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Hantavirus : le Sénégal rassure après des informations relayées sur une possible alerte sanitaire.

Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a publié, ce jour, un communiqué destiné à rassurer l’opinion nationale face aux inquiétudes suscitées par des informations circulant autour du hantavirus. Les autorités sanitaires affirment qu’aucun cas de cette maladie n’a été détecté au Sénégal, ni dans un autre pays du continent africain, tout en rappelant que le dispositif national de veille sanitaire reste pleinement opérationnel.

Selon le ministère, les cas récemment évoqués concernent exclusivement des passagers d’un navire de croisière ayant effectué une traversée entre l’Amérique du Sud et certaines îles de l’Atlantique. Les personnes concernées sont actuellement prises en charge par les autorités sanitaires compétentes des pays impliqués, sous la coordination de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Dans son communiqué, le département de la Santé insiste sur la capacité du Sénégal à prévenir et gérer d’éventuelles menaces sanitaires. Il met en avant l’existence d’un système national de surveillance épidémiologique et d’alerte jugé performant, permettant la détection précoce, l’investigation rapide ainsi que la prise en charge des maladies à potentiel épidémique.

Les autorités rappellent également que le pays dispose de capacités de diagnostic biologique renforcées, appuyées par des équipes techniques spécialisées mobilisables en cas de besoin. Cette organisation vise à assurer une réponse rapide et adaptée face à toute situation sanitaire pouvant représenter un risque pour les populations.

À travers cette communication, le ministère cherche à éviter toute psychose liée à la circulation d’informations non vérifiées, tout en appelant les citoyens à s’informer auprès des canaux officiels et des autorités sanitaires compétentes.

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Mondial 2026 : Pape Thiaw prépare sa liste des Lions.

À quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, l’attention se tourne déjà vers Pape Thiaw. Le sélectionneur du Sénégal devrait dévoiler, le 21 mai prochain, la liste des joueurs retenus pour défendre les couleurs nationales au Mondial, dans un contexte marqué par plusieurs interrogations autour de l’état de forme des cadres de l’équipe.

Entre blessures, manque de temps de jeu et retours de compétition encore incertains pour certains internationaux, les choix du technicien sénégalais alimentent déjà les débats parmi les observateurs et supporters des Lions.

Selon les informations rapportées par DSports, la FIFA impose aux différentes sélections qualifiées de transmettre une pré-liste élargie de 55 joueurs avant le 11 mai. Parmi les noms évoqués figureraient notamment le défenseur Malang Sarr ainsi que le milieu de terrain Bara Sapoko Ndiaye, qui pourraient intégrer le groupe élargi des Lions.

La liste finale, qui devra comprendre entre 23 et 26 joueurs, devra quant à elle être officiellement envoyée avant le 1er juin 2026. Une échéance importante pour le staff sénégalais, appelé à trouver le bon équilibre entre expérience, forme physique et dynamique collective.

Les clubs disposeront jusqu’au 25 mai pour libérer leurs internationaux, à l’exception des joueurs engagés dans la finale de la Ligue des champions. Cette période permettra au Sénégal de lancer sa préparation avant son entrée en lice très attendue face à la France, prévue le 16 juin 2026 à 19h GMT.

Champion d’Afrique en 2022 et désormais installé parmi les nations les plus compétitives du continent, le Sénégal abordera cette Coupe du monde avec l’ambition de confirmer son statut sur la scène internationale, malgré les défis liés à la gestion de son effectif.

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Conseil des ministres au Sénégal : Bassirou Diomaye Faye accélère les réformes sociales et économiques.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a présidé ce mercredi 6 mai 2026 un Conseil des ministres marqué par plusieurs orientations stratégiques autour du dialogue social, de la relance économique, de l’emploi, de la prévention des inondations et de la modernisation de l’administration publique.

Dans un contexte économique et social exigeant, le chef de l’État a appelé le gouvernement à renforcer la cadence des réformes et à accélérer la mise en œuvre des engagements pris en faveur des populations.

