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Guinée : Le Président Doumbouya lance officiellement la distribution des cartes d’électeurs en vue du référendum du 21 septembre 2025

Dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel annoncé par les autorités guinéennes de transition, une étape décisive vient d’être franchie. Ce samedi, la Guinée a officiellement lancé l’opération nationale de distribution des cartes d’électeurs, ouvrant ainsi la voie vers le référendum historique prévu pour le 21 septembre 2025.

Un geste symbolique fort du Chef de l’État

C’est par un acte hautement symbolique que cette opération a été inaugurée. Son Excellence le Général Mamadi DOUMBOUYA, Président de la République, s’est personnellement déplacé à l’école des sourds-muets de Boulbinet, bureau où il est inscrit, pour retirer sa propre carte d’électeur.

Accompagné de son directeur de cabinet, M. Djiba DIAKITÉ, le Chef de l’État a été accueilli sur les lieux par le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, Ibrahima Kalil CONDÉ, la Directrice Générale des Élections, MAWA SYLLA, la Gouverneure de Conakry et Mme Djeénabou TOURÉ, superviseure nationale du processus électoral.

Par ce geste, le Président a donné le coup d’envoi officiel à la distribution nationale des cartes d’électeurs, tout en accomplissant lui-même son devoir citoyen.

Un appel à la mobilisation populaire

Dans une déclaration empreinte de solennité et de responsabilité, le Président a appelé l’ensemble des citoyens guinéens à retirer leurs cartes et à se mobiliser massivement pour le vote référendaire du 21 septembre. Il a insisté sur l’importance de participer dans un esprit de paix, de sérénité et de responsabilité, soulignant que ce scrutin constitue une étape capitale de la Refondation et du retour à un ordre constitutionnel apaisé, transparent et participatif.

« Ce geste civique est un pas essentiel vers la consolidation d’une gouvernance participative et la construction de l’avenir de notre Nation », a-t-il déclaré.

Les chiffres du corps électoral

Selon les précisions fournies par les autorités électorales :

  • 6 768 458 électeurs figurent dans le fichier biométrique ;

  • Répartis sur 16 722 centres de vote et 23 662 bureaux de vote ;

  • 34 circonscriptions électorales sont prévues à l’étranger, garantissant ainsi la participation de la diaspora.

La distribution des cartes se poursuivra jusqu’au matin même du 21 septembre, date du scrutin.

Modalités pratiques de retrait

Pour retirer leur carte, les citoyens doivent présenter l’un des documents suivants :

  • Le récépissé d’enrôlement ;

  • La Carte Nationale d’Identité ;

  • Le passeport biométrique ;

  • Ou le permis de conduire.

En cas de difficulté, le numéro vert 105 a été mis en place pour répondre aux préoccupations des citoyens et assurer un processus inclusif, accessible à tous.

Une Nation en marche vers sa souveraineté démocratique

Le lancement officiel de la distribution des cartes d’électeurs confirme la volonté des autorités de respecter le chronogramme de transition et de remettre le pouvoir aux mains du peuple par le biais des urnes. En se rendant personnellement dans son centre de vote, le Président Doumbouya a réaffirmé son engagement à mener cette transition avec exemplarité.

L’heure est désormais à la mobilisation citoyenne. La réussite de ce référendum dépendra de l’implication de chacun, dans un esprit de cohésion nationale et de responsabilité démocratique.

Guinéens, Guinéennes, votre voix compte. Rendez-vous le 21 septembre 2025 pour bâtir ensemble la Guinée de demain.

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Guinée : premier Data Center national et lancement du domaine « .GN »

La Guinée vient d’écrire une nouvelle page de son histoire numérique avec l’inauguration de son premier Data Center national, couplée au lancement officiel du domaine internet « .GN ». Cette double avancée marque un tournant stratégique pour le pays, qui entend renforcer sa souveraineté digitale et améliorer la gestion de ses infrastructures technologiques.

Le Data Center national permettra d’héberger de manière sécurisée les données publiques et privées, tout en réduisant la dépendance aux serveurs étrangers. Il contribuera également à la modernisation des services administratifs, à l’amélioration de la cybersécurité et à la fiabilité des solutions numériques proposées aux entreprises locales.

