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Dakar 2026 : le Sénégal réceptionne le stade Iba Mar Diop et la piscine olympique.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans les préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Ce mardi 19 mai, les ministres Déthié Fall et Khady Diène Gaye ont procédé à la réception technique du stade Stade Iba Mar Diop et de la piscine olympique, deux infrastructures majeures appelées à accueillir plusieurs compétitions du rendez-vous olympique.

Cette étape marque l’achèvement des principaux travaux de réhabilitation et de modernisation engagés dans le cadre des préparatifs de Dakar 2026, premier événement olympique organisé sur le continent africain.

Des infrastructures désormais conformes aux standards internationaux

Selon le ministre des Infrastructures, les ouvrages répondent désormais aux exigences techniques requises pour accueillir des compétitions internationales.

Déthié Fall a toutefois précisé que certaines opérations liées au traçage et au marquage des installations sportives devront encore être réalisées sous la supervision du Comité international olympique, qui doit dépêcher ses experts pour cette dernière phase de validation.

Le ministre a également souligné qu’il s’agit, à ce stade, d’une réception technique, l’inauguration officielle devant intervenir ultérieurement selon l’agenda du président de la République.

Des travaux de finition encore attendus à la piscine olympique

De son côté, Khady Diène Gaye a assuré que les travaux restants demeurent limités, notamment au niveau de la piscine olympique.

Selon la ministre des Sports, il reste essentiellement des finitions techniques ainsi que certaines installations temporaires qui seront directement mises en place par le CIO dans le cadre de l’organisation des compétitions.

Elle a également rappelé que plusieurs infrastructures du stade Iba Mar Diop ont été entièrement rénovées et adaptées aux standards internationaux.

Basketball, volleyball, handball : plusieurs équipements modernisés

Les travaux ont notamment concerné les terrains de basketball, le stadium de volleyball, le gymnase de l’INSEP ainsi que la salle couverte destinée au handball et à d’autres disciplines sportives.

À travers cette modernisation, les autorités sénégalaises ambitionnent de doter Dakar d’équipements capables d’accueillir durablement des compétitions continentales et internationales au-delà même des Jeux olympiques de la jeunesse.

Un musée de l’athlétisme prévu au stade Iba Mar Diop

Parmi les projets annoncés figure également la création d’un musée de l’athlétisme au sein du stade Iba Mar Diop.

Selon Khady Diène Gaye, cette initiative vise à préserver et valoriser l’héritage des grandes figures sportives ayant marqué l’histoire de cette enceinte emblématique du sport sénégalais.

Le projet s’inscrit dans une volonté plus large de faire des Jeux de Dakar 2026 un événement porteur d’un héritage culturel, éducatif et sportif durable pour le pays.

Une accélération des travaux pour respecter les délais

Le ministre des Infrastructures a par ailleurs reconnu que le suivi des chantiers avait été considérablement renforcé ces derniers mois afin de respecter les délais imposés par l’organisation des Jeux.

Déthié Fall a évoqué les contraintes rencontrées sur certains sites, notamment les nuisances liées aux travaux effectués en continu pour accélérer les livraisons.

Selon lui, plusieurs équipes ont dû travailler jour et nuit afin d’assurer l’achèvement des infrastructures dans les délais fixés.

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Sénégal–Malaisie : Dakar et Kuala Lumpur renforcent leurs échanges économiques et culturels.

L’ambassade de Malaisie à Dakar a organisé, samedi 16 mai, une journée portes ouvertes consacrée à la promotion économique, culturelle et éducative, dans un contexte marqué par l’accélération des relations bilatérales entre Dakar et Kuala Lumpur.

Cette rencontre a permis de mettre en lumière la diversification progressive des échanges entre les deux pays ainsi que les nouvelles opportunités de coopération dans plusieurs secteurs stratégiques.

Une progression de près de 50 % des échanges commerciaux

Selon les chiffres communiqués par l’ambassadeur de Malaisie au Sénégal, Dato’ Zainal Izrna Zahari, le volume global des échanges économiques entre les deux pays a connu une forte progression ces dernières années.