Dialogue social : le chef de l’État exige des réponses rapides aux syndicats

Quelques jours après la réception des cahiers de doléances transmis par les centrales syndicales, le président de la République a demandé au gouvernement d’examiner avec diligence les revendications exprimées par les différents secteurs professionnels.

Le chef de l’État a salué les avancées enregistrées dans le cadre du dialogue social, notamment l’adoption des projets de Code du travail et de Code de sécurité sociale. Il a également insisté sur la nécessité d’assurer un suivi rigoureux des engagements contenus dans le Pacte de stabilité sociale.

Dans cette dynamique, plusieurs priorités ont été fixées au gouvernement, parmi lesquelles :

  • l’accélération de la mise en œuvre de la nouvelle politique nationale de l’emploi ;
  • la poursuite des réformes liées aux retraites et au système de rémunération ;
  • la préparation de la ratification de la Convention 190 de l’Organisation internationale du Travail, relative à la lutte contre le harcèlement en milieu professionnel.

Relance économique : le Sénégal veut renforcer son secteur privé

Sur le plan économique, le président Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa volonté de faire du secteur privé un moteur central de la croissance nationale.

Le chef de l’État a particulièrement insisté sur l’initiative « SunuChampions », destinée à accompagner l’émergence d’entreprises nationales compétitives et capables de soutenir la souveraineté économique du pays.

Parmi les mesures annoncées figurent :

  • la finalisation, d’ici juin 2026, d’une loi sur le patriotisme économique ;
  • la réforme du Code des douanes et du Code des impôts afin d’améliorer le climat des affaires ;
  • la poursuite de la digitalisation des services administratifs pour simplifier les procédures et renforcer l’efficacité de l’administration.

Le président a également évoqué la nécessité d’apurer progressivement la dette intérieure, de relancer les activités du secteur des BTP et de renforcer les mécanismes de financement de l’économie.

Tabaski et pèlerinage de Popenguine sous haute surveillance

À l’approche de la fête de la Tabaski, le gouvernement a été instruit de prendre toutes les dispositions nécessaires afin de garantir un approvisionnement suffisant des marchés en moutons et en produits de première nécessité, à des prix accessibles pour les populations.

Le chef de l’État a également insisté sur la nécessité de renforcer :

  • la sécurité routière ;
  • la fluidité des transports ;
  • l’organisation logistique du pèlerinage marial de Popenguine.

Prévention des inondations : priorité à l’anticipation

Face aux risques récurrents d’inondations durant l’hivernage, le président de la République a demandé un état des lieux précis des actions engagées dans les zones exposées.

Il a appelé à accélérer la mise en œuvre du Programme national de gestion des inondations, avec un accent particulier sur les dispositifs de prévention et d’anticipation.

Énergie et administration : les priorités du Premier ministre

De son côté, le Premier ministre a mis en avant plusieurs enjeux stratégiques, notamment la sécurisation des documents administratifs à travers la mise en place d’un système national garantissant leur authenticité et leur traçabilité.

Il a également attiré l’attention sur les tensions internationales affectant le marché énergétique mondial, notamment les conséquences des crises au Moyen-Orient sur les prix du pétrole.

Pour limiter l’impact de cette conjoncture, le gouvernement entend miser sur :

  • la valorisation des ressources gazières nationales ;
  • le développement des énergies renouvelables ;
  • des mesures de soutien au pouvoir d’achat des ménages.

Audit du secteur de l’électricité et suivi des grands projets

Le chef du gouvernement a également demandé un audit approfondi du secteur de l’électricité, notamment de SENELEC, afin d’améliorer les performances du système énergétique national.

Parmi les projets mis en avant lors du Conseil figurent :

  • la réouverture de l’aéroport de Ziguinchor ;
  • l’ouverture partielle de l’autoroute Mbour-Kaolack ;
  • l’inauguration du parc agro-industriel de Kolda.

Réformes institutionnelles et nominations

Le Conseil des ministres a enfin adopté plusieurs textes, dont un projet de loi portant sur l’entraide judiciaire avec Gambie.

