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Sénégal : le gouvernement annonce un renforcement de l’encadrement des loyers

La régulation du marché locatif figure parmi les priorités affichées par le gouvernement sénégalais face aux difficultés rencontrées par de nombreux ménages. Invité de l’émission « En Vérité », le ministre de l’Industrie et du Commerce, Dr Serigne Guèye Diop, a annoncé plusieurs mesures visant à renforcer le contrôle des loyers et à améliorer l’application de la réglementation sur l’ensemble du territoire.

Parmi les principales annonces figure la préparation d’un arrêté destiné à bloquer les loyers au niveau national. Le gouvernement prévoit également une révision de certains textes réglementaires ainsi qu’un renforcement des moyens et de la présence territoriale de la Commission nationale de régulation du loyer des baux à usage d’habitation (CONAREL).

Vers un gel des loyers

Selon le ministre, le dispositif actuel permettait notamment une révision du montant des loyers après une période de trois ans. Le gouvernement souhaite désormais mettre fin à cette possibilité à travers un nouveau dispositif réglementaire.

« Nous allons prendre un arrêté qui bloque tous les loyers au niveau du pays », a déclaré Dr Serigne Guèye Diop, précisant que cette mesure doit contribuer à mettre un terme aux pratiques d’augmentation qu’il estime liées au fonctionnement actuel du système.

Cette orientation devrait s’inscrire dans une réforme plus large du cadre juridique régissant les rapports entre bailleurs et locataires.

Des textes jugés obsolètes à réviser

Le ministre a également annoncé la préparation de nouveaux textes destinés à modifier certains décrets encadrant le secteur locatif. Selon lui, plusieurs dispositions ne seraient plus adaptées aux réalités actuelles du marché.

Cette réforme intervient après des consultations menées avec les acteurs concernés. Une rencontre organisée une dizaine de jours avant son intervention aurait notamment permis d’identifier les difficultés rencontrées dans le secteur et d’examiner différentes pistes de réponse.

L’objectif affiché est de parvenir à un cadre réglementaire davantage adapté aux réalités du marché et aux préoccupations des propriétaires comme des locataires.

La CONAREL appelée à renforcer sa présence sur le territoire

Le gouvernement entend parallèlement renforcer les capacités de la CONAREL, chargée du contrôle et de la régulation des loyers. Le ministre a notamment pointé la concentration actuelle de ses activités à Dakar.

« La CONAREL, qui est la structure de contrôle, elle est basée exclusivement à Dakar », a-t-il souligné.

Une première étape a déjà été engagée avec l’installation de la structure à Guédiawaye. Le gouvernement souhaite désormais poursuivre cette territorialisation afin de permettre un contrôle plus proche des populations.

Cinq régions ciblées

Dans cette perspective, Dr Serigne Guèye Diop envisage de proposer, dans le prochain budget, des moyens supplémentaires pour permettre à la CONAREL d’étendre progressivement son dispositif à plusieurs régions.

Thiès, Fatick et Saint-Louis figurent notamment parmi les zones citées par le ministre, en complément de Guédiawaye et de Dakar. L’ambition est de parvenir à une présence dans au moins cinq régions considérées comme prioritaires.

Cette extension doit permettre de renforcer le suivi du marché locatif au-delà de la capitale, de faciliter l’accès des citoyens aux mécanismes de régulation et d’améliorer l’application des règles encadrant les relations entre bailleurs et locataires.

À travers le gel annoncé des loyers, la révision des textes et le renforcement territorial de la CONAREL, le gouvernement entend ainsi agir à la fois sur le cadre réglementaire et sur les mécanismes de contrôle du marché locatif.

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Casamance : Sadio Mané lance un projet agro-industriel de 11,7 milliards de FCFA à Bambali.

Une nouvelle initiative d’investissement privé vient renforcer les perspectives de transformation agro-industrielle en Casamance. Samedi 19 septembre 2026, la première pierre de SM10 Agro a été posée à Bambali, dans la région de Sédhiou, en présence de plusieurs autorités administratives, territoriales et coutumières.

Porté par l’international sénégalais Sadio Mané, le projet représente un investissement annoncé de 11,7 milliards de francs CFA. Il doit s’étendre sur une superficie de 500 hectares et s’appuyer principalement sur la filière mangue.

Une capacité de production de 8 500 tonnes par an

SM10 Agro prévoit la mise en place d’infrastructures dédiées à la production, au traitement et à la transformation des mangues. La capacité annoncée s’élève à 8 500 tonnes par an.

Le projet devrait générer plus de 1 000 emplois directs lors de sa phase initiale, avec une perspective pouvant atteindre 2 500 emplois à terme. Ces prévisions placent l’initiative parmi les projets privés susceptibles de contribuer au développement de l’activité économique locale.

