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Tourisme en Guinée : le CNT adopte un cadre légal structurant.

Le Conseil national de la transition (CNT) a adopté, ce mardi 14 avril 2026 à Conakry, la loi portant organisation du secteur du tourisme en République de Guinée. Ce texte, approuvé à l’unanimité, marque une avancée majeure dans la volonté des autorités de structurer un secteur longtemps resté en marge de l’économie nationale.

La séance a été présidée par Maimouna Yombouno Bangoura, en présence du ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla.

Un potentiel touristique encore sous-exploité

Malgré des atouts naturels et culturels reconnus — des paysages du Fouta Djallon au Mont Nimba, en passant par les forêts de la Guinée forestière et le riche patrimoine mandingue — la Guinée demeure l’une des destinations les moins fréquentées du continent.

Ce paradoxe constitue l’un des principaux défis que ce nouveau Code du tourisme entend relever, en inscrivant le secteur dans une dynamique de transformation économique, en cohérence avec les ambitions du programme Simandou 2040.

Un cadre juridique pour structurer toute la filière

La nouvelle loi introduit une organisation complète de la chaîne touristique. Elle encadre les activités des agences de voyages, des établissements hôteliers, des guides, des restaurateurs et des gestionnaires de sites touristiques.

Le texte prévoit également l’instauration de normes de qualité, le renforcement de la protection des consommateurs et l’interdiction formelle de pratiques illicites, notamment le tourisme sexuel. Par ailleurs, des incitations fiscales sont annoncées afin d’attirer davantage d’investissements dans le secteur.

Les opérateurs déjà en activité disposent d’un délai de 24 mois pour se conformer aux nouvelles dispositions, traduisant une volonté d’accompagner progressivement la mise à niveau du secteur.

Une ambition de repositionnement sur la scène africaine

À travers cette réforme, la Guinée entend se positionner comme une destination crédible et compétitive sur le marché africain du tourisme, en pleine croissance. Le continent a enregistré 74 millions de visiteurs en 2024, soit une hausse significative en un an.

En se dotant d’un cadre juridique modernisé, les autorités ambitionnent de transformer le tourisme en véritable levier de développement, capable de générer des emplois, d’attirer des investissements et de valoriser durablement les richesses culturelles et naturelles du pays.

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Guinée : le CNT adopte le volet recettes du budget 2026.

Réuni en séance plénière ce mardi 31 mars 2026, le Conseil National de la Transition a franchi une étape décisive dans l’examen de la Loi de finances initiale 2026 en adoptant son volet recettes.

Présenté par le rapporteur général, N’Gouamou Fabara Koné, le document s’inscrit dans le respect des dispositions constitutionnelles et de la Loi organique relative aux lois de finances (LORF). Il traduit également les orientations stratégiques impulsées par le président de la République, Mamadi Doumbouya, et mises en œuvre par le gouvernement.

Un contexte économique global contrasté

Les débats ont mis en lumière un environnement international caractérisé par une relative stabilité de la croissance et de l’inflation, mais également marqué par des tensions géopolitiques persistantes, ainsi que des risques sécuritaires et climatiques.

En Afrique subsaharienne, la croissance demeure modérée et fragile, notamment en raison de contraintes financières accrues, ce qui renforce la nécessité pour la Guinée de consolider ses ressources internes.

Une stratégie axée sur la mobilisation des recettes internes

Le projet de budget 2026 accorde une priorité à la mobilisation accrue des recettes intérieures, afin de financer les politiques publiques et soutenir les ambitions de développement. Cette orientation s’inscrit dans la dynamique du programme Simandou 2040, considéré comme un levier central de transformation économique.

Les autorités entendent notamment :

  • élargir l’assiette fiscale par l’intégration progressive du secteur informel ;
  • intensifier les contrôles pour améliorer le recouvrement des arriérés ;
  • renforcer les performances des régies financières ;
  • optimiser les revenus issus des ressources minières, en particulier la bauxite.

Ces mesures seront accompagnées d’actions visant à préserver le pouvoir d’achat et à maintenir la stabilité macroéconomique.

Des hypothèses macroéconomiques ambitieuses

Le cadrage macroéconomique repose sur des objectifs volontaristes, avec :

  • un taux de croissance de 9,5 % ;
  • une inflation moyenne de 3,5 % ;
  • une pression fiscale d’au moins 14 % du PIB ;
  • un déficit budgétaire maintenu sous le seuil de 3 % du PIB.

Une hausse significative des recettes budgétaires

Les recettes du budget général pour 2026 sont projetées à 53 431,86 milliards de francs guinéens, contre 43 960,62 milliards en 2025, soit une progression de 26,65 %.

Cette hausse est principalement portée par les recettes fiscales, estimées à 48 709,96 milliards de francs guinéens, représentant plus de 91 % des ressources totales. Les recettes non fiscales et les dons devraient également progresser, soutenus par l’appui des partenaires techniques et financiers.