Le gouvernement a également validé une réforme du système éducatif prévoyant la suppression du concours d’entrée en sixième.

Au titre des nominations, Tamsir Gueye a été désigné Directeur de l’administration générale et de l’équipement au ministère des Transports.

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Coopération économique Guinée–Sénégal : une dynamique de relance au sommet de l’État.

Le Premier ministre reçoit la Chambre de commerce de Dakar pour consolider les partenariats

Conakry, le 5 mai 2026 — Le Premier ministre, chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, a reçu en audience une délégation de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de Dakar (CCIAD), conduite par son président Abdoulaye Sow, également à la tête de l’Union nationale des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Sénégal (UNCCIAS).

Cette rencontre s’inscrit dans un contexte de relance des relations économiques entre la Guinée et le Sénégal, deux pays liés par des échanges commerciaux soutenus et des intérêts stratégiques convergents en Afrique de l’Ouest. Elle prolonge les engagements pris lors de la grande commission mixte tenue en mars 2025, qui avait permis de poser les bases d’une coopération bilatérale renforcée.

Au cœur des discussions : la promotion des investissements croisés, le développement des échanges commerciaux et la création d’un environnement favorable aux opérateurs économiques des deux pays. Les représentants du secteur privé sénégalais ont exprimé leur volonté d’intensifier leur présence en Guinée, notamment dans des secteurs à fort potentiel tels que l’agro-industrie, les infrastructures et les services.

Pour les autorités guinéennes, cette démarche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à stimuler le secteur privé, à diversifier l’économie nationale et à renforcer l’intégration économique sous-régionale. Le rôle des chambres consulaires apparaît, à cet égard, comme un levier essentiel pour faciliter les partenariats d’affaires et accompagner les entreprises dans leur expansion.

Cette audience traduit ainsi une volonté commune de passer d’une coopération institutionnelle à des actions économiques concrètes, capables de générer de la valeur, de l’emploi et une croissance partagée entre les deux pays.

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Forum PRICE 2026 à Paris : le Sénégal affine sa stratégie de compétitivité et d’investissement.

La première édition du Forum sur la Promotion des Investissements et la Compétitivité Économique (PRICE) s’est ouverte le 29 avril 2026 à Paris, à l’initiative de l’Ambassade du Sénégal en France. Pendant deux jours, responsables publics, investisseurs, chefs d’entreprise et partenaires institutionnels échangent autour d’un objectif commun : transformer le potentiel économique du Sénégal en projets structurants et compétitifs à long terme.

La diaspora, un levier appelé à changer de dimension

Au centre des discussions, la diaspora sénégalaise est repositionnée comme un acteur stratégique du développement économique. Au-delà de son rôle traditionnel dans les transferts de fonds, elle est désormais envisagée comme une force d’investissement productif et de transfert de compétences.

Le directeur général de l’APIX, Bakary Séga Bathily, a souligné la nécessité de renforcer les liens entre les talents établis à l’étranger et les opportunités offertes par les pôles économiques en développement au Sénégal, afin de favoriser une implication plus directe dans la création de valeur.

Diversification économique et compétitivité hors hydrocarbures

Un autre axe central du forum porte sur la transformation structurelle de l’économie sénégalaise. Les échanges ont mis en avant l’importance de l’innovation, du renforcement des partenariats stratégiques et de l’émergence de champions économiques africains.

L’objectif affiché est de réduire progressivement la dépendance aux hydrocarbures et de diversifier les moteurs de croissance, en cohérence avec la Vision Sénégal 2050. La présence de hauts responsables, dont le ministre d’État Al Aminou Lo et l’ambassadeur Baye Moctar Diop, illustre le caractère stratégique accordé à cette réorientation.

Les territoires au cœur de la nouvelle dynamique de développement

L’un des moments marquants de la première journée a été l’intervention du Délégué général de la DGPU, Bara Diouf, qui a défendu une approche territoriale du développement. Selon cette vision, la croissance économique ne doit plus être concentrée, mais répartie à travers des pôles structurés et interconnectés.