Pour Sadio Mané, le choix de Bambali revêt également une dimension personnelle. Né et ayant grandi dans cette localité, le footballeur souhaite investir dans sa région d’origine et contribuer à créer des opportunités pour les jeunes, les agriculteurs et les femmes.

Réduire les pertes et développer la transformation

Le projet part notamment du constat de pertes importantes enregistrées dans la production de mangues, en raison de capacités encore insuffisantes en matière de stockage, de conservation et de transformation.

Selon les éléments présentés par le promoteur, ces pertes pourraient atteindre 30 à 40 % de la production dans certaines situations. La mise en place d’unités industrielles à proximité des zones de production doit permettre de mieux conserver les récoltes et de limiter les pertes post-récolte.

L’objectif est également de maintenir davantage de valeur ajoutée au niveau local en développant la transformation des produits agricoles.

Des produits destinés aux marchés locaux et extérieurs

SM10 Agro doit intégrer plusieurs maillons de la chaîne de valeur de la mangue. Les infrastructures prévues devraient notamment permettre la production de purée, de beurre de mangue et de mangue séchée.

Une partie des produits transformés devrait également être orientée vers les marchés extérieurs. Le projet entend ainsi associer production agricole, transformation industrielle et commercialisation.

À terme, cette organisation pourrait contribuer au développement d’un écosystème économique réunissant agriculture, industrie, logistique, formation et distribution autour de la filière fruitière.

Ousmane Sonko appelle à préserver la paix en Casamance

La cérémonie s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, qui a salué le choix de Sadio Mané d’investir dans sa région d’origine.

Le président de l’Assemblée nationale a appelé les Sénégalais disposant de capacités d’investissement à s’engager davantage dans la création d’emplois et le développement des territoires. Il a également insisté sur l’importance de préserver la paix en Casamance, qu’il considère comme une condition nécessaire à la poursuite des investissements et à la valorisation du potentiel économique de la région.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Serigne Guèye Diop, était également présent. Il a salué l’initiative et transmis les félicitations du président de la République.

L’APIX accompagne le projet

L’Agence pour la promotion des investissements et des grands projets (APIX) accompagne SM10 Agro dans sa mise en œuvre. L’agence avait notamment annoncé un investissement de 11,7 milliards de francs CFA, avec plus de 1 000 emplois directs prévus dans une première phase et une ambition de 2 500 emplois à terme.

À travers ce projet, Bambali entend ainsi renforcer sa vocation agricole tout en développant des activités de transformation sur place. Pour la Casamance, l’enjeu est de faire davantage de la production locale un moteur d’emplois, d’investissement et de création de valeur.

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Sénégal : Cybastion annonce 300 millions de dollars pour accélérer la transformation numérique.

Cybersécurité, data centers et transfert de technologies

Le financement annoncé doit soutenir des projets structurants dans plusieurs domaines stratégiques, notamment la cybersécurité, les centres de données, le transfert de technologies et le renforcement des compétences nationales.

Des start-up sénégalaises devraient également être associées à la réalisation de ces différents projets. Cette implication du secteur technologique local doit permettre de favoriser le développement des compétences et de renforcer les capacités nationales dans des domaines liés à la souveraineté numérique.

Au cours des échanges, Bassirou Diomaye Faye a rappelé l’importance accordée par son gouvernement à la souveraineté économique et technologique. Le chef de l’État a appelé à privilégier des partenariats fondés sur des intérêts mutuellement bénéfiques.

L’emploi des jeunes au cœur des priorités

Le président sénégalais a également mis l’accent sur la création d’emplois, particulièrement pour les jeunes, ainsi que sur l’amélioration des services proposés aux populations.

L’investissement dans les infrastructures numériques et les technologies de pointe est ainsi présenté comme un levier susceptible d’accompagner la transformation de l’économie sénégalaise et le développement de nouveaux secteurs d’activité.

Des échanges avec les entreprises américaines

Bassirou Diomaye Faye s’est ensuite entretenu avec une délégation de la Chambre de commerce des États-Unis conduite par Kendra Gaither, présidente du U.S.-Africa Business Center.

La rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs dirigeants d’entreprises américaines opérant au Sénégal, notamment dans les secteurs de l’énergie, de la santé et du numérique.

Le chef de l’État a présenté aux investisseurs américains les principaux atouts du Sénégal, parmi lesquels son cadre institutionnel, son économie ouverte et sa position géographique.

Il les a également encouragés à renforcer leurs investissements dans les secteurs considérés comme prioritaires par les autorités sénégalaises.

Vers un renforcement des partenariats économiques

La mobilisation annoncée par Cybastion intervient dans le cadre des efforts engagés par le Sénégal pour développer ses infrastructures numériques et renforcer son autonomie technologique.

