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Conakry en liesse pour le retour triomphal des championnes du monde de handball

La capitale guinéenne a vibré, ce dimanche 12 avril 2026, au rythme d’un exploit sportif historique. Conakry a réservé un accueil triomphal aux sélections nationales féminines de handball, sacrées championnes du monde de l’IHF Trophy intercontinental en Bulgarie.

Un accueil populaire à la hauteur de l’exploit

À leur arrivée à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré International Airport, peu avant 22h GMT, les joueuses ont été accueillies en véritables héroïnes. Une foule compacte, composée de supporters, d’autorités et de passionnés de sport, a transformé ce moment en une célébration nationale, marquée par une ferveur rarement observée.

Un doublé historique sur la scène mondiale

Sur le plan sportif, la performance est tout simplement exceptionnelle. En l’espace de quelques heures, les équipes cadette (U17) et junior (U19) ont toutes deux décroché le titre mondial, une première dans l’histoire de la compétition.

Les cadettes ont surclassé le Venezuela (44-21), concluant un parcours sans défaite, tandis que les juniors ont dominé le Canada (47-27), confirmant la suprématie guinéenne sur le tournoi .

Ce doublé inédit fait de la Guinée la première nation à remporter simultanément les titres U17 et U19 de l’IHF Trophy, consacrant l’émergence d’une génération exceptionnelle .

Une génération talentueuse et prometteuse

Au-delà des scores, c’est la qualité du jeu qui a impressionné les observateurs. Discipline tactique, efficacité offensive et cohésion collective ont été les marqueurs d’un handball moderne, porté par des joueuses talentueuses comme Diaraye Soumah.

Invaincues tout au long de la compétition, les Guinéennes ont dominé leurs adversaires avec autorité, confirmant la montée en puissance du handball féminin national sur la scène internationale .

Une fierté nationale et un signal fort

Ce succès dépasse le cadre sportif. Il symbolise une avancée majeure pour le sport guinéen et renforce la visibilité du pays à l’échelle mondiale.

Présent à l’accueil, le ministre des Sports, Cellou Baldé, a salué « une performance exceptionnelle » qui démontre que la Guinée peut briller au plus haut niveau, au-delà des disciplines traditionnellement dominantes.

Avec ce doublé historique, la Guinée s’impose désormais comme une nation montante du handball mondial, portée par une jeunesse talentueuse et ambitieuse.

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Modernisation de l’arbitrage : la Guinée forme ses arbitres à la technologie VAR.

Le football en Guinée poursuit sa transition vers les standards technologiques du football international. Depuis le 9 mars 2026, le Centre Technique National Chérif Souleymane accueille la phase pratique de formation des arbitres à l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR).

Organisée sous l’égide de la Fédération Guinéenne de Football (FGF), cette session vise à préparer les officiels de match aux exigences du football moderne, conformément aux normes établies par la Confédération Africaine de Football (CAF) et la Fédération Internationale de Football Association (FIFA).

Une immersion technique au cœur de la formation

Prévue jusqu’au 13 mars 2026, cette phase pratique met l’accent sur l’apprentissage opérationnel de la technologie VAR. Les arbitres participants sont confrontés à des simulations de situations de match complexes, leur permettant de tester leur capacité d’analyse, leur rapidité de décision et leur maîtrise des protocoles de communication liés à l’assistance vidéo.

L’objectif est de familiariser les officiels avec l’utilisation concrète de cet outil technologique dans des conditions proches de celles d’une rencontre officielle.

Renforcer la crédibilité de l’arbitrage

Cette formation pratique intervient après une première étape consacrée aux enseignements théoriques, au cours de laquelle les arbitres ont étudié les principes fondamentaux de la VAR ainsi que le cadre réglementaire encadrant son utilisation dans les compétitions officielles.

À travers cette initiative, la Fédération guinéenne de football entend moderniser l’arbitrage national et renforcer les compétences de ses officiels. L’introduction progressive de la technologie VAR devrait contribuer à réduire les erreurs d’arbitrage, améliorer l’équité sportive et renforcer la crédibilité des compétitions nationales sur la scène continentale.