Cette stratégie repose sur une meilleure articulation entre urbanisme, mobilité et développement économique afin de créer des environnements attractifs pour les investisseurs. Le pôle de Diamniadio est cité comme une illustration de cette approche intégrée.

Spécialisation des territoires et économie durable

Le forum a également mis en avant le principe de spécialisation économique des territoires. Chaque pôle est appelé à développer une identité propre, fondée sur ses avantages comparatifs. Le cas du Lac Rose est notamment présenté comme un espace de diversification combinant tourisme, numérique et artisanat.

Par ailleurs, l’économie circulaire s’impose progressivement comme un levier de compétitivité. L’optimisation des ressources et la durabilité sont désormais perçues comme des facteurs de performance économique et non comme de simples contraintes environnementales.

Un forum orienté vers l’action et les investissements concrets

Au-delà des échanges conceptuels, le Forum PRICE 2026 ambitionne de devenir un outil opérationnel de suivi et de mise en œuvre. En installant ce cadre de dialogue en Europe, le Sénégal cherche à renforcer l’attractivité de son économie et à transformer les intentions en investissements concrets.

Les travaux se poursuivent avec des sessions consacrées aux industries culturelles, créatives et au tourisme, confirmant la volonté des autorités de diversifier les sources de croissance.

En filigrane, cette première édition dessine les contours d’un nouveau modèle économique sénégalais, fondé sur la mobilisation de la diaspora, la valorisation des territoires et le développement de secteurs à forte valeur ajoutée.

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Diplomatie sénégalaise : cap sur une stratégie plus économique et orientée résultats.

Réuni en Conseil des ministres le mercredi 29 avril 2026, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est revenu sur la 7e Conférence des ambassadeurs, consuls généraux et consuls du Sénégal tenue le 18 avril dernier. Placée sous le thème « La diplomatie sénégalaise et le renouveau de la coopération internationale : principes et modes d’action », cette rencontre avait pour objectif de redéfinir les priorités de l’action diplomatique du pays dans un contexte international en recomposition.

Une reconnaissance du rôle des diplomates sénégalais

Le chef de l’État a salué le professionnalisme des représentants diplomatiques du Sénégal ainsi que la qualité de l’organisation de cette conférence. Il a adressé ses félicitations au ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, ainsi qu’à l’ensemble du personnel diplomatique et consulaire pour leur implication.

Vers une diplomatie davantage économique et stratégique

Le président de la République a réaffirmé sa volonté de repositionner la diplomatie sénégalaise autour des enjeux économiques et stratégiques. Cette orientation met l’accent sur le renforcement du bon voisinage, l’approfondissement de l’intégration africaine, la consolidation du multilatéralisme et le rayonnement international du Sénégal.

Au cœur de cette transformation figure la mise en place d’une diplomatie économique structurée, alignée sur la Vision « Sénégal 2050 ». Celle-ci repose sur trois priorités : l’amélioration de l’attractivité du pays, la mobilisation de financements bilatéraux et multilatéraux avantageux, ainsi que le développement de partenariats stratégiques à forte valeur ajoutée.

Une nouvelle stratégie de coopération attendue

Dans cette perspective, le chef de l’État a instruit les ministres en charge des Affaires étrangères, de l’Économie, du Plan et de la Coopération, ainsi que des Finances et du Budget, de proposer d’ici fin juin 2026 une nouvelle stratégie nationale de coopération internationale et de partenariats.

Renforcement des moyens diplomatiques et modernisation du réseau consulaire

Le président a également insisté sur la nécessité de renforcer les ressources humaines, budgétaires et financières des missions diplomatiques afin d’améliorer la promotion économique du Sénégal à l’étranger.

Par ailleurs, il a abordé la situation des Sénégalais de la diaspora, appelant à un meilleur accompagnement administratif et social, notamment pour la délivrance des cartes nationales d’identité et des passeports, ainsi qu’à l’accélération des dispositifs de soutien aux initiatives économiques des compatriotes établis hors du pays.