Les échanges commerciaux sont passés de 210 millions de dollars en 2023, soit environ 117 milliards de francs CFA, à 312 millions de dollars en 2024, représentant près de 175 milliards de francs CFA.

Cette hausse de plus de 48 % illustre le dynamisme croissant des relations économiques entre les deux États, dont la coopération remonte aux années 1970.

L’huile de palme reste au cœur des exportations malaisiennes

Le marché sénégalais demeure un débouché important pour l’économie malaisienne, notamment dans le secteur de l’huile de palme, principal produit exporté par Kuala Lumpur vers le Sénégal.

La Malaisie figure parmi les principaux producteurs mondiaux de cette matière première largement utilisée dans les industries agroalimentaires et manufacturières.

Au-delà de ce secteur traditionnel, les autorités malaisiennes cherchent désormais à élargir leur présence économique au Sénégal à travers des activités à plus forte valeur ajoutée.

Le secteur halal présenté comme un axe stratégique de coopération

Lors de cette journée portes ouvertes, plusieurs entreprises malaisiennes ont exposé une large gamme de produits certifiés halal, ciblant un marché ouest-africain en pleine croissance.

Les autorités malaisiennes misent notamment sur les proximités culturelles et religieuses entre les deux pays pour développer davantage les échanges dans ce domaine.

Le secteur halal apparaît aujourd’hui comme l’un des axes stratégiques de la diplomatie économique malaisienne sur le continent africain, avec des perspectives importantes dans l’agroalimentaire, les cosmétiques, la pharmacie et les services.

Tourisme et enseignement supérieur au cœur de la stratégie malaisienne

L’ambassadeur malaisien a également mis en avant les opportunités offertes dans le domaine touristique, facilitées par des mesures d’assouplissement des conditions de voyage.

Les ressortissants sénégalais peuvent notamment bénéficier d’une exemption de visa pouvant aller jusqu’à 30 jours pour se rendre en Malaisie.

Par ailleurs, Kuala Lumpur cherche à renforcer sa coopération avec le Sénégal dans le secteur de l’enseignement supérieur, considéré comme un pilier important de sa stratégie d’influence économique et culturelle.

Les universités malaisiennes séduisent la jeunesse sénégalaise

Face à une demande croissante de mobilité académique chez les jeunes Sénégalais, l’ambassade de Malaisie a largement promu son offre universitaire lors de l’événement.

Des visiteurs comme Aminata Ndao et Yacine Guèye ont notamment manifesté leur intérêt pour les opportunités d’études proposées par les établissements malaisiens.

Les autorités diplomatiques mettent en avant des formations jugées compétitives, accessibles financièrement et reconnues parmi les meilleures d’Asie dans plusieurs domaines.

Kuala Lumpur veut consolider son positionnement au Sénégal

À travers cette offensive diplomatique et économique, la Malaisie affiche clairement sa volonté de renforcer sa présence au Sénégal et, plus largement, en Afrique de l’Ouest.

Les autorités malaisiennes cherchent désormais à transformer des relations historiques solides en partenariats économiques plus structurés, capables de générer des opportunités concrètes pour les entreprises, les étudiants et les investisseurs des deux pays.

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Africa Forward 2026 : à Nairobi, Bassirou Diomaye Faye place l’économie bleue au cœur du développement africain.

En marge du sommet Africa Forward 2026 organisé à Nairobi, au Kenya, du 10 au 13 mai, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a pris part, ce 12 mai, à une table ronde de haut niveau consacrée à l’économie bleue, l’un des temps forts du Forum des affaires Afrique-France.

Le Chef de l’État sénégalais a co-présidé cette rencontre stratégique aux côtés du Premier ministre de Maurice, dans un contexte où les enjeux liés à la préservation des ressources marines et au développement durable occupent une place croissante dans les politiques économiques africaines.

Concilier protection de l’environnement et aspirations des populations

Au cours de son intervention, Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre entre les impératifs environnementaux et les besoins économiques des populations africaines.

Le président sénégalais a rappelé que la lutte pour la préservation de la planète ne pouvait être dissociée des réalités sociales et économiques auxquelles sont confrontés les États africains.

