goïta.

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Grand Théâtre de Dakar : mobilisation « historique » de la diaspora guinéenne pour l’adoption du projet constitutionnel du 21 septembre.

À quelques jours du référendum constitutionnel prévu en Guinée le 21 septembre 2025, la diaspora guinéenne du Sénégal a fait montre d’une mobilisation exceptionnelle. Ce week-end, le prestigieux Grand Théâtre de Dakar a servi de cadre à un grand rassemblement citoyen, réunissant des centaines de Guinéennes et Guinéens venus exprimer leur soutien au projet de nouvelle Constitution.

L’événement, placé sous le signe de l’unité et de la participation, a été marqué par une forte affluence, qualifiée de « mobilisation historique » par les organisateurs. Des leaders associatifs, des représentants politiques ainsi que de nombreuses personnalités de la communauté guinéenne ont pris part à la rencontre.

Dans leurs interventions, plusieurs orateurs ont souligné que l’adoption de la nouvelle Constitution constitue une étape décisive pour le retour à un ordre institutionnel durable et pour la consolidation des acquis démocratiques en Guinée. Des messages vibrants ont également été adressés à la jeunesse et aux femmes, considérés comme des acteurs incontournables du changement.

Au-delà des discours, l’ambiance festive et fraternelle a démontré l’attachement des Guinéens de l’extérieur à la vie politique et sociale de leur pays. Dans la salle comble du Grand Théâtre, les chants, danses et applaudissements ont résonné comme un signal fort de mobilisation en faveur du scrutin.

Les organisateurs ont appelé chaque membre de la diaspora à retirer sa carte d’électeur et à voter massivement le 21 septembre. « La Guinée compte sur vous, chaque voix compte », ont-ils martelé, insistant sur la responsabilité collective pour bâtir l’avenir du pays.

Avec cette démonstration de force à Dakar, la diaspora guinéenne confirme son rôle central dans le processus de transition. À mesure que la date du référendum approche, le climat politique s’intensifie, et la mobilisation des Guinéens de l’étranger apparaît comme un facteur déterminant dans la dynamique nationale.

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Guinée : Le Président Doumbouya lance officiellement la distribution des cartes d’électeurs en vue du référendum du 21 septembre 2025

Dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel annoncé par les autorités guinéennes de transition, une étape décisive vient d’être franchie. Ce samedi, la Guinée a officiellement lancé l’opération nationale de distribution des cartes d’électeurs, ouvrant ainsi la voie vers le référendum historique prévu pour le 21 septembre 2025.

Un geste symbolique fort du Chef de l’État

C’est par un acte hautement symbolique que cette opération a été inaugurée. Son Excellence le Général Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, s’est personnellement déplacé à l’école des sourds-muets de Boulbinet, bureau où il est inscrit, pour retirer sa propre carte d’électeur.

Accompagné de son directeur de cabinet, M. Djiba DIAKITÉ, le Chef de l’État a été accueilli sur les lieux par le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Ibrahima Kalil CONDÉ, la Directrice Générale des Élections, MAWA SYLLA, la Gouverneure de Conakry et Mme Djeénabou TOURÉ, superviseure nationale du processus électoral.

Par ce geste, le Président a donné le coup d’envoi officiel à la distribution nationale des cartes d’électeurs, tout en accomplissant lui-même son devoir citoyen.

Un appel à la mobilisation populaire

Dans une déclaration empreinte de solennité et de responsabilité, le Président a appelé l’ensemble des citoyens guinéens à retirer leurs cartes et à se mobiliser massivement pour le vote référendaire du 21 septembre. Il a insisté sur l’importance de participer dans un esprit de paix, de sérénité et de responsabilité, soulignant que ce scrutin constitue une étape capitale de la Refondation et du retour à un ordre constitutionnel apaisé, transparent et participatif.

« Ce geste civique est un pas essentiel vers la consolidation d’une gouvernance participative et la construction de l’avenir de notre Nation », a-t-il déclaré.

