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Sénégal : le camp de Bassirou Diomaye Faye s’apprête à transformer la coalition « Diomaye Président » en parti politique.

Après la conquête du pouvoir, le camp de Bassirou Diomaye Faye s’apprête à franchir une nouvelle étape dans sa structuration politique. La coalition « Diomaye Président » doit officiellement donner naissance à une nouvelle formation politique lors d’une Assemblée générale constitutive prévue samedi prochain à Dakar.

La rencontre se tiendra au King Fahd Palace, où les responsables et représentants des différentes composantes de la coalition sont attendus pour poser les fondations de ce qui doit devenir une organisation politique durable.

L’initiative marque une transition importante pour le camp présidentiel, dont la dynamique électorale doit désormais se transformer en une structure politique organisée, capable d’accompagner l’action gouvernementale et de s’inscrire dans la durée.

Un nouveau parti pour prolonger la dynamique électorale

Au cours de cette assemblée constitutive, plusieurs décisions majeures sont attendues. Le nom officiel de la nouvelle formation politique sera notamment dévoilé à cette occasion.

Les participants devront également examiner et adopter les textes fondateurs du parti, avant de procéder à la mise en place de ses principales instances dirigeantes.

Cette étape doit permettre de définir l’organisation interne de la nouvelle structure, ses orientations politiques et les mécanismes de coordination entre ses différentes composantes.

La transformation d’une coalition électorale en parti politique constitue ainsi un enjeu stratégique pour le camp présidentiel, qui entend désormais disposer d’un cadre institutionnel et militant capable de structurer durablement son implantation sur le terrain.

Un enjeu de rassemblement pour le camp présidentiel

La création de cette nouvelle formation intervient dans un contexte de consolidation du pouvoir et de recomposition du paysage politique sénégalais.

Après avoir contribué à porter Bassirou Diomaye Faye à la présidence de la République, les différentes sensibilités réunies au sein de la coalition « Diomaye Président » sont désormais confrontées à un nouveau défi : maintenir leur cohésion au-delà de la dynamique électorale.

La question de la gouvernance interne et de la représentation des différentes composantes devrait donc occuper une place centrale dans la mise en place de la nouvelle organisation.

L’enjeu sera notamment de parvenir à fédérer les militants et responsables issus de différents courants autour d’une même ligne politique, tout en préservant les équilibres qui ont permis la victoire du camp présidentiel.

Vers une nouvelle étape dans la recomposition politique

Au-delà de la création d’un nouveau parti, cette initiative pourrait contribuer à redessiner durablement les rapports de force politiques au Sénégal.

La structuration du camp présidentiel intervient alors que les prochaines échéances électorales se profilent à l’horizon et que le pouvoir cherche à consolider son ancrage politique à travers une organisation mieux structurée.

L’Assemblée générale constitutive de samedi devrait ainsi permettre de lever les premières interrogations sur l’identité, les orientations et la gouvernance de cette nouvelle formation.

Le rendez-vous du King Fahd Palace sera donc particulièrement scruté. Il devra notamment révéler si la coalition qui a porté Bassirou Diomaye Faye au pouvoir est en mesure de se transformer en une force politique unifiée et durable, capable de s’inscrire dans le temps et d’accompagner le projet politique du nouveau pouvoir.

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Sénégal : Dakar apporte officiellement son soutien à la candidature de Macky Sall à la tête de l’ONU.

Le Sénégal apporte désormais officiellement son soutien à la candidature de l’ancien président Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies. La décision a été annoncée lundi par les autorités sénégalaises, à la suite d’une rencontre entre l’ancien chef de l’État et son successeur, Bassirou Diomaye Faye, tenue le 17 juillet au Palais de la République.

Dans un communiqué rendu public par le ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, la présidence sénégalaise indique que le chef de l’État a décidé que « le Sénégal va apporter son plein soutien » à la candidature de Macky Sall pour succéder à António Guterres, dont le mandat arrive à échéance à la fin de l’année 2026.

Cette prise de position officielle marque une étape importante dans la campagne de l’ancien président, désormais soutenu par son pays d’origine dans la course à la direction de l’organisation internationale.

Une rencontre placée sous le signe de la continuité républicaine

Ancien président du Sénégal de 2012 à 2024, Macky Sall avait été reçu vendredi 17 juillet par Bassirou Diomaye Faye afin de lui présenter officiellement sa candidature et de faire le point sur les démarches engagées dans le cadre de sa campagne internationale.

Selon le communiqué gouvernemental, l’entretien s’est déroulé « dans un climat empreint de cordialité et de courtoisie républicaine ». Les autorités sénégalaises présentent cette rencontre comme une illustration de l’attachement du président Bassirou Diomaye Faye au dialogue institutionnel, à la continuité de l’État et à la défense des intérêts supérieurs du pays.