À Washington, le président Bassirou Diomaye Faye a par ailleurs mis en avant la transparence et la rigueur dans la gestion des finances publiques, deux éléments présentés comme essentiels pour consolider la confiance des investisseurs et favoriser des partenariats durables avec le secteur privé américain.

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Sadio Mané investit 23,5 millions de dollars dans un projet agro-industriel au Sénégal.

Après avoir marqué l’histoire du football africain, Sadio Mané entend désormais renforcer son engagement dans le développement économique de son pays. L’international sénégalais a annoncé, en août 2026, un investissement de 23,5 millions de dollars à travers sa marque SM10 Agro pour la mise en place d’un vaste parc agro-industriel dédié à la production de mangues dans le sud du Sénégal.

Le projet prévoit l’aménagement de 500 hectares et vise une production pouvant atteindre 50 000 tonnes de mangues par an. Il devrait également générer environ 2 500 emplois directs, avec une priorité annoncée pour les jeunes des zones rurales.

Un investissement tourné vers l’emploi et le développement local

Originaire de Bambaly, dans la région de Sédhiou, Sadio Mané a grandi dans un environnement marqué par des difficultés économiques et un accès limité à certaines infrastructures et opportunités. Sa réussite internationale lui a permis, au fil des années, de financer plusieurs initiatives dans son pays d’origine.

L’ancien joueur de Liverpool et du Bayern Munich, aujourd’hui évoluant à Al-Nassr, a notamment participé au financement d’un établissement de santé, d’une école secondaire ainsi qu’à différents projets sociaux et d’accès aux services numériques.

Avec SM10 Agro, son engagement prend désormais une dimension davantage économique. Le projet ambitionne de dépasser la simple production agricole pour développer une chaîne de valeur intégrant la production, la transformation et la commercialisation des mangues.

Miser sur une agriculture créatrice de valeur

Le choix de l’agriculture répond à un enjeu majeur pour le Sénégal, où le secteur joue un rôle important dans l’emploi et les revenus des populations rurales. En investissant dans une production à grande échelle, le projet pourrait contribuer à créer des activités économiques autour de l’exploitation agricole et à offrir de nouvelles perspectives professionnelles aux jeunes.

La transformation et la commercialisation des produits pourraient également permettre de générer des revenus supplémentaires et de renforcer la présence du Sénégal sur les marchés régionaux et internationaux.

Au-delà des 2 500 emplois directs annoncés, un tel projet est susceptible de créer des activités indirectes dans plusieurs domaines, notamment le transport, la logistique, la transformation agroalimentaire, le conditionnement et la distribution.

De la philanthropie à l’investissement productif

Le projet traduit une évolution dans l’engagement de Sadio Mané. Après avoir consacré une partie de ses ressources à des infrastructures et à des actions sociales, le footballeur mise désormais sur un investissement susceptible de produire des revenus et des emplois sur le long terme.

Cette orientation rejoint une problématique centrale pour les économies africaines : transformer les ressources et les investissements privés en activités productives capables de soutenir l’emploi des jeunes et le développement des territoires.

Pour la région de Sédhiou, un investissement de cette ampleur pourrait contribuer à dynamiser l’activité économique locale et à renforcer les perspectives offertes aux populations rurales.

Une conception du succès fondée sur le partage

Sadio Mané a régulièrement défendu une conception du succès fondée sur le partage et le soutien à sa communauté. Cette vision s’est traduite par plusieurs actions sociales menées au Sénégal depuis le début de sa carrière internationale.

Son engagement repose notamment sur l’idée que la réussite individuelle peut également servir à améliorer les conditions de vie dans son environnement d’origine. Le projet agro-industriel annoncé s’inscrit dans cette continuité, mais avec une approche davantage axée sur la création de valeur et l’autonomisation économique.

Un projet qui dépasse le cadre du football

Avec cet investissement de 23,5 millions de dollars, Sadio Mané confirme ainsi sa volonté de diversifier son engagement au-delà du sport. Le projet SM10 Agro place l’agriculture et l’emploi des jeunes au cœur d’une stratégie de développement local.

Si les objectifs annoncés en matière de production et d’emplois sont atteints, cette initiative pourrait constituer un exemple d’investissement privé porté par une personnalité sportive africaine et orienté vers le développement d’un territoire.

Pour Sadio Mané, l’enjeu est désormais de transformer une partie de sa réussite sportive en opportunités économiques durables pour son pays et, particulièrement, pour les jeunes de sa région d’origine.

Bassirou Diomaye Faye qui recoit la flamme olympique des Jeux olympiques de la jeunesse JOJ Dakar 2026 le 12 juin 2026 au Palais de la Republique 1068x712 jpg 360x320

JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique reçue au Palais de la République.