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Sénégal : l’État mobilisé pour le rapatriement de supporters condamnés au Maroc.

En déplacement à Fatick dans le cadre d’une rencontre d’échanges avec des militants de Pastef sur les prochaines élections territoriales, le secrétaire d’État chargé des Sénégalais de l’Extérieur a évoqué la situation des supporters sénégalais condamnés au Maroc.

Face aux inquiétudes suscitées par cette affaire, Amadou Chérif Diouf s’est voulu rassurant, affirmant que les autorités sénégalaises restent pleinement mobilisées pour obtenir leur retour au pays.

Une action diplomatique en cours

Selon le membre du gouvernement, des démarches sont engagées à haut niveau, sous l’impulsion des autorités de l’État. « Depuis le début de cette affaire, nous travaillons en étroite collaboration, sur instruction du président de la République et du Premier ministre, afin de trouver une issue favorable », a-t-il déclaré.

Il a insisté sur la continuité des efforts diplomatiques et administratifs : « Nous travaillons sans relâche pour permettre à ces jeunes de regagner le Sénégal ».

Des condamnations liées à des violences lors de la CAN

Les dix-huit supporters sénégalais ont été condamnés à la suite d’incidents survenus au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Ces violences ont éclaté en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2026, disputée le 18 janvier 2026 entre le Sénégal et le Maroc, pays hôte.

La rencontre s’était soldée par une victoire des Lions du Sénégal sur le score de 1-0, dans un contexte marqué par des tensions en tribunes.

Entre espoir et attente

Alors que les familles des condamnés restent dans l’attente d’une issue, les déclarations officielles laissent entrevoir une possible évolution du dossier. La résolution de cette situation dépendra toutefois des discussions en cours entre Dakar et Rabat, dans un cadre à la fois judiciaire et diplomatique.

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Jeunesse et Sports : une réorganisation d’ampleur pour moderniser la gouvernance

Le président de la République a engagé, à travers une série de décrets lus ce mardi à la télévision nationale, une réorganisation structurelle de plusieurs départements ministériels. Le ministère de la Jeunesse et des Sports figure parmi les entités concernées, avec une nouvelle architecture administrative destinée à renforcer la gouvernance, dynamiser la politique sportive et structurer davantage les initiatives en faveur de l’emploi et de l’entrepreneuriat des jeunes.

Cette réforme s’inscrit dans une volonté plus large de modernisation de l’administration publique et d’amélioration de l’efficacité des politiques sectorielles.

Un pilotage administratif recentré

Au cœur du dispositif, l’administration centrale est désormais articulée autour d’un Secrétariat général chargé d’assurer la coordination et le suivi des services. Le Cabinet du ministre est également restructuré. Il comprend notamment un Chef de Cabinet, un Conseiller principal, un Conseiller juridique, un Chargé des questions de sports, un Chargé des actions socio-éducatives et de l’emploi des jeunes ainsi qu’un Attaché de Cabinet.

Cette réorganisation vise à clarifier les responsabilités, fluidifier la prise de décision et renforcer l’accompagnement technique du ministre dans la mise en œuvre des orientations stratégiques.

Des services d’appui renforcés

Le décret accorde une place centrale aux structures de contrôle, de planification et de gestion. Sont ainsi consolidés ou institués : l’Inspection générale, le Bureau de stratégie et de développement, la Cellule d’exécution des projets du Programme Simandou 2040, la Division des ressources humaines et la Direction des affaires financières.

Le dispositif comprend également un Contrôleur financier, un Responsable des marchés publics, un Service communication et relations publiques, un Centre de ressources et de documentation, un Service de modernisation du système d’information ainsi que des services dédiés à l’accueil et à l’information, à l’hygiène, santé et sécurité au travail, au genre et à l’équité, et au Secrétariat central.