À l’issue de cet échange, le chef de l’État a donné instruction au gouvernement ainsi qu’à l’ensemble du réseau diplomatique sénégalais de se mobiliser pour promouvoir la candidature de Macky Sall auprès des États membres des Nations unies.

Macky Sall poursuit son offensive diplomatique

Avant même l’annonce officielle du soutien de Dakar, Macky Sall avait confirmé la tenue de cette rencontre sur ses réseaux sociaux.

L’ancien président s’est félicité d’un entretien qu’il a qualifié de « convivial et constructif », précisant que les échanges avaient porté sur sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies ainsi que sur « des enjeux majeurs du multilatéralisme contemporain ».

Cette rencontre s’inscrit dans une offensive diplomatique engagée depuis plusieurs mois par Macky Sall pour obtenir le soutien des États membres de l’ONU.

Dans le cadre de cette campagne, l’ancien président sénégalais a multiplié les déplacements et les consultations internationales. Il s’est notamment rendu dans plusieurs capitales et a rencontré des responsables politiques et diplomatiques de premier plan, poursuivant ses échanges avec différents partenaires autour de sa vision du multilatéralisme et du rôle que devrait jouer l’ONU dans le contexte international actuel.

Sa campagne l’a également conduit à New York, au siège des Nations unies, où il a rencontré plusieurs représentants permanents, ainsi qu’en Chine et en Grèce, dans le cadre de démarches destinées à renforcer sa candidature.

Une candidature inscrite dans un processus international très disputé

Le processus de sélection du prochain secrétaire général des Nations unies est désormais entré dans une phase active. Les candidats ont participé à des dialogues interactifs organisés par l’Assemblée générale, avant que le Conseil de sécurité n’engage ses consultations et ne recommande un nom à l’Assemblée générale.

La candidature de Macky Sall a été officiellement enregistrée auprès des Nations unies le 2 mars 2026, à la suite de sa nomination par le Burundi. La liste officielle de l’ONU comprend également Rafael Mariano Grossi, Rebeca Grynspan, María Fernanda Espinosa et Carolyn Rodrigues Birkett. La candidature de Michelle Bachelet, initialement enregistrée en février, a quant à elle fait l’objet d’un retrait de nomination par le Chili en mars.

Cette configuration place l’ancien président sénégalais au cœur d’une compétition internationale dont l’issue dépendra largement des équilibres diplomatiques au sein du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale.

Dakar mobilise son réseau diplomatique

Avec le soutien officiel de Bassirou Diomaye Faye, Macky Sall dispose désormais de l’appui institutionnel de l’État sénégalais pour poursuivre sa campagne.

La mobilisation annoncée du gouvernement et du réseau diplomatique devrait permettre à Dakar de défendre activement cette candidature auprès des différents États membres, dans un processus où les alliances régionales et les équilibres géopolitiques joueront un rôle déterminant.

Pour le Sénégal, cette candidature représente également une opportunité de renforcer sa visibilité sur la scène multilatérale et de promouvoir une voix africaine à la tête de l’organisation mondiale.

Alors que le continent cherche à accroître sa représentation et son influence dans les instances internationales, la campagne de Macky Sall s’inscrit ainsi dans un contexte plus large de revendication d’un rôle accru de l’Afrique dans la gouvernance mondiale.

L’ancien président devra désormais poursuivre son offensive diplomatique pour convaincre les États membres et faire valoir sa vision du multilatéralisme, de la paix, de la sécurité internationale, des droits humains et du développement durable.

La décision finale reviendra, conformément à la Charte des Nations unies, à l’Assemblée générale, sur recommandation du Conseil de sécurité. Le processus devrait ainsi continuer à mobiliser les capitales et les diplomaties du monde entier jusqu’à la désignation du successeur d’António Guterres.

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CEDEAO : le général Birame Diop prend la tête de la Commission, le Sénégal consolide son leadership régional.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans son rayonnement diplomatique en Afrique de l’Ouest. Réunis ce dimanche 19 juillet à Freetown, en Sierra Leone, les chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont officiellement désigné le général Birame Diop à la présidence de la Commission de l’organisation pour le mandat 2026-2030.

Cette nomination intervient à un moment stratégique pour Dakar, qui renforce son influence au sein de l’organisation sous-régionale en prenant simultanément les commandes de ses deux principales instances : la présidence politique de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, assurée par le président Bassirou Diomaye Faye, et la direction exécutive de la Commission, désormais confiée au général Birame Diop.