Selon lui, les politiques environnementales doivent intégrer les aspirations légitimes des populations à la prospérité, à l’emploi et à l’amélioration de leurs conditions de vie.

L’économie bleue présentée comme un levier stratégique de transformation

Pour le Chef de l’État, l’économie bleue représente désormais un axe prioritaire de développement pour les pays africains disposant d’importantes ressources maritimes et fluviales.

Il a toutefois souligné que cette dynamique devait reposer sur trois piliers essentiels : la protection des écosystèmes, le progrès économique et une répartition plus équitable des revenus issus de l’exploitation des ressources naturelles.

Cette approche s’inscrit dans un contexte où plusieurs pays africains cherchent à mieux valoriser leurs espaces maritimes, tout en faisant face aux défis du changement climatique, de la surexploitation des ressources halieutiques et de la pression démographique.

Le Sénégal alerte sur la surpêche et la dégradation des ressources naturelles

Bassirou Diomaye Faye a également mis en garde contre les conséquences de la surpêche, de la pêche illicite et de la pression croissante exercée sur les nappes phréatiques.

Face à ces défis, le président sénégalais a plaidé pour une modernisation du secteur halieutique à travers le développement de l’aquaculture et une meilleure structuration des activités de pêche.

Il a aussi évoqué la nécessité de réformes foncières adaptées, de l’organisation des coopératives agricoles et de la mise en place de dispositifs modernes de conservation post-récolte afin de limiter les pertes et d’améliorer les revenus des producteurs.

Tourisme vert et emplois durables au centre de la stratégie sénégalaise

Le Chef de l’État a enfin mis en avant le potentiel du tourisme vert comme moteur de croissance durable et de création d’emplois.

Selon lui, la valorisation responsable des ressources naturelles peut permettre à la fois de préserver les écosystèmes et de générer des opportunités économiques pour les populations locales.

À travers cette prise de parole à Nairobi, le Sénégal entend ainsi défendre une vision du développement conciliant croissance économique, souveraineté alimentaire, protection de l’environnement et inclusion sociale.

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Hantavirus : le Sénégal rassure après des informations relayées sur une possible alerte sanitaire.

Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a publié, ce jour, un communiqué destiné à rassurer l’opinion nationale face aux inquiétudes suscitées par des informations circulant autour du hantavirus. Les autorités sanitaires affirment qu’aucun cas de cette maladie n’a été détecté au Sénégal, ni dans un autre pays du continent africain, tout en rappelant que le dispositif national de veille sanitaire reste pleinement opérationnel.

Selon le ministère, les cas récemment évoqués concernent exclusivement des passagers d’un navire de croisière ayant effectué une traversée entre l’Amérique du Sud et certaines îles de l’Atlantique. Les personnes concernées sont actuellement prises en charge par les autorités sanitaires compétentes des pays impliqués, sous la coordination de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Dans son communiqué, le département de la Santé insiste sur la capacité du Sénégal à prévenir et gérer d’éventuelles menaces sanitaires. Il met en avant l’existence d’un système national de surveillance épidémiologique et d’alerte jugé performant, permettant la détection précoce, l’investigation rapide ainsi que la prise en charge des maladies à potentiel épidémique.

Les autorités rappellent également que le pays dispose de capacités de diagnostic biologique renforcées, appuyées par des équipes techniques spécialisées mobilisables en cas de besoin. Cette organisation vise à assurer une réponse rapide et adaptée face à toute situation sanitaire pouvant représenter un risque pour les populations.

À travers cette communication, le ministère cherche à éviter toute psychose liée à la circulation d’informations non vérifiées, tout en appelant les citoyens à s’informer auprès des canaux officiels et des autorités sanitaires compétentes.

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Mondial 2026 : Pape Thiaw prépare sa liste des Lions.

À quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, l’attention se tourne déjà vers Pape Thiaw. Le sélectionneur du Sénégal devrait dévoiler, le 21 mai prochain, la liste des joueurs retenus pour défendre les couleurs nationales au Mondial, dans un contexte marqué par plusieurs interrogations autour de l’état de forme des cadres de l’équipe.