L’accent mis sur ces entités traduit une volonté d’améliorer la transparence, la performance administrative et le suivi des projets, dans un contexte où la gestion des ressources publiques fait l’objet d’une attention accrue.

Une structuration opérationnelle clarifiée

Sur le plan opérationnel, trois directions nationales sont instituées : la Direction nationale des sports, la Direction nationale des activités socio-éducatives et la Direction nationale de l’emploi et de l’entrepreneuriat jeune. Une Direction générale dédiée à Nimba Sports est également créée, témoignant de l’importance accordée aux infrastructures et aux grands projets sportifs.

Des services spécialisés viennent compléter cette organisation, notamment le Service national des normes et du suivi des organisations sportives, le Service de la médecine du sport et le Service des infrastructures et équipements sportifs.

L’objectif affiché est de professionnaliser davantage l’encadrement du sport et d’assurer un meilleur accompagnement des initiatives en faveur des jeunes, en lien avec les enjeux d’insertion socio-économique.

Des organismes publics et instances consultatives maintenus

Le décret confirme par ailleurs l’existence d’organismes publics autonomes relevant du ministère, parmi lesquels le FADES, l’Institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et des sports, le FONIJ, l’Agence nationale du volontariat jeune et d’exécution des travaux d’intérêts publics, ainsi que l’Observatoire national de la jeunesse.

Plusieurs organes consultatifs sont également reconduits, notamment le Comité national olympique et sportif guinéen, le Comité national paralympique guinéen, le Comité spécial olympique, le Conseil national des sports, le Conseil national des jeunes, le Conseil national de concertation sur l’emploi des jeunes et le Conseil de discipline.

Vers une administration plus performante

À travers cette refonte, les autorités entendent doter le ministère de la Jeunesse et des Sports d’un cadre organisationnel plus cohérent et plus efficace. La réforme ambitionne de mieux articuler les politiques publiques en matière de sport, d’éducation socio-éducative et d’emploi des jeunes, dans un pays où la jeunesse constitue une majorité démographique et un enjeu stratégique pour le développement national.

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CAN 2025 : La CAF tape du poing sur la table et ouvre une enquête après des débordements majeurs

La tension est montée d’un cran lors des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc. Suite à des scènes de chaos et des comportements jugés « inacceptables », la Confédération Africaine de Football (CAF) a annoncé l’ouverture d’une enquête officielle visant plusieurs joueurs, officiels et membres des médias.

Le spectacle sportif a laissé place à la polémique. Alors que la CAN 2025 entre dans sa phase décisive, les récentes rencontres des quarts de finale ont été marquées par des incidents extra-sportifs qui ternissent l’image de la compétition. Face à la gravité des faits, l’instance dirigeante du football africain a décidé de réagir avec fermeté.

Deux matches sous haute surveillance : Cameroun–Maroc et Algérie–Nigeria

L’enquête de la CAF cible principalement deux affiches électriques : le choc entre le Cameroun et le Maroc, ainsi que le duel entre l’Algérie et le Nigeria. Ces rencontres, disputées dans une atmosphère incandescente, ont donné lieu à des altercations impliquant des joueurs et des officiels de match.

Dans un communiqué officiel, la CAF a fustigé des comportements « contraires aux règlements et à l’éthique sportive ». L’instance s’appuie sur des rapports de match détaillés ainsi que sur des enregistrements vidéo pour identifier les coupables. Le dossier a été transmis au Jury disciplinaire, et des sanctions exemplaires pourraient tomber très prochainement.

Les médias également dans le collimateur

Fait plus rare, les incidents ne se sont pas limités au rectangle vert. La CAF a précisé qu’elle analysait des images concernant des débordements en zone mixte. Des membres des médias se seraient rendus coupables de comportements inappropriés envers les organisateurs ou les acteurs du jeu.

« La CAF condamne avec la plus grande fermeté tout comportement déplacé, en particulier lorsqu’il vise les arbitres ou les organisateurs des matches », rappelle l’organisation, insistant sur l’obligation de professionnalisme pour tous les accrédités.

