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Mondial 2026 : Pape Thiaw dévoile sa liste de 26 Lions pour porter les ambitions du Sénégal.

Le sélectionneur national du Sénégal, Pape Thiaw, a rendu publique la liste des 26 joueurs retenus pour représenter le pays à la Coupe du monde 2026. Très attendue par les supporters et les observateurs du football africain, cette sélection marque une étape importante dans la préparation des Lions de la Teranga pour le plus prestigieux rendez-vous du football mondial.

À travers cette liste, le technicien sénégalais mise sur un équilibre entre expérience et jeunesse afin de permettre à l’équipe nationale d’aborder la compétition avec ambition. Plusieurs cadres habitués de la sélection figurent parmi les joueurs convoqués, aux côtés de nouveaux visages appelés à apporter leur énergie et leur fraîcheur au groupe.

Cette sélection traduit également la volonté du staff technique de s’appuyer sur un effectif compétitif capable de répondre aux exigences d’un tournoi où chaque détail peut faire la différence. L’objectif affiché est de permettre au Sénégal de confirmer son statut parmi les grandes nations du football africain et de réaliser un parcours remarquable sur la scène internationale.

Après plusieurs mois de préparation et d’évaluation des performances des joueurs en club comme en sélection, Pape Thiaw dispose désormais de son groupe définitif pour relever le défi mondial. Les 26 Lions auront la responsabilité de défendre les couleurs nationales et de porter les espoirs de millions de Sénégalais tout au long de la compétition.

Alors que l’attente grandit à travers le pays, les regards sont désormais tournés vers les prochains rendez-vous de préparation avant l’entrée en lice des Lions de la Teranga au Mondial 2026.

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Industrialisation en Afrique : le Sénégal s’impose parmi les dix économies les plus performantes du continent.

Avec un score de 0,6368 sur 1, le Sénégal devance désormais la Côte d’Ivoire et s’affirme comme la locomotive industrielle de son espace communautaire. Cette performance témoigne des avancées enregistrées ces dernières années dans les domaines de la transformation industrielle, de la diversification économique et du développement des infrastructures productives.

Un classement qui mesure la transformation industrielle du continent

Présenté à Brazzaville, le rapport de la BAD analyse l’évolution de l’industrialisation dans les 54 pays africains sur la période 2010-2024. L’étude évalue notamment la capacité des États à développer leur tissu manufacturier, à accroître la valeur ajoutée industrielle et à renforcer leur compétitivité sur les marchés régionaux et internationaux.

L’édition 2025 confirme la domination du nord du continent dans ce domaine. Le Maroc conserve la première place africaine avec un score de 0,8415, se rapprochant davantage du niveau maximal fixé par l’indice. Il est suivi de l’Afrique du Sud (0,8396), qui retrouve son meilleur niveau depuis 2020, même si ses performances demeurent légèrement inférieures à celles observées avant la pandémie de Covid-19.

L’Égypte consolide sa troisième position continentale, devant la Tunisie, tandis que Maurice complète le Top 5 africain.

Le Sénégal parmi les dix champions de l’industrialisation

Derrière les quatre leaders continentaux, plusieurs pays se distinguent par leurs performances. Maurice (0,6731), l’Algérie (0,6661), l’Eswatini (0,6509), le Sénégal (0,6368), la Namibie (0,6295) et la Côte d’Ivoire (0,6173) figurent parmi les dix économies africaines les mieux classées en matière d’industrialisation.

Cette progression du Sénégal traduit les effets des investissements réalisés dans les infrastructures, les zones industrielles, l’énergie, ainsi que les politiques visant à encourager la transformation locale des matières premières et le développement du secteur manufacturier.

Au-delà du classement, le pays figure également parmi les États ayant enregistré les avancées les plus significatives ces dernières années. La BAD souligne que le Sénégal fait partie des nations africaines ayant gagné plusieurs places dans le classement, aux côtés de la République démocratique du Congo, du Gabon, du Bénin, de la Mauritanie, du Rwanda, de la Guinée, de Djibouti et de la Somalie.

