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Sénégal-Espagne : Bassirou Diomaye Faye renforce les partenariats économiques stratégiques.

Lors de sa visite officielle à Madrid, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a multiplié, hier, les audiences avec des acteurs économiques espagnols, dans le cadre d’une dynamique de renforcement des relations bilatérales. Les échanges ont porté sur des projets structurants, allant de la modernisation des infrastructures sanitaires à la consolidation du Sénégal comme hub régional de connectivité aérienne.

Des rencontres axées sur des projets structurants

Au cours de sa dernière journée de visite, Bassirou Diomaye Faye a reçu les dirigeants de Quantum Solutions, du groupe Indra, ainsi qu’une délégation de la Chambre de commerce de Fuerteventura. Selon la présidence sénégalaise, ces audiences s’inscrivent dans le cadre de l’initiative Alliance Africa Avanza, qui vise à favoriser le développement de partenariats stratégiques et l’investissement bilatéral entre le Sénégal et l’Espagne.

Quantum Solutions, cabinet spécialisé en conseil stratégique et en ingénierie de projets complexes, a été associé aux discussions autour de la reconstruction de l’hôpital Aristide Le Dantec, un projet phare destiné à offrir au Sénégal une infrastructure hospitalière moderne, conforme aux standards internationaux.

Pour sa part, le groupe Indra, leader européen dans les technologies de défense, les systèmes de transport et la transformation digitale, a échangé avec le chef de l’État sur des projets à fort impact. Parmi ceux-ci, le Hub Connect de l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD), dont l’objectif est de positionner le Sénégal comme un hub régional de connectivité aérienne, ainsi que le déploiement de solutions avancées dans les systèmes de défense et de sécurité.

Valoriser le rôle de la diaspora et l’attractivité économique

La rencontre avec la Chambre de commerce de Fuerteventura a permis d’explorer des opportunités concrètes de coopération territoriale, notamment dans les secteurs du tourisme, du commerce et de l’investissement, tout en mettant en valeur le rôle actif de la diaspora sénégalaise.

La présidence souligne que ces échanges traduisent une orientation claire de Bassirou Diomaye Faye : mobiliser des partenaires de référence, accélérer la mise en œuvre de projets structurants et renforcer l’attractivité du Sénégal dans des secteurs stratégiques à fort potentiel.

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Espagne : Bassirou Diomaye Faye à l’écoute de la diaspora sénégalaise.

En marge de sa visite officielle en Espagne, le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a rencontré la communauté sénégalaise établie dans le pays. Une initiative qui s’inscrit dans la tradition diplomatique des autorités sénégalaises, consistant à maintenir un dialogue régulier avec leurs ressortissants vivant à l’étranger.

Une diaspora stratégique en Europe

La communauté sénégalaise en Espagne figure parmi les plus importantes du continent européen. Elle est particulièrement présente dans de grandes villes comme Madrid, Barcelone et Murcie, où elle joue un rôle économique et social significatif.

Des échanges centrés sur les préoccupations des expatriés

Ces rencontres offrent traditionnellement un cadre d’échange direct entre le chef de l’État et ses compatriotes de la diaspora. Elles permettent d’aborder des sujets clés tels que les transferts de fonds, les conditions de vie à l’étranger, les opportunités d’investissement au Sénégal, ainsi que les grandes orientations des politiques publiques.

À travers cette démarche, le président Bassirou Diomaye Faye réaffirme l’importance stratégique de la diaspora sénégalaise, considérée comme un acteur essentiel du développement économique et du rayonnement international du pays.

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Sénégal : Ousmane Sonko réaffirme ses priorités lors de son séjour en Casamance.

Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, est attendu à Dakar ce lundi 23 mars, au terme d’un séjour en Casamance où il a pris part aux célébrations de la Korité. À Ziguinchor, sa ville d’origine, le chef du gouvernement a profité de cette occasion pour adresser ses vœux à la nation et revenir sur plusieurs dossiers stratégiques.

Souveraineté nationale : une ligne assumée

Intervenant au lendemain de la prière marquant la fin du Ramadan, Ousmane Sonko a réaffirmé son attachement à la souveraineté du pays, notamment sur le plan économique et politique. Il a réagi à l’annonce d’une possible révision de certains financements étrangers, évoquée par Cécile Neven, dans un contexte de tensions autour de la législation sénégalaise.