Une accession préparée de longue date

Le général Birame Diop succède à Omar Alieu Touray, dont le mandat arrive à son terme à la tête de l’organe exécutif de la CEDEAO.

Son élection est l’aboutissement d’un processus engagé plusieurs mois auparavant. Lors de la 68ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État, tenue en décembre 2025 à Abuja, le Sénégal avait obtenu, pour la première fois depuis la création de l’organisation, le droit de proposer le futur président de la Commission.

Le 31 mai dernier, le président Bassirou Diomaye Faye avait officiellement porté la candidature de Birame Diop, ouvrant la voie à une désignation aujourd’hui entérinée par les dirigeants ouest-africains.

Le Sénégal à la tête des deux principaux leviers de la CEDEAO

Cette nomination intervient dans un contexte particulièrement favorable pour la diplomatie sénégalaise.

Au cours de la même session de la Conférence, Bassirou Diomaye Faye a été élu président en exercice de la CEDEAO, une fonction qui lui confère la responsabilité de conduire les travaux politiques de l’organisation et de favoriser le dialogue entre les États membres.

Avec Birame Diop à la présidence de la Commission, le Sénégal occupe désormais une position sans précédent au sein de la Communauté, en assurant à la fois la direction politique et la gestion exécutive de l’organisation régionale.

Cette configuration témoigne de la confiance accordée par les États membres au Sénégal et renforce son rôle dans les grandes orientations de la coopération ouest-africaine.

Un militaire expérimenté au service de l’intégration régionale

Le général Birame Diop apporte à la Commission une solide expérience acquise aussi bien dans les hautes responsabilités militaires nationales que sur la scène internationale.

Au cours de plus de trente années de carrière, il a notamment occupé les fonctions de chef d’état-major général des Armées entre 2020 et 2021, de chef d’état-major particulier du président de la République de 2018 à 2020, ainsi que de chef d’état-major de l’Armée de l’air de 2015 à 2017.

Au-delà de son parcours national, il s’est distingué au sein des Nations unies, où il a exercé comme conseiller militaire du Secrétaire général chargé des opérations de paix, développant une expertise reconnue dans les domaines de la prévention des conflits, de la gestion des crises et de la coopération internationale.

Une mission au cœur des défis de l’Afrique de l’Ouest

Le nouveau président de la Commission prendra ses fonctions dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires, politiques et économiques majeurs.

La CEDEAO est confrontée à la persistance de la menace terroriste dans plusieurs pays, aux enjeux de l’intégration économique, à la consolidation de la stabilité institutionnelle ainsi qu’à la nécessité de renforcer le dialogue avec les États de la sous-région.

À la tête de l’organe exécutif, Birame Diop aura notamment pour mission de mettre en œuvre les décisions des chefs d’État, de coordonner les politiques communautaires et de contribuer au renforcement de l’efficacité institutionnelle de l’organisation.

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Sénégal : l’UNIS poursuit son offensive judiciaire contre la présidence d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale.

Dans une ordonnance rendue en référé, le juge de la Cour suprême a déclaré irrecevable la requête introduite par l’UNIS, qui sollicitait la suspension de l’acte ayant consacré l’installation du leader de Pastef à la présidence de l’Assemblée nationale. Cette décision laisse ainsi Ousmane Sonko en fonction, dans l’attente d’un éventuel examen du dossier sur le fond.

L’UNIS conteste une décision limitée à la procédure

Loin d’y voir une défaite définitive, l’UNIS estime que l’ordonnance du juge des référés ne répond pas aux questions de fond soulevées par son recours. Dans un communiqué, le mouvement affirme que la décision porte uniquement sur la recevabilité de la procédure d’urgence et ne préjuge en rien de la légalité de l’installation du président de l’Assemblée nationale.

Selon ses responsables, plusieurs interrogations juridiques demeurent quant à la régularité du processus ayant conduit à l’accession d’Ousmane Sonko à la tête de l’hémicycle. Ils considèrent que seule une décision sur le fond permettra d’apporter une réponse définitive aux griefs formulés.

Un recours maintenu devant les chambres réunies de la Cour suprême

Déterminée à poursuivre son action, l’UNIS annonce le maintien de son recours principal et sollicite l’examen du dossier par les chambres réunies de la Cour suprême.

Le mouvement estime qu’une décision collégiale de la plus haute juridiction du pays offrirait une clarification juridique durable sur les questions soulevées et permettrait de lever les incertitudes entourant cette affaire, devenue l’un des principaux contentieux institutionnels de ces derniers mois.