L’industrialisation, un levier stratégique pour la croissance africaine

Dans son analyse, la Banque africaine de développement rappelle que l’industrialisation demeure l’un des principaux moteurs de la transformation économique du continent. Elle constitue un outil essentiel pour créer des emplois productifs, réduire la dépendance aux exportations de matières premières et renforcer la résilience des économies africaines face aux chocs extérieurs.

L’institution estime que le développement du secteur industriel représente également une condition indispensable pour accélérer la diversification économique et améliorer la compétitivité des pays africains dans les chaînes de valeur mondiales.

Des progrès réels, mais un potentiel encore largement inexploité

Malgré les avancées observées dans plusieurs pays, la BAD souligne que la transformation industrielle du continent reste inachevée. La valeur ajoutée manufacturière africaine est certes passée de 285 milliards de dollars en 2020 à 315 milliards de dollars en 2024, traduisant une progression constante de l’activité industrielle.

Cependant, l’Afrique représente encore moins de 2 % de la production manufacturière mondiale et seulement 1,4 % des exportations mondiales de produits manufacturés.

Ces chiffres illustrent à la fois les progrès accomplis et l’ampleur des défis qui demeurent. Pour les experts de la BAD, le renforcement des capacités industrielles, l’amélioration du climat des affaires, l’innovation technologique et l’intégration régionale seront déterminants pour permettre au continent de franchir une nouvelle étape dans sa transformation économique.

Pour le Sénégal, cette reconnaissance continentale constitue un signal encourageant, mais également une invitation à poursuivre les réformes destinées à consolider son ambition de devenir l’un des principaux pôles industriels d’Afrique de l’Ouest.

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Sénégal : Ousmane Sonko promet d’éviter « un chaos institutionnel ».

Quelques minutes seulement après avoir repris officiellement son siège de député, Ousmane Sonko a été élu, ce mardi, président de l’Assemblée nationale du Sénégal.

L’ancien Premier ministre succède ainsi à El Malick Ndiaye, qui avait annoncé sa démission dimanche dernier dans un contexte politique marqué par de fortes tensions au sommet de l’État.

Une élection largement dominée par la majorité

Sans véritable surprise, Ousmane Sonko a obtenu une large majorité lors du vote parlementaire avec 132 voix sur 133 votants.

Le scrutin s’est toutefois déroulé sans la participation des députés de l’opposition, qui ont choisi de boycotter l’élection du nouveau président du Parlement.

Cette élection confirme le poids politique de la majorité issue du PASTEF au sein de l’hémicycle et marque une nouvelle étape dans la recomposition du pouvoir sénégalais.

Un retour au cœur du pouvoir institutionnel

Le retour de Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale intervient quelques jours après son départ du gouvernement, dans une séquence politique particulièrement suivie au Sénégal.

Figure centrale de la majorité au pouvoir et leader du PASTEF, il prend désormais la tête de l’institution parlementaire dans un contexte marqué par de nombreuses attentes autour du fonctionnement des institutions et des équilibres politiques internes.

Depuis le perchoir, le nouveau président de l’Assemblée nationale a salué le travail accompli par son prédécesseur, rendant hommage aux réformes engagées ces derniers mois au sein du Parlement.

Un discours axé sur l’apaisement institutionnel

Dans sa première prise de parole en tant que président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a adopté un ton conciliant à l’égard des différentes sensibilités politiques représentées dans l’institution.

Le nouveau président du Parlement a insisté sur la nécessité de préserver la stabilité institutionnelle et de favoriser le dialogue politique.

« Je n’utiliserai pas cette responsabilité pour créer un chaos institutionnel », a-t-il déclaré devant les députés.

Cette déclaration intervient alors que le Sénégal traverse une période politique sensible, marquée par des recompositions internes au pouvoir et de nombreuses interrogations sur les futurs équilibres institutionnels.

Une nouvelle séquence politique au Sénégal

Avec l’arrivée de Ousmane Sonko à la tête de l’Assemblée nationale, une nouvelle phase politique s’ouvre au Sénégal.

Son installation au perchoir renforce son rôle central dans l’architecture institutionnelle du pays, au moment où le pouvoir cherche à stabiliser la gouvernance et à maintenir une dynamique d’apaisement après plusieurs jours de fortes turbulences politiques.

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Ousmane Sonko élu président de l’Assemblée nationale.