La flamme olympique des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026 a été reçue samedi au Palais de la République, lors d’une cérémonie présidée par le chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye.

À cette occasion, le président sénégalais a souligné la portée historique de l’organisation de ces Jeux, qui constituent le premier événement olympique organisé sur le continent africain. Il a appelé les Sénégalais à faire de ce rendez-vous une vitrine de l’hospitalité et de la culture du pays.

Le Sénégal appelé à porter l’image de l’Afrique

Dans son intervention, Bassirou Diomaye Faye a estimé que la confiance accordée au Sénégal dépasse le cadre national. Selon lui, cette responsabilité concerne également la jeunesse africaine, qui suivra de près l’organisation de ces Jeux.

Le chef de l’État a notamment insisté sur l’importance de la « teranga » sénégalaise et de l’accueil réservé aux délégations étrangères. Il a invité les populations à faire des JOJ une occasion de mettre en avant l’identité culturelle et les valeurs d’hospitalité du Sénégal.

Une centaine de femmes sélectionnées par le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) ont également pris part à la cérémonie.

Près de 2 700 jeunes athlètes attendus

Les JOJ Dakar 2026 se dérouleront du 31 octobre au 13 novembre. Près de 2 700 athlètes représentant 206 Comités nationaux olympiques sont attendus pour cette édition.

Le programme prévoit 153 épreuves, réparties entre 73 compétitions masculines, 73 féminines et sept épreuves mixtes, dans une vingtaine de sports et disciplines.

Le Comité international olympique accorde également une attention particulière à la participation des 54 Comités nationaux olympiques africains, ainsi qu’à la représentation du Sénégal en tant que pays hôte.

La flamme à travers les 14 régions

Après sa réception au Palais de la République, la flamme olympique doit poursuivre son parcours dans les 14 régions du Sénégal. Cette tournée nationale vise à associer les populations à l’événement et à renforcer la mobilisation autour des JOJ.

La flamme sera finalement utilisée pour allumer la vasque olympique lors de la cérémonie d’ouverture, prévue le 31 octobre au stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio.

À travers ce relais, le Sénégal entend faire des JOJ Dakar 2026 un rendez-vous sportif, culturel et populaire, tout en portant sur la scène internationale l’image d’une Afrique capable d’accueillir et d’organiser un événement olympique majeur.

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87 nominations en Conseil des ministres: Douanes, ASER, AGEROUTE, Senelec, DDD… : les principaux changements opérés.

Le Conseil des ministres du jeudi 10 septembre 2026, a procédé à une importante série de nominations aux postes de responsabilité dans plusieurs administrations, agences et sociétés publiques.

Au total, 87 mesures individuelles ont été annoncées, avec des changements particulièrement significatifs à la tête de grandes directions et structures stratégiques de l’État. Des Douanes à l’AGEROUTE, en passant par l’ASER, Dakar Dem Dikk, la BIC-GOUV et le Port autonome de Dakar, plusieurs postes clés changent ainsi de titulaire.

Les Douanes, l’ASER et l’AGEROUTE changent de direction

Parmi les changements les plus marquants figure la Direction générale des Douanes. Malick Mbaye est nommé Directeur général, en remplacement de Babacar Mbaye. Cette nomination intervient dans un contexte où l’administration douanière occupe une place centrale dans la mobilisation des recettes et la lutte contre les trafics.

Dans le secteur de l’énergie, Pape Momar Ngom prend les commandes de l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER), en remplacement de Jean Michel Sene. À l’Agence nationale pour les énergies renouvelables (ANER), Thierno Alia Mbengue est nommé Directeur général, en remplacement de Diouma Kobor.

Le secteur des infrastructures connaît également un changement à la tête de l’AGEROUTE Sénégal. Gallo Ba est nommé Directeur général et succède à Moustapha Fall. L’Agence de construction des bâtiments et édifices publics (ACBEP) change également de direction avec la nomination de Cheikh Issa Sall, qui remplace Baye Niass.

Senelec, Dakar Dem Dikk et le Port : plusieurs postes stratégiques renouvelés

Dans le secteur de l’électricité, Jean Baptiste Diouf est nommé Président du Conseil d’administration de la SENELEC. Le poste était vacant.

Le transport public connaît lui aussi un changement important avec la nomination de Modou Bara Gaye à la tête de Dakar Dem Dikk. Il succède à Assane Mbengue.

Au Port autonome de Dakar, Abdoul Hamid Sy devient Président du Conseil d’administration, en remplacement de Mouhamadou Ngouda Mboup. Dans le même secteur, Ahmadou Tidiane Camara prend la direction générale de l’Agence nationale de l’aquaculture (ANA), en remplacement de Samba Ka, tandis qu’Ousseynou Pouye est nommé Directeur général du Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC), en remplacement de Ndèye Rokhaya Thiam.