Une étape clé dans le processus budgétaire

L’adoption du volet recettes constitue une avancée majeure dans le processus d’adoption de la Loi de finances 2026. Elle reflète la volonté des autorités de renforcer la soutenabilité des finances publiques tout en accompagnant la transformation structurelle de l’économie guinéenne.

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Guinée : le CNT convoque une plénière décisive autour du discours de politique générale du gouvernement.

Le Conseil National de la Transition (CNT) tiendra ce mercredi 25 mars 2026, à 15 heures, une séance plénière majeure à l’hémicycle du Palais du Peuple de Conakry. Au cœur de cette rencontre : la présentation du discours de politique générale par le Premier ministre, chef du gouvernement.

Un rendez-vous institutionnel aux enjeux stratégiques

Selon un communiqué officiel, cette session s’inscrit dans le cadre du fonctionnement régulier des institutions de transition. Elle revêt toutefois une importance particulière en raison de la portée du discours attendu.

Le chef du gouvernement devrait y décliner les grandes orientations de l’action publique pour les mois à venir, dans un contexte marqué par de fortes attentes en matière de réformes, de gouvernance et de relance économique en Guinée.

Une mobilisation des hautes autorités de l’État

Outre les conseillers nationaux, plusieurs hautes personnalités sont attendues à cette plénière. Parmi elles figurent les présidents des institutions républicaines, ainsi que des responsables de la présidence, dont le ministre secrétaire général et le directeur de cabinet.

Le conseiller du président de la République chargé des relations avec les institutions devrait également prendre part à cette séance.

Une forte représentation gouvernementale et diplomatique

Le gouvernement sera largement représenté, avec la présence annoncée de plusieurs ministres clés, notamment ceux en charge de la Justice, de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection civile, du Plan et de la Coopération internationale, ainsi que des Affaires étrangères.

La ministre de l’Économie et des Finances, le ministre de l’Administration du territoire et le secrétaire général du gouvernement figurent également parmi les participants.

À ces autorités s’ajouteront le gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée, la gouverneure de la ville de Conakry, ainsi que les chefs de missions diplomatiques, consulaires et les représentants des organisations internationales accréditées dans le pays.

Enfin, les anciens membres du Comité Transitoire de Redressement National (CTRN) et du CNT de 2010, ainsi que des représentants de la presse publique et privée, sont également attendus.

À travers cette plénière, les autorités entendent poser les bases d’une nouvelle phase de l’action gouvernementale, dans un contexte où les enjeux politiques, économiques et institutionnels restent particulièrement élevés.

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Au CNT, Bah Oury défend la vision stratégique du programme Simandou 2040.

Une intervention clé avant l’adoption d’un plan structurant

Devant les membres du Conseil national de la Transition réunis en séance plénière au Palais du Peuple, le Premier ministre Amadou Oury Bah a prononcé, jeudi 5 mars 2026, une intervention remarquée peu avant l’adoption du projet de loi relatif au Programme Simandou 2040.

Présenté comme l’un des piliers de la transformation économique et institutionnelle de la Guinée, ce plan stratégique vise à structurer le développement du pays sur les quinze prochaines années, en s’appuyant notamment sur la valorisation de ses ressources naturelles et sur des réformes institutionnelles profondes.

Une réponse aux défis hérités du passé

Dans son discours, le chef du gouvernement a replacé l’élaboration de ce programme dans le contexte particulier de la transition politique que traverse actuellement le pays. Selon lui, la Guinée doit rompre avec les déséquilibres structurels et les injustices héritées du passé qui ont longtemps freiné son développement.

Pour Amadou Oury Bah, la concrétisation du projet minier de Simandou marque l’aboutissement d’une ambition nourrie par plusieurs générations de Guinéens. Il a salué à cette occasion l’engagement du président de la République, Mamadi Doumbouya, qu’il considère comme un acteur déterminant dans la relance de ce projet stratégique et dans la conception du programme de transformation qui en découle.

Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité pour la Guinée d’éviter le piège du « syndrome hollandais », phénomène économique observé dans certains pays riches en ressources naturelles où la dépendance à l’exploitation minière freine la diversification de l’économie.

Un projet de société fondé sur cinq piliers

Selon le chef du gouvernement, l’architecture du Programme Simandou 2040 repose sur cinq piliers destinés à soutenir un développement équilibré de l’ensemble des secteurs stratégiques du pays.

Au-delà de la transformation économique, le programme vise également à renforcer le capital humain, à consolider la cohésion sociale et à bâtir une société plus stable et prospère. L’objectif affiché est de réduire durablement la pauvreté et de mettre fin aux cycles d’instabilité qui ont marqué l’histoire politique et économique de la Guinée.

