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Burkina Faso : près de 25 milliards FCFA mobilisés pour moderniser les infrastructures de santé.

Entièrement financés par le budget national au titre de l’exercice 2026, ces investissements s’inscrivent dans la stratégie des autorités visant à améliorer l’accès aux soins et à renforcer les capacités des établissements de santé face à une demande croissante de services médicaux.

Un investissement majeur pour améliorer l’offre de soins

Selon le rapport adopté par le Conseil des ministres, le montant mobilisé, précisément évalué à 24 671 907 314 FCFA TTC, permettra d’accélérer la réalisation de projets prioritaires dans le secteur sanitaire. L’objectif est de doter les structures de santé d’infrastructures adaptées et d’équipements modernes capables d’améliorer la qualité de la prise en charge des patients.

Les projets concernent notamment la construction de nouveaux bâtiments sanitaires dans plusieurs localités du pays ainsi que le renforcement des capacités techniques des formations sanitaires grâce à l’acquisition de matériels médicotechniques de dernière génération.

Répondre aux besoins croissants du secteur sanitaire

Le gouvernement justifie le recours à une procédure spécifique par l’urgence de répondre aux besoins du système de santé et par la nécessité de réduire les délais de mise en œuvre des projets.

Cette décision intervient dans un contexte où les infrastructures sanitaires sont fortement sollicitées, notamment en raison de la croissance démographique, des défis liés à la couverture sanitaire et de la nécessité d’améliorer l’accès aux soins dans les zones éloignées.

Les autorités estiment que ces investissements contribueront à renforcer la résilience du système de santé tout en améliorant les conditions de travail des professionnels du secteur.

Une ambition de modernisation à l’échelle nationale

À travers ce programme d’investissement, le Burkina Faso entend accroître les capacités d’accueil de ses structures sanitaires, améliorer leur niveau d’équipement et rapprocher davantage les services de santé des populations.

L’initiative s’inscrit dans une politique plus large de modernisation des services publics et de renforcement du capital humain, considérée comme un levier essentiel pour le développement du pays.

En mobilisant près de 25 milliards FCFA pour le secteur sanitaire, les autorités burkinabè affichent leur volonté de faire de l’amélioration de l’offre de soins une priorité, dans un contexte où l’accès à des services de santé de qualité demeure un enjeu majeur pour de nombreuses communautés à travers le territoire national.

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Forum urbain mondial : à Bakou, la Guinée expose les défis de son urbanisation accélérée.

La 13e édition du Forum urbain mondial 2026 a officiellement ouvert ses portes ce dimanche 17 mai à Bakou, en Azerbaïdjan, où les travaux se poursuivront jusqu’au 22 mai.

Organisé par ONU-Habitat, ce rendez-vous international réunit plus de 40 000 participants issus de 182 pays autour des grands enjeux liés au logement, à l’urbanisation durable, aux infrastructures et à l’avenir des villes.

Parmi les délégations présentes figure celle de la Guinée, venue partager son expérience et exposer les défis croissants auxquels le pays est confronté face à l’expansion rapide de ses centres urbains.

Conakry confrontée à une urbanisation sous forte pression

Au cours des échanges, le ministre guinéen de l’Urbanisme, Mohamed Lamine Sy Savané, a dressé un état des lieux des difficultés qui affectent aujourd’hui les villes guinéennes.

Il a notamment évoqué la forte pression foncière, l’extension progressive des quartiers précaires, le déficit d’infrastructures urbaines, les difficultés d’accès au logement ainsi que la vulnérabilité croissante de certaines zones face aux inondations.

Ces problématiques concernent particulièrement Conakry, où la croissance démographique et l’expansion urbaine transforment rapidement le paysage de la capitale, souvent plus vite que les capacités de planification et d’aménagement.

Des conditions de vie encore difficiles dans plusieurs quartiers

Dans de nombreuses zones urbaines, les populations continuent de faire face à d’importantes difficultés liées à l’état des routes, à l’assainissement insuffisant et à l’exposition aux risques climatiques pendant la saison des pluies.