BIC-GOUV, SOGEPA et les pôles urbains

Le mouvement touche également plusieurs structures rattachées à la Présidence de la République et au dispositif gouvernemental.

À la Société de gestion des pôles urbains (SOGEPA SN), Assane Kasse est nommé Directeur général, en remplacement d’Elimane Pouye. Aux pôles urbains de Diamniadio, Moussa Diop est nommé Délégué général, en remplacement de Bara Diouf.

Dans le domaine de la communication gouvernementale, Souleymane Amadou Ly prend la direction de la BIC-GOUV, en remplacement de Mame Gor Ngom. À la Maison de la Presse, Badara Pouye devient Directeur général, succédant à Sambou Biagui, tandis que Talla Dieng est nommé Président du Conseil d’administration, en remplacement de Birame Khoudia Lo.

Des changements dans plusieurs agences économiques

Plusieurs agences et structures relevant de l’économie et du commerce connaissent également de nouveaux dirigeants.

Amadou Diallo est nommé Directeur général de l’ASEPEX, en remplacement de Modou Mbéne Diop. À l’ASPIT, Talibouya Ba succède à Françoise Faye. Le Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES) accueille Samba Gueye à sa direction, en remplacement de Justin Correa.

Dans le domaine de l’emploi, Alassane Gueye est nommé Directeur de l’ANPEJ, en remplacement de Sinna Amadou Gaye. Le Fonds de garantie des investissements prioritaires (FONGIP) connaît, pour sa part, la nomination de Yaya Aboul Kane comme Président du Conseil d’administration, le poste étant jusque-là vacant.

Agriculture, environnement et action sociale

Dans le secteur agricole, Souleymane Diallo prend la direction générale de la SODAGRI, en remplacement d’Aboubakar Sidy Sonko. À l’ANIDA, Cheikhou Oumar Gaye succède à Sémou Pathé Diouf.

L’environnement n’est pas en reste. Babacar Abba Mbaye est nommé Directeur général de la SONAGED, en remplacement de Khalifa Ababacar Sarr, tandis que Magatte Wade devient Président du Conseil d’administration de la société, en remplacement d’Abdou Khadre Fofana. À l’Agence sénégalaise de reforestation et de la Grande Muraille verte, Ansoumana Sane succède à Sékouna Diatta.

Dans le domaine de l’action sociale, Moustapha Cisse prend la direction générale de l’Agence sénégalaise de la Couverture maladie universelle, en remplacement de Séga Gueye. La Centrale de stockage des produits alimentaires (CSAR) est désormais dirigée par Mame Ndèye Sene, qui remplace Marième Soda Ndiaye.

Urbanisme, tourisme, culture et sport

Plusieurs nominations concernent également les secteurs de l’urbanisme, du tourisme, de la culture et du sport.

À la SICAP SA, Ibrahima Barry est nommé Directeur général, en remplacement de Mouhamadou Moctar Magassouba. À la SAFRU SA, Seydina Mbaye prend la direction générale, tandis qu’Abdoul Karim Mbengue devient Président du Conseil d’administration.

Dans le tourisme, Berenger Fap Ngom est nommé Directeur général de l’ASPT, en remplacement d’Adama Ndiaye. À la SAPCO SA, Babacar Mbengue succède à Serigne Mamadou Mboup. L’Agence pour la promotion et le développement de l’artisanat (APDA) change également de direction avec la nomination d’Idy Watt, en remplacement de Sophie Nzinga Sy.

Dans le secteur sportif, Guéladio Ba est nommé Directeur général de l’Office de gestion des infrastructures sportives, en remplacement de Babacar Ndiaye. Au Grand Théâtre national, Déthié Diouf devient Président du Conseil d’administration, en remplacement d’Ousmane Sane.

Des nominations également dans les secteurs de la santé, du numérique et de l’hydraulique

Le renouvellement concerne aussi plusieurs autres secteurs de l’action publique.

Au Centre hospitalier national de Pikine, Khadim Mbaye est nommé Directeur, en remplacement de Souleymane Loucar. Dans le numérique, Abdoulaye Diouf devient Coordonnateur du FDSUT, en remplacement de Ndèye Fatou Ndiaye.

Dans le domaine de l’hydraulique, Ousmane Kane est nommé Président du Conseil d’administration de l’OFOR, en remplacement de Seydou Mandiang. Dans la microfinance, Mathioro Fall prend la présidence du Conseil d’orientation du FONAMIF, en remplacement de Demba Thiam.