De son côté, le domaine « .GN » constitue un symbole fort d’identité numérique. Son adoption facilitera la visibilité des institutions, entreprises et citoyens guinéens sur le web, tout en promouvant la compétitivité du pays dans l’économie numérique mondiale.

Pour les autorités, cette infrastructure représente une étape essentielle dans la stratégie nationale de digitalisation, avec pour objectif de positionner la Guinée comme un acteur crédible et compétitif en Afrique de l’Ouest dans le secteur des technologies.

Ce projet devrait également générer des opportunités économiques, encourager l’innovation locale et favoriser l’émergence de start-up numériques, essentielles à la croissance et à l’emploi des jeunes.

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Mali et Guinée renforcent leur coopération pour la libre circulation.

 

Le Mali et la Guinée ont organisé à Conakry une rencontre de haut niveau consacrée à la facilitation de la libre circulation des personnes et des marchandises entre leurs territoires. Cette réunion réunissait les ministres en charge de la sécurité, des Maliens de l’extérieur et des représentants des administrations frontalières, dans le but de définir des mécanismes concrets pour fluidifier les échanges tout en préservant la sécurité et la régularité des flux transfrontaliers.

Objectifs principaux de la rencontre

L’une des priorités de ces discussions est la simplification des procédures aux frontières, afin de réduire les délais d’attente et les formalités administratives pour les voyageurs et les transporteurs. Les deux pays cherchent à instaurer des corridors transfrontaliers efficaces qui permettront une circulation plus rapide des personnes, des biens et du commerce local.

Contexte et enjeux

Les relations frontalières entre le Mali et la Guinée ont connu des tensions par le passé, notamment en raison des conflits liés à la transhumance et à l’utilisation des ressources naturelles partagées. La mise en place de mécanismes de coopération vise à prévenir les incidents, à renforcer la sécurité et à favoriser le développement économique des zones frontalières, qui abritent souvent des populations vulnérables dépendantes du commerce et de l’élevage.

Les ministres ont également souligné l’importance de préserver les liens culturels et historiques entre les communautés vivant le long de la frontière, qui ont longtemps partagé des échanges économiques et sociaux. La libre circulation y est perçue comme un levier pour consolider la coopération et renforcer la cohésion régionale.

Vers une feuille de route commune

À l’issue des discussions, un rapport détaillé sera élaboré pour servir de feuille de route stratégique, avec des recommandations sur :

  • la création de corridors frontaliers prioritaires ;

  • la simplification des documents et formalités administratives ;

  • la coordination des forces de sécurité et des douanes pour assurer un contrôle efficace ;

  • le suivi et l’évaluation des mesures adoptées pour garantir leur efficacité et leur durabilité.

Cette initiative s’inscrit également dans le cadre d’un renforcement plus large de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest, en cohérence avec les ambitions de la CEDEAO visant à faciliter la mobilité, stimuler le commerce et favoriser le développement socio-économique.

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Guinée : Karifa Condé assure que la CBG peut exploiter la bauxite « pendant plusieurs centaines d’années »

La Compagnie des Bauxites de Guinée (CBG) dispose de réserves si vastes qu’elle pourrait poursuivre son activité durant plusieurs siècles, selon son directeur général, Karifa Condé.

Lors d’une récente prise de parole, le responsable a souligné que les gisements exploités par la société, notamment dans la région de Sangarédi, figurent parmi les plus importants au monde. Avec une production annuelle avoisinant les 16 millions de tonnes, ces ressources permettraient à l’entreprise de maintenir ses opérations bien au-delà des générations actuelles.

Une vision tournée vers l’expansion

Karifa Condé a également insisté sur la nécessité d’investir dans la transformation locale de la bauxite, afin d’augmenter la valeur ajoutée sur place et de stimuler l’économie nationale. Il évoque une stratégie qui combine expansion industrielle, modernisation des infrastructures et renforcement des capacités techniques du personnel guinéen.

Un engagement en faveur du développement durable

Sous sa direction, la CBG a intensifié ses actions en matière de responsabilité environnementale et sociale. L’entreprise met en avant des initiatives pour sécuriser ses infrastructures, améliorer la logistique et favoriser la formation des compétences locales, tout en adoptant des standards internationaux de durabilité.

Pour Karifa Condé, la CBG ne se limite pas à être un géant minier : elle ambitionne de devenir un moteur de développement économique et industriel pour la Guinée, avec un horizon de production qui se compte en siècles.