Le Premier ministre a adopté un ton ferme, indiquant que le Sénégal pourrait lui-même demander la fin de certains partenariats financiers, affirmant la volonté des autorités de privilégier des choix conformes aux aspirations nationales.

Justice : appel à une accélération des procédures

Sur le plan judiciaire, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité d’accélérer la reddition des comptes. Sans citer explicitement de responsables, il a dénoncé la persistance de dysfonctionnements et de dossiers en suspens.

Le chef du gouvernement a appelé à une application rigoureuse et équitable de la justice, estimant que la confiance des citoyens dépend de la capacité des institutions à traiter efficacement les affaires en attente, quel que soit le statut des personnes concernées.

Casamance : entre sécurité et dialogue

Évoquant la situation en Casamance, région marquée par des opérations militaires visant à démanteler des cultures illicites, notamment de cannabis, Ousmane Sonko s’est dit ouvert à une approche combinant fermeté et dialogue. Il a notamment évoqué la possibilité d’engager des discussions avec certains groupes impliqués dans ces activités, dans une logique de stabilisation durable.

Relance des infrastructures : réouverture annoncée de l’aéroport de Ziguinchor

Enfin, le Premier ministre a annoncé la réouverture de l’aéroport de Aéroport de Ziguinchor d’ici la fin du mois d’avril, après des travaux de rénovation. Cette infrastructure stratégique devrait contribuer à désenclaver davantage la région et à soutenir son développement économique.

À travers cette prise de parole, Ousmane Sonko réaffirme les axes prioritaires de l’action gouvernementale, entre souveraineté, justice et développement territorial, dans un contexte de fortes attentes au sein de l’opinion publique.

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CAN 2025 : le Sénégal conteste la décision de la CAF et annonce un recours.

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a réagi à la décision du Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) concernant la finale de la CAN 2025 opposant le Sénégal au Maroc.

Dans un communiqué publié le 17 mars 2026, l’instance sénégalaise indique « prendre acte » de la décision ayant conduit à attribuer officiellement le titre au Maroc sur tapis vert (3-0), à la suite des incidents ayant perturbé la rencontre.

Une décision contestée par Dakar

Cette issue tranche avec le résultat initial du match, remporté sur le terrain par la sélection sénégalaise avant l’interruption liée aux tensions survenues en fin de partie. La décision de la CAF fait suite à un recours introduit par la Fédération royale marocaine de football, finalement jugé recevable par le Jury d’appel.

L’instance continentale considère que le comportement de l’équipe sénégalaise constitue une infraction aux règlements, notamment en matière d’abandon de match. En conséquence, le Sénégal a été déclaré forfait, entraînant l’homologation du score de 3-0 en faveur du Maroc.

La FSF dénonce une décision « inique »

Dans sa réaction officielle, la Fédération sénégalaise de football a vivement critiqué cette décision, qu’elle qualifie d’« inique, sans précédent et inacceptable ». Elle estime qu’un tel verdict porte atteinte à la crédibilité des compétitions africaines et jette le discrédit sur la gouvernance du football continental.

Un recours annoncé devant le Tribunal arbitral du sport

Face à cette situation, la FSF annonce son intention de saisir « dans les plus brefs délais » le Tribunal arbitral du sport (TAS), juridiction compétente pour trancher les litiges sportifs internationaux.

L’instance sénégalaise affirme vouloir faire valoir ses droits dans le respect des procédures, tout en réitérant son attachement aux principes d’intégrité et de justice sportive.

Une affaire appelée à se poursuivre

Ce recours ouvre un nouveau chapitre dans ce dossier, qui dépasse désormais le cadre continental. En attendant une éventuelle décision du TAS, cette affaire continue d’alimenter les débats autour de la gestion des compétitions africaines et du respect des règlements en situation de crise.

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CAN 2025 : la CAF attribue officiellement le titre au Maroc après une finale sous tension.

La Confédération africaine de football (CAF) a officiellement tranché. Dans un communiqué publié ce mardi, l’instance a déclaré le Maroc vainqueur de la CAN 2025, mettant ainsi un terme à la controverse née de la finale face au Sénégal.

Une réserve marocaine jugée recevable

La décision fait suite à une réserve introduite par la fédération marocaine, examinée par le Jury d’appel de la CAF. Après délibération, celle-ci a été jugée recevable, entraînant des conséquences immédiates sur l’issue de la rencontre.

L’équipe nationale du Sénégal a été déclarée forfait, et le match homologué sur le score de 3-0 en faveur du Maroc, conformément aux règlements en vigueur dans les compétitions africaines.