Enfin, plusieurs nominations interviennent dans le secteur des transports et des infrastructures, notamment à GTS, SN-LAS, FERA, 2AS et SEN-AUTOROUTE. Cheikh Mouhamadou Khalifa Ba est ainsi nommé Administrateur général de SEN-AUTOROUTE, un poste jusque-là vacant.

À travers cette série de 87 mesures individuelles, le Conseil des ministres opère ainsi un renouvellement important des équipes dirigeantes de plusieurs administrations, agences et sociétés publiques, avec des mouvements qui touchent aussi bien les secteurs économiques et financiers que l’énergie, les infrastructures, les transports, l’environnement et les services publics.

Source : LeSoleil

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Sénégal : recrudescence de la diphtérie, 34 cas confirmés et six décès.

Le Sénégal fait face depuis le début du mois d’août 2026 à une recrudescence de la diphtérie, maladie infectieuse et contagieuse pourtant largement maîtrisée grâce à la vaccination. Dans un point de situation publié le 4 septembre, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique fait état de 34 cas confirmés, dont six décès, enregistrés dans plusieurs régions du pays.

L’alerte déclenchée à Kédougou

La situation a commencé à susciter l’inquiétude à la fin du mois de juillet, après plusieurs décès d’enfants de moins de cinq ans au Centre hospitalier régional Amath Dansokho de Kédougou.

L’examen rétrospectif des dossiers médicaux a fait apparaître plusieurs cas suspects présentant des symptômes compatibles avec une forme respiratoire de la diphtérie, notamment des difficultés respiratoires importantes, une atteinte des amygdales, des lésions au niveau de la région rhinopharyngée et un gonflement du cou.

Le premier cas a été officiellement confirmé par l’Institut Pasteur de Dakar le 1er août 2026.

Depuis cette confirmation, 34 cas ont été recensés dans huit districts sanitaires répartis sur six régions. Kédougou demeure le principal foyer avec 23 cas, devant Dakar avec cinq cas et Thiès avec trois. Louga, Diourbel et Kaolack comptent chacune un cas.

Le ministère souligne par ailleurs que plusieurs patients étaient soit totalement non vaccinés, soit insuffisamment vaccinés, faisant de la couverture vaccinale un enjeu central dans la réponse à cette recrudescence.

Une maladie contagieuse mais évitable

La diphtérie est une infection bactérienne transmissible principalement par les gouttelettes respiratoires émises lors de la toux ou des éternuements, ainsi que lors de contacts rapprochés. Elle peut également se transmettre par contact direct avec des lésions cutanées infectées.

La maladie peut provoquer notamment des maux de gorge, de la fièvre, des difficultés à avaler, un enrouement et un gonflement du cou. Dans les formes sévères, des membranes grisâtres peuvent se développer dans la gorge et entraîner une obstruction des voies respiratoires.

La vaccination constitue le principal moyen de prévention contre la diphtérie. La résurgence de cas observée au Sénégal met ainsi en évidence les risques liés aux insuffisances de couverture vaccinale dans certaines populations.

Les autorités renforcent la riposte

Face à la situation, le ministère de la Santé, en coordination avec les autorités administratives et territoriales et ses partenaires techniques, a renforcé la surveillance et la prise en charge des personnes infectées.

Les mesures comprennent notamment l’investigation autour des cas confirmés, le suivi des personnes ayant été en contact avec les patients ainsi que la mise en œuvre d’une campagne de vaccination de rattrapage dans les zones affectées.

Les autorités sanitaires invitent les parents à vérifier le statut vaccinal de leurs enfants et à compléter les doses prévues par le calendrier du Programme élargi de vaccination (PEV).

Elles recommandent également de consulter rapidement une structure de santé en cas de symptômes évocateurs et déconseillent l’automédication, susceptible de retarder une prise en charge appropriée.

Cette recrudescence rappelle l’importance du maintien d’une couverture vaccinale élevée. Dans les zones où la vaccination diminue, des maladies pourtant largement contrôlées peuvent en effet réapparaître et provoquer des foyers épidémiques, en particulier chez les enfants insuffisamment immunisés.

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Sénégal : une mobilisation citoyenne réclame des mesures contre la cherté de la vie

Une marche citoyenne consacrée à la défense du pouvoir d’achat s’est tenue à Dakar, avec la participation de consommateurs venus dénoncer la hausse du coût de la vie. Organisée dans le cadre du collectif « 30 Jours pour le Juste Prix », la mobilisation a porté sur plusieurs postes de dépenses qui pèsent sur les ménages, notamment l’alimentation, le logement et l’électricité.

Partis du quartier Castors, les participants ont défilé avec des tee-shirts aux couleurs du collectif et des pancartes appelant à une meilleure maîtrise des prix. Parmi les messages affichés figuraient notamment « Stop à la cherté de la vie » et « Juste prix, mon combat ».