Vers des sanctions lourdes ?

Alors que l’Algérie a déjà fait part de son mécontentement en saisissant la FIFA et la CAF suite à son élimination, cette enquête officielle pourrait déboucher sur des suspensions de joueurs clés ou des amendes record pour les fédérations concernées.

À l’approche des demi-finales, la CAF envoie un message clair : aucun écart de conduite ne sera toléré. Le monde du football attend désormais les conclusions du Jury disciplinaire pour connaître l’ampleur des sanctions qui pourraient impacter la suite de la compétition.

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CAN 2025 : Les Lions de la Téranga domptent les Aigles et s’envolent vers les demi-finales

C’est un « derby » qui a tenu toutes ses promesses en termes d’intensité. Hier, au Stade Ibn Batouta de Tanger, le Sénégal a validé son ticket pour le dernier carré de la CAN 2025 en s’imposant de justesse face au Mali (1-0). Un succès qui permet aux hommes d’Aliou Cissé de poursuivre leur quête d’un second sacre continental.

Iliman Ndiaye, l’homme de la délivrance

Le tournant du match est intervenu à la 28e minute. Sur une action bien construite, Iliman Ndiaye a trouvé la faille pour inscrire l’unique but de la rencontre. Très remuant sur le front de l’attaque, le joueur a su faire preuve de réalisme dans un match où les espaces se faisaient rares face à une défense malienne rigoureuse.

Le Mali finit à dix, le Sénégal gère

Le sort de la rencontre a basculé juste avant la pause. À la suite d’un tacle en retard sur Idrissa Gana Gueye, le capitaine des Aigles, Yves Bissouma, a reçu un second carton jaune synonyme d’expulsion (45e+3).

En supériorité numérique durant toute la seconde période, les Lions ont globalement maîtrisé les débats, même s’ils ont manqué de précision pour faire le break. Pathé Ciss, entré en cours de jeu, a notamment trouvé le poteau dans les arrêts de jeu. De son côté, Édouard Mendy a dû rester vigilant pour repousser les rares assauts maliens en fin de match, assurant ainsi le « clean sheet ».

Les Tops du match

  • Krépin Diatta : Impérial sur son flanc, il a été le véritable moteur défensif et offensif de l’équipe.

  • Idrissa Gana Gueye : À 36 ans, le milieu de terrain a affiché une activité impressionnante, stabilisant l’entrejeu sénégalais.

  • Iliman Ndiaye : Pour son but décisif et sa disponibilité constante.

Cap sur les demi-finales

Avec cette victoire, le Sénégal se qualifie pour la septième fois de son histoire en demi-finale d’une CAN. Le Président Bassirou Diomaye Faye n’a pas tardé à féliciter les Lions, les exhortant à continuer avec « ambition et combativité ».

Les Lions affronteront lors du prochain tour le vainqueur du duel entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire. Le rêve d’un nouveau titre reste plus que jamais vivant pour le peuple sénégalais.

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Sénégal vs Bénin : un match crucial pour Pape Thiaw et les Lions de la Téranga.

À la veille d’un rendez-vous décisif, le sélectionneur du Sénégal, Pape Thiaw, s’est présenté ce lundi en conférence de presse aux côtés de son défenseur Moussa Niakhaté, en prélude à la rencontre face au Bénin. Un match comptant pour la troisième et dernière journée de la phase de groupes de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, au cours duquel les Lions joueront une place stratégique.

Avec quatre points au compteur, le Sénégal est en position favorable mais devra impérativement s’imposer pour assurer la première place du groupe D et aborder la suite de la compétition dans les meilleures conditions. Conscient de l’enjeu, Pape Thiaw a insisté sur la nécessité d’aborder cette rencontre avec sérénité et rigueur.
« Nous préparons ce match avec beaucoup de calme et de sérieux. Il faudra livrer un grand match demain contre le Bénin », a-t-il affirmé devant les médias.