À l’issue du vote des députés, Ousmane Sonko a été élu président de l’Assemblée nationale.

Il a obtenu 132 voix en sa faveur. Il devient ainsi le 14e président de l’institution parlementaire, succédant à El Malick Ndiaye, qui a démissionné de son poste dimanche dernier.

Source : lesoleil.sn

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AHMDOU ALHAMINOU MOHAMED LO : NOUVEAU PREMIER MINISTRE DE LA RÉPUBLIQUE DU SÉNÉGAL.

Ahmadou Alhaminou Mohamed LO, soixante ans, nationalité sénégalaise, est nommé Premier Ministre. Économiste de formation, spécialiste de la macroéconomie, de la régulation bancaire, des marchés financiers et de la finance islamique, il est membre du Gouvernement depuis avril 2024 et compte parmi les artisans de la mise en marche de la nouvelle gouvernance.

Il est issu du Prytanée militaire de Saint-Louis, où il décroche en 1985 le baccalauréat scientifique avec mention Bien comme major de promotion. Il poursuit à l’Université Cheikh Anta Diop, où il obtient une maîtrise en sciences économiques, après un Diplôme d’Études de Techniques Bancaires au Centre Ouest-Africain de Formation et d’Études Bancaires de Dakar. Il complète son parcours en 2023 par un Executive Master in IslamicFinance à l’INCEIF University de Kuala Lumpur.

L’essentiel de sa carrière s’écrit à la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, qu’il intègre en 1987 et où il gravit progressivement tous les échelons. Chef du service de la trésorerie, puis chef du service chargé des opérations de marché, il devient successivement Directeur des opérations de marché, Directeur des activités bancaires et du financement des économies, Directeur général de l’organisation et des systèmes d’information. Nommé Directeur national pour le Sénégal en décembre 2016, fonction qu’il cumule à partir de mai 2021 avec celle de Conseiller du Gouverneur, il accède en février 2024 au Secrétariat général de l’Institution, à son siège de Dakar.

Au cours de la décennie écoulée à la BCEAO, il accompagne l’État du Sénégal dans ses émissions d’eurobonds sur les marchés financiers internationaux, dans ses échanges avec Standard & Poor’s et Moody’s, et dans les négociations conduites avec le Fonds monétaire international au titre des programmes ISPE et ICPE. Il pilote la structuration des relations entre les banques locales et les investisseurs étrangers dans le développement des exploitations pétrolières et gazières. Il coordonne par ailleurs le groupe de travail BCEAO-Banque islamique de développement sur la promotion de la finance islamique dans l’UMOA, prend part aux travaux de la feuille de route pour la monnaie unique de la CEDEAO et participe au schéma de restructuration du système bancaire sénégalais des années quatre-vingt-dix.

Il représente par ailleurs le Président du Conseil d’administration du Fonds de Garantie de Dépôt et de Résolution de l’UMOA et siège au Conseil de la Caisse de Retraite par Répartition des Agents d’encadrement de l’Union. Il parle et écrit le français et l’anglais, et lit l’arabe.

Appelé au Gouvernement le 5 avril 2024, dès la formation de la nouvelle équipe issue de l’alternance, il en devient le Ministre Secrétaire général. Pendant un peu plus d’un an, il est le pivot administratif du Conseil des Ministres, le coordonnateur de l’action interministérielle, le garant de la cohérence et du suivi des décisions présidentielles. Il assure à ce titre le démarrage opérationnel de la nouvelle gouvernance, dans une séquence inédite de refondation des chantiers stratégiques. Le 30 avril 2025, le Président de la République le promeut Ministre d’État, Ministre auprès de la Présidence, chargé du suivi, du pilotage et de l’évaluation de l’Agenda national de transformation « Sénégal 2050 ». Il en devient le maître d’œuvre opérationnel, responsable de son cadencement, des arbitrages techniques qu’il appelle et de la mesure de ses résultats à l’échelle de l’ensemble de l’action publique.

En le portant à la Primature, le Président de la République confie l’exécutif à un haut commis de l’État rompu aux questions monétaires et financières, présent au cœur du Gouvernement depuis le premier jour de la nouvelle ère, et déjà responsable, au sein de la Présidence, de la conduite opérationnelle de l’Agenda national de transformation.