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Guinée : L’Enseignement Supérieur s’ouvre davantage aux femmes avec un cap ambitieux de 250 doctorats d’ici 2035

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape en matière d’égalité des chances dans l’enseignement supérieur. Le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation a dévoilé un objectif clair : atteindre 250 femmes titulaires d’un doctorat d’ici 2035, contre seulement 35 recensées à ce jour dans les universités publiques.

Cette initiative ambitieuse s’inscrit dans le cadre de la Stratégie Nationale de la Recherche et de l’Innovation (2022-2035), qui vise à rééquilibrer la représentativité genrée dans le domaine académique et scientifique.

Un effort structurel et inclusif

La stratégie prévoit des mesures concrètes pour encourager l’accès des jeunes filles aux cycles supérieurs :

  • Des bourses spécifiques pour les femmes en master et doctorat,

  • La création de pôles d’excellence féminins dans les universités,

  • Le renforcement des capacités des encadreurs et encadreuses,

  • Un accompagnement personnalisé pour les femmes scientifiques dans la recherche et la publication.

L’approche se veut inclusive, en intégrant les régions rurales et en prenant en compte les obstacles culturels et sociaux qui freinent encore la progression des jeunes filles dans le parcours académique.

Pour une science plus représentative

Selon les autorités, augmenter la part des femmes dans la recherche est un levier clé de développement, notamment dans les domaines de la santé, de l’agriculture, du numérique et des énergies renouvelables.

Ce plan illustre la volonté de créer une élite féminine scientifique guinéenne, capable de porter des projets d’innovation au service de la société.

Une vision portée au plus haut niveau

Ce programme s’aligne avec la vision du Président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, de bâtir une Guinée moderne, équitable et compétitive sur le plan régional et international. La promotion du leadership féminin dans la recherche scientifique devient ainsi un enjeu stratégique.

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Mines : Le Général Doumbouya retire officiellement la concession minière de GAC

Le Président de la Transition, Général Mamadi Doumbouya, vient de franchir une étape décisive dans la réforme du secteur minier guinéen. Par décret présidentiel en date du 31 juillet 2025, il a acté le retrait de la concession minière de la Guinea Alumina Corporation (GAC), filiale d’Emirates Global Aluminium (EGA), l’un des plus importants projets bauxitiques du pays.

Une décision à forte portée économique et politique

Ce retrait intervient après des mois de tensions entre les autorités guinéennes et GAC concernant le non-respect des engagements contractuels, notamment autour de la construction d’une raffinerie d’alumine et d’une infrastructure ferroviaire dédiée. Le gouvernement reprochait à GAC de privilégier l’exportation de la bauxite brute, sans réelle valeur ajoutée pour l’économie locale.

Ce désengagement officiel illustre la volonté des autorités de mettre fin à ce qu’elles qualifient de “partenariats déséquilibrés”, au profit d’une politique de transformation locale des ressources et de meilleure redistribution des revenus miniers.

Un signal fort pour le secteur extractif

La Guinée, détentrice des plus grandes réserves de bauxite au monde, cherche à réorienter sa stratégie minière vers un modèle plus intégré et plus bénéfique pour sa population. Le retrait de la concession de GAC marque un tournant symbolique et stratégique, renforçant le message selon lequel “les mines doivent d’abord servir les intérêts nationaux”, comme l’a plusieurs fois souligné le chef de l’État.

Et après ?

L’avenir du site auparavant opéré par GAC reste à déterminer. Les autorités devraient lancer un appel à manifestation d’intérêt en vue de reprendre l’exploitation sous de nouvelles conditions, cette fois alignées avec les orientations de la Charte minière révisée.

Une stratégie cohérente

Ce retrait s’inscrit dans une dynamique plus large de nettoyage du secteur minier. Plusieurs permis ont été suspendus ou retirés ces derniers mois, conformément à l’engagement du gouvernement à mettre fin à la spéculation sur les titres miniers et à rendre transparent et responsable le secteur extractif.

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Gouvernance en Guinée : Le Président Doumbouya hausse le ton face à son gouvernement

Dans un discours empreint de fermeté et de lucidité, le président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, a adressé un message sans équivoque à son tout nouveau gouvernement. Réuni ce jeudi au palais Mohammed V pour son premier Conseil interministériel depuis le remaniement, l’exécutif guinéen a été exhorté à passer à l’action… et vite.