Le technicien sénégalais a également évoqué les aspects offensifs du jeu, reconnaissant un manque d’efficacité depuis le début du tournoi. Selon lui, les attaquants travaillent activement pour corriger ces insuffisances et gagner en réalisme face au but, un facteur clé dans une rencontre à fort enjeu.

Interrogé sur la situation de Ismaïla Sarr, Pape Thiaw a admis que l’ailier n’a pas encore retrouvé l’ensemble de ses sensations, tout en se montrant confiant quant à un retour rapide à son meilleur niveau. « Nous savons ce qu’Ismaïla peut apporter à l’équipe. Il travaille dur et nous espérons le voir décisif très bientôt », a-t-il souligné.

De son côté, Moussa Niakhaté a appelé à une élévation du niveau de jeu collectif. « Nous devrons hausser notre niveau face au Bénin. Nous sommes là pour gagner chaque match et respecter tous les adversaires », a déclaré le défenseur, rappelant l’état d’esprit conquérant qui anime le groupe.

Cette confrontation s’annonce donc déterminante pour les Lions de la Téranga, qui visent non seulement la qualification, mais aussi la confirmation de leur statut de favori dans cette CAN 2025. Une victoire permettrait au Sénégal de conclure la phase de groupes en tête et d’aborder les phases à élimination directe avec confiance et ambition.

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CAN 2025 : point complet sur la phase de groupes

La Coupe d’Afrique des Nations 2025, organisée au Maroc, offre un spectacle intense et très disputé. À l’issue des premières journées de la phase de groupes, plusieurs équipes ont déjà pris une option sérieuse pour la qualification, tandis que la lutte reste ouverte dans d’autres groupes pour accéder aux huitièmes de finale.

L’Égypte en bonne position avant son dernier match

L’équipe nationale égyptienne, dirigée par Hossam Hassan, dispute son dernier match de la phase de groupes face à l’Angola. Les Pharaons ont réalisé un parcours solide jusqu’à présent et figurent parmi les favoris pour atteindre le tour suivant.

Classement des groupes après les premières journées

Groupe A

Le pays hôte profite de l’avantage du terrain et occupe la première place, même si la qualification reste encore ouverte.

  • Maroc : 4 points
  • Mali : 2 points
  • Zambie : 2 points
  • Comores : 1 point

Groupe B

L’Égypte domine nettement son groupe grâce à deux victoires consécutives. La bataille reste serrée pour la deuxième place qualificative.

  • Égypte : 6 points
  • Afrique du Sud : 3 points
  • Zimbabwe : 1 point
  • Angola : 1 point

Groupe C

Le Nigeria confirme son statut de favori, tandis que la Tunisie doit encore sécuriser sa qualification.

  • Nigeria : 6 points
  • Tunisie : 3 points
  • Ouganda : 1 point
  • Tanzanie : 1 point

Groupe D

Le groupe D est l’un des plus équilibrés, avec deux équipes en tête à égalité.

  • Sénégal : 4 points
  • RD Congo : 4 points
  • Bénin : 3 points
  • Botswana : 0 point

Groupe E

L’Algérie impressionne avec un parcours sans faute et domine clairement son groupe.

  • Algérie : 6 points
  • Burkina Faso : 3 points
  • Soudan : 3 points
  • Guinée équatoriale : 0 point

Groupe F

La lutte est très serrée entre la Côte d’Ivoire et le Cameroun, tandis que le Mozambique reste en embuscade.

  • Côte d’Ivoire : 4 points
  • Cameroun : 4 points
  • Mozambique : 3 points
  • Gabon : 0 point

Source : fr.africanews.com

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JOJ Dakar 2026 : le Président Bassirou Diomaye Faye exige l’accélération des travaux.