Des ustensiles de cuisine, des paniers et des bols vides ont également accompagné le cortège. Ces objets, utilisés comme symboles, ont permis aux manifestants d’illustrer les difficultés rencontrées par de nombreux ménages pour faire face aux dépenses quotidiennes.

Le coût de la vie au cœur des revendications

Tout au long de l’itinéraire, les participants ont repris plusieurs slogans en wolof pour dénoncer la hausse des dépenses courantes. « Dund gi dafa seer » pour évoquer la cherté de la vie, « Location bi dafa seer » concernant les loyers ou encore « Woyofal bi dafa seer » au sujet de l’électricité traduisaient l’étendue des préoccupations exprimées.

Pour les manifestants, la question du pouvoir d’achat ne se limite donc pas au prix des produits alimentaires. Elle englobe également les charges liées au logement, à l’énergie et aux dépenses familiales.

Des témoignages qui illustrent la pression sur les ménages

Plusieurs participants ont profité de la mobilisation pour témoigner des difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien.

Maimouna Ndiaye Sy, une sexagénaire venue prendre part à la marche, a estimé que la hausse des prix rend de plus en plus difficile la gestion du budget familial. Elle a notamment cité le prix du poisson, qu’elle affirme acheter à environ 3 500 francs CFA le kilogramme. La manifestante a également insisté sur la nécessité de préserver le caractère citoyen du mouvement, à l’écart de toute récupération politique.

De son côté, Mame Binta Fall, retraitée venue de Diamaguène, a choisi de porter un panier vide pour représenter les difficultés rencontrées par les familles au moment de faire leurs provisions. Elle a souligné que les sommes consacrées aux achats quotidiens permettent désormais de couvrir une quantité de produits plus limitée qu’auparavant.

La situation des femmes en situation de vulnérabilité a également été évoquée. Kiné Guèye, qui participait à la marche avec une calebasse renversée sur la tête et un bol vide, a attiré l’attention sur les difficultés particulières rencontrées par certaines veuves et femmes divorcées sans emploi. Loyer, eau, électricité et frais de scolarité figurent, selon elle, parmi les principales charges qui fragilisent les ménages concernés.

Le pouvoir d’achat au centre des orientations gouvernementales

Cette mobilisation intervient alors que la question de la cherté de la vie demeure au cœur des préoccupations des autorités sénégalaises. Lors du Conseil des ministres du 2 septembre, le président Bassirou Diomaye Faye a de nouveau appelé le Gouvernement à renforcer les actions destinées à préserver le pouvoir d’achat des ménages.

Le chef de l’État a notamment insisté sur la nécessité d’améliorer la maîtrise des prix des produits et services de consommation courante et de renforcer l’application des dispositifs prévus par la législation en matière de prix et de protection des consommateurs.

La régulation des loyers fait également partie des priorités évoquées. Le président de la République a appelé à une mise en œuvre effective des mécanismes destinés à mieux encadrer les coûts du logement.

Parallèlement, l’exécutif entend renforcer les dispositifs de veille sur les approvisionnements afin de mieux anticiper les tensions sur certains produits et de contribuer à une plus grande stabilité du marché.

Le collectif veut inscrire la mobilisation dans la durée

Pour Bathie Drissy, porte-parole du collectif « 30 Jours pour le Juste Prix », la démarche se veut exclusivement citoyenne. Il affirme que la mobilisation rassemble avant tout des consommateurs confrontés aux conséquences de la hausse des prix.

Le collectif entend poursuivre ses actions et maintenir la pression sur la question du pouvoir d’achat jusqu’à l’obtention d’améliorations jugées concrètes par les consommateurs.

La marche s’est achevée au rond-point Jet d’eau, à Grand-Dakar. Au-delà de cette mobilisation, les revendications exprimées témoignent de la place centrale qu’occupe désormais la maîtrise du coût de la vie dans le débat public sénégalais.

Entre attentes des consommateurs et engagements des pouvoirs publics, la question reste celle de l’efficacité des mécanismes de régulation et de leur impact réel sur le budget quotidien des ménages.

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JOJ Dakar 2026 : la flamme olympique sillonnera les 14 régions du Sénégal.

Allumée à Athènes, berceau historique de l’olympisme, le 10 septembre, la flamme arrivera à Dakar le 12 septembre. Elle débutera ensuite son parcours national deux jours plus tard, avec plus de 30 étapes programmées dans différentes localités du pays.

Plus de 30 étapes à travers le pays

Le relais passera notamment par plusieurs communes de la région de Dakar, dont Dakar, Rufisque, Guédiawaye et Pikine. Il se poursuivra dans les autres régions, avec des étapes annoncées notamment à Saint-Louis, Matam, Kolda et Ziguinchor.