Entre blessures, manque de temps de jeu et retours de compétition encore incertains pour certains internationaux, les choix du technicien sénégalais alimentent déjà les débats parmi les observateurs et supporters des Lions.

Selon les informations rapportées par DSports, la FIFA impose aux différentes sélections qualifiées de transmettre une pré-liste élargie de 55 joueurs avant le 11 mai. Parmi les noms évoqués figureraient notamment le défenseur Malang Sarr ainsi que le milieu de terrain Bara Sapoko Ndiaye, qui pourraient intégrer le groupe élargi des Lions.

La liste finale, qui devra comprendre entre 23 et 26 joueurs, devra quant à elle être officiellement envoyée avant le 1er juin 2026. Une échéance importante pour le staff sénégalais, appelé à trouver le bon équilibre entre expérience, forme physique et dynamique collective.

Les clubs disposeront jusqu’au 25 mai pour libérer leurs internationaux, à l’exception des joueurs engagés dans la finale de la Ligue des champions. Cette période permettra au Sénégal de lancer sa préparation avant son entrée en lice très attendue face à la France, prévue le 16 juin 2026 à 19h GMT.

Champion d’Afrique en 2022 et désormais installé parmi les nations les plus compétitives du continent, le Sénégal abordera cette Coupe du monde avec l’ambition de confirmer son statut sur la scène internationale, malgré les défis liés à la gestion de son effectif.

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Conseil des ministres au Sénégal : Bassirou Diomaye Faye accélère les réformes sociales et économiques.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a présidé ce mercredi 6 mai 2026 un Conseil des ministres marqué par plusieurs orientations stratégiques autour du dialogue social, de la relance économique, de l’emploi, de la prévention des inondations et de la modernisation de l’administration publique.

Dans un contexte économique et social exigeant, le chef de l’État a appelé le gouvernement à renforcer la cadence des réformes et à accélérer la mise en œuvre des engagements pris en faveur des populations.

Dialogue social : le chef de l’État exige des réponses rapides aux syndicats

Quelques jours après la réception des cahiers de doléances transmis par les centrales syndicales, le président de la République a demandé au gouvernement d’examiner avec diligence les revendications exprimées par les différents secteurs professionnels.

Le chef de l’État a salué les avancées enregistrées dans le cadre du dialogue social, notamment l’adoption des projets de Code du travail et de Code de sécurité sociale. Il a également insisté sur la nécessité d’assurer un suivi rigoureux des engagements contenus dans le Pacte de stabilité sociale.

Dans cette dynamique, plusieurs priorités ont été fixées au gouvernement, parmi lesquelles :

  • l’accélération de la mise en œuvre de la nouvelle politique nationale de l’emploi ;
  • la poursuite des réformes liées aux retraites et au système de rémunération ;
  • la préparation de la ratification de la Convention 190 de l’Organisation internationale du Travail, relative à la lutte contre le harcèlement en milieu professionnel.

Relance économique : le Sénégal veut renforcer son secteur privé

Sur le plan économique, le président Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa volonté de faire du secteur privé un moteur central de la croissance nationale.

Le chef de l’État a particulièrement insisté sur l’initiative « SunuChampions », destinée à accompagner l’émergence d’entreprises nationales compétitives et capables de soutenir la souveraineté économique du pays.

Parmi les mesures annoncées figurent :

  • la finalisation, d’ici juin 2026, d’une loi sur le patriotisme économique ;
  • la réforme du Code des douanes et du Code des impôts afin d’améliorer le climat des affaires ;
  • la poursuite de la digitalisation des services administratifs pour simplifier les procédures et renforcer l’efficacité de l’administration.

Le président a également évoqué la nécessité d’apurer progressivement la dette intérieure, de relancer les activités du secteur des BTP et de renforcer les mécanismes de financement de l’économie.

Tabaski et pèlerinage de Popenguine sous haute surveillance

À l’approche de la fête de la Tabaski, le gouvernement a été instruit de prendre toutes les dispositions nécessaires afin de garantir un approvisionnement suffisant des marchés en moutons et en produits de première nécessité, à des prix accessibles pour les populations.