Un dossier révélateur de la judiciarisation du débat politique

Cette nouvelle étape judiciaire s’inscrit dans un contexte de judiciarisation croissante de la vie politique sénégalaise. Depuis plusieurs années, les juridictions sont régulièrement appelées à se prononcer sur des différends relatifs aux élections, aux institutions ou à l’interprétation des textes régissant le fonctionnement de l’État.

Ce recours illustre ainsi le rôle de plus en plus central de la justice dans l’arbitrage des conflits politiques, alors que le paysage institutionnel sénégalais connaît d’importantes recompositions.

Deux lectures opposées d’un même dossier

Pour les responsables de l’UNIS, l’affaire dépasse largement la personne d’Ousmane Sonko. Ils estiment que le litige soulève des questions essentielles liées au respect des procédures institutionnelles, à la sécurité juridique et à l’équilibre des pouvoirs au sein des institutions de la République.

À l’inverse, les partisans du président de l’Assemblée nationale considèrent que la décision rendue en référé conforte la régularité du processus ayant conduit à son installation et renforce la légitimité de son élection à la tête du Parlement.

Une bataille judiciaire appelée à se poursuivre

En attendant qu’une éventuelle décision intervienne sur le fond, Ousmane Sonko demeure pleinement en exercice à la présidence de l’Assemblée nationale.

Toutefois, la volonté affichée par l’UNIS de poursuivre les procédures devant la Cour suprême laisse présager un prolongement de ce bras de fer judiciaire. Au-delà de ses implications politiques, l’issue de cette affaire pourrait contribuer à préciser la jurisprudence sénégalaise en matière de contrôle des actes institutionnels et de règlement des contentieux relatifs au fonctionnement des pouvoirs publics.

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SÉCURITÉ MARITIME : L’ARTP ET L’ANAM RENFORCENT LEUR PARTENARIAT POUR FIABILISER LES COMMUNICATIONS EN MER.

Les radiocommunications demeurent un maillon essentiel de la sécurité maritime. Conscientes de cet enjeu, l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP) et l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) ont renouvelé leur partenariat afin d’améliorer la gestion des fréquences radioélectriques et de moderniser les dispositifs de communication destinés à la navigation.
Cette volonté commune a été réaffirmée lors d’un atelier consacré à la gestion des fréquences radioélectriques, des numéros MMSI (Maritime Mobile Service Identity) et des indicatifs d’appel, trois éléments indispensables au bon fonctionnement des communications maritimes et à la coordination des opérations de secours.

À cette occasion, le Directeur général de l’ARTP, Dahirou Thiam, a souligné que le spectre radioélectrique constitue une ressource stratégique dont la gestion conditionne l’efficacité des systèmes de sécurité en mer. Selon lui, une administration rigoureuse de ces fréquences permet de limiter les interférences, d’assurer la continuité des communications entre les navires et les centres de surveillance, tout en facilitant les interventions de recherche et de sauvetage.

« La sécurité maritime repose largement sur la fiabilité des systèmes de communication et sur une veille permanente en mer », a rappelé le responsable de l’ARTP, insistant sur la nécessité d’une utilisation conforme des fréquences pour garantir la protection des personnes et des biens.
Les échanges ont également porté sur les numéros MMSI, identifiants numériques attribués aux navires. Véritables cartes d’identité électroniques, ils permettent une identification immédiate des bâtiments et donnent accès à des informations essentielles sur leurs caractéristiques techniques et leur équipage, un atout déterminant lors des situations d’urgence.

En marge de l’atelier, Dahirou Thiam et le Directeur général de l’ANAM, Bécaye Diop, ont procédé au renouvellement de la convention de partenariat liant leurs deux institutions. Cet accord traduit leur ambition de renforcer la coordination entre les secteurs des télécommunications et des affaires maritimes, dans un contexte marqué par l’évolution rapide des technologies numériques. À travers cette coopération renouvelée, l’ARTP et l’ANAM entendent consolider un dispositif de gouvernance plus performant des ressources radioélectriques et contribuer au renforcement de la sécurité maritime, un enjeu majeur pour un pays comme le Sénégal, dont l’économie et les échanges demeurent fortement liés à son espace maritime.

Source : RTS 

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Sénégal : le procès civil entre Ousmane Sonko et Mame Mbaye Niang renvoyé au 22 juillet.

Le bras de fer judiciaire entre le président de l’Assemblée nationale sénégalaise, Ousmane Sonko, et l’ancien ministre Mame Mbaye Niang connaît un nouveau rebondissement. Le tribunal de grande instance de Dakar a décidé de renvoyer au 22 juillet prochain l’examen du procès civil qui oppose les deux hommes autour du paiement de dommages et intérêts de 200 millions de francs CFA.

