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Sénégal : le hashtag #30JoursPourLeJustePrix mobilise contre la vie chère.

Un nouveau mouvement citoyen prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux sénégalais. Réuni autour du hashtag #30JoursPourLeJustePrix, il rassemble des consommateurs qui dénoncent la hausse des prix des produits et services du quotidien et souhaitent placer la question du pouvoir d’achat au cœur du débat public.

Cette mobilisation intervient dans un contexte de pression croissante sur les budgets des ménages. À Dakar comme dans plusieurs autres localités du pays, les consommateurs font état de variations importantes du prix de certaines denrées et produits de première nécessité. Face à cette situation, les initiateurs de la campagne veulent dépasser la simple dénonciation et encourager une démarche collective fondée sur l’observation et le partage d’informations.

Trente jours pour documenter les prix

Le principe de la campagne repose sur la participation des citoyens. Pendant trente jours, ils sont invités à relever les prix pratiqués dans différents commerces et marchés, à comparer les tarifs et à partager les écarts constatés selon les zones géographiques.

Les données collectées doivent contribuer à établir une photographie plus précise de l’évolution des prix sur le terrain. Les promoteurs espèrent ainsi faire émerger un véritable mécanisme de veille citoyenne susceptible d’alimenter les discussions sur le coût de la vie et les pratiques commerciales.

Le boycott comme moyen de pression

La campagne ne se limite toutefois pas à la collecte d’informations. Ses initiateurs envisagent également différentes actions destinées à renforcer le pouvoir d’action des consommateurs, notamment le boycott de certains produits et des opérations de sensibilisation sur les plateformes numériques.

L’objectif affiché est de montrer que les consommateurs, lorsqu’ils coordonnent leurs comportements d’achat, peuvent exercer une influence sur le marché et interpeller les acteurs concernés sur leurs pratiques tarifaires.

Le pouvoir d’achat au cœur des préoccupations

Les promoteurs de #30JoursPourLeJustePrix présentent leur démarche comme une mobilisation citoyenne en faveur d’une meilleure protection du pouvoir d’achat. Ils appellent notamment à davantage de vigilance sur les prix et à une implication plus forte des pouvoirs publics dans la lutte contre les pratiques considérées comme abusives.

La campagne trouve un écho sur plusieurs plateformes, notamment Facebook, X et TikTok, où des internautes partagent leurs expériences et leurs observations concernant le coût des produits et services.

Certaines organisations de défense des consommateurs s’inscrivent également dans cette dynamique en encourageant les citoyens à comparer les prix, à privilégier la concurrence et à signaler les pratiques susceptibles de contrevenir à la réglementation.

Une mobilisation à suivre

Au-delà de son impact sur les réseaux sociaux, l’initiative illustre la place croissante de la question du coût de la vie dans les préoccupations des Sénégalais. Son véritable impact dépendra toutefois de sa capacité à transformer la mobilisation numérique en données vérifiables, en actions coordonnées et, éventuellement, en réponses concrètes des acteurs économiques et des pouvoirs publics.

Avec #30JoursPourLeJustePrix, les initiateurs veulent ainsi faire du consommateur un acteur davantage informé et capable d’agir sur le marché, dans un contexte où la maîtrise des dépenses quotidiennes demeure un enjeu économique et social majeur.

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Sénégal : le gel des importations d’oignons officiellement levé.

Le ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé la levée, à compter de ce lundi 31 août 2026, de la mesure de gel des importations d’oignons.

Mise en place depuis le 16 janvier 2026, cette mesure visait à favoriser la commercialisation de la production locale et à protéger les débouchés des petits producteurs sénégalais.

Selon le ministère, la reprise des importations est rendue possible par l’évolution des disponibilités sur le marché national. Elle doit permettre d’assurer un approvisionnement régulier des consommateurs tout en contribuant à limiter les tensions sur les prix.

Les importateurs sont invités à se rapprocher de l’Agence de Régulation des Marchés (ARM) afin de prendre connaissance des dispositions nécessaires à la reprise de leurs activités.

Le ministère appelle par ailleurs les différents acteurs de la filière à respecter les règles en vigueur et à faire preuve de responsabilité dans la mise en œuvre de cette nouvelle mesure.

Cette décision marque ainsi un nouvel ajustement de la politique de régulation du marché de l’oignon, entre soutien à la production nationale et nécessité de garantir la disponibilité du produit pour les consommateurs.