Le chef de l’État a également insisté sur la nécessité de renforcer :

  • la sécurité routière ;
  • la fluidité des transports ;
  • l’organisation logistique du pèlerinage marial de Popenguine.

Prévention des inondations : priorité à l’anticipation

Face aux risques récurrents d’inondations durant l’hivernage, le président de la République a demandé un état des lieux précis des actions engagées dans les zones exposées.

Il a appelé à accélérer la mise en œuvre du Programme national de gestion des inondations, avec un accent particulier sur les dispositifs de prévention et d’anticipation.

Énergie et administration : les priorités du Premier ministre

De son côté, le Premier ministre a mis en avant plusieurs enjeux stratégiques, notamment la sécurisation des documents administratifs à travers la mise en place d’un système national garantissant leur authenticité et leur traçabilité.

Il a également attiré l’attention sur les tensions internationales affectant le marché énergétique mondial, notamment les conséquences des crises au Moyen-Orient sur les prix du pétrole.

Pour limiter l’impact de cette conjoncture, le gouvernement entend miser sur :

  • la valorisation des ressources gazières nationales ;
  • le développement des énergies renouvelables ;
  • des mesures de soutien au pouvoir d’achat des ménages.

Audit du secteur de l’électricité et suivi des grands projets

Le chef du gouvernement a également demandé un audit approfondi du secteur de l’électricité, notamment de SENELEC, afin d’améliorer les performances du système énergétique national.

Parmi les projets mis en avant lors du Conseil figurent :

  • la réouverture de l’aéroport de Ziguinchor ;
  • l’ouverture partielle de l’autoroute Mbour-Kaolack ;
  • l’inauguration du parc agro-industriel de Kolda.

Réformes institutionnelles et nominations

Le Conseil des ministres a enfin adopté plusieurs textes, dont un projet de loi portant sur l’entraide judiciaire avec Gambie.

Le gouvernement a également validé une réforme du système éducatif prévoyant la suppression du concours d’entrée en sixième.

Au titre des nominations, Tamsir Gueye a été désigné Directeur de l’administration générale et de l’équipement au ministère des Transports.

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Coopération économique Guinée–Sénégal : une dynamique de relance au sommet de l’État.

Le Premier ministre reçoit la Chambre de commerce de Dakar pour consolider les partenariats

Conakry, le 5 mai 2026 — Le Premier ministre, chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, a reçu en audience une délégation de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD), conduite par son président Abdoulaye Sow, également à la tête de l’Union nationale des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Sénégal (UNCCIAS).

Cette rencontre s’inscrit dans un contexte de relance des relations économiques entre la Guinée et le Sénégal, deux pays liés par des échanges commerciaux soutenus et des intérêts stratégiques convergents en Afrique de l’Ouest. Elle prolonge les engagements pris lors de la grande commission mixte tenue en mars 2025, qui avait permis de poser les bases d’une coopération bilatérale renforcée.

Au cœur des discussions : la promotion des investissements croisés, le développement des échanges commerciaux et la création d’un environnement favorable aux opérateurs économiques des deux pays. Les représentants du secteur privé sénégalais ont exprimé leur volonté d’intensifier leur présence en Guinée, notamment dans des secteurs à fort potentiel tels que l’agro-industrie, les infrastructures et les services.

Pour les autorités guinéennes, cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à stimuler le secteur privé, à diversifier l’économie nationale et à renforcer l’intégration économique sous-régionale. Le rôle des chambres consulaires apparaît, à cet égard, comme un levier essentiel pour faciliter les partenariats d’affaires et accompagner les entreprises dans leur expansion.

Cette audience traduit ainsi une volonté commune de passer d’une coopération institutionnelle à des actions économiques concrètes, capables de générer de la valeur, de l’emploi et une croissance partagée entre les deux pays.

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Forum PRICE 2026 à Paris : le Sénégal affine sa stratégie de compétitivité et d’investissement.