Cette nouvelle audience porte sur une procédure engagée par Mame Mbaye Niang pour obtenir l’annulation d’une mutation immobilière qu’il juge frauduleuse. L’ancien ministre estime qu’Ousmane Sonko aurait transféré un bien immobilier situé à Dakar au nom de membres de sa famille afin d’empêcher son éventuelle saisie par la justice.

Un contentieux hérité de l’affaire pour diffamation

L’affaire trouve son origine dans le procès en diffamation qui avait opposé les deux responsables politiques en 2023. À l’issue de cette procédure, Ousmane Sonko avait été condamné à verser 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts à Mame Mbaye Niang.

Estimant que cette condamnation n’a toujours pas été exécutée, l’ancien ministre cherche aujourd’hui à faire reconnaître ses droits sur un bien immobilier appartenant à l’actuel dirigeant du parti Pastef. Selon lui, la mutation de la propriété aurait été réalisée dans le but d’organiser son insolvabilité et d’empêcher toute mesure de recouvrement.

Une villa au cœur de la procédure

D’après les éléments présentés devant la justice, le litige concerne une villa située dans la cité Keur Gorgui à Dakar. Mame Mbaye Niang soutient que le droit sur ce bien aurait été transféré au profit de proches d’Ousmane Sonko pour soustraire l’immeuble à une éventuelle saisie judiciaire.

Les avocats de l’ancien ministre demandent donc l’annulation de cette opération afin que le bien puisse être utilisé dans le cadre du recouvrement des sommes qui lui sont dues.

Du côté de la défense d’Ousmane Sonko, les accusations sont contestées. Les conseils du président de l’Assemblée nationale ont demandé un délai supplémentaire pour répondre aux arguments déposés par la partie adverse, ce qui a conduit le tribunal à reporter l’audience au 22 juillet.

Un dossier à forte portée politique

Au-delà de son aspect civil, cette affaire conserve une importante dimension politique. Elle oppose deux figures majeures de la scène politique sénégalaise et constitue l’un des derniers épisodes d’un contentieux qui a profondément marqué la vie publique du pays ces dernières années.

Le rendez-vous du 22 juillet pourrait donc être déterminant pour la suite de cette procédure, alors que la justice devra se prononcer sur la validité de la mutation immobilière contestée et sur les moyens de recouvrement des 200 millions de francs CFA réclamés par Mame Mbaye Niang.

Source : LeSoleil

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Sénégal : l’ancien président Macky Sall attendu à Dakar le 17 juillet pour une rencontre annoncée avec S.E Bassirou Diomaye Faye.

L’ancien président sénégalais Macky Sall est attendu à Dakar le 17 juillet 2026, où il devrait être reçu en audience par le président de la République, SE Bassirou Diomaye Faye, selon des informations relayées par son entourage. Si elle est confirmée, cette rencontre constituerait l’un des premiers échanges officiels de haut niveau entre les deux hommes depuis l’alternance politique de 2024.

Au-delà de son caractère protocolaire, cette visite pourrait revêtir une dimension à la fois politique et diplomatique, dans un contexte où l’ancien chef de l’État poursuit plusieurs initiatives sur la scène internationale.

Un déplacement en préparation

Selon un message adressé à plusieurs proches collaborateurs de Macky Sall, les modalités de son accueil ainsi que le programme détaillé de son séjour au Sénégal seront communiqués dans les prochains jours.

Les responsables de son camp politique devraient également examiner cette visite lors d’une prochaine réunion de leurs instances dirigeantes, alors que ce retour ponctuel de l’ancien président suscite déjà de nombreuses attentes.

Une rencontre à forte portée symbolique

Si elle se concrétise, l’audience entre Macky Sall et S.E Bassirou Diomaye Faye marquera une étape importante dans les relations entre l’ancien président et son successeur.

Depuis la transmission du pouvoir en avril 2024, les rapports entre les nouvelles autorités et l’ancien régime ont été suivis de près par les observateurs politiques. Une rencontre officielle entre les deux dirigeants pourrait ainsi être interprétée comme un signal de continuité institutionnelle et de dialogue républicain, dans un contexte marqué par de profondes recompositions du paysage politique sénégalais.

Une dimension diplomatique en toile de fond

Selon plusieurs sources concordantes, ce déplacement intervient également alors que Macky Sall poursuit des démarches en vue d’une éventuelle candidature à une haute fonction au sein du système des Nations unies.

Dans cette perspective, le soutien officiel des autorités sénégalaises pourrait constituer un élément déterminant. En matière de candidatures internationales, l’appui de l’État d’origine demeure généralement un levier diplomatique important.