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Sénégal : le Pastef réclame la fixation de la date des prochaines élections locales.

À l’approche de l’échéance du mandat des élus locaux, le Pastef appelle les autorités sénégalaises à clarifier le calendrier des prochaines élections municipales et départementales. Dans un communiqué publié mercredi, le parti dirigé par l’ancien Premier ministre Ousmane Sonko demande notamment au gouvernement de fixer officiellement la date du prochain scrutin.

Le parti au pouvoir s’appuie sur le calendrier électoral pour justifier sa demande. Les dernières élections municipales et départementales se sont tenues le 23 janvier 2022. Les conseillers municipaux et départementaux étant élus pour un mandat de cinq ans, le prochain renouvellement doit intervenir au plus tard en janvier 2027.

Le Pastef met en garde contre tout report

Dans sa déclaration, le Pastef estime que le respect du calendrier électoral constitue une exigence à laquelle les différents acteurs doivent se conformer. La formation politique appelle ainsi les autorités à prendre les dispositions nécessaires pour préparer le prochain scrutin et écarter toute possibilité de report.

Cette sortie intervient alors qu’aucune décision officielle du gouvernement concernant la date des élections locales n’a encore été rendue publique. L’exécutif n’a, à ce stade, annoncé ni calendrier définitif ni modalités précises d’organisation du scrutin.

L’enjeu est important pour les collectivités territoriales, puisque les prochaines élections permettront de renouveler les équipes municipales et départementales à travers le pays.

Un scrutin attendu dans un contexte politique particulier

La question du calendrier électoral intervient dans un contexte politique marqué par la consolidation du nouveau pouvoir issu de l’élection présidentielle de 2024. Le président Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement devront notamment définir les conditions d’organisation du prochain cycle électoral local.

Le débat pourrait également prendre une dimension politique plus large, les différentes formations cherchant à renforcer leur implantation dans les collectivités territoriales. Pour le Pastef, qui dispose d’une majorité parlementaire, la préparation des élections locales constitue un enjeu stratégique en vue de conforter sa présence sur le terrain.

La date du scrutin reste toutefois à déterminer officiellement. Son annonce devra permettre aux partis politiques, aux candidats potentiels et aux autorités électorales d’organiser les différentes étapes préparatoires dans les délais requis.

À quelques mois de l’échéance théorique, la pression monte donc sur le gouvernement pour clarifier le calendrier. La publication d’un calendrier électoral officiel devrait désormais constituer une étape déterminante pour éviter les incertitudes autour du renouvellement des conseils municipaux et départementaux.

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COP17 : le Sénégal plaide pour une réponse renforcée à la sécheresse et à la dégradation des terres.

À mi-parcours de la 17ᵉ Conférence des Parties de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP17), le Sénégal poursuit son plaidoyer en faveur d’une action renforcée contre la dégradation des terres, la sécheresse et les effets du changement climatique.

Organisée à Oulan-Bator, en Mongolie, du 17 au 28 août 2026, la conférence réunit les représentants des États parties autour des principaux défis liés à la gestion durable des terres et à la résilience des territoires. À la tête de la délégation sénégalaise, le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Dr Aliou Gori Diouf, défend une approche visant à traduire les engagements internationaux en mesures concrètes au bénéfice des populations.

Depuis l’ouverture des travaux, la délégation sénégalaise participe aux séances de négociation, aux dialogues ministériels ainsi qu’aux rencontres de haut niveau. Dakar met notamment l’accent sur l’accélération de la restauration des terres et des parcours pastoraux, le renforcement de la résilience des communautés et la mobilisation de nouveaux mécanismes de financement.

La sécheresse, un enjeu central des négociations

La lutte contre la sécheresse figure parmi les principaux dossiers examinés lors de cette COP17. Face à l’intensification et à la multiplication des épisodes de sécheresse dans différentes régions du monde, les négociations portent notamment sur le renforcement des mécanismes d’anticipation, de prévention et de réponse.

Dans ce cadre, le Sénégal soutient le développement d’initiatives internationales consacrées à la résilience face à la sécheresse, notamment l’International Drought Resilience Alliance (IDRA) et l’International Drought Resilience Observatory (IDRO). Ces dispositifs visent à améliorer la connaissance des phénomènes de sécheresse et à favoriser le développement de politiques publiques mieux adaptées.