L’accès à un logement décent demeure également un défi majeur pour de nombreuses familles, dans un contexte marqué par l’augmentation de la demande foncière et l’insuffisance des infrastructures de base.

Cette situation reflète des réalités largement partagées par plusieurs grandes villes africaines confrontées à une urbanisation rapide, souvent difficile à encadrer faute de moyens financiers et de politiques urbaines adaptées.

Réforme foncière, cadastre et logements au cœur des projets présentés

À Bakou, la délégation guinéenne a présenté plusieurs initiatives visant à améliorer la gestion urbaine et à renforcer la planification territoriale.

Les projets exposés portent notamment sur la réforme foncière, la modernisation du cadastre ainsi que le développement de nouveaux programmes de logements.

Ces initiatives visent à mieux structurer l’expansion urbaine et à améliorer les conditions de vie des populations, tout en réduisant les déséquilibres liés à la croissance démographique.

Le financement urbain, enjeu central pour les pays africains

Les discussions du Forum urbain mondial accordent également une place importante à la question du financement des politiques urbaines.

Plusieurs délégations africaines plaident pour un renforcement des investissements internationaux et la mise en place de mécanismes financiers capables d’accompagner les États dans la modernisation de leurs villes.

Pour la Guinée, comme pour de nombreux pays du continent, l’enjeu dépasse désormais la simple croissance urbaine. Il s’agit surtout d’éviter que l’expansion rapide des villes ne creuse davantage les inégalités sociales, la précarité et les difficultés quotidiennes des populations urbaines.

À travers sa participation à ce forum mondial, la Guinée cherche ainsi à inscrire ses politiques urbaines dans une dynamique de développement plus durable, inclusive et résiliente face aux défis démographiques et climatiques.

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Corridor de Lobito : l’Afrique australe au cœur de la bataille mondiale des minerais stratégiques.

Longtemps présenté comme un ambitieux projet d’infrastructure régionale, le corridor de Lobito entre désormais dans une phase décisive. Reliant l’Angola, la République démocratique du Congo et la Zambie, ce mégaprojet ferroviaire et logistique s’impose progressivement comme l’un des principaux enjeux géoéconomiques liés à l’exploitation des minerais stratégiques africains.

Porté par des investissements estimés à plus de 2,7 milliards de dollars, le corridor est destiné à faciliter l’exportation du cuivre et du cobalt extraits dans les régions minières de la RDC et de la Zambie vers le port angolais de Lobito, sur l’océan Atlantique. Ces ressources sont aujourd’hui considérées comme essentielles à la transition énergétique mondiale, notamment pour la fabrication de batteries électriques et de technologies vertes.

Au-delà du simple transport minier, les gouvernements concernés ainsi que leurs partenaires internationaux ambitionnent de faire du corridor un véritable levier de transformation économique régionale. L’Union européenne, principal soutien financier du projet, défend une approche intégrée associant infrastructures ferroviaires, développement agricole, plateformes logistiques, création d’emplois et renforcement des compétences locales.

Une infrastructure stratégique au cœur des rivalités internationales

L’épine dorsale du projet repose sur la ligne ferroviaire historique de Benguela, qui traverse l’Angola d’est en ouest jusqu’à la frontière congolaise. Détruite en grande partie durant la guerre civile angolaise, cette ligne a été reconstruite avec l’appui d’une entreprise chinoise avant d’être confiée, en 2022, au consortium européen Lobito Atlantic Railway (LAR) dans le cadre d’une concession de trente ans.

Le réseau est déjà connecté à la province congolaise du Lualaba, riche en minerais, et devrait à terme s’étendre jusqu’aux régions minières du Haut-Katanga et du nord de la Zambie.

Pendant plusieurs années, les États-Unis ont présenté le corridor de Lobito comme leur principal projet d’infrastructure en Afrique, dans un contexte marqué par la volonté occidentale de réduire la domination chinoise sur les chaînes d’approvisionnement minières du continent. Washington avait notamment mobilisé près de 550 millions de dollars via la Development Finance Corporation pour soutenir la modernisation de la ligne ferroviaire et du terminal minéralier de Lobito.