La première édition du Forum sur la Promotion des Investissements et la Compétitivité Économique (PRICE) s’est ouverte le 29 avril 2026 à Paris, à l’initiative de l’Ambassade du Sénégal en France. Pendant deux jours, responsables publics, investisseurs, chefs d’entreprise et partenaires institutionnels échangent autour d’un objectif commun : transformer le potentiel économique du Sénégal en projets structurants et compétitifs à long terme.

La diaspora, un levier appelé à changer de dimension

Au centre des discussions, la diaspora sénégalaise est repositionnée comme un acteur stratégique du développement économique. Au-delà de son rôle traditionnel dans les transferts de fonds, elle est désormais envisagée comme une force d’investissement productif et de transfert de compétences.

Le directeur général de l’APIX, Bakary Séga Bathily, a souligné la nécessité de renforcer les liens entre les talents établis à l’étranger et les opportunités offertes par les pôles économiques en développement au Sénégal, afin de favoriser une implication plus directe dans la création de valeur.

Diversification économique et compétitivité hors hydrocarbures

Un autre axe central du forum porte sur la transformation structurelle de l’économie sénégalaise. Les échanges ont mis en avant l’importance de l’innovation, du renforcement des partenariats stratégiques et de l’émergence de champions économiques africains.

L’objectif affiché est de réduire progressivement la dépendance aux hydrocarbures et de diversifier les moteurs de croissance, en cohérence avec la Vision Sénégal 2050. La présence de hauts responsables, dont le ministre d’État Al Aminou Lo et l’ambassadeur Baye Moctar Diop, illustre le caractère stratégique accordé à cette réorientation.

Les territoires au cœur de la nouvelle dynamique de développement

L’un des moments marquants de la première journée a été l’intervention du Délégué général de la DGPU, Bara Diouf, qui a défendu une approche territoriale du développement. Selon cette vision, la croissance économique ne doit plus être concentrée, mais répartie à travers des pôles structurés et interconnectés.

Cette stratégie repose sur une meilleure articulation entre urbanisme, mobilité et développement économique afin de créer des environnements attractifs pour les investisseurs. Le pôle de Diamniadio est cité comme une illustration de cette approche intégrée.

Spécialisation des territoires et économie durable

Le forum a également mis en avant le principe de spécialisation économique des territoires. Chaque pôle est appelé à développer une identité propre, fondée sur ses avantages comparatifs. Le cas du Lac Rose est notamment présenté comme un espace de diversification combinant tourisme, numérique et artisanat.

Par ailleurs, l’économie circulaire s’impose progressivement comme un levier de compétitivité. L’optimisation des ressources et la durabilité sont désormais perçues comme des facteurs de performance économique et non comme de simples contraintes environnementales.

Un forum orienté vers l’action et les investissements concrets

Au-delà des échanges conceptuels, le Forum PRICE 2026 ambitionne de devenir un outil opérationnel de suivi et de mise en œuvre. En installant ce cadre de dialogue en Europe, le Sénégal cherche à renforcer l’attractivité de son économie et à transformer les intentions en investissements concrets.

Les travaux se poursuivent avec des sessions consacrées aux industries culturelles, créatives et au tourisme, confirmant la volonté des autorités de diversifier les sources de croissance.

En filigrane, cette première édition dessine les contours d’un nouveau modèle économique sénégalais, fondé sur la mobilisation de la diaspora, la valorisation des territoires et le développement de secteurs à forte valeur ajoutée.

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Diplomatie sénégalaise : cap sur une stratégie plus économique et orientée résultats.

Réuni en Conseil des ministres le mercredi 29 avril 2026, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est revenu sur la 7e Conférence des ambassadeurs, consuls généraux et consuls du Sénégal tenue le 18 avril dernier. Placée sous le thème « La diplomatie sénégalaise et le renouveau de la coopération internationale : principes et modes d’action », cette rencontre avait pour objectif de redéfinir les priorités de l’action diplomatique du pays dans un contexte international en recomposition.

Une reconnaissance du rôle des diplomates sénégalais

Le chef de l’État a salué le professionnalisme des représentants diplomatiques du Sénégal ainsi que la qualité de l’organisation de cette conférence. Il a adressé ses félicitations au ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, ainsi qu’à l’ensemble du personnel diplomatique et consulaire pour leur implication.