Les chiffres du corps électoral

Selon les précisions fournies par les autorités électorales :

  • 6 768 458 électeurs figurent dans le fichier biométrique ;

  • Répartis sur 16 722 centres de vote et 23 662 bureaux de vote ;

  • 34 circonscriptions électorales sont prévues à l’étranger, garantissant ainsi la participation de la diaspora.

La distribution des cartes se poursuivra jusqu’au matin même du 21 septembre, date du scrutin.

Modalités pratiques de retrait

Pour retirer leur carte, les citoyens doivent présenter l’un des documents suivants :

  • Le récépissé d’enrôlement ;

  • La Carte Nationale d’Identité ;

  • Le passeport biométrique ;

  • Ou le permis de conduire.

En cas de difficulté, le numéro vert 105 a été mis en place pour répondre aux préoccupations des citoyens et assurer un processus inclusif, accessible à tous.

Une Nation en marche vers sa souveraineté démocratique

Le lancement officiel de la distribution des cartes d’électeurs confirme la volonté des autorités de respecter le chronogramme de transition et de remettre le pouvoir aux mains du peuple par le biais des urnes. En se rendant personnellement dans son centre de vote, le Président Doumbouya a réaffirmé son engagement à mener cette transition avec exemplarité.

L’heure est désormais à la mobilisation citoyenne. La réussite de ce référendum dépendra de l’implication de chacun, dans un esprit de cohésion nationale et de responsabilité démocratique.

Guinéens, Guinéennes, votre voix compte. Rendez-vous le 21 septembre 2025 pour bâtir ensemble la Guinée de demain.

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Guinée – Kaloum : le Président Mamadi Doumbouya au cœur du peuple à vélo.

À Kaloum, ce mercredi après-midi, le Président de la République, S.E. le Général Mamadi Doumbouya, a une nouvelle fois marqué les esprits par sa proximité avec les citoyens. Fidèle à ses habitudes, il a parcouru le boulevard Lansana Conté à vélo, suscitant admiration et acclamations des habitants venus assister à cette scène symbolique.

Ce geste, simple en apparence, revêt une forte valeur symbolique : il illustre la volonté du Chef de l’État de rester accessible et proche de la population, tout en promouvant des modes de déplacement durables et respectueux de l’environnement.

Le parcours du Président l’a conduit jusqu’au carrefour du Port Autonome de Conakry, où les habitants de Kaloum lui ont renouvelé leur soutien et leur attachement. Pour beaucoup, ce geste témoigne d’un lien solide entre le dirigeant et son peuple, renforçant l’image d’un leadership engagé et tourné vers les citoyens.

Au-delà de la symbolique, cette sortie à vélo souligne également l’importance que le Président Mamadi Doumbouya accorde à la mobilité urbaine et à la vie quotidienne des Guinéens, en donnant l’exemple d’un comportement accessible et proche des réalités du pays.

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Guinée : premier Data Center national et lancement du domaine « .GN »

La Guinée vient d’écrire une nouvelle page de son histoire numérique avec l’inauguration de son premier Data Center national, couplée au lancement officiel du domaine internet « .GN ». Cette double avancée marque un tournant stratégique pour le pays, qui entend renforcer sa souveraineté digitale et améliorer la gestion de ses infrastructures technologiques.

Le Data Center national permettra d’héberger de manière sécurisée les données publiques et privées, tout en réduisant la dépendance aux serveurs étrangers. Il contribuera également à la modernisation des services administratifs, à l’amélioration de la cybersécurité et à la fiabilité des solutions numériques proposées aux entreprises locales.

De son côté, le domaine « .GN » constitue un symbole fort d’identité numérique. Son adoption facilitera la visibilité des institutions, entreprises et citoyens guinéens sur le web, tout en promouvant la compétitivité du pays dans l’économie numérique mondiale.

