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Africa CEO Forum : Paul Kagame appelle l’Afrique à repenser sa gouvernance pour accélérer son développement.

Le coup d’envoi de l’édition 2026 de l’Africa CEO Forum 2026 a été donné ce lundi à Kigali, au Rwanda, en présence de plusieurs chefs d’État africains, dirigeants d’entreprises et investisseurs internationaux.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le président rwandais Paul Kagame, entouré notamment de ses homologues de la Guinée, du Gabon et du Nigeria.

Considéré comme l’un des principaux rendez-vous économiques du continent, l’Africa CEO Forum réunit chaque année des responsables politiques et des acteurs du secteur privé autour des enjeux liés à l’investissement, à l’intégration régionale et à la transformation économique de l’Afrique.

Paul Kagame place la gouvernance au cœur du développement africain

Lors d’un échange interactif organisé pendant la cérémonie d’ouverture, Paul Kagame a insisté sur le rôle central des politiques publiques dans la réussite du développement africain.

Selon le chef de l’État rwandais, les difficultés rencontrées par plusieurs pays du continent ne relèvent pas uniquement du déficit d’infrastructures, mais avant tout de problèmes de gouvernance et de choix politiques.

Pour lui, aucune dynamique de développement durable ne peut émerger sans des politiques cohérentes, efficaces et adaptées aux réalités africaines.

Paul Kagame a également appelé les dirigeants africains à renforcer l’organisation institutionnelle et la qualité de la gouvernance afin de créer un environnement favorable à la croissance économique et à l’investissement.

Le secteur privé présenté comme un acteur clé de la transformation du continent

Le président rwandais a par ailleurs souligné l’importance stratégique du secteur privé dans la construction de l’Afrique de demain.

Il a estimé que les États devaient davantage créer les conditions permettant aux entreprises d’investir, d’innover et d’ouvrir de nouvelles perspectives économiques pour les jeunes générations africaines.

Selon lui, le débat sur le développement africain ne doit pas se limiter aux questions d’infrastructures, souvent présentées comme les principaux freins à la croissance.

Paul Kagame considère au contraire que les difficultés résident d’abord dans les politiques publiques mises en œuvre et dans les modèles de gouvernance adoptés par les États.

Il a ainsi appelé gouvernements, entrepreneurs et citoyens à adopter de nouvelles approches fondées sur les meilleures pratiques, la responsabilité et l’efficacité.

Kagame plaide pour une accélération de la ZLECAf

Interrogé sur la Zone de libre-échange continentale africaine, le président rwandais a insisté sur la nécessité d’un changement profond de mentalités afin de permettre à l’intégration économique africaine de progresser.

Selon lui, la réussite de la ZLECAf dépend autant de la volonté politique que de la capacité des États africains à dépasser certaines résistances administratives et techniques.

Paul Kagame a estimé que les transformations les plus importantes commencent souvent par des changements d’état d’esprit, rappelant que cette évolution ne nécessite pas forcément d’importantes ressources financières, mais surtout une volonté collective et des efforts constants.

Le président rwandais a également mis en garde contre les risques de voir les lenteurs techniques et bureaucratiques freiner la mise en œuvre effective de la zone de libre-échange continentale.

Pour lui, malgré les difficultés, les pays africains doivent rester concentrés sur l’objectif principal : bâtir un espace économique intégré capable de garantir le développement, la prospérité et une meilleure compétitivité pour les populations africaines.

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Africa Forward 2026 : à Nairobi, Bassirou Diomaye Faye place l’économie bleue au cœur du développement africain.

En marge du sommet Africa Forward 2026 organisé à Nairobi, au Kenya, du 10 au 13 mai, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a pris part, ce 12 mai, à une table ronde de haut niveau consacrée à l’économie bleue, l’un des temps forts du Forum des affaires Afrique-France.