Réuni mardi sous la présidence du Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, le Conseil présidentiel de suivi des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 a permis de faire un état des lieux approfondi de l’avancement des préparatifs de cet événement d’envergure mondiale. À moins de deux ans de l’échéance, les plus hautes autorités sénégalaises affichent désormais une priorité claire : accélérer le rythme d’exécution pour être à la hauteur de la confiance placée en le Sénégal et, au-delà, en l’Afrique.

Selon la Présidence de la République du Sénégal, cette rencontre de haut niveau a servi à renforcer la coordination entre l’ensemble des acteurs impliqués – institutions publiques, comités techniques et partenaires – tout en définissant des orientations stratégiques précises. L’objectif est de garantir une mobilisation nationale accrue et le respect strict des engagements contractés avec le Comité international olympique.

Dans un contexte marqué par l’urgence du calendrier, le Président de la République a insisté sur la nécessité d’une exécution rigoureuse, anticipée et cohérente de toutes les composantes du projet, qu’il s’agisse des infrastructures sportives, des sites d’hébergement, de la logistique ou de l’organisation opérationnelle.

« J’ai convoqué ce conseil présidentiel, le premier sous mon magistère, pour marquer l’importance primordiale que j’accorde à l’organisation et au succès des JOJ Dakar 2026 », a déclaré le Président Bassirou Diomaye Faye. Il a évoqué une évaluation à mi-parcours « dans toutes ses dimensions », soulignant que « rien ne doit être laissé au hasard ».

Premiers Jeux olympiques de la Jeunesse jamais organisés sur le continent africain, les JOJ Dakar 2026 constituent un rendez-vous historique pour le Sénégal. Au-delà de la dimension sportive, l’événement est perçu comme un levier de rayonnement international, de développement des infrastructures et de promotion de la jeunesse africaine.

À travers cette exigence d’accélération, le chef de l’État entend insuffler une nouvelle dynamique afin de garantir une organisation exemplaire, conforme aux standards olympiques et porteuse d’un héritage durable pour le pays.

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 Plus qu’un tournoi, un symbole : pourquoi la CAN 2025 s’annonce historique

Près de quarante ans après sa dernière organisation en 1988, le Maroc s’apprête à accueillir à nouveau la plus prestigieuse compétition du football africain. La 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations, prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, ne sera pas un simple événement sportif : elle s’annonce comme un tournant majeur dans l’histoire du football africain.

 Une CAN hautement symbolique

Pour le royaume chérifien, cette CAN représente bien plus qu’un retour. Elle constitue une vitrine continentale destinée à démontrer la capacité du Maroc à organiser une compétition de haut niveau, répondant aux standards internationaux en matière d’infrastructures, de sécurité, de logistique et d’accueil.

Stades modernes, réseaux de transport performants, expertise organisationnelle éprouvée : le pays entend confirmer son statut de référence africaine en matière d’organisation sportive.

Une répétition générale avant le Mondial 2030

À un peu plus de quatre ans de la Coupe du monde 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, la CAN 2025 apparaît comme un test grandeur nature. Elle permettra d’évaluer les dispositifs logistiques, sécuritaires et opérationnels qui seront mobilisés lors du rendez-vous mondial.

Dans cette perspective, la compétition dépasse le cadre du football pour devenir un outil de diplomatie sportive et de rayonnement international.

La CAN de tous les records ?

La CAN 2025 s’inscrit dans un contexte de mutation profonde du football africain. Partout sur le continent, les fédérations investissent davantage dans la formation, la professionnalisation des encadrements techniques et le développement des infrastructures.

Le Maroc fait figure de pionnier, avec un modèle structuré autour de l’Académie Mohammed VI, de clubs compétitifs sur la scène continentale et d’une vision à long terme du développement du football.

Un rendez-vous qui dépasse le sport

Entre ambitions sportives, enjeux économiques, diplomatie et image du continent, la CAN 2025 promet d’être bien plus qu’un tournoi. Elle pourrait marquer l’entrée du football africain dans une nouvelle ère, plus professionnelle, plus visible et plus respectée à l’échelle mondiale.

Rendez-vous du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 pour une CAN qui s’annonce déjà historique.