Source : rts.sn

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Assemblée nationale : Ousmane Sonko réintègre son mandat, l’élection du nouveau président fixée au 26 mai

Au lendemain de son limogeage de la Primature, l’avenir politique d’Ousmane Sonko se dessine déjà au sein de l’hémicycle. Le Bureau de l’Assemblée nationale a acté sa réintégration en tant que député, tandis que la succession à la présidence de l’institution s’accélère après la démission d’El Malick Ndiaye.
Le paysage institutionnel sénégalais traverse une séquence d’une rapidité inédite. Ce samedi, le Bureau de l’Assemblée nationale s’est réuni en urgence pour acter des changements majeurs au sommet du pouvoir législatif. Selon les informations partagées par le député Cheikh Bara Ndiaye, la demande de réintégration d’Ousmane Sonko a été officiellement validée. L’ancien Premier ministre, fraîchement démis de ses fonctions gouvernementales par le président Bassirou Diomaye Faye, retrouve ainsi son siège de parlementaire.

Démission au sommet et calendrier accéléré

Parallèlement à ce retour, une autre décision de taille a marqué la réunion du Bureau : la démission d’El Malick Ndiaye de ses fonctions de président de l’Assemblée nationale. Si ce dernier quitte le perchoir, il conserve néanmoins son mandat de député au sein de l’hémicycle.
Face à cette vacance soudaine, la Conférence des présidents n’a pas tardé à réagir. Elle s’est réunie dans la foulée pour fixer le calendrier électoral. C’est la date du mardi 26 mai 2026 qui a été retenue pour procéder à l’élection du tout nouveau président de la deuxième institution de la République.

Vers une reconfiguration stratégique ?

Ces bouleversements majeurs interviennent moins de 24 heures après le départ d’Ousmane Sonko de la tête du gouvernement. Ce retour stratégique vers le pouvoir législatif suscite déjà de nombreuses interrogations sur la suite de la transition politique.
Avec un parti Pastef qui dispose d’une large majorité à l’Assemblée nationale, le scrutin de ce mardi s’annonce décisif. Reste à savoir si le leader du Pastef briguera directement le perchoir ou si cette reconfiguration annonce une nouvelle distribution des rôles au sommet de l’État. Réponse attendue ce mardi 26 mai sous l’œil attentif des Sénégalais.

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Mondial 2026 : Pape Thiaw dévoile sa liste, Koulibaly rassure, Bara Ndiaye crée la surprise.

À vingt jours du coup d’envoi de la Coupe du monde de la FIFA 2026, le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw a levé le voile, ce jeudi 21 mai 2026, sur la liste des 28 joueurs retenus pour défendre les couleurs des Lions de la Teranga.

Très attendue par les supporters sénégalais, cette annonce a mis fin à plusieurs semaines de spéculations autour de l’état physique de certains cadres et des choix stratégiques du staff technique à l’approche du rendez-vous mondial.

Kalidou Koulibaly bien présent malgré les inquiétudes

Le premier nom scruté lors de cette publication était celui du capitaine Kalidou Koulibaly. Incertain ces dernières semaines en raison d’une blessure, le défenseur central figure finalement dans le groupe sénégalais et devrait conduire les Lions lors de cette nouvelle campagne mondiale.

Sa présence représente un soulagement pour le staff technique et les supporters, tant son expérience et son leadership restent essentiels dans un tournoi d’une telle intensité.

En revanche, le défenseur Malang Sarr ne figure une nouvelle fois pas dans la sélection. Le joueur du RC Lens est absent de la liste, au profit notamment de Moustapha Mbow, pensionnaire du Paris FC.

Bamba Dieng confirmé, Bara Sapoko Ndiaye grande révélation

En attaque, Bamba Dieng poursuit son retour en grâce. L’ancien joueur de Diambars, auteur d’un excellent début d’année 2026 avec dix buts inscrits en dix-huit matchs de Ligue 1, confirme sa place dans le groupe après son retour en sélection lors du rassemblement de mars.