Le Chef de l’État sénégalais a co-présidé cette rencontre stratégique aux côtés du Premier ministre de Maurice, dans un contexte où les enjeux liés à la préservation des ressources marines et au développement durable occupent une place croissante dans les politiques économiques africaines.

Concilier protection de l’environnement et aspirations des populations

Au cours de son intervention, Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre entre les impératifs environnementaux et les besoins économiques des populations africaines.

Le président sénégalais a rappelé que la lutte pour la préservation de la planète ne pouvait être dissociée des réalités sociales et économiques auxquelles sont confrontés les États africains.

Selon lui, les politiques environnementales doivent intégrer les aspirations légitimes des populations à la prospérité, à l’emploi et à l’amélioration de leurs conditions de vie.

L’économie bleue présentée comme un levier stratégique de transformation

Pour le Chef de l’État, l’économie bleue représente désormais un axe prioritaire de développement pour les pays africains disposant d’importantes ressources maritimes et fluviales.

Il a toutefois souligné que cette dynamique devait reposer sur trois piliers essentiels : la protection des écosystèmes, le progrès économique et une répartition plus équitable des revenus issus de l’exploitation des ressources naturelles.

Cette approche s’inscrit dans un contexte où plusieurs pays africains cherchent à mieux valoriser leurs espaces maritimes, tout en faisant face aux défis du changement climatique, de la surexploitation des ressources halieutiques et de la pression démographique.

Le Sénégal alerte sur la surpêche et la dégradation des ressources naturelles

Bassirou Diomaye Faye a également mis en garde contre les conséquences de la surpêche, de la pêche illicite et de la pression croissante exercée sur les nappes phréatiques.

Face à ces défis, le président sénégalais a plaidé pour une modernisation du secteur halieutique à travers le développement de l’aquaculture et une meilleure structuration des activités de pêche.

Il a aussi évoqué la nécessité de réformes foncières adaptées, de l’organisation des coopératives agricoles et de la mise en place de dispositifs modernes de conservation post-récolte afin de limiter les pertes et d’améliorer les revenus des producteurs.

Tourisme vert et emplois durables au centre de la stratégie sénégalaise

Le Chef de l’État a enfin mis en avant le potentiel du tourisme vert comme moteur de croissance durable et de création d’emplois.

Selon lui, la valorisation responsable des ressources naturelles peut permettre à la fois de préserver les écosystèmes et de générer des opportunités économiques pour les populations locales.

À travers cette prise de parole à Nairobi, le Sénégal entend ainsi défendre une vision du développement conciliant croissance économique, souveraineté alimentaire, protection de l’environnement et inclusion sociale.

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Dr Sidi Ould Tah prête serment comme neuvième président de la Banque africaine de développement à Abidjan.

Abidjan, 1er septembre 2025. La capitale économique ivoirienne a été le théâtre d’un moment historique avec la prestation de serment de Dr Sidi Ould Tah, devenu officiellement le neuvième président de la Banque africaine de développement (BAD).

La cérémonie, organisée au siège de l’institution à Abidjan, a rassemblé de nombreuses personnalités du monde politique, économique et diplomatique, ainsi que des représentants de la société civile et des partenaires techniques et financiers. Dans une atmosphère solennelle, le Dr Ould Tah a juré d’exercer ses nouvelles fonctions avec intégrité, rigueur et transparence, au service du développement du continent.

Une transition symbolique

Il succède à Akinwumi Adesina, qui a dirigé la BAD pendant dix ans, laissant l’institution renforcée dans ses missions de financement du développement et d’accompagnement des réformes structurelles en Afrique. La passation de pouvoir, au-delà de l’acte administratif, symbolise une continuité dans la vision panafricaine de la BAD : être un moteur de transformation pour répondre aux défis du continent.

Le parcours d’un homme d’expérience

Économiste et ancien ministre mauritanien, le Dr Sidi Ould Tah a occupé plusieurs postes de haut niveau, notamment à la tête de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA). Son expertise dans les domaines de la finance internationale, de l’agriculture et du développement durable a joué un rôle clé dans son élection à la présidence de la BAD.