Le départ des Lions de la Teranga au cœur de la sanction

Au centre de cette affaire figure le comportement des Lions de la Teranga, qui avaient quitté la pelouse avant le coup de sifflet final, en signe de protestation contre le déroulement de la rencontre.

Pour la CAF, une telle attitude constitue une infraction claire aux règles disciplinaires. L’instance rappelle en effet que toute équipe abandonnant le terrain sans l’autorisation de l’arbitre est automatiquement considérée comme perdante.

Dans son communiqué, la CAF précise : « Le Jury d’appel a décidé de déclarer l’équipe du Sénégal forfait, le résultat étant entériné sur le score de 3-0 en faveur du Maroc ».

Une application stricte du règlement

La décision s’appuie sur les dispositions réglementaires encadrant les compétitions continentales. Celles-ci prévoient explicitement qu’un abandon de match entraîne une défaite par forfait, généralement entérinée par un score de 3-0.

Cette application stricte du règlement vise à préserver l’intégrité des compétitions et à garantir le respect des décisions arbitrales, même en cas de contestation.

Une finale polémique, un dénouement officiel

Avec cette décision, la CAF met un point final à une finale particulièrement tendue, marquée par des contestations et une interruption prématurée du match. Le Maroc est ainsi officiellement sacré champion d’Afrique 2025.

Ce dénouement, bien que conforme aux règlements, intervient dans un climat de polémique, illustrant les tensions persistantes autour de l’arbitrage et de la gestion des grandes compétitions sur le continent.

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Sénégal : l’Assemblée nationale adopte une loi durcissant les sanctions contre les relations homosexuelles.

L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté, mercredi, un projet de loi renforçant les sanctions pénales visant les relations homosexuelles. Le texte prévoit désormais une peine pouvant aller jusqu’à dix ans d’emprisonnement pour les personnes reconnues coupables d’« actes contre nature », expression utilisée dans la législation pour désigner les relations entre personnes de même sexe.

Adoptée à une large majorité par le Parlement, la loi doit encore être promulguée par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, pour entrer en vigueur.

Des peines alourdies et de nouvelles infractions introduites

Au terme de plusieurs heures de débat, les députés ont approuvé le texte par 135 voix pour, aucune contre et trois abstentions. La nouvelle disposition modifie le cadre pénal existant en portant la peine d’emprisonnement pour relations homosexuelles de un à cinq ans auparavant à cinq à dix ans.

Le projet de loi prévoit également de nouvelles sanctions visant toute personne accusée de promouvoir, défendre ou financer des relations homosexuelles. Dans ces cas, les peines pourraient atteindre trois à sept ans de prison.

Le texte introduit en outre un dispositif aggravant lorsque les faits impliquent un mineur. Dans ce cas, la peine maximale est susceptible d’être appliquée.

Par ailleurs, les amendes encourues ont été sensiblement revues à la hausse. Elles pourront désormais varier entre deux et dix millions de francs CFA, contre 100 000 à 1,5 million de francs CFA dans la législation précédente.

La loi prévoit toutefois des sanctions contre les accusations infondées : toute personne dénonçant une autre pour des faits liés à l’homosexualité sans preuve pourra également faire l’objet de poursuites.

Un climat de tensions et une vague d’arrestations

L’adoption de ce texte intervient dans un contexte marqué par plusieurs arrestations liées à l’application des lois existantes. Selon des informations relayées par divers médias locaux, des dizaines d’hommes auraient été interpellés depuis février, notamment après l’arrestation d’un groupe de douze personnes par la police.

Certaines procédures judiciaires se sont appuyées sur des dénonciations ou sur l’examen de téléphones portables dans le cadre d’enquêtes. Les identités de personnes arrêtées ont parfois été rendues publiques, alimentant un débat particulièrement vif sur les réseaux sociaux.

Dans certains dossiers, les autorités judiciaires ont également évoqué des accusations de transmission volontaire du VIH, ce qui a contribué à accentuer les tensions autour du sujet.

Un débat sociétal profondément ancré

La question des droits des personnes LGBTQ demeure particulièrement sensible au Sénégal, pays majoritairement musulman où l’homosexualité est largement rejetée sur les plans social et religieux. Plusieurs organisations religieuses ont, ces dernières années, organisé des mobilisations pour réclamer un durcissement des sanctions.