Un réseau diplomatique appelé à se moderniser

Enfin, le chef de l’État a demandé au gouvernement d’élaborer un programme quinquennal de modernisation du réseau diplomatique et consulaire. Ce plan devra viser l’amélioration des conditions de travail des représentations sénégalaises et l’instauration d’une culture de résultats dans la conduite de la politique étrangère, marquant ainsi une nouvelle phase de transformation de l’action diplomatique du Sénégal.

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Santé et souveraineté pharmaceutique : l’État accélère le suivi de quatre projets structurants.

Dans le cadre du suivi de l’action gouvernementale, le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a fait le point sur l’état d’avancement de plusieurs projets majeurs dans le secteur de la santé, avec un accent particulier sur le renforcement des infrastructures hospitalières et le développement de la souveraineté pharmaceutique.

Des investissements estimés à 310 milliards de FCFA

Les autorités indiquent que quatre projets prioritaires, représentant un investissement global d’environ 310 milliards de FCFA, font l’objet d’un dispositif de suivi renforcé. Ces infrastructures sont considérées comme stratégiques pour améliorer l’offre de soins et réduire les dépendances extérieures en matière de santé.

Parmi les réalisations en cours, l’hôpital Seydi El Hadji Malick Sy de Tivaouane affiche un taux d’exécution de 95 %, se rapprochant de sa phase de finalisation. De son côté, le projet de reconstruction de l’hôpital Aristide Le Dantec, infrastructure de référence à Dakar, est réalisé à hauteur de 60 %.

Vers une souveraineté pharmaceutique renforcée

Au-delà des infrastructures hospitalières, le gouvernement met également l’accent sur la production pharmaceutique locale à travers les projets portés par l’Institut Pasteur de Dakar.

Dans ce cadre, le projet AFRICAMARIL est exécuté à 80 %, tandis que le projet MADIBA atteint 48 % d’avancement. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à renforcer l’autonomie sanitaire du pays et à réduire la dépendance aux importations de produits pharmaceutiques.

Une exigence d’accélération des chantiers

Face à l’état d’avancement global de ces projets, le Premier ministre a instruit les ministères concernés de prendre les mesures nécessaires pour accélérer la finalisation des travaux. L’objectif affiché est de mettre rapidement ces infrastructures à la disposition du système de santé national, dans un contexte de fortes attentes en matière d’accès aux soins et de modernisation du secteur.

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Macky Sall présente sa vision pour l’ONU : multilatéralisme renforcé, réforme et adaptation aux nouveaux défis mondiaux.

Dans le cadre du processus de désignation du futur Secrétaire général des Nations unies, l’ancien président du Sénégal, Macky Sall, a exposé ce mercredi 22 avril 2026 sa vision stratégique devant les États membres de l’organisation. Son intervention s’inscrit dans un contexte international marqué par une accumulation de crises et des transformations technologiques profondes.

Un monde en mutation entre crises structurelles et révolution technologique

Devant les représentants des pays membres, Macky Sall a dressé un diagnostic préoccupé de la situation mondiale, caractérisée par la multiplication des tensions sécuritaires, les effets du dérèglement climatique et la persistance des inégalités économiques.

Il a également insisté sur l’émergence de nouvelles technologies, en particulier l’intelligence artificielle, qu’il considère à la fois comme une opportunité majeure et un défi de gouvernance globale. Selon lui, ces évolutions nécessitent un encadrement international renforcé afin d’en garantir un usage équitable et bénéfique.

Dans cette perspective, il a appelé à une adaptation des mécanismes de gouvernance mondiale, estimant que les institutions internationales doivent évoluer pour rester en phase avec les transformations en cours.

Le multilatéralisme comme pilier de l’action internationale

Au cœur de son discours, l’ancien chef de l’État sénégalais a réaffirmé son attachement au multilatéralisme, qu’il juge indispensable face à des défis dépassant les capacités des États pris isolément.