L’implication américaine avait atteint son apogée avec la visite du président Joe Biden à Lobito fin 2024, une première visite présidentielle américaine en Angola depuis près d’une décennie.

Cependant, le retour de Donald Trump à la Maison Blanche semble avoir modifié les priorités stratégiques américaines. L’administration actuelle privilégierait davantage les accords bilatéraux ciblés que les grands projets multilatéraux de développement.

Dans ce contexte, l’Union européenne a renforcé son engagement. À travers ses institutions, ses États membres et plusieurs partenaires privés, elle a mobilisé près de 2 milliards d’euros pour soutenir le corridor. Bruxelles insiste sur la nécessité de faire du projet un véritable corridor de développement économique et non un simple axe d’exportation des ressources minières africaines.

La Chine conserve une influence déterminante

Malgré la perte de la concession ferroviaire au profit du consortium européen, la Chine demeure un acteur majeur dans la région. Plusieurs entreprises minières chinoises utilisent déjà le corridor pour l’exportation du cuivre congolais.

Parallèlement, Pékin poursuit sa propre stratégie logistique en Afrique australe. Fin 2025, la Chine a conclu un accord de 1,4 milliard de dollars avec la Zambie et la Tanzanie pour la réhabilitation du chemin de fer TAZARA, une ligne reliant les régions minières zambiennes à l’océan Indien via le port tanzanien de Dar es Salaam.

Cette initiative illustre la compétition croissante entre puissances mondiales pour sécuriser l’accès aux minerais critiques africains.

Lobito, un port stratégique pour les marchés mondiaux

Située à environ 500 kilomètres au sud de Luanda, Lobito dispose d’atouts logistiques majeurs. Son port naturel en eaux profondes permet une activité maritime continue tout au long de l’année, avec des capacités largement supérieures au trafic actuel. Cette situation réduit considérablement les délais d’attente et les coûts d’exportation pour les opérateurs miniers.

Pour autant, plusieurs défis demeurent. La Zambie, deuxième producteur africain de cuivre, reste encore insuffisamment connectée au corridor. Les infrastructures ferroviaires existantes nécessitent d’importants travaux de modernisation, estimés à près de 4 milliards de dollars.

À cela s’ajoutent les contraintes douanières, les lenteurs administratives, les incertitudes politiques liées aux échéances électorales dans la région ainsi que les risques climatiques. En avril dernier, de fortes pluies ont endommagé plusieurs portions de la ligne angolaise, perturbant temporairement les opérations ferroviaires.

Un projet attendu au tournant par les populations

Au-delà des enjeux géopolitiques et économiques, le corridor de Lobito est également observé avec prudence par une partie de l’opinion publique africaine. Plusieurs analystes et organisations locales estiment que le projet ne pourra être considéré comme une réussite que s’il génère des retombées concrètes pour les populations des trois pays concernés.

Création d’emplois, développement industriel local, amélioration des infrastructures sociales et valorisation des économies régionales figurent parmi les attentes majeures exprimées autour de ce vaste chantier continental.

Dans un contexte de transition énergétique mondiale et de forte demande en minerais stratégiques, le corridor de Lobito apparaît ainsi comme un symbole des nouvelles rivalités économiques en Afrique, mais aussi comme un test grandeur nature de la capacité des grands projets extractifs à produire un développement réellement inclusif.

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Port de Bargny-Sendou : un projet stratégique proche de l’achèvement, mais freiné par l’enjeu de l’eau.

Le Premier ministre sénégalais a effectué un point d’étape sur l’avancement du Port minéralier et vraquier de Bargny-Sendou (PMVB), l’un des projets structurants majeurs de la politique d’infrastructures du pays. Conçu pour accompagner la transformation économique du Sénégal, ce port est appelé à jouer un rôle clé dans la gestion des flux de produits miniers, pétroliers et céréaliers, tout en contribuant à désengorger durablement le Port autonome de Dakar.

Un chantier avancé à 90 %

Développé par la société Senegal Minergy Port, le projet affiche un taux d’exécution estimé à près de 90 %, traduisant une progression significative vers sa mise en service. Cette infrastructure portuaire s’inscrit dans une stratégie plus large visant à renforcer les capacités logistiques nationales et à soutenir la compétitivité des échanges commerciaux.