Vers une diplomatie davantage économique et stratégique

Le président de la République a réaffirmé sa volonté de repositionner la diplomatie sénégalaise autour des enjeux économiques et stratégiques. Cette orientation met l’accent sur le renforcement du bon voisinage, l’approfondissement de l’intégration africaine, la consolidation du multilatéralisme et le rayonnement international du Sénégal.

Au cœur de cette transformation figure la mise en place d’une diplomatie économique structurée, alignée sur la Vision « Sénégal 2050 ». Celle-ci repose sur trois priorités : l’amélioration de l’attractivité du pays, la mobilisation de financements bilatéraux et multilatéraux avantageux, ainsi que le développement de partenariats stratégiques à forte valeur ajoutée.

Une nouvelle stratégie de coopération attendue

Dans cette perspective, le chef de l’État a instruit les ministres en charge des Affaires étrangères, de l’Économie, du Plan et de la Coopération, ainsi que des Finances et du Budget, de proposer d’ici fin juin 2026 une nouvelle stratégie nationale de coopération internationale et de partenariats.

Renforcement des moyens diplomatiques et modernisation du réseau consulaire

Le président a également insisté sur la nécessité de renforcer les ressources humaines, budgétaires et financières des missions diplomatiques afin d’améliorer la promotion économique du Sénégal à l’étranger.

Par ailleurs, il a abordé la situation des Sénégalais de la diaspora, appelant à un meilleur accompagnement administratif et social, notamment pour la délivrance des cartes nationales d’identité et des passeports, ainsi qu’à l’accélération des dispositifs de soutien aux initiatives économiques des compatriotes établis hors du pays.

Un réseau diplomatique appelé à se moderniser

Enfin, le chef de l’État a demandé au gouvernement d’élaborer un programme quinquennal de modernisation du réseau diplomatique et consulaire. Ce plan devra viser l’amélioration des conditions de travail des représentations sénégalaises et l’instauration d’une culture de résultats dans la conduite de la politique étrangère, marquant ainsi une nouvelle phase de transformation de l’action diplomatique du Sénégal.

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Santé et souveraineté pharmaceutique : l’État accélère le suivi de quatre projets structurants.

Dans le cadre du suivi de l’action gouvernementale, le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a fait le point sur l’état d’avancement de plusieurs projets majeurs dans le secteur de la santé, avec un accent particulier sur le renforcement des infrastructures hospitalières et le développement de la souveraineté pharmaceutique.

Des investissements estimés à 310 milliards de FCFA

Les autorités indiquent que quatre projets prioritaires, représentant un investissement global d’environ 310 milliards de FCFA, font l’objet d’un dispositif de suivi renforcé. Ces infrastructures sont considérées comme stratégiques pour améliorer l’offre de soins et réduire les dépendances extérieures en matière de santé.

Parmi les réalisations en cours, l’hôpital Seydi El Hadji Malick Sy de Tivaouane affiche un taux d’exécution de 95 %, se rapprochant de sa phase de finalisation. De son côté, le projet de reconstruction de l’hôpital Aristide Le Dantec, infrastructure de référence à Dakar, est réalisé à hauteur de 60 %.

Vers une souveraineté pharmaceutique renforcée

Au-delà des infrastructures hospitalières, le gouvernement met également l’accent sur la production pharmaceutique locale à travers les projets portés par l’Institut Pasteur de Dakar.

Dans ce cadre, le projet AFRICAMARIL est exécuté à 80 %, tandis que le projet MADIBA atteint 48 % d’avancement. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à renforcer l’autonomie sanitaire du pays et à réduire la dépendance aux importations de produits pharmaceutiques.

Une exigence d’accélération des chantiers

Face à l’état d’avancement global de ces projets, le Premier ministre a instruit les ministères concernés de prendre les mesures nécessaires pour accélérer la finalisation des travaux. L’objectif affiché est de mettre rapidement ces infrastructures à la disposition du système de santé national, dans un contexte de fortes attentes en matière d’accès aux soins et de modernisation du secteur.