Dans l’espace public, les débats autour de ces questions sont souvent associés à une critique de ce qui est perçu comme une tentative d’imposition de valeurs occidentales.

Le projet de loi a également ravivé les discussions autour des engagements politiques pris ces dernières années. Avant son accession au pouvoir en 2024, l’actuel Premier ministre, Ousmane Sonko, avait évoqué la possibilité de requalifier l’homosexualité en infraction criminelle plutôt qu’en délit. Le texte adopté maintient toutefois la qualification actuelle dans le code pénal.

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Industrie pharmaceutique : un projet d’usine de médicaments porté par un groupe égyptien au Sénégal.

Le Sénégal pourrait bientôt accueillir une nouvelle unité de production pharmaceutique destinée à fabriquer localement des médicaments pour le marché national et la sous-région ouest-africaine. Le projet est porté par l’entreprise égyptienne Mamiba, qui a récemment créé sa filiale locale, Sen Mamiba.

L’initiative a été au centre d’une audience accordée par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, à l’ambassadeur de la République arabe d’Égypte au Sénégal, Khaled Aref. Le diplomate accompagnait les représentants de l’entreprise venus présenter les contours de ce projet industriel.

Produire localement pour renforcer la souveraineté pharmaceutique

Selon les informations communiquées par le ministère, l’objectif est de mettre en place au Sénégal une unité de production capable de fabriquer localement plusieurs types de médicaments, afin de réduire la dépendance aux importations et de renforcer la disponibilité des produits pharmaceutiques dans le pays et dans la sous-région.

Le ministre de la Santé a salué une initiative en phase avec les ambitions de souveraineté sanitaire et industrielle portées par la stratégie nationale de développement, notamment dans le cadre de la vision à long terme du pays.

Vers une coopération pharmaceutique renforcée

Au cours de la rencontre, les discussions ont également porté sur les perspectives de collaboration avec la Pharmacie nationale d’approvisionnement du Sénégal (PNA), institution chargée de l’approvisionnement en médicaments et produits de santé pour les structures sanitaires publiques.

Les échanges ont aussi abordé le renforcement de la coopération entre les autorités de régulation pharmaceutique du Sénégal et de l’Égypte, dans le but de faciliter la mise en œuvre de ce projet et de développer des partenariats durables dans le domaine de la production et de la distribution de médicaments.

Si elle se concrétise, cette initiative pourrait contribuer à structurer davantage l’industrie pharmaceutique locale et à améliorer l’accès aux médicaments pour les populations du Sénégal et de l’Afrique de l’Ouest.

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Renforcement du système de santé : un don de 400 millions de FCFA en équipements médicaux.

Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique du Sénégal a réceptionné, lundi 9 mars 2026, un important lot de matériel médical d’une valeur estimée à 400 millions de francs CFA. Cette dotation, offerte par l’ONG Al Attaa en partenariat avec Baitulmaal, vise à renforcer les capacités des structures sanitaires et à améliorer la qualité des soins offerts aux populations.

La cérémonie de remise s’est déroulée en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ibrahima Sy, qui a salué un geste de solidarité venant appuyer les efforts du gouvernement en matière de renforcement du système de santé. Selon lui, cette contribution constitue un soutien important pour les établissements de santé confrontés à des besoins croissants en équipements spécialisés.

Des équipements destinés aux services clés

Le don est composé de deux conteneurs renfermant divers équipements médicaux destinés principalement aux services de chirurgie, de pédiatrie ainsi qu’à la gynécologie-obstétrique. Une attention particulière a été accordée au matériel nécessaire pour la prise en charge des interventions chirurgicales, notamment les césariennes.

Ces équipements devraient permettre d’améliorer les conditions de travail du personnel soignant et de renforcer la capacité d’intervention des structures hospitalières, en particulier dans les services les plus sollicités.

Une répartition ciblée selon les besoins

Les autorités sanitaires ont indiqué que le matériel sera distribué de manière équitable et stratégique. Les établissements disposant de blocs opératoires seront privilégiés, en fonction des besoins prioritaires identifiés par le ministère.

À travers cette initiative, les partenaires entendent contribuer à l’amélioration de l’offre de soins et à la modernisation progressive du plateau technique des structures sanitaires du pays, dans un contexte où le renforcement des infrastructures médicales demeure un enjeu majeur pour le système de santé sénégalais.

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Disparition de Lamine Mboup, ancien international sénégalais et figure du football national.