Déjà buteur lors du Mondial 2022 au Qatar, l’attaquant sénégalais disputera ainsi sa deuxième Coupe du monde et pourrait se rapprocher du record de réalisations sénégalaises en phase finale détenu par Pape Bouba Diop avec trois buts.

Mais la principale surprise de cette liste reste la convocation du jeune Bara Sapoko Ndiaye. Âgé de seulement 18 ans, le milieu de terrain, récemment apparu avec le Bayern Munich, signe sa première sélection en équipe nationale A.

Autres retours remarqués : Ibrahim Mbaye, brillant lors de la CAN 2025, ainsi que Assane Diao, absent de la dernière Coupe d’Afrique des Nations en raison d’une blessure.

Plusieurs champions d’Afrique laissés de côté

Contrairement à la CAN, où les sélections pouvaient compter jusqu’à 28 joueurs, les règles du Mondial imposent un groupe plus resserré. Pape Thiaw a donc dû procéder à plusieurs choix difficiles.

Parmi les absents figurent plusieurs champions d’Afrique, notamment Boulaye Dia, Habib Diallo, Cheikh Tidiane Sabaly et Mamadou Lamine Camara.

Ces absences illustrent la forte concurrence au sein de l’effectif sénégalais, dans une génération où l’expérience des cadres se mêle désormais à l’émergence de nouveaux talents.

Koulibaly, Gana et Ismaïla Sarr pour une troisième campagne mondiale

Cette liste se distingue également par la présence de trois joueurs appelés à disputer leur troisième Coupe du monde consécutive : Kalidou Koulibaly, Idrissa Gana Gueye et Ismaïla Sarr.

Les trois internationaux sénégalais avaient déjà participé aux éditions 2018 en Russie et 2022 au Qatar. Ils deviennent ainsi les seuls Lions à enchaîner trois campagnes mondiales consécutives.

À l’inverse, Sadio Mané, présent en Russie en 2018, avait manqué le Mondial 2022 en raison d’une blessure.

Un groupe relevé pour les Lions de la Teranga

Le Sénégal évoluera dans une poule particulièrement relevée aux côtés de Équipe de France de football, de Équipe de Norvège de football et de Équipe d’Irak de football.

Les Lions entreront en compétition le 16 juin face aux Bleus, dans ce qui s’annonce déjà comme l’une des affiches les plus attendues du premier tour du Mondial 2026.

La liste de Pape Thiaw :
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Dakar 2026 : le Sénégal réceptionne le stade Iba Mar Diop et la piscine olympique.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans les préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Ce mardi 19 mai, les ministres Déthié Fall et Khady Diène Gaye ont procédé à la réception technique du stade Stade Iba Mar Diop et de la piscine olympique, deux infrastructures majeures appelées à accueillir plusieurs compétitions du rendez-vous olympique.

Cette étape marque l’achèvement des principaux travaux de réhabilitation et de modernisation engagés dans le cadre des préparatifs de Dakar 2026, premier événement olympique organisé sur le continent africain.

Des infrastructures désormais conformes aux standards internationaux

Selon le ministre des Infrastructures, les ouvrages répondent désormais aux exigences techniques requises pour accueillir des compétitions internationales.

Déthié Fall a toutefois précisé que certaines opérations liées au traçage et au marquage des installations sportives devront encore être réalisées sous la supervision du Comité international olympique, qui doit dépêcher ses experts pour cette dernière phase de validation.

Le ministre a également souligné qu’il s’agit, à ce stade, d’une réception technique, l’inauguration officielle devant intervenir ultérieurement selon l’agenda du président de la République.

Des travaux de finition encore attendus à la piscine olympique

De son côté, Khady Diène Gaye a assuré que les travaux restants demeurent limités, notamment au niveau de la piscine olympique.

Selon la ministre des Sports, il reste essentiellement des finitions techniques ainsi que certaines installations temporaires qui seront directement mises en place par le CIO dans le cadre de l’organisation des compétitions.

Elle a également rappelé que plusieurs infrastructures du stade Iba Mar Diop ont été entièrement rénovées et adaptées aux standards internationaux.

Basketball, volleyball, handball : plusieurs équipements modernisés

Les travaux ont notamment concerné les terrains de basketball, le stadium de volleyball, le gymnase de l’INSEP ainsi que la salle couverte destinée au handball et à d’autres disciplines sportives.