Fort du réseau de relations qu’il a développé au cours de ses douze années à la tête du Sénégal, l’ancien président multiplie depuis plusieurs mois les consultations avec différents dirigeants et partenaires internationaux afin de renforcer cette démarche.

Une visite suivie avec attention

À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par la présidence sénégalaise sur la tenue de cette audience ni sur les sujets qui pourraient être abordés.

L’annonce de ce déplacement alimente toutefois les commentaires dans les milieux politiques dakarois, où les relations entre Macky Sall et les nouvelles autorités restent au cœur de nombreuses analyses.

Les prochains jours devraient permettre de préciser les contours de cette visite, ainsi que les éventuelles implications politiques et diplomatiques qu’elle pourrait avoir pour le Sénégal et pour les ambitions internationales de l’ancien chef de l’État.

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Sénégal : la FSF engage la procédure de départ du sélectionneur Pape Bouna Thiaw après l’élimination au Mondial 2026.

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a décidé d’engager la procédure de cessation des fonctions du sélectionneur national Pape Bouna Thiaw et de l’ensemble de son staff technique, quelques jours après l’élimination des Lions en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026.

La décision a été entérinée à l’issue d’une réunion du Comité exécutif de la FSF, qui estime nécessaire d’ouvrir une nouvelle phase dans la gestion de la sélection nationale à la lumière des résultats enregistrés lors de la compétition mondiale.

Une décision motivée par le bilan sportif

Dans un communiqué officiel, la Fédération indique que cette mesure fait suite à une évaluation approfondie des performances de l’équipe nationale ainsi que des perspectives sportives à moyen terme.

« La Fédération sénégalaise de football informe l’opinion publique qu’à l’issue de la réunion du Comité exécutif, il a été décidé d’engager une procédure de cessation de fonction du sélectionneur national Monsieur Pape Thiaw, ainsi que de l’ensemble de son staff technique », précise le texte.

Selon l’instance dirigeante, cette décision répond à la volonté de préserver « l’intérêt supérieur du football sénégalais » et d’engager une nouvelle dynamique pour les prochaines échéances internationales.

Une réorganisation globale des sélections nationales

Le Comité exécutif a chargé le président de la Fédération, Abdoulaye Fall, de notifier officiellement cette décision à Pape Bouna Thiaw, conformément aux dispositions statutaires, réglementaires et contractuelles en vigueur.

Il a également reçu mandat pour conduire une réorganisation plus large des différentes sélections nationales, avec pour objectif de renforcer l’efficacité de l’encadrement technique et de préparer les futures compétitions.

La FSF prévoit de détailler les motivations de cette réorganisation lors d’une conférence de presse programmée le 13 juillet à Dakar, au cours de laquelle seront également présentées les orientations retenues pour l’avenir de la sélection nationale.

Une Coupe du monde en deçà des attentes

Cette décision intervient dans le sillage d’un parcours jugé décevant des Lions de la Teranga lors de la Coupe du monde 2026.

Le Sénégal a quitté la compétition dès les seizièmes de finale après une défaite 3-2 après prolongation face à la Belgique, malgré un avantage conservé durant une grande partie de la rencontre.

En phase de groupes, les Lions avaient connu un début de tournoi difficile avec deux revers contre la France (3-1) puis la Norvège (3-2).

Une large victoire 5-0 contre l’Irak leur avait néanmoins permis d’accéder à la phase à élimination directe parmi les meilleurs troisièmes.

L’élimination face à la Belgique a suscité de nombreuses réactions au Sénégal, où plusieurs observateurs et supporters ont critiqué les choix tactiques opérés durant la rencontre.

Un sélectionneur au bilan contrasté

Arrivé à la tête de la sélection en 2024, après avoir assuré un intérim concluant, Pape Bouna Thiaw avait rapidement gagné la confiance de la Fédération.

Sous sa direction, le Sénégal avait notamment atteint la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025, confirmant sa place parmi les grandes nations du football africain.

En deux années à la tête des Lions, le technicien sénégalais aura dirigé 27 rencontres, pour un bilan de 16 victoires, plusieurs résultats positifs mais également des performances jugées insuffisantes lors du rendez-vous mondial.

Une nouvelle page s’ouvre pour les Lions

À travers cette décision, la Fédération sénégalaise de football souhaite amorcer une nouvelle étape dans la préparation de la sélection nationale.

L’instance assure que la procédure sera conduite dans le respect des règles de gouvernance, des engagements contractuels et des principes de transparence.

Le choix du futur sélectionneur constituera désormais l’un des principaux dossiers de la FSF, qui entend rapidement redonner une nouvelle impulsion aux Lions en vue des prochaines compétitions continentales et internationales.