Un passionné de football s’en est allé

L’ancien international du Sénégal, Mamadou Lamine Mboup, plus connu sous le nom de Lamine Mboup, est décédé dans la nuit du lundi au mardi 10 mars. Sa disparition marque la perte d’une figure respectée du football sénégalais, dont l’engagement s’est étendu sur plusieurs décennies, aussi bien sur les terrains que dans l’encadrement des jeunes talents.

Attaquant de formation, il s’était illustré au sein de la mythique Jeanne d’Arc de Dakar (JA), l’un des clubs historiques du football sénégalais. Après sa carrière de joueur, il avait également occupé les fonctions d’entraîneur de l’équipe espoir du club, contribuant à la formation de nombreuses générations de footballeurs.

Une carrière marquée par l’ouverture internationale

Dans un entretien accordé en 2020 à la plateforme « Tout sur la Ligue Sénégalaise », Lamine Mboup évoquait ses débuts précoces dans le football, nourris par l’environnement familial. Son père, feu Mamadou Issa Mboup, surnommé « Gutemberg », fut en effet une personnalité influente du football national, dirigeant de la Jeanne d’Arc et président de sa section football.

Cette proximité avec le club dakarois a profondément marqué la trajectoire de l’ancien attaquant, qui expliquait que l’équipe de la Jeanne d’Arc se réunissait régulièrement au domicile familial entre la fin des années 1960 et le milieu des années 1980.

Au cours de sa carrière, Lamine Mboup a également évolué à l’étranger, poursuivant son parcours dans plusieurs pays, notamment en France, au Portugal, en Égypte, au Maroc, en Belgique, en Iran et au Liban, où il avait finalement achevé sa carrière de joueur.

Un acteur engagé dans le développement du football

Après avoir raccroché les crampons, l’ancien international est resté étroitement lié au monde du football. Analyste régulier dans plusieurs médias, il apportait souvent son regard sur l’évolution du football national, où son expertise était largement reconnue.

Il a également occupé le poste de sélectionneur de l’équipe féminine de futsal du Sénégal, mettant à profit son expérience de joueur et ses compétences tactiques pour structurer une équipe capable de rivaliser avec les meilleures sélections du continent.

Au-delà de ses fonctions sportives, Lamine Mboup s’est distingué par son engagement en faveur de la défense des droits des footballeurs. Selon le journaliste sportif Bamba Kassé, il fut l’un des premiers à promouvoir l’idée de syndiquer les joueurs professionnels sénégalais afin de mieux protéger leurs intérêts.

Un défenseur de la dignité des footballeurs

Son implication dans la formation et l’encadrement des jeunes joueurs reste également dans les mémoires. Plusieurs acteurs du milieu sportif rappellent qu’il organisait, il y a plus de vingt ans, des séances d’entraînement à l’École normale de Dakar pour accompagner de jeunes footballeurs vers le professionnalisme.

Pour le consultant culturel Guissé Pene, Lamine Mboup restera l’image d’un homme profondément attaché à la reconnaissance des footballeurs comme des travailleurs à part entière, appelant à l’instauration de contrats conformes aux standards professionnels.

Derniers hommages

La levée du corps est prévue ce mardi à 14 heures à l’Hôpital Idrissa Pouye, avant son inhumation à Tivaouane.

La disparition de Lamine Mboup constitue une perte importante pour la grande famille du sport sénégalais, qui salue la mémoire d’un homme engagé pour le développement et la dignité du football national.

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8 mars : Bassirou Diomaye Faye salue la contribution des femmes au progrès des sociétés.

Un hommage présidentiel aux femmes du Sénégal et du monde

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée le 8 mars, le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a adressé un message d’hommage aux femmes sénégalaises et à celles du monde entier.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook officielle, le chef de l’État a salué le rôle central que jouent les femmes dans le développement des sociétés. Il a notamment mis en avant leur courage, leur engagement et leur sens des responsabilités, qu’il considère comme des forces motrices du progrès social et économique.

Un appel à renforcer la protection des droits des femmes

Dans son message, le président sénégalais a également insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. Il a souligné l’importance de consolider les mécanismes juridiques et institutionnels destinés à garantir les droits des femmes.

Le chef de l’État a ainsi appelé à intensifier la lutte contre les discriminations et les inégalités persistantes, rappelant que la promotion de l’égalité constitue un enjeu majeur pour le développement durable et la cohésion sociale.