Pour Dakar, les réponses doivent également accorder une place centrale aux communautés locales. La restauration des terres dégradées, notamment dans les zones pastorales, doit être accompagnée d’investissements suffisants et d’un accès renforcé aux financements publics et privés.

Restaurer les terres et renforcer les capacités locales

Le Sénégal entend également promouvoir une approche intégrée de la restauration des terres. Celle-ci doit associer la préservation des ressources naturelles, le développement des activités rurales et le renforcement des capacités des populations directement exposées aux effets de la sécheresse.

Cette orientation revêt une importance particulière pour les territoires dépendant fortement de l’agriculture et de l’élevage. La dégradation des sols et la raréfaction des ressources en eau peuvent en effet affecter la production agricole, les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire.

Dans cette perspective, la mobilisation de ressources financières demeure un enjeu déterminant. Le Sénégal appelle ainsi à renforcer les mécanismes permettant aux pays les plus vulnérables d’accéder aux financements nécessaires à la mise en œuvre de projets de restauration et d’adaptation.

Dakar veut contribuer à des décisions ambitieuses

Alors que les négociations se poursuivent à Oulan-Bator, la délégation sénégalaise entend maintenir son engagement afin de contribuer à l’adoption de décisions susceptibles de renforcer l’action internationale contre la désertification et la sécheresse.

Pour le Sénégal, la COP17 constitue surtout une occasion de passer des engagements aux réalisations. La restauration des terres, la protection des communautés et le renforcement de la résilience climatique nécessitent, selon cette approche, des financements adaptés, une coopération internationale renforcée et une implication accrue des acteurs locaux.

À travers sa participation aux négociations, Dakar cherche ainsi à défendre une vision dans laquelle la lutte contre la dégradation des terres ne se limite pas à la protection de l’environnement, mais constitue également un levier de développement durable, de sécurité alimentaire et de résilience économique pour les populations.

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Mawloud 2026 : le Sénégal au rythme du Gamou entre ferveur religieuse et mobilisation nationale.

Le Sénégal célèbre ce mardi 25 août 2026 le Mawloud, également appelé Gamou, qui commémore la naissance du prophète Mohammed. À cette occasion, les principaux foyers religieux du pays connaissent une forte mobilisation, notamment à Tivaouane et Kaolack, deux importantes villes de la confrérie tidjane.

Tivaouane au cœur des célébrations

À Tivaouane, l’un des principaux centres religieux du Sénégal, les fidèles se réunissent pour une nuit consacrée aux prières, aux récitations coraniques, aux conférences religieuses et aux enseignements sur la vie et les valeurs du Prophète.

Pour l’édition 2026, le khalife général des Tidianes, Serigne Babacar Sy Mansour, a placé la célébration sous le thème : « Ensemble, penser et agir par le verbe de l’Unicité (Tawhid), Lâ ilâha illa Allah ».

Les autorités religieuses ont notamment appelé les fidèles à privilégier la spiritualité, le recueillement et la dévotion, afin de préserver le caractère religieux de cette commémoration.

Forte mobilisation à Kaolack

À Kaolack, notamment à Médina Baye, autre grand centre de la Tijaniyya, les préparatifs ont également mobilisé les autorités religieuses, administratives et sécuritaires.

Un dispositif du Groupement mobile d’intervention a notamment été déployé afin d’assurer la sécurité des pèlerins et de faciliter le déroulement des rassemblements prévus durant la nuit du 25 août.

La date de cette édition a été déterminée après l’observation du croissant lunaire. La Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire (CONACOC) avait retenu le samedi 15 août comme premier jour du mois de Rabi al-Awwal, conduisant à la célébration du Mawloud le 25 août.

L’État mobilise d’importants moyens pour les déplacements

Face à l’affluence attendue dans les foyers religieux, les pouvoirs publics ont également renforcé le dispositif de transport.

Le ministère des Transports terrestres et aériens a annoncé la mobilisation de plusieurs centaines de bus ainsi que de 46 wagons des Grands Trains du Sénégal. Le dispositif ferroviaire doit permettre d’acheminer jusqu’à 13 000 personnes vers les différents sites concernés.

Cette organisation vise à faciliter les déplacements des pèlerins tout en contribuant à fluidifier le trafic routier durant cette période de forte affluence.