La Constitution comme boussole de l’action publique

Au cours de son intervention, le Premier ministre a également rendu hommage aux membres du Conseil national de la Transition pour leur contribution à l’élaboration et à la vulgarisation du projet de Constitution en cours d’adoption.

Selon lui, ce texte fondamental doit constituer la référence durable de l’action publique. Il a insisté sur le caractère impersonnel de la Constitution, qui doit être conçue pour servir l’intérêt général et l’avenir du pays plutôt que des ambitions individuelles.

Cette nouvelle architecture institutionnelle consacre notamment plusieurs droits fondamentaux pour les citoyens, dont l’accès à la santé et à l’éducation. Toutefois, a-t-il souligné, la concrétisation de ces droits dépendra de la capacité de l’État à mobiliser les ressources nécessaires pour financer les politiques publiques correspondantes.

Dans cette perspective, le programme Simandou 2040 est présenté comme un levier stratégique destiné à transformer ces principes constitutionnels en réalités tangibles pour les populations.

Un cadre institutionnel à consolider

Le chef du gouvernement a par ailleurs insisté sur la nécessité de mettre en place un cadre juridique et administratif solide pour accompagner la mise en œuvre d’un programme d’une telle envergure.

Selon lui, la réussite d’une stratégie nationale repose autant sur la qualité de la planification que sur la cohérence des mécanismes institutionnels qui encadrent son exécution.

Il a rappelé que la Constitution consacre une organisation claire de l’action exécutive, fondée sur la responsabilité collective du gouvernement et la coordination des politiques publiques par le Premier ministre. Une architecture qui doit, selon lui, garantir la continuité de l’État.

« Aujourd’hui je suis Premier ministre, demain il y en aura un autre, mais l’architecture gouvernementale doit rester stable afin d’éviter toute improvisation », a-t-il déclaré devant les conseillers.

L’exemple des trajectoires asiatiques

Pour illustrer son propos, le Premier ministre a évoqué les trajectoires de pays comme Singapour et Chine, qui ont réussi à transformer leurs économies en quelques décennies grâce à une vision stratégique claire, une discipline institutionnelle rigoureuse et la continuité des politiques publiques.

Selon lui, la Guinée dispose aujourd’hui d’opportunités comparables, à condition de maintenir la même détermination et de garantir une mise en œuvre rigoureuse des réformes engagées.

Un appel à la mobilisation nationale

Concluant son intervention, Amadou Oury Bah a appelé à une mobilisation collective de l’ensemble des institutions, des administrations et des citoyens afin d’assurer la réussite du programme.

Il a notamment insisté sur la nécessité d’éviter les chevauchements de compétences entre les différents départements ministériels et de clarifier les responsabilités dans la chaîne administrative chargée de piloter le programme.

Pour le chef du gouvernement, la réussite du programme Simandou 2040 pourrait permettre à la Guinée de devenir, dans les prochaines années, une référence sur le continent africain en matière de gouvernance des ressources naturelles et de transformation économique durable.

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Au CNT, examen des lois fondatrices du programme Simandou 2040.

Une séance consacrée à l’avenir économique de la Guinée

Les Conseillers nationaux de la Transition se sont réunis en séance plénière, jeudi 5 mars, à l’hémicycle du Palais du Peuple à Conakry, pour examiner deux textes jugés déterminants pour l’orientation économique du pays.

Les débats ont porté sur le projet de loi de plan 2026-2040 relatif au Programme de développement socio-économique durable et responsable, baptisé Programme Simandou 2040, ainsi que sur le projet de loi-programme 2026-2030, qui constitue la première phase de mise en œuvre de cette vaste stratégie de transformation nationale.

Le rapport présenté aux conseillers a été élaboré par la Commission du Plan, des Affaires financières et du Contrôle budgétaire du Conseil national de la Transition. Il a été exposé par son rapporteur général, N’Gouamou Fabara Koné.

Une stratégie portée par les autorités de la transition

Dans son intervention, le rapporteur général a rappelé que ce programme constitue l’une des initiatives majeures impulsées par le président de la République, Mamadi Doumbouya, avec l’objectif de transformer en profondeur la structure économique du pays.

Selon lui, cette stratégie vise à accélérer la croissance, diversifier les moteurs de l’économie nationale et générer massivement des emplois durables. Elle s’inscrit dans une vision à long terme destinée à faire de la Guinée une économie prospère, inclusive et durable à l’horizon 2040.

Le programme repose ainsi sur une transformation systémique combinant investissements massifs, réformes institutionnelles et modernisation de l’appareil d’État. Les projections présentées devant les conseillers évoquent notamment une croissance économique moyenne de plus de 10 % par an, ainsi qu’une amélioration significative des revenus et des conditions de vie des populations.