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Sénégal : S.E Bassirou Diomaye Faye saisit le Conseil constitutionnel pour contester la révision de la Constitution.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a engagé une nouvelle étape dans le débat institutionnel en saisissant officiellement le Conseil constitutionnel d’un recours en inconstitutionnalité contre la loi n°18/2026 portant révision de la Constitution. Le chef de l’État conteste la régularité de la procédure ayant conduit à l’adoption de ce texte par l’Assemblée nationale, estimant que les exigences constitutionnelles n’auraient pas été respectées.

Cette démarche place désormais le Conseil constitutionnel au cœur d’un dossier majeur pour les institutions sénégalaises, dans un contexte où les réformes constitutionnelles suscitent une attention particulière sur la scène politique nationale.

Une requête déposée au nom du chef de l’État

D’après le récépissé établi par le greffe du Conseil constitutionnel, la requête a été enregistrée le 6 juillet 2026 à 11h40 sous le numéro 6/C/26.

Le recours a été déposé par Me Cheikh Ahmadou Ndiaye, avocat à la Cour, agissant pour le compte du président de la République.

Dans sa lettre de transmission, Bassirou Diomaye Faye a demandé que l’affaire soit examinée selon la procédure d’urgence prévue par l’alinéa 5 de l’article 17 de la loi organique régissant le Conseil constitutionnel. Le chef de l’État sollicite ainsi une décision dans un délai de huit jours.

Une procédure parlementaire au cœur du recours

Le recours vise la procédure ayant abouti à l’adoption, le 29 juin 2026, de la loi n°18/2026 par l’Assemblée nationale.

Selon la présidence, la contestation ne porte pas sur le fond de la réforme constitutionnelle, mais sur la conformité de son processus d’adoption aux dispositions de la Constitution et aux règles encadrant les révisions constitutionnelles.

Pour appuyer son argumentation, la présidence a constitué un dossier particulièrement étoffé composé de seize pièces.

Un dossier juridique appuyé par de nombreuses pièces

Les documents transmis au Conseil constitutionnel comprennent notamment le texte de la loi contestée, les échanges de correspondance entre la présidence de la République et l’Assemblée nationale, les amendements proposés par le gouvernement ainsi que le discours prononcé par le ministre de la Justice lors de la séance plénière.

Le dossier comporte également les procès-verbaux des débats parlementaires, des enregistrements audio et vidéo des travaux de l’Assemblée nationale ainsi que plusieurs références jurisprudentielles.

Parmi celles-ci figurent une décision rendue en 1960 par le Conseil constitutionnel français ainsi que deux décisions antérieures du Conseil constitutionnel du Sénégal, dont celle du 15 février 2024, invoquées pour étayer les arguments développés par les requérants.

Une décision attendue sur la régularité de la révision constitutionnelle

Avec cette saisine, le Conseil constitutionnel est désormais appelé à déterminer si la procédure ayant conduit à l’adoption de la loi de révision constitutionnelle est conforme aux exigences de la Constitution sénégalaise.

La décision à intervenir, attendue dans le délai d’urgence demandé par le président de la République, pourrait avoir des conséquences importantes sur la poursuite du processus de révision constitutionnelle et contribuer à préciser la jurisprudence en matière de contrôle des procédures de modification de la Loi fondamentale.

Au-delà de ses implications juridiques, cette affaire constitue un nouveau test pour les institutions sénégalaises, appelées à arbitrer un débat portant sur le respect des règles constitutionnelles et l’équilibre des pouvoirs dans le processus législatif.

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Gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle : le Sénégal plaide pour un accès équitable aux technologies lors du dialogue de l’ONU à Genève.

La première session du Dialogue mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) s’est ouverte lundi 6 juillet 2026 à Genève sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies. Cette rencontre inédite réunit des représentants des États membres, des entreprises technologiques, des chercheurs, des universitaires ainsi que des organisations de la société civile autour d’un objectif commun : définir les bases d’une gouvernance internationale capable d’accompagner le développement rapide de l’intelligence artificielle tout en limitant les risques d’exclusion.

Organisée les 6 et 7 juillet 2026, cette première édition s’inscrit dans le prolongement du Pacte numérique mondial et d’une résolution adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle vise à créer un cadre permanent de dialogue sur les enjeux liés à l’IA, alors que cette technologie transforme progressivement les économies, les administrations et les sociétés, tout en révélant de profondes disparités entre les pays.

Le Sénégal au cœur des discussions sur la fracture numérique

Lors de la première journée des travaux, le Sénégal a occupé une place importante en coprésidant une session consacrée à la réduction des inégalités liées à l’intelligence artificielle. Le pays a partagé cette responsabilité avec Jovan Kurbalija, directeur exécutif de DiploFoundation.