Il a insisté sur la nécessité de préserver ce cadre de coopération, qu’il considère comme essentiel à la promotion de la paix, des droits humains et du développement inclusif.

Une expérience politique au service de la diplomatie internationale

Macky Sall a également mis en avant son parcours de près de quarante années dans la vie publique, marqué par des fonctions successives dans l’administration, au gouvernement, à la tête de l’Assemblée nationale et à la présidence de la République pendant douze ans.

Il a souligné une pratique du pouvoir fondée sur la concertation et le dialogue, affirmant avoir été confronté à la gestion de réformes complexes et à des arbitrages politiques majeurs. Cette expérience, enrichie par des échanges réguliers avec des dirigeants internationaux dans des cadres tels que le G7 et le G20, constitue selon lui un atout pour la conduite d’une organisation multilatérale.

Restaurer la confiance et renforcer l’efficacité de l’ONU

Dans sa vision, l’un des enjeux centraux réside dans la restauration de la confiance entre les États et le renforcement de l’efficacité de l’action collective. Il a plaidé pour une diplomatie préventive plus active, fondée sur l’alerte précoce, la médiation et une coopération accrue entre les Nations unies et les organisations régionales.

Il a également insisté sur la nécessité de repenser les opérations de maintien de la paix afin de les adapter aux réalités contemporaines des conflits.

Droits humains et développement : des priorités indissociables

Abordant la question des droits fondamentaux, Macky Sall a réaffirmé leur caractère universel, couvrant à la fois les droits civils et politiques ainsi que les droits économiques, sociaux et culturels.

Sur le plan du développement, il a alerté sur l’aggravation des déséquilibres économiques, la progression de l’endettement dans de nombreux pays et les difficultés particulières rencontrées par les jeunes et les femmes. Il a plaidé pour un modèle fondé sur le partenariat, l’investissement et le commerce, estimant que l’aide publique seule ne peut répondre aux besoins croissants.

Dans ce cadre, il a évoqué le rôle du Forum sur le financement du développement, qu’il considère comme un instrument à renforcer pour améliorer l’accès au crédit et soutenir la croissance dans les pays en développement.

Il a également établi un lien entre développement et migrations, estimant que l’amélioration des conditions de vie dans les pays d’origine constitue un levier essentiel pour réduire les migrations irrégulières.

Une réforme profonde de l’Organisation des Nations unies

Enfin, Macky Sall a appelé à une réforme structurelle de l’ONU, articulée autour de trois axes : rationalisation, simplification et optimisation.

Il a souligné la nécessité de mieux coordonner les agences, fonds et programmes onusiens afin d’éviter les doublons et d’améliorer la lisibilité de l’action internationale. Il a également plaidé pour une plus grande réactivité face aux crises, qu’elles soient sécuritaires, sanitaires ou climatiques, en réduisant les lourdeurs administratives.

Selon lui, chaque action de l’organisation doit produire des résultats concrets et mesurables, dans un cadre de gestion plus rigoureux et transparent.

Il a enfin évoqué la réforme du Conseil de sécurité, appelant à une évolution consensuelle visant à renforcer sa légitimité et son efficacité.

Concluant son intervention, Macky Sall a estimé que l’évolution des Nations unies passe par une fidélité renouvelée à leurs principes fondateurs, tout en les adaptant aux défis du XXIe siècle, affirmant sa volonté de contribuer activement à cette transformation.

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ONU : Macky Sall attendu pour son audition décisive.

Au siège des Nations unies à New York, le processus de désignation du prochain secrétaire général s’accélère avec la tenue des auditions publiques des candidats, une étape clé dans la course à la succession de António Guterres.

Macky Sall attendu devant les États membres

Parmi les personnalités en lice, l’ancien président sénégalais Macky Sall doit être auditionné ce mercredi à 15 heures (heure de New York), soit 19 heures en temps universel. Cet exercice, très attendu, le placera face aux représentants des États membres ainsi qu’à des acteurs de la société civile.