Des ambitions économiques d’envergure

Les projections macroéconomiques associées à cette stratégie sont particulièrement ambitieuses. À l’horizon 2040, le produit intérieur brut du pays pourrait atteindre environ 152 milliards de dollars, contre près de 35 milliards aujourd’hui.

Dans le même temps, plus de cinq millions d’emplois supplémentaires pourraient être créés dans l’ensemble des secteurs économiques.

Le programme couvre quatorze secteurs prioritaires et repose sur deux grands moteurs de croissance : une économie de ressources, fondée notamment sur la valorisation du potentiel minier, et une économie de destination, visant à développer les services, le tourisme et les chaînes de valeur industrielles.

122 mégaprojets et 39 réformes structurantes

L’architecture stratégique du programme s’articule autour de cinq piliers majeurs et comprend un portefeuille ambitieux de 122 mégaprojets accompagnés de 39 réformes structurantes.

Au total, 345 projets ont été identifiés pour soutenir la transformation économique et sociale du pays. Ils concernent des domaines clés tels que les infrastructures, les mines, l’agriculture, l’industrie, l’énergie, l’éducation, la santé et les services.

Un programme estimé à 330 milliards de dollars

Le coût global du Programme Simandou 2040 est estimé à environ 330 milliards de dollars pour la période 2026-2040. Sa mise en œuvre sera organisée en trois phases successives de cinq ans.

Le schéma de financement repose sur une mobilisation conjointe de ressources publiques et privées. Les acteurs privés devraient contribuer à hauteur de 38 %, tandis que le budget de l’État couvrirait environ 32 % du financement. Les fonds souverains apporteraient près de 19 %, et les partenaires techniques et financiers internationaux environ 11 %.

Il a également été rappelé que près de 20 milliards de dollars ont déjà été mobilisés dans le cadre du projet minier Projet minier de Simandou, considéré comme l’un des piliers de cette stratégie de transformation économique.

Réformes administratives et grands projets structurants

Le rapport présenté devant le CNT prévoit également la mise en place de cellules d’exécution au sein de chaque département ministériel impliqué dans la mise en œuvre du programme, afin d’accélérer les processus décisionnels et d’améliorer l’efficacité administrative.

Parmi les réformes transversales annoncées figurent notamment la modernisation de l’administration publique, la digitalisation des services de l’État, la lutte contre la corruption, la réforme des forces de défense et de sécurité, ainsi que le développement des énergies renouvelables.

Le programme prévoit par ailleurs une série d’investissements structurants dans plusieurs secteurs clés : construction de milliers de kilomètres de routes et de pistes rurales, électrification des zones rurales, relance des rizeries, création d’unités industrielles de transformation, construction d’hôpitaux spécialisés et de centres de santé, ainsi que des initiatives de reboisement et de protection de l’environnement.

À travers ces orientations, les autorités guinéennes entendent poser les bases d’un modèle de développement plus diversifié et durable, capable de soutenir la transformation économique et sociale du pays au cours des quinze prochaines années.

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Coopération institutionnelle : le CNT reçoit une délégation d’ONU Femmes.

La Première Vice-Présidente du Conseil national de la transition (CNT), accompagnée de plusieurs conseillères nationales, a reçu en audience, mardi 3 mars, une délégation du Bureau régional d’ONU Femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. La rencontre s’est tenue dans la salle Saïfoulaye Diallo du Palais du Peuple, à Conakry.

Cette visite de courtoisie et de travail s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la coopération entre les institutions guinéennes et l’agence onusienne en matière de promotion des droits des femmes et d’autonomisation des filles et des femmes.

Promouvoir l’égalité et réduire les inégalités de genre

Conduite par Dr Maxim Winato, la délégation séjourne en Guinée depuis le début de la semaine avec pour objectif d’appuyer les initiatives nationales visant à réduire les inégalités de genre. À travers ses programmes, ONU Femmes intervient notamment dans l’amélioration des cadres juridiques, le renforcement des capacités institutionnelles et l’évolution des normes sociales afin de favoriser une égalité effective entre les sexes.

Ces échanges interviennent dans un contexte où la question de la participation des femmes à la vie politique, économique et sociale demeure un enjeu majeur pour la consolidation de l’État de droit et du développement durable.

Engagement des autorités de la transition

Au nom du président du CNT, la Première Vice-Présidente a salué la démarche de l’agence onusienne et réaffirmé l’engagement des autorités de la transition en faveur de la valorisation de la femme guinéenne. Elle a présenté les efforts entrepris pour renforcer l’épanouissement des femmes et leur participation active aux processus décisionnels et au développement national.

La rencontre s’est conclue par la remise d’un présent symbolique au représentant d’ONU Femmes, suivie d’une photo de famille, marquant la volonté commune de consolider ce partenariat au service de l’égalité et de l’inclusion.