Une célébration largement observée en Afrique de l’Ouest

Le Mawloud est également célébré dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest. Dans certains États, notamment le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria et la Sierra Leone, la journée du 25 août figure parmi les jours fériés prévus à l’occasion de cette commémoration.

Au Nigeria, le gouvernement fédéral a notamment déclaré le mardi 25 août jour férié pour permettre aux fidèles de prendre part aux célébrations.

En Gambie et au Niger, la commémoration est, selon les calendriers nationaux, observée le 26 août.

De Tivaouane à Kaolack, en passant par les autres foyers religieux du Sénégal et plusieurs villes ouest-africaines, le Mawloud 2026 s’inscrit ainsi dans une dynamique de forte mobilisation spirituelle. Prières, récitations, conférences et rassemblements religieux rythment cette journée consacrée à la mémoire du Prophète et à la transmission de ses enseignements.

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CONSEIL CONSTITUTIONNEL : LA PROPOSITION DE LOI SUR LES CRÉDITS SPÉCIAUX DÉCLARÉE IRRECEVABLE.

Le Conseil constitutionnel a déclaré irrecevable, mardi, la proposition de loi n°36/26 relative au régime juridique des crédits spéciaux. Saisi par le Premier ministre, le Conseil estime que plusieurs dispositions du texte relèvent de la loi organique relative aux lois de finances ou du pouvoir réglementaire.

Dans sa décision, le Conseil constitutionnel rappelle que le Premier ministre l’a saisi le 18 août 2026, à la suite d’un désaccord avec l’Assemblée nationale sur la nature juridique de certaines dispositions de la proposition de loi.

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Le Conseil s’est d’abord déclaré compétent pour examiner ce différend entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif. Il a également jugé le recours recevable, celui-ci ayant été introduit dans les conditions prévues par la Constitution.

Le Conseil constitutionnel rappelle que les règles concernant les ressources et les charges de l’État sont soumises à un régime particulier fixé par la loi organique relative aux lois de finances.

Selon les Sages, le législateur ordinaire ne peut donc pas créer une nouvelle catégorie autonome de crédits publics ni en définir le régime juridique. Cette compétence relève de la loi organique relative aux lois de finances.

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Le Conseil estime que plusieurs articles de la proposition de loi, notamment les articles 2, 5, 6, 8 et 10, définissent la notion de crédits spéciaux, leur objet et leur régime juridique. Ils interviennent ainsi dans un domaine réservé au législateur organique.

Les articles 3 et 4 sont également jugés irrecevables. Ils fixent des règles relatives à l’exécution des crédits spéciaux, notamment l’engagement, la liquidation, l’ordonnancement, le paiement, la justification et le contrôle. Pour le Conseil, ces matières relèvent du pouvoir réglementaire.

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Le Conseil constitutionnel considère que les dispositions concernées sont liées au reste de la proposition de loi et ne peuvent en être séparées.

Il en conclut que la proposition de loi n°36/26 relative au régime juridique des crédits spéciaux est irrecevable.

La décision a été rendue ce 25 août 2026 sous la présidence d’Ousmane Diagne. Elle sera publiée au Journal officiel de la République du Sénégal.

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Source : RTS (Radio Télévision Sénégalaise)

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Sénégal : l’Assemblée nationale adopte une loi pour renforcer la protection des infrastructures numériques critiques.

L’Assemblée nationale sénégalaise a adopté, jeudi 20 août 2026, le Projet de loi n°25/2026 relatif à la protection des Infrastructures d’Information Critiques (IIC) et à la sécurité numérique. Le texte a recueilli 127 voix favorables.

Un cadre renforcé face aux cybermenaces

Cette nouvelle législation intervient dans un contexte marqué par l’augmentation des cyberattaques et la sophistication croissante des menaces numériques. Elle vise à mieux protéger les réseaux et systèmes d’information dont le fonctionnement est considéré comme essentiel à l’activité économique, administrative et stratégique du pays.

Le texte impose notamment aux exploitants d’Infrastructures d’Information Critiques de respecter des exigences renforcées en matière de sécurité informatique. Ces obligations seront suivies par les autorités compétentes, notamment l’Autorité nationale de Cybersécurité.