Des défis immenses

Dans son discours, le nouveau président a rappelé que l’Afrique fait face à des enjeux stratégiques majeurs :

  • Accélérer l’industrialisation et la diversification économique ;

  • Renforcer la sécurité alimentaire dans un contexte de changement climatique ;

  • Améliorer l’accès à l’énergie pour stimuler la compétitivité et l’innovation ;

  • Accroître les financements en faveur des jeunes et des femmes, véritables moteurs de croissance inclusive.

Il a également souligné la nécessité pour la BAD d’accroître son rôle dans la mobilisation des ressources financières internationales, en particulier dans le domaine des énergies renouvelables et des infrastructures régionales intégrées.

Un rendez-vous continental

L’événement d’Abidjan a réuni plusieurs chefs d’État africains, des représentants d’institutions multilatérales et des partenaires bilatéraux, tous venus témoigner de l’importance de la BAD dans l’architecture financière du continent.

Avec cette investiture, Dr Sidi Ould Tah ouvre un nouveau chapitre de l’histoire de la Banque africaine de développement, dont le rôle sera déterminant dans la réalisation de l’agenda de transformation économique et sociale du continent.

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L’IA au service du développement africain : la BAD s’engage pleinement.

La Banque africaine de développement (BAD) intensifie son engagement en faveur de l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les politiques et projets de développement à travers le continent. Cette orientation stratégique, inscrite dans son plan décennal 2024–2033, vise à placer l’Afrique au cœur de la révolution numérique mondiale.

Former massivement aux compétences de demain

La BAD déploie un vaste programme de formation pour doter des millions d’Africains de compétences dans les technologies émergentes, notamment l’IA. L’objectif est de former à la fois la jeunesse, les entrepreneurs et les agents publics, afin de créer un écosystème capable d’utiliser l’IA dans des domaines essentiels tels que l’agriculture, la santé, l’éducation et la gouvernance. Cette initiative entend réduire les inégalités d’accès au savoir et offrir de nouvelles perspectives professionnelles.

Suivre les grandes ambitions du continent grâce à l’IA

L’institution mise également sur l’IA pour améliorer le suivi et l’évaluation des grandes stratégies de développement africaines, comme l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Des outils numériques innovants permettent désormais d’analyser les données plus rapidement, de produire des rapports fiables et d’éclairer les décisions stratégiques, contribuant ainsi à une planification plus efficace.

Un débat sur l’IA éthique et inclusive

La BAD multiplie les échanges de haut niveau avec des acteurs technologiques mondiaux pour promouvoir une IA adaptée aux réalités africaines. Trois priorités ressortent de ces discussions : développer les compétences humaines, renforcer les infrastructures numériques et disposer de données locales de qualité pour entraîner des modèles d’IA qui reflètent la diversité culturelle, linguistique et socio-économique du continent.

Soutenir l’action publique avec des solutions IA

La Banque africaine de développement accompagne également les institutions nationales, y compris les parlements, dans l’utilisation de l’IA pour évaluer et améliorer les politiques publiques. Cette approche permet de disposer d’analyses plus précises, d’accélérer la production d’études et d’orienter les choix politiques vers des solutions concrètes et mesurables.

Vers une gouvernance basée sur la donnée

En parallèle, la BAD œuvre pour que les pays africains développent des stratégies solides en matière de gouvernance des données. En structurant la collecte, l’analyse et l’utilisation de l’information, elle entend garantir que les décisions prises au plus haut niveau reposent sur des données fiables, accessibles et sécurisées.

Une vision pour un avenir numérique africain

À travers ces initiatives, la Banque africaine de développement affirme sa volonté de faire de l’IA un levier majeur de croissance et de transformation pour l’Afrique. Plus qu’un simple outil technologique, l’intelligence artificielle est envisagée comme un moteur pour bâtir un avenir inclusif, innovant et résilient, où le continent pourra pleinement exploiter son potentiel humain et économique.