« Gouverner autrement » : l’exigence d’un cap clair et de résultats concrets

Face à ses ministres, le chef de l’État a clairement exprimé son exaspération face aux lenteurs administratives, au manque d’initiatives, mais surtout à l’absence de résultats visibles dans plusieurs secteurs clés. Il a ainsi lancé un appel pressant à la responsabilité, l’efficacité et la rigueur, rappelant que la mission du gouvernement n’est pas de « plaire », mais de servir avec loyauté l’intérêt national.

« Le temps des discours est révolu. Il nous faut maintenant passer aux actes, car la population attend des réponses tangibles », a-t-il martelé.

Un cap : l’action, la redevabilité, et la proximité

Le Général Doumbouya a insisté sur la nécessité pour chaque membre du gouvernement de maîtriser ses dossiers, de faire preuve d’anticipation et de dialoguer régulièrement avec les citoyens. Il a également souligné l’importance du suivi des projets, du respect des délais, et du sens de l’État.

Dans la même veine, il a appelé à la transparence dans la gestion des ressources, au patriotisme dans l’exercice des fonctions, et à la solidarité gouvernementale. L’échec de l’un sera considéré comme l’échec de tous.

Une transition sous pression : entre attentes sociales et échéances politiques

Alors que la Guinée s’achemine vers la mise en œuvre de sa nouvelle Constitution, avec en ligne de mire des échéances électorales majeures, les attentes des citoyens sont immenses : infrastructures, emploi, sécurité, éducation, santé… autant de domaines où l’impatience grandit.

Le message du Président sonne donc comme un ultimatum clair : il n’y aura pas de place pour la complaisance. Ce remaniement ne doit pas être cosmétique, mais un vrai tournant dans l’efficacité gouvernementale.

  • Le Président Doumbouya veut un gouvernement d’action, pas de discours ;

  • Les ministres doivent prouver leur compétence et leur engagement sans délai ;

  • La réussite de la transition repose sur des résultats concrets et une gouvernance exemplaire.

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Digitalisation de l’état civil en Guinée : le Ministère de la Justice reçoit des équipements dans le cadre du projet “État Civil 2”

La Guinée franchit un nouveau cap dans la modernisation de son système d’état civil. Dans le cadre du projet « État Civil 2 », financé par l’Union Européenne à hauteur de 5 millions d’euros, une importante remise d’équipements informatiques a été organisée en présence du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Monsieur Yaya Kaïraba Kaba.

Ce projet, mis en œuvre par Enabel, l’agence belge de développement, vise à renforcer durablement le système d’état civil guinéen en misant sur sa digitalisation, tout en garantissant le respect des droits fondamentaux et la protection des données personnelles.

Un appui technologique pour cinq juridictions pilotes

Les juridictions de Forécariah, Dubréka, Télimélé, Pita et Dalaba ont été identifiées comme pilotes pour le déploiement initial. Elles ont reçu :

  • Des ordinateurs Lenovo Tiny (Intel, SSD 500GB, Wifi 6)

  • Des ordinateurs portables HP EliteBook 650

  • Des imprimantes multifonctions LaserJet Pro

  • Des scanners mobiles Workforce ES-580W

  • Du mobilier de bureau et des fournitures diverses

Ce matériel servira au déploiement des modules 1 et 2 de l’application E-RENÉC, dédiée à la dématérialisation des jugements supplétifs et à la production d’actes d’état civil sécurisés.

Trois résultats attendus

Le projet vise à atteindre trois résultats majeurs :

  1. La mise en place d’un cadre légal et technique sécurisé pour le traitement des données de l’état civil.

  2. Le développement d’un projet pilote opérationnel dans les zones sélectionnées.

  3. Le renforcement des capacités des acteurs de l’état civil, via la formation et l’accompagnement technique.

L’installation des équipements est confiée à des équipes mixtes composées d’experts d’Enabel et de partenaires nationaux, en collaboration avec le Programme National de Recensement Administratif à Vocation d’État Civil (PN-RAVEC).