Des obligations et des sanctions

La loi prévoit également un encadrement des produits et services liés à la cybersécurité. Un dispositif de sanctions administratives et pénales est prévu afin de garantir le respect des nouvelles obligations par les acteurs concernés.

Le champ d’application du texte pourra, dans certaines conditions, s’étendre à des services numériques accessibles depuis le Sénégal mais exploités à partir d’infrastructures situées à l’étranger, conformément aux dispositions réglementaires ou aux accords internationaux.

Renforcer la souveraineté numérique

À travers cette réforme, le Sénégal cherche à consolider la sécurité de ses infrastructures numériques les plus sensibles et à améliorer sa capacité de prévention et de réaction face aux cybermenaces.

L’enjeu est également stratégique : protéger les infrastructures critiques revient à préserver la continuité des services essentiels, les données sensibles et les intérêts fondamentaux de l’État dans un environnement numérique de plus en plus exposé.

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L’ENSMG-UCAD représente le Sénégal à une conférence internationale sur les géorisques en Chine.

L’École nationale supérieure des mines et de la géologie (ENSMG) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a participé à la Conférence internationale sur la mécanique des géorisques 2026, organisée du 3 au 5 août à Shenyang, en Chine.

Placée sous le thème « Data and Mechanism-Dual-Driven Geohazard Mechanics: Integration and Challenges », cette rencontre scientifique a réuni plus de 500 experts, chercheurs et professionnels issus de plus de 80 universités, instituts de recherche, organismes publics et entreprises industrielles.

Le Sénégal présent parmi les participants africains

Le Sénégal était représenté par le Pr Adama Dione et le Dr Issa Ndoye, parmi les participants africains à cette rencontre consacrée aux enjeux liés aux risques géologiques et géotechniques.

Leur participation a permis de mettre en avant l’expertise développée au Sénégal dans des domaines tels que la géotechnique, l’étude des géorisques et la sécurité des activités minières.

Pendant trois jours, les participants ont notamment abordé les risques liés aux séismes, aux glissements de terrain, aux explosions de roches, à la sismicité induite par les activités minières, ainsi qu’aux phénomènes d’effondrement, d’affaissement et de venues d’eau ou de boue.

La donnée au cœur de la prévention des risques

Les échanges ont également porté sur l’utilisation des données scientifiques et des modèles mécanistes pour mieux comprendre, surveiller et anticiper les phénomènes géologiques dangereux.

Ces questions revêtent une importance particulière dans les régions où l’essor des activités minières s’accompagne de nouveaux défis en matière de sécurité des travailleurs, de protection des infrastructures et de préservation des territoires.

La conférence a ainsi constitué un espace d’échanges sur les méthodes permettant d’améliorer la prévention, la surveillance et la gestion des géorisques, grâce notamment aux avancées scientifiques et technologiques.

Une ouverture vers de nouvelles collaborations

Pour l’ENSMG-UCAD, cette participation constitue une opportunité de renforcer la visibilité de la recherche sénégalaise dans les réseaux scientifiques internationaux.

La rencontre de Shenyang a également permis aux enseignants-chercheurs sénégalais d’échanger avec des chercheurs et professionnels issus de différents pays et d’explorer de potentielles collaborations dans les domaines de la recherche, de la formation et de l’innovation.

À travers cette présence en Chine, l’ENSMG confirme ainsi sa volonté de renforcer son ancrage scientifique international et de contribuer aux réflexions sur la prévention des géorisques et la sécurisation des activités minières.

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Patrick Vieira au Sénégal : contrat, salaire, les objectifs du nouveau sélectionneur.

C’est désormais officiel, Patrick Vieira (50 ans) est le nouveau sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal. La Fédération sénégalaise de football (FSF) a entériné sa nomination à l’unanimité lors d’une session extraordinaire de son Comité d’urgence, avant de l’annoncer ce mardi 18 août 2026.

L’ancien champion du monde 1998 français succède ainsi à Pape Thiaw et prend les commandes d’une sélection qui nourrit de fortes ambitions sur la scène africaine et internationale. Si la FSF n’a pas encore communiqué les détails administratifs et financiers de l’accord, plusieurs informations circulent déjà sur les contours de son futur contrat.

Un bail de quatre ans ?

Selon les éléments disponibles, Patrick Vieira aurait été engagé pour quatre ans, avec une rémunération mensuelle qui se situerait entre 35 et 45 millions de FCFA.