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Le COMESA franchit le cap historique de 1 000 milliards de dollars de PIB.

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) vient de franchir une étape majeure de son développement économique : le bloc régional dépasse désormais les 1 000 milliards de dollars de Produit Intérieur Brut (PIB) cumulé.

Composé de 21 pays membres, le COMESA représente un marché de plus de 655 millions de personnes. Cette performance économique illustre la montée en puissance de cette communauté économique dans le paysage africain et mondial, confirmant son rôle stratégique dans la transformation du continent.

L’agriculture, les ressources naturelles, l’énergie, les télécommunications et l’industrie figurent parmi les piliers de la croissance. De nombreuses réformes internes, des investissements dans les infrastructures régionales et la volonté croissante de faciliter les échanges commerciaux ont également contribué à cette dynamique positive.

Ce nouveau cap économique intervient dans un contexte d’approfondissement de l’intégration régionale, notamment avec la mise en œuvre progressive de zones de libre-échange africaines. Le COMESA se positionne ainsi comme un levier central pour renforcer la résilience économique, stimuler l’industrialisation et améliorer la compétitivité des pays membres.

Le dépassement du billion de dollars de PIB symbolise également la confiance croissante des partenaires économiques dans cette région, qui attire de plus en plus d’investissements publics et privés.

Avec ce jalon historique, le COMESA confirme qu’il est bien plus qu’un simple regroupement d’États : il est désormais un moteur de croissance, de stabilité et d’espoir pour des millions d’Africains.

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Maroc : coup d’envoi de la 2ᵉ édition de la « Gaming Expo », le rendez-vous des passionnés de jeux vidéo.

La scène vidéoludique marocaine est en pleine effervescence. La deuxième édition de la « Gaming Expo » a officiellement ouvert ses portes à Casablanca, réunissant gamers, développeurs, créateurs de contenu et investisseurs autour d’une passion commune : le jeu vidéo. Cet événement, devenu en peu de temps une référence régionale, reflète l’essor rapide de l’industrie du gaming au Maroc et en Afrique du Nord.

Une plateforme pour l’innovation et la créativité

Organisée sur plusieurs jours, la Gaming Expo 2025 propose un programme riche mêlant compétitions e-sport, démonstrations de jeux, conférences, ateliers et expositions technologiques. Des éditeurs locaux et internationaux y présentent leurs dernières créations, tandis que de jeunes développeurs marocains profitent de l’événement pour dévoiler leurs projets et échanger avec des professionnels du secteur.

Le salon offre également une vitrine à l’écosystème numérique marocain, en mettant en avant les avancées locales dans la réalité virtuelle, l’animation 3D et le design interactif.

L’e-sport au cœur de l’événement

L’un des points forts de cette édition est sans doute la montée en puissance de l’e-sport. Des tournois de jeux populaires comme FIFA, Valorant, League of Legends et Tekken attirent des centaines de participants venus de tout le pays et même de l’étranger. À la clé : des prix, mais surtout une reconnaissance dans une discipline en plein développement.

Le Maroc entend se positionner comme un hub e-sportif en Afrique, et cette expo en est la démonstration. De plus en plus de jeunes s’orientent vers des carrières liées au gaming, qu’il s’agisse de création de contenu, de streaming, de codage ou de game design.

Soutien des institutions et vision économique

La tenue de la Gaming Expo bénéficie du soutien des autorités marocaines, qui perçoivent le secteur vidéoludique comme un levier de développement économique et d’emploi pour la jeunesse. Des partenariats avec des universités, des incubateurs et des entreprises technologiques sont mis en place pour encourager l’entrepreneuriat dans le domaine du jeu vidéo.