À travers cette modernisation, les autorités sénégalaises ambitionnent de doter Dakar d’équipements capables d’accueillir durablement des compétitions continentales et internationales au-delà même des Jeux olympiques de la jeunesse.

Un musée de l’athlétisme prévu au stade Iba Mar Diop

Parmi les projets annoncés figure également la création d’un musée de l’athlétisme au sein du stade Iba Mar Diop.

Selon Khady Diène Gaye, cette initiative vise à préserver et valoriser l’héritage des grandes figures sportives ayant marqué l’histoire de cette enceinte emblématique du sport sénégalais.

Le projet s’inscrit dans une volonté plus large de faire des Jeux de Dakar 2026 un événement porteur d’un héritage culturel, éducatif et sportif durable pour le pays.

Une accélération des travaux pour respecter les délais

Le ministre des Infrastructures a par ailleurs reconnu que le suivi des chantiers avait été considérablement renforcé ces derniers mois afin de respecter les délais imposés par l’organisation des Jeux.

Déthié Fall a évoqué les contraintes rencontrées sur certains sites, notamment les nuisances liées aux travaux effectués en continu pour accélérer les livraisons.

Selon lui, plusieurs équipes ont dû travailler jour et nuit afin d’assurer l’achèvement des infrastructures dans les délais fixés.

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Sénégal–Malaisie : Dakar et Kuala Lumpur renforcent leurs échanges économiques et culturels.

L’ambassade de Malaisie à Dakar a organisé, samedi 16 mai, une journée portes ouvertes consacrée à la promotion économique, culturelle et éducative, dans un contexte marqué par l’accélération des relations bilatérales entre Dakar et Kuala Lumpur.

Cette rencontre a permis de mettre en lumière la diversification progressive des échanges entre les deux pays ainsi que les nouvelles opportunités de coopération dans plusieurs secteurs stratégiques.

Une progression de près de 50 % des échanges commerciaux

Selon les chiffres communiqués par l’ambassadeur de Malaisie au Sénégal, Dato’ Zainal Izrna Zahari, le volume global des échanges économiques entre les deux pays a connu une forte progression ces dernières années.

Les échanges commerciaux sont passés de 210 millions de dollars en 2023, soit environ 117 milliards de francs CFA, à 312 millions de dollars en 2024, représentant près de 175 milliards de francs CFA.

Cette hausse de plus de 48 % illustre le dynamisme croissant des relations économiques entre les deux États, dont la coopération remonte aux années 1970.

L’huile de palme reste au cœur des exportations malaisiennes

Le marché sénégalais demeure un débouché important pour l’économie malaisienne, notamment dans le secteur de l’huile de palme, principal produit exporté par Kuala Lumpur vers le Sénégal.

La Malaisie figure parmi les principaux producteurs mondiaux de cette matière première largement utilisée dans les industries agroalimentaires et manufacturières.

Au-delà de ce secteur traditionnel, les autorités malaisiennes cherchent désormais à élargir leur présence économique au Sénégal à travers des activités à plus forte valeur ajoutée.

Le secteur halal présenté comme un axe stratégique de coopération

Lors de cette journée portes ouvertes, plusieurs entreprises malaisiennes ont exposé une large gamme de produits certifiés halal, ciblant un marché ouest-africain en pleine croissance.

Les autorités malaisiennes misent notamment sur les proximités culturelles et religieuses entre les deux pays pour développer davantage les échanges dans ce domaine.

Le secteur halal apparaît aujourd’hui comme l’un des axes stratégiques de la diplomatie économique malaisienne sur le continent africain, avec des perspectives importantes dans l’agroalimentaire, les cosmétiques, la pharmacie et les services.

Tourisme et enseignement supérieur au cœur de la stratégie malaisienne

L’ambassadeur malaisien a également mis en avant les opportunités offertes dans le domaine touristique, facilitées par des mesures d’assouplissement des conditions de voyage.

Les ressortissants sénégalais peuvent notamment bénéficier d’une exemption de visa pouvant aller jusqu’à 30 jours pour se rendre en Malaisie.