Lire aussi: Patrick Vieira, un grand nom face au défi des Lions (Par Cheikh Gora DIOP)

Le technicien franco-sénégalais aurait également reçu des objectifs sportifs précis. Il devrait notamment avoir pour mission de conduire les Lions en finale de la CAN 2027 et de décrocher la qualification pour la Coupe du monde 2030.

Le projet associé à son arrivée serait par ailleurs baptisé « Patrick Vieira Vision 2030 ». Là encore, ces éléments restent à confirmer officiellement par la FSF.

Un projet tourné vers 2030

Le choix de Vieira traduit la volonté de la Fédération de se projeter au-delà de la prochaine CAN. Le nouveau sélectionneur devra maintenir le Sénégal parmi les références du football africain tout en préparant une équipe capable de franchir un nouveau cap sur la scène mondiale.

Pour l’entourer, plusieurs noms circulent déjà autour de la composition de son futur staff. Patrick Vieira pourrait être épaulé par Malick Daff, actuel entraîneur de Teungueth FC. D’autres noms reviennent également, ceux de ses fidèles adjoints qui l’ont suivi lors de ses dernières expériences sur le banc : Christian Lattanzio, Kristian Wilson, chargé de la performance et Matt Cook, préparateur physique, pourraient ainsi rejoindre l’aventure sénégalaise. La composition définitive de l’encadrement technique reste toutefois à confirmer.

Dans son communiqué, la FSF précise que « les échanges relatifs aux modalités administratives et contractuelles de sa prise de fonction se poursuivent entre les parties ». La date de présentation officielle du nouveau sélectionneur et les prochaines étapes de son installation feront l’objet d’une communication ultérieure.

Après avoir marqué l’histoire comme joueur, notamment avec le titre mondial remporté en 1998, Patrick Vieira entame donc une nouvelle aventure avec les Lions. Les contours financiers et sportifs de son contrat restent encore à officialiser, mais son arrivée ouvre d’ores et déjà une nouvelle page dans l’histoire de la sélection sénégalaise.

Source : LeSoleil

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Patrick Vieira nommé sélectionneur des Lions du Sénégal.

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a officialisé la nomination de Patrick Vieira à la tête de l’équipe nationale A du Sénégal. La décision a été prise à l’unanimité lors d’une réunion extraordinaire du Comité d’urgence tenue lundi 17 août 2026 en visioconférence.

Dans un communiqué publié mardi 18 août, l’instance fédérale précise que tous les membres statutaires du Comité d’urgence ont participé aux travaux, à l’exception du sixième vice-président, Cheikh Ahmet Tidiane Seck, excusé.

À l’issue des discussions, le Comité d’urgence a validé la nomination de l’ancien international français au poste de sélectionneur des Lions.

L’arrivée de Patrick Vieira marque l’ouverture d’un nouveau cycle pour la sélection sénégalaise, après la fin de la collaboration avec Pape Thiaw.

À travers ce choix, la FSF affirme vouloir s’appuyer sur un encadrement technique de haut niveau, en cohérence avec les ambitions sportives du Sénégal.

Le technicien français dispose d’une solide expérience du football international. Ancien milieu de terrain emblématique, il a notamment remporté la Coupe du monde 1998 et l’Euro 2000 avec la France avant d’entamer une carrière d’entraîneur.

Les modalités contractuelles encore en discussion

Si sa nomination est désormais actée, les conditions précises de sa prise de fonction restent à finaliser. La FSF indique que les discussions concernant les modalités administratives et contractuelles se poursuivent entre les deux parties.

La Fédération n’a pas encore communiqué la date de présentation officielle du nouveau sélectionneur. Elle prévoit une communication ultérieure sur cette étape ainsi que sur le calendrier de son installation.

L’arrivée de Vieira intervient alors que le Sénégal demeure l’une des principales puissances du football africain. Le nouveau sélectionneur aura donc la responsabilité de poursuivre cette dynamique tout en préparant une nouvelle étape pour une équipe régulièrement placée parmi les prétendants aux grandes compétitions continentales et internationales.

Avec son expérience de joueur au plus haut niveau et son parcours sur les bancs européens, Patrick Vieira entame ainsi une nouvelle aventure à la tête des Lions du Sénégal, avec pour mission de répondre aux ambitions élevées du football sénégalais.