Un engagement gouvernemental fort

Dans son allocution, le ministre Yaya Kaïraba Kaba a salué cette initiative conjointe, soulignant l’importance de la coordination intersectorielle, et remerciant les partenaires techniques et financiers, dont l’Union Européenne et Enabel. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à faire de la digitalisation de l’état civil une priorité nationale, dans le respect des standards internationaux.

Cette action s’inscrit dans la vision du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, pour un État moderne, fiable, et protecteur des droits de ses citoyens.

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Inondations meurtrières à Conakry : l’État en alerte face aux risques accrus de pluies diluviennes

La capitale guinéenne est de nouveau confrontée à un drame climatique. De fortes pluies survenues dans la nuit du 30 au 31 juillet ont provoqué des inondations meurtrières, faisant au moins sept morts dans différents quartiers de Conakry, selon un bilan provisoire communiqué par les autorités.

Ces pluies diluviennes ont engendré la montée rapide des eaux, piégeant plusieurs habitations dans les communes de Matoto, Ratoma et Matam. Des glissements de terrain ont également été signalés dans certaines zones à flanc de colline, aggravant les dégâts matériels et mettant en danger la vie des habitants.

Alerte météo pour les prochaines 72 heures

Face à cette situation, l’Agence nationale de la météorologie a lancé une alerte rouge pour de fortes précipitations dans les régions de Conakry, Kindia, Dubréka, Coyah, Mamou, Boffa et Boké, appelant les populations à la vigilance. Des inondations supplémentaires, des débordements de cours d’eau et des éboulements sont à craindre dans les zones les plus exposées.

Mobilisation des secours et actions d’urgence

Le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a annoncé le déploiement d’unités d’intervention dans les zones sinistrées pour venir en aide aux victimes et évacuer les habitations à haut risque. Plusieurs familles ont déjà été relogées temporairement dans des écoles et centres communautaires.

Le Premier ministre Amadou Oury Bah, en concertation avec les ministères concernés, a promis une réponse rapide et coordonnée :

« Nous mettons tout en œuvre pour secourir les sinistrés, prévenir de nouveaux drames et renforcer les infrastructures vulnérables. »

Un défi croissant dans le contexte du changement climatique

Les inondations récurrentes à Conakry soulignent l’urgence d’un plan d’adaptation climatique et d’assainissement durable. L’urbanisation anarchique, le manque de canalisations adéquates et l’obstruction des drains continuent d’exposer la capitale à des catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes et meurtrières.

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CAN Mini-Foot 2027 : La Guinée désignée pays hôte après une performance remarquée en Libye

La Guinée vient de franchir une nouvelle étape dans sa montée en puissance sur la scène sportive africaine. À l’issue de la Coupe d’Afrique des Nations de Mini-Football 2025, organisée en Libye, la Guinée a été officiellement choisie pour accueillir la prochaine édition en 2027. Une décision saluée par les autorités sportives et les passionnés de cette discipline en pleine expansion.

Un parcours remarquable

Durant l’édition 2025, l’équipe nationale guinéenne s’est illustrée par un jeu discipliné, offensif et audacieux, atteignant les demi-finales avec brio. Malgré une élimination en fin de tournoi, les prestations des joueurs ont suscité admiration et respect, plaçant la Guinée parmi les nations montantes du mini-football africain.

Une reconnaissance continentale

La désignation de la Guinée comme pays hôte pour 2027 marque une reconnaissance du dynamisme de sa fédération et de son engagement dans le développement de cette discipline. Elle reflète aussi la confiance des instances africaines en la capacité du pays à organiser un événement d’envergure continentale.

Un levier pour le sport et le tourisme

Au-delà de l’impact purement sportif, cette annonce constitue une opportunité stratégique pour la Guinée. Elle permettra :

  • de stimuler les investissements dans les infrastructures sportives locales,

  • de renforcer la diplomatie sportive du pays,

  • de dynamiser le tourisme et l’économie locale, notamment à travers l’accueil des délégations et supporters.

Une mobilisation à venir

Le ministère des Sports, en collaboration avec la Fédération Guinéenne de Mini-Football, devrait dévoiler dans les prochains mois un comité d’organisation, un calendrier préparatoire, ainsi que les villes susceptibles d’abriter les matchs.


La Guinée s’apprête ainsi à écrire une nouvelle page de son histoire sportive, avec comme horizon 2027, une vitrine continentale qu’elle entend transformer en réussite populaire et organisationnelle.