Prenant part aux échanges, le ministre sénégalais des Télécommunications et du Numérique, Samba Diouf, a défendu une approche de l’IA fondée sur l’équité, le renforcement des capacités et l’accès universel aux opportunités offertes par ces technologies.

Il a alerté sur le risque d’une aggravation des fractures mondiales si les outils, les infrastructures et les compétences nécessaires au développement de l’IA restent concentrés entre les mains d’un nombre limité de pays et d’acteurs économiques.

« L’IA façonne aujourd’hui nos vies. L’IA façonne et oriente notre destin », a-t-il déclaré, appelant à construire un écosystème numérique permettant à tous les pays de participer pleinement à cette transformation technologique.

Selon le ministre, les pays en développement doivent dépasser le simple rôle d’utilisateurs des solutions d’intelligence artificielle pour devenir des acteurs capables de concevoir, d’adapter et d’innover. Cette ambition s’inscrit dans le cadre du « New Deal technologique » porté par le Sénégal, qui repose notamment sur le développement des compétences numériques, le renforcement des infrastructures, la création de plateformes publiques et le soutien à l’innovation.

L’accès aux infrastructures, un enjeu majeur pour les pays en développement

Les discussions de Genève ont mis en évidence un constat partagé : les inégalités liées à l’intelligence artificielle ne sont pas uniquement d’ordre technologique, mais constituent également un enjeu majeur de développement économique et social.

Plusieurs participants ont souligné les écarts persistants entre les pays en matière de puissance de calcul, d’accès aux données, de connectivité et de formation spécialisée. Les infrastructures indispensables au développement de l’IA — notamment les centres de données, les réseaux haut débit, l’accès à une énergie fiable et les systèmes de gouvernance des données — demeurent concentrées dans un nombre restreint de régions du monde.

Pour Pedro Manuel Moreno, représentant de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement, ces capacités techniques jouent un rôle déterminant dans la capacité des pays à attirer les investissements et à tirer profit de l’économie mondiale de l’intelligence artificielle.

Une intelligence artificielle au service du développement humain

Au-delà des enjeux économiques, les participants ont également insisté sur le potentiel de l’IA comme outil d’inclusion et d’amélioration des services publics.

Le vice-président d’El Salvador, Félix Ulloa, a notamment présenté des initiatives utilisant l’intelligence artificielle dans les domaines de l’éducation et de la santé, à travers l’enseignement numérique et la télémédecine, afin d’élargir l’accès aux services essentiels.

De son côté, le directeur général de l’UNESCO, Khaled El-Enany, a appelé à promouvoir une intelligence artificielle « éthique, inclusive et sûre ». Il a rappelé l’importance des travaux menés par son organisation sur l’éthique de l’IA, ainsi que sur le renforcement des capacités des administrations publiques et des établissements éducatifs.

Les débats ont également insisté sur le rôle des normes internationales, des données ouvertes, des logiciels libres et des modèles accessibles pour réduire les écarts entre les différents acteurs de l’écosystème numérique.

La question linguistique au cœur des préoccupations

Parmi les défis soulevés figure également celui de la diversité linguistique. Sur environ 7 000 langues recensées dans le monde, seule une minorité bénéficie aujourd’hui de ressources numériques suffisantes pour être intégrée dans les systèmes d’intelligence artificielle.

Cette situation risque d’exclure de nombreuses communautés des bénéfices liés aux nouvelles technologies, en limitant notamment leur accès aux outils éducatifs, administratifs et économiques développés grâce à l’IA.

Les participants ont ainsi insisté sur la nécessité de considérer les pays en développement non pas comme de simples consommateurs de technologies, mais comme des partenaires capables de contribuer à leur conception et à leur évolution.

Vers un cadre multilatéral de gouvernance de l’IA

À l’ouverture du dialogue, le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a souligné l’importance stratégique de cette initiative pour construire une gouvernance mondiale de l’intelligence artificielle. Il a appelé les États à transformer les échanges en actions concrètes afin de promouvoir une IA plus sûre, plus équitable et accessible au plus grand nombre.

Selon les données présentées lors de la rencontre, plus de 1 500 contributions ont été recueillies depuis le lancement des consultations. Les États membres placent notamment le renforcement des capacités parmi leurs principales priorités, tandis que la sécurité demeure une préoccupation majeure pour plusieurs autres acteurs.

Les conclusions de cette première session serviront de base à un rapport de synthèse élaboré par les coprésidents. Une deuxième rencontre est prévue à New York en 2027 afin de poursuivre les travaux visant à établir les fondations d’une gouvernance mondiale durable de l’intelligence artificielle.