Un exercice de transparence et d’évaluation

Organisées sous l’autorité de la présidente de l’Assemblée générale, Annalena Baerbock, ces auditions publiques visent à renforcer la transparence du processus de sélection. Chaque candidat est invité à présenter une déclaration liminaire, avant de répondre pendant plusieurs heures à des questions portant sur son expérience, ses priorités et sa vision pour l’organisation.

Quatre candidats pour un poste stratégique

Selon la liste publiée par l’ONU, quatre personnalités sont actuellement en compétition : Michelle Bachelet, Rafael Grossi, Rebeca Grynspan et Macky Sall.

Le poste de secrétaire général revêt une importance stratégique dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques, des défis sécuritaires persistants et des enjeux croissants en matière de développement et de droits humains.

Une vision axée sur la réforme du multilatéralisme

Dans son document de vision intitulé « Refonder le multilatéralisme pour un monde meilleur », Macky Sall dresse le constat d’une « crise profonde et systémique » du système international. Il y plaide pour une réforme de l’ONU autour de trois axes principaux : une approche intégrée reliant paix, sécurité et développement, la relance du multilatéralisme et le renforcement de la gouvernance de l’institution.

Une audition déterminante dans un contexte incertain

L’audition de Macky Sall est perçue comme un moment clé dans l’évaluation de sa candidature. À l’heure où le système multilatéral fait face à des remises en question profondes, le choix du prochain secrétaire général apparaît déterminant pour l’avenir et l’efficacité de l’action des Nations unies.

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Sénégal : le gouvernement face à la presse dans un contexte de fortes attentes sociales.

Le gouvernement sénégalais organise, ce mardi 21 avril 2026, une conférence de presse à Building administratif Président Mamadou Dia, dans un climat marqué par une pression sociale croissante et une attention soutenue de l’opinion publique. Prévue à 15 heures, cette rencontre s’inscrit dans une démarche de transparence visant à mieux expliquer l’action de l’exécutif.

« Kàddu », un cadre structuré de communication gouvernementale

Placée sous le label « Kàddu », présenté comme le rendez-vous régulier de l’actualité gouvernementale, cette conférence ambitionne de renforcer le dialogue entre les autorités et les citoyens. Les échanges seront modérés par la porte-parole du gouvernement, Marie Rose Khady Fatou Faye, chargée de structurer les interventions et de rendre accessibles les principaux messages.

Une mobilisation ministérielle sur les dossiers prioritaires

Plusieurs membres du gouvernement prendront la parole pour aborder des enjeux sectoriels majeurs. Sont notamment attendus Moustapha Mamba Guirassy, Olivier Boucal, Ibrahima Sy et Déthié Fall.

Leur participation traduit la volonté du gouvernement d’apporter des réponses concrètes et ciblées aux préoccupations des citoyens, dans des domaines clés tels que l’éducation, la santé, l’emploi public et les infrastructures.

Pacte social et infrastructures au cœur des échanges

Au centre des discussions figure le Pacte national de stabilité sociale, un dispositif essentiel dans le cadre du dialogue entre l’État, les organisations syndicales et les partenaires sociaux. Dans un contexte marqué par des tensions, l’exécutif est attendu sur le bilan des engagements pris et sur les mesures envisagées pour préserver un climat social apaisé.

La question des infrastructures constitue le second axe majeur de cette conférence. Les autorités devront faire le point sur l’état d’avancement des projets, les contraintes rencontrées et les perspectives de réalisation, alors que les attentes en matière d’équipements publics et de modernisation restent élevées.

Un exercice politique à fort enjeu pour l’exécutif

Au-delà de l’aspect informatif, cette prise de parole collective représente un moment politique important pour le gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko, sous l’autorité du président Bassirou Diomaye Faye.

Dans un environnement socio-économique exigeant, cet exercice de communication constitue un test de crédibilité pour l’exécutif, appelé à concilier pédagogie, résultats et attentes citoyennes.