Pour les autorités, cette infrastructure représente une étape essentielle dans la stratégie nationale de digitalisation, avec pour objectif de positionner la Guinée comme un acteur crédible et compétitif en Afrique de l’Ouest dans le secteur des technologies.

Ce projet devrait également générer des opportunités économiques, encourager l’innovation locale et favoriser l’émergence de start-up numériques, essentielles à la croissance et à l’emploi des jeunes.

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Jeux du Commonwealth 2030 : l’Inde et le Nigéria en lice pour l’organisation

L’organisation des Jeux du Commonwealth 2030 suscite déjà un vif intérêt. Deux pays ont officiellement soumis leur candidature : l’Inde et le Nigéria. Cette double annonce vient dissiper les doutes qui planaient depuis plusieurs mois sur la pérennité de l’événement, confronté à des interrogations financières et logistiques.

Pour l’Inde, qui a déjà accueilli les Jeux en 2010 à New Delhi, il s’agit d’une opportunité de renforcer son influence sportive et diplomatique au sein du Commonwealth. Le pays met en avant ses infrastructures modernisées, son expérience en matière d’organisation d’événements internationaux et son marché intérieur en pleine expansion, capable de donner une visibilité accrue à la compétition.

De son côté, le Nigéria, première puissance démographique et économique d’Afrique, souhaite marquer une nouvelle étape dans son rayonnement international. Si sa candidature est retenue, il deviendrait le premier pays africain à organiser les Jeux du Commonwealth, une perspective porteuse d’enjeux symboliques et politiques forts. Lagos et Abuja sont déjà citées parmi les villes susceptibles d’accueillir les épreuves.

Au-delà de la rivalité sportive et diplomatique, la compétition entre ces deux nations illustre la volonté des pays émergents de s’imposer comme des acteurs incontournables dans l’organisation de grands rendez-vous internationaux. La décision finale quant au pays hôte devrait être rendue publique dans les prochains mois, après l’évaluation des dossiers par la Fédération des Jeux du Commonwealth.

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Burkina Faso : l’homosexualité désormais criminalisée par une révision du Code de la famille.

L’Assemblée législative de la Transition a adopté une modification majeure du Code des personnes et de la famille, introduisant la criminalisation de l’homosexualité. Désormais, les relations entre personnes de même sexe sont passibles de peines allant de deux à cinq ans d’emprisonnement, assorties d’amendes financières.

La révision prévoit également des mesures spécifiques pour les étrangers : toute personne non nationale condamnée pour des faits d’homosexualité pourra faire l’objet d’une expulsion immédiate du territoire burkinabè après l’exécution de sa peine.

Cette décision marque un tournant juridique et sociétal au Burkina Faso, où l’homosexualité, jusque-là tolérée dans le vide juridique, devient désormais une infraction pénale inscrite dans le droit de la famille.

Les autorités de la Transition justifient ce choix par la volonté de « préserver les valeurs culturelles et sociales » du pays. Toutefois, cette mesure soulève déjà des inquiétudes parmi les défenseurs des droits humains, qui redoutent une atteinte accrue aux libertés individuelles et une possible stigmatisation de certaines communautés.

Le Burkina Faso rejoint ainsi la liste des pays africains qui ont récemment durci leur législation en matière de mœurs, dans un contexte où la question des droits des minorités sexuelles demeure hautement sensible sur le continent.

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Montée des couleurs : Hommage aux FDS, VDP et cap sur la consolidation des résultats au ministère de la Sécurité

Le ministère de la Sécurité a organisé ce lundi la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs, un moment symbolique placé sous le signe de la reconnaissance et de l’engagement. L’événement, qui s’est tenu en présence de responsables civils et militaires, a permis de rendre un vibrant hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS) ainsi qu’aux Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), acteurs de première ligne dans la lutte contre l’insécurité.

Hommage à l’engagement des forces

Dans son intervention, le ministre de la Sécurité a salué le courage et la détermination des FDS et des VDP, rappelant que leurs sacrifices quotidiens permettent au pays de résister face aux menaces sécuritaires persistantes. « Leur bravoure est le socle de la résilience nationale », a-t-il affirmé, insistant sur l’importance de maintenir la cohésion et la solidarité autour de ces forces.