Au total, le programme prévoit 30 étapes, réparties entre 14 étapes dans la région de Dakar et 16 dans les autres régions du Sénégal. Plusieurs centaines de relayeurs participeront à cette traversée nationale, donnant à la population l’occasion de prendre part symboliquement à l’aventure des JOJ.

Chaque étape sera accompagnée d’animations destinées au grand public. Des activités sportives, culturelles et éducatives, ainsi que des démonstrations, initiations, ateliers et animations numériques sont prévues. Les établissements scolaires seront également associés à plusieurs séquences de la tournée.

« Pass the Energy », un message de transmission

Au-delà de sa dimension sportive, le relais de la flamme entend mettre en avant les valeurs portées par l’olympisme. Le slogan « Pass the Energy » symbolise la transmission de l’énergie, de l’enthousiasme et des valeurs olympiques d’une génération à l’autre.

Le passage de la flamme entre les mains des différents relayeurs doit ainsi illustrer les notions d’amitié, de respect et de solidarité. La tournée offrira également une vitrine à plusieurs éléments du patrimoine culturel sénégalais.

Une dernière étape avant l’ouverture des Jeux

Le périple national de la flamme prendra fin le 30 octobre, à la veille de la cérémonie d’ouverture des JOJ Dakar 2026, prévue le 31 octobre au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio.

La flamme sera alors utilisée pour allumer la vasque olympique, qui restera allumée pendant toute la compétition, programmée jusqu’au 13 novembre 2026.

Avec Dakar 2026, le Sénégal s’apprête à accueillir le premier événement olympique organisé sur le continent africain. La tournée nationale de la flamme constitue ainsi l’une des principales séquences de mobilisation populaire avant le lancement officiel des Jeux.

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MAÎTRISE DU COÛT DE LA VIE : LE PRESIDENT BASSIROU DIOMAYE FAYE INSISTE SUR LA RÉGULATION ET LA SÉCURISATION DES APPROVISIONNEMENTS.

La flambée des prix des denrées de première nécessité, devenue une préoccupation croissante pour les ménages, s’est invitée au Conseil des ministres de ce mercredi. Face aux tensions sur le coût de la vie, le président de la République a réaffirmé la nécessité de préserver le pouvoir d’achat des Sénégalais et appelé le gouvernement à renforcer les mécanismes de régulation des prix.

Dans un contexte marqué par les préoccupations des consommateurs face à la hausse du coût de plusieurs produits essentiels, le chef de l’État a placé la lutte contre la vie chère parmi les priorités de l’action gouvernementale. Il a insisté sur « la préservation du pouvoir d’achat des ménages » et sur la nécessité de maîtriser les prix des denrées et services de consommation courante.

Pour y parvenir, le président de la République, S.E Bassirou Diomaye Faye demande une application rigoureuse des instruments prévus par la législation relative aux prix et à la protection du consommateur. Une orientation qui traduit la volonté des autorités de renforcer le contrôle du marché, alors que la question des prix alimente régulièrement les débats sur le niveau de vie des ménages.

Les loyers également dans le viseur

La question du coût de la vie ne se limite toutefois pas aux produits alimentaires. Le chef de l’État a également insisté sur « l’impératif de réguler les coûts des loyers », en demandant un déploiement efficace des dispositifs réglementaires et coercitifs existants.

Cette instruction intervient alors que le logement constitue lui aussi un poste de dépenses particulièrement sensible pour les ménages, notamment dans les grandes agglomérations.

Au-delà des mesures immédiates de régulation, le président de la République souhaite par ailleurs la mise en place d’un système de veille stratégique destiné à sécuriser durablement les approvisionnements du pays. L’objectif affiché est de mieux anticiper les tensions susceptibles d’affecter la disponibilité et les prix des produits de consommation.

Miser sur la production locale

La réponse à la vie chère est également présentée comme un enjeu de souveraineté alimentaire. Le chef de l’État a ainsi demandé d’accélérer la relance des filières et secteurs essentiels, en collaboration avec les acteurs privés.

Cette orientation vise à agir davantage sur les causes structurelles de la vulnérabilité du pays aux fluctuations des marchés et aux difficultés d’approvisionnement. La maîtrise durable des prix passe ainsi, selon cette approche, par le renforcement de la production nationale et des capacités d’approvisionnement.

Le président de la République a enfin demandé au Premier ministre d’accélérer la mise en œuvre de mesures « hardies » de relance économique, dans un contexte où le gouvernement entend parallèlement poursuivre l’assainissement des finances publiques et promouvoir l’investissement productif.

Source : RTS