« Le gaming n’est plus un simple loisir, c’est un secteur d’avenir », a déclaré un représentant du ministère de la Transition numérique. « Avec cette expo, nous voulons créer un pont entre créativité, technologie et innovation. »

Une passion en pleine expansion

Avec une jeunesse ultra-connectée et une scène de plus en plus professionnelle, le Maroc confirme son statut de terre de gaming émergente. La Gaming Expo se veut le reflet de cette dynamique, un espace de rencontre et d’inspiration pour une génération de créateurs qui n’attend qu’une chose : jouer, inventer, et se faire une place dans l’univers mondial du jeu vidéo.

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Séville 2025 : Le Président Diomaye Faye plaide pour une Afrique souveraine et actrice de son développement.

En prenant la parole ce 28 juin 2025 à la 4ᵉ Conférence internationale sur le financement du développement, organisée à Séville, en Espagne, le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a livré un message clair, structuré et empreint de fermeté : l’Afrique ne demande plus, elle propose.

Dans un discours salué par l’assemblée, le Chef de l’État a mis en avant la nécessité d’une refonte en profondeur de l’architecture financière internationale, jugée déséquilibrée et inadaptée aux réalités des pays africains. Selon lui, les mécanismes actuels de financement perpétuent une logique de dépendance au lieu de soutenir une dynamique de souveraineté économique.

Mettant en lumière les efforts du Sénégal pour bâtir une économie plus résiliente et tournée vers l’innovation, il a insisté sur la nécessité de créer des instruments africains de financement adaptés aux priorités locales. Diomaye Faye a souligné que l’Afrique ne saurait continuer à être simplement « un réceptacle de solutions conçues ailleurs », mais qu’elle devait jouer un rôle moteur dans la redéfinition des règles du jeu.

Il a aussi rappelé l’importance de valoriser les ressources naturelles africaines sur place, et non plus les exporter à l’état brut. Pour cela, il appelle à un partenariat économique basé sur l’équité, la transparence et le respect mutuel.

Enfin, le président sénégalais a exhorté les institutions financières internationales à revoir leurs critères d’allocation des financements, afin qu’ils reflètent davantage les défis structurels auxquels font face les pays du Sud.

Ce discours s’inscrit dans la droite ligne de la vision portée par le Sénégal à l’horizon 2050 : une Afrique debout, capable de prendre en main son destin économique, social et politique, dans le respect de ses peuples et de ses ressources.

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Conakry accueille un colloque africain sur les ressources minières et le développement local.

Conakry, la capitale guinéenne, est le théâtre d’un important colloque africain portant sur les ressources minières et leur contribution au développement local. Cet événement de haut niveau réunit, depuis ce 25 juin 2025, des représentants gouvernementaux, des experts du secteur extractif, des acteurs de la société civile et des partenaires techniques et financiers venus de plusieurs pays africains.

Organisé sous l’égide du ministère guinéen des Mines et de la Géologie, ce colloque vise à examiner les mécanismes permettant de maximiser les retombées économiques et sociales de l’exploitation minière au profit des communautés locales. À travers des panels et des ateliers thématiques, les participants échangent sur des sujets essentiels tels que la redistribution équitable des revenus miniers, la responsabilité sociétale des entreprises, l’impact environnemental des activités extractives, ou encore la gouvernance des fonds de développement local.

Le ministre guinéen des Mines a souligné, dans son discours d’ouverture, l’importance d’un modèle minier africain plus inclusif, fondé sur la transparence, la durabilité et l’ancrage local. Il a également rappelé que la Guinée, riche de ressources comme la bauxite, l’or ou le fer, souhaite faire de ce potentiel un véritable levier de transformation pour les territoires.

Ce colloque intervient dans un contexte où de nombreux pays africains repensent leurs stratégies minières afin d’en faire un pilier du développement national et local. Les recommandations issues des échanges devraient contribuer à l’élaboration de politiques publiques plus efficaces et à un renforcement du cadre réglementaire régional autour de l’exploitation minière responsable.