Cap sur la consolidation des acquis

Au-delà de l’hommage, la cérémonie a été l’occasion de dresser un bilan des actions menées et de tracer les perspectives. Le ministre a insisté sur la nécessité de consolider les résultats enregistrés, notamment grâce au renforcement de la formation, de l’équipement et de la coordination entre les différents corps de sécurité. L’objectif affiché reste la restauration totale de la sécurité et de la quiétude sur l’ensemble du territoire.

Un symbole d’unité nationale

La montée des couleurs, rituel civique et militaire, a aussi rappelé l’importance du drapeau national comme symbole d’unité et de résilience. Elle a permis de réaffirmer l’engagement du ministère et de ses partenaires à poursuivre les efforts en faveur d’une paix durable.

En mettant à l’honneur les hommes et femmes mobilisés pour la défense du territoire, le ministère de la Sécurité envoie un signal fort : la lutte pour la stabilité est une œuvre collective, et le chemin vers la victoire passe par la consolidation des acquis et la mobilisation de toutes les forces vives de la nation.

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Congrès AIPS Afrique : Banjul se prépare à accueillir la presse sportive du continent.

La capitale gambienne, Banjul, s’apprête à devenir le centre de la presse sportive africaine à l’occasion du Congrès de l’Association Internationale de la Presse Sportive (AIPS) Afrique. Cet événement majeur réunira des journalistes, des rédacteurs et des représentants des médias sportifs venus de tous les coins du continent.

Le congrès sera l’occasion de discuter des enjeux actuels du journalisme sportif, de partager les meilleures pratiques et de renforcer la collaboration entre les différents acteurs du secteur. Les participants pourront également assister à des ateliers sur l’innovation numérique, le journalisme multimédia et la couverture des grands événements sportifs africains et internationaux.

Pour la Gambie, accueillir ce congrès constitue une opportunité de mettre en avant ses infrastructures médiatiques et de promouvoir le développement du sport et de la communication sportive sur le continent. Les autorités locales et les organisateurs prévoient un programme riche, combinant conférences, panels et échanges informels entre professionnels.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large visant à valoriser la presse sportive africaine, à renforcer son rôle dans la promotion du sport et à favoriser un réseau solide de journalistes engagés dans la qualité et l’éthique professionnelle.

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Mauritanie : une avancée médicale majeure avec la 3e mission nationale de transplantation rénale.

La Mauritanie vient de franchir une nouvelle étape dans le domaine de la santé avec la réussite de deux nouvelles greffes de rein dans le cadre de la 3e mission nationale de transplantation rénale. Parmi elles, une intervention inédite a marqué les esprits : la transplantation réalisée sur un enfant âgé de seulement 7 ans, une première dans le pays.

Cette prouesse chirurgicale témoigne non seulement de la montée en compétences des équipes médicales mauritaniennes, mais aussi de l’engagement des autorités sanitaires à renforcer l’accès aux soins spécialisés.

Le Pr Abdellatif Sidy Aly, néphrologue et président du Conseil national du don et de la transplantation en Mauritanie, salue cette avancée :

« Cette mission est une confirmation que la transplantation rénale est désormais une réalité en Mauritanie. La réussite de la greffe pédiatrique est un signal fort qui ouvre des perspectives immenses pour de nombreux patients en attente d’une solution thérapeutique durable. »

Ces opérations s’inscrivent dans une dynamique plus large visant à développer les infrastructures médicales locales, réduire la dépendance aux soins à l’étranger et améliorer la qualité de vie des patients souffrant d’insuffisance rénale chronique.

Avec cette réussite, la Mauritanie se positionne progressivement comme un pays capable de relever les défis complexes liés à la transplantation d’organes, tout en encourageant une culture du don et de la solidarité médicale.