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Burkina Faso : Formation et entrepreneuriat, le pays investit dans le potentiel de sa jeunesse

Conscient que la jeunesse représente un levier essentiel pour le développement durable, le Burkina Faso renforce ses efforts en matière de formation professionnelle et de promotion de l’entrepreneuriat des jeunes. Dans un contexte marqué par des défis économiques et sécuritaires, les autorités multiplient les initiatives visant à outiller la jeunesse pour qu’elle devienne un acteur clé de la transformation sociale et économique du pays.

Le ministère de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, en partenariat avec plusieurs organisations nationales et internationales, a lancé de nouveaux programmes de formation technique et d’accompagnement à l’auto-emploi, notamment dans les domaines de l’agriculture, du numérique, des énergies renouvelables et de l’artisanat.

« L’ambition du gouvernement est de créer les conditions pour que chaque jeune burkinabè puisse se former, entreprendre et contribuer à l’économie nationale », a déclaré le ministre en charge de la jeunesse lors d’un forum national organisé à Ouagadougou la semaine dernière.

Des mesures concrètes pour un impact durable

Parmi les actions phares :

  • L’ouverture de centres de formation professionnelle dans les régions à fort potentiel économique ;

  • Le financement de projets portés par des jeunes, via des fonds publics et des partenariats avec des institutions financières ;

  • La mise en place de coachs et incubateurs pour accompagner les jeunes entrepreneurs dans la structuration de leurs idées et le développement de leurs activités.

Des milliers de jeunes ont déjà bénéficié de ces dispositifs. Témoignages à l’appui, plusieurs d’entre eux ont réussi à lancer leur propre entreprise, à créer des emplois localement et à renforcer la résilience de leurs communautés.

Le Burkina Faso mise ainsi sur une jeunesse formée, entreprenante et engagée pour bâtir un avenir plus stable et prospère, en ligne avec les objectifs de développement durable (ODD) et les priorités du Plan national de développement économique et social (PNDES).

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Claudia Senghor : une pionnière de l’agriculture nouvelle génération dans le classement Forbes Afrique 30 Under 30.

À 28 ans, Claudia Senghor fait partie de cette jeunesse africaine qui bouscule les modèles traditionnels. À la tête d’Agrobabe, une initiative qui lie agriculture durable, éducation et innovation numérique, elle est aujourd’hui reconnue parmi les 30 jeunes Africains les plus influents selon Forbes Afrique.

Installée entre Dakar et Montréal, Claudia appartient à cette génération de femmes africaines qui repensent le rapport à la terre. Formée à l’Université Laval en agroéconomie et développement durable, elle allie rigueur scientifique, sens de la pédagogie et esprit entrepreneurial pour faire émerger un nouveau récit agricole.

Avec Agrobabe, elle accompagne les jeunes dans la création et la gestion de projets agricoles, tout en vulgarisant les bonnes pratiques pour un impact durable. Sur les réseaux sociaux, où elle rassemble une large communauté de plus de 350 000 abonnés sur Instagram, elle démocratise le savoir agricole à travers des formats accessibles, surtout pour les femmes et les jeunes en quête d’autonomie.

Son ouvrage Planifier et réussir son projet agricole connaît un grand succès : conçu comme un outil pratique, il rend concrets les défis du secteur à travers des conseils simples, des illustrations parlantes et une approche directement issue du terrain.

Militante d’une agriculture résiliente et inclusive, Claudia est également ambassadrice de la plateforme panafricaine MANSAAH. Elle œuvre pour redonner aux jeunes Africains la confiance nécessaire pour investir les espaces ruraux, convaincue que le changement passe aussi par des récits porteurs d’espoir : « Ce ne sont pas les terres qui manquent, mais les récits inspirants. »

Son parcours, à la croisée de l’action locale et de la vision continentale, incarne l’émergence d’une Afrique connectée, audacieuse et tournée vers un avenir durable.

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Jeux Universitaires Guinée 2025 : Djibril Cissé nommé ambassadeur à Kindia

L’ancien footballeur international français Djibril Cissé a été nommé ambassadeur de la 9e édition des Jeux Universitaires de Guinée, lors d’une réception organisée ce lundi 13 janvier 2025 à Conakry. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry.

Pour sa première visite dans son pays d’origine, Djibril Cissé a exprimé son enthousiasme : « Je suis honoré d’être l’ambassadeur de cette édition des Jeux Universitaires. La jeunesse, qu’elle soit en Afrique ou en Europe, représente l’avenir. » L’ancien attaquant souhaite mettre à profit son expérience et son réseau pour « ouvrir des perspectives » aux jeunes talents, que ce soit dans le domaine sportif, artistique ou autres disciplines.

Cette édition, qui se déroulera à Kindia, ne se limitera pas aux compétitions sportives. Elle intégrera également des volets scientifiques, culturels et artistiques. Une approche qui s’inscrit dans le cadre du programme national Simandou 2040, visant à promouvoir un développement inclusif et durable en Guinée.

Le ministre Alpha Bacar Barry a souligné la dimension sociale de l’événement : « Les Jeux Universitaires constituent une plateforme unique pour valoriser les talents guinéens dans toute leur diversité. Au-delà de la compétition sportive, cet événement est un puissant vecteur de paix, d’unité et de cohésion sociale. »

Kandas Condé, Directeur National des Jeux Universitaires et Culturels, a conclu en présentant Kindia comme « la capitale du sport universitaire guinéen » où « talents, innovation et détermination s’uniront pour célébrer l’excellence. »