Par ailleurs, Kuala Lumpur cherche à renforcer sa coopération avec le Sénégal dans le secteur de l’enseignement supérieur, considéré comme un pilier important de sa stratégie d’influence économique et culturelle.

Les universités malaisiennes séduisent la jeunesse sénégalaise

Face à une demande croissante de mobilité académique chez les jeunes Sénégalais, l’ambassade de Malaisie a largement promu son offre universitaire lors de l’événement.

Des visiteurs comme Aminata Ndao et Yacine Guèye ont notamment manifesté leur intérêt pour les opportunités d’études proposées par les établissements malaisiens.

Les autorités diplomatiques mettent en avant des formations jugées compétitives, accessibles financièrement et reconnues parmi les meilleures d’Asie dans plusieurs domaines.

Kuala Lumpur veut consolider son positionnement au Sénégal

À travers cette offensive diplomatique et économique, la Malaisie affiche clairement sa volonté de renforcer sa présence au Sénégal et, plus largement, en Afrique de l’Ouest.

Les autorités malaisiennes cherchent désormais à transformer des relations historiques solides en partenariats économiques plus structurés, capables de générer des opportunités concrètes pour les entreprises, les étudiants et les investisseurs des deux pays.

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Africa Forward 2026 : à Nairobi, Bassirou Diomaye Faye place l’économie bleue au cœur du développement africain.

En marge du sommet Africa Forward 2026 organisé à Nairobi, au Kenya, du 10 au 13 mai, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a pris part, ce 12 mai, à une table ronde de haut niveau consacrée à l’économie bleue, l’un des temps forts du Forum des affaires Afrique-France.

Le Chef de l’État sénégalais a co-présidé cette rencontre stratégique aux côtés du Premier ministre de Maurice, dans un contexte où les enjeux liés à la préservation des ressources marines et au développement durable occupent une place croissante dans les politiques économiques africaines.

Concilier protection de l’environnement et aspirations des populations

Au cours de son intervention, Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre entre les impératifs environnementaux et les besoins économiques des populations africaines.

Le président sénégalais a rappelé que la lutte pour la préservation de la planète ne pouvait être dissociée des réalités sociales et économiques auxquelles sont confrontés les États africains.

Selon lui, les politiques environnementales doivent intégrer les aspirations légitimes des populations à la prospérité, à l’emploi et à l’amélioration de leurs conditions de vie.

L’économie bleue présentée comme un levier stratégique de transformation

Pour le Chef de l’État, l’économie bleue représente désormais un axe prioritaire de développement pour les pays africains disposant d’importantes ressources maritimes et fluviales.

Il a toutefois souligné que cette dynamique devait reposer sur trois piliers essentiels : la protection des écosystèmes, le progrès économique et une répartition plus équitable des revenus issus de l’exploitation des ressources naturelles.

Cette approche s’inscrit dans un contexte où plusieurs pays africains cherchent à mieux valoriser leurs espaces maritimes, tout en faisant face aux défis du changement climatique, de la surexploitation des ressources halieutiques et de la pression démographique.

Le Sénégal alerte sur la surpêche et la dégradation des ressources naturelles

Bassirou Diomaye Faye a également mis en garde contre les conséquences de la surpêche, de la pêche illicite et de la pression croissante exercée sur les nappes phréatiques.

Face à ces défis, le président sénégalais a plaidé pour une modernisation du secteur halieutique à travers le développement de l’aquaculture et une meilleure structuration des activités de pêche.

Il a aussi évoqué la nécessité de réformes foncières adaptées, de l’organisation des coopératives agricoles et de la mise en place de dispositifs modernes de conservation post-récolte afin de limiter les pertes et d’améliorer les revenus des producteurs.

Tourisme vert et emplois durables au centre de la stratégie sénégalaise

Le Chef de l’État a enfin mis en avant le potentiel du tourisme vert comme moteur de croissance durable et de création d’emplois.

Selon lui, la valorisation responsable des ressources naturelles peut permettre à la fois de préserver les écosystèmes et de générer des opportunités économiques pour les populations locales.

À travers cette prise de parole à Nairobi, le Sénégal entend ainsi défendre une vision du développement conciliant croissance économique, souveraineté alimentaire, protection de l’environnement et inclusion sociale.