Un blocage lié à l’alimentation en eau

Malgré cet état d’avancement, l’entrée en exploitation du port reste conditionnée à la résolution d’une contrainte technique majeure : l’approvisionnement en eau potable du site. Ce facteur, essentiel au fonctionnement des installations, constitue à ce stade le principal obstacle au démarrage des activités.

Face à cette situation, le chef du gouvernement a instruit le ministre des Infrastructures, en coordination avec les ministres en charge des Finances et de l’Hydraulique, d’obtenir de l’opérateur un engagement formel pour la mise en place d’un dispositif de stockage. Cette solution transitoire vise à garantir un approvisionnement minimal en attendant la réalisation d’une infrastructure pérenne.

Vers une solution durable financée par l’État

Dans le même temps, le Premier ministre a demandé l’inscription, dans la loi de finances rectificative pour 2026, des ressources nécessaires à la mise en œuvre d’une solution définitive d’alimentation en eau potable. Le coût de cette intervention est estimé à 8 milliards de FCFA, sur la base des recommandations techniques formulées par la Société nationale des eaux du Sénégal (SONES).

Un enjeu stratégique pour la logistique nationale

Au-delà de ses aspects techniques, le PMVB représente un levier essentiel pour la modernisation du système portuaire sénégalais. En permettant une meilleure spécialisation des flux et une décongestion des infrastructures existantes, il s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la souveraineté économique et de valorisation des ressources naturelles.

La finalisation de ce projet dépend désormais de la capacité des acteurs impliqués à lever rapidement les contraintes résiduelles, afin de permettre au port de jouer pleinement son rôle dans le dispositif logistique national.

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Infrastructures : cinq nouveaux ponts pour désengorger Conakry.

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape dans l’amélioration de la mobilité urbaine avec l’inauguration de cinq ouvrages majeurs dans la capitale. Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, a présidé ce mercredi la cérémonie officielle de mise en service des ponts de Kassonyah, Kakimbo, Demoudoula, Kiroty et Kissosso.

Organisée au pied du pont de Kakimbo, la cérémonie a réuni plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux citoyens, illustrant l’importance stratégique de ces infrastructures pour le développement urbain et économique de Conakry.

Un levier pour fluidifier la circulation et désenclaver les quartiers

Ces nouveaux ponts s’inscrivent dans une réponse concrète aux défis croissants de congestion dans la capitale. Leur mise en service vise à améliorer significativement la circulation, en facilitant les connexions entre plusieurs zones clés.

Les infrastructures permettront notamment de renforcer la liaison entre Ratoma et Kipé, de faciliter les déplacements entre Nongo et Lambanyi, d’améliorer l’accès entre Kissosso et Entag, de fluidifier le trafic entre Demoudoula et Cosa, ainsi que d’optimiser l’axe stratégique reliant le Km36 à Coyah.

Un projet structurant inscrit dans une vision de long terme

Porté par le ministère des Infrastructures, ce programme bénéficie d’un financement du Royaume des Pays-Bas et s’inscrit dans la dynamique du Programme Simandou 2040, qui place les infrastructures au cœur de la transformation économique du pays.

Lors de la cérémonie, le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, a souligné la portée symbolique de ces réalisations, évoquant « une vision en action » et des engagements concrétisés au service des populations.

Modernisation urbaine et impact socio-économique

Au-delà de leur fonction de désengorgement, ces ouvrages devraient contribuer à améliorer la qualité de vie des habitants, à réduire les temps de trajet et à soutenir les activités économiques locales.

À travers ces réalisations, les autorités guinéennes réaffirment leur ambition de doter le pays d’infrastructures modernes, durables et inclusives, capables d’accompagner la croissance urbaine et de répondre aux besoins d’une population en constante expansion.

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Sénégal : le port de Bargny-Sendou se profile comme un futur hub logistique stratégique.

En chantier depuis plusieurs années, le port minéralier et vraquier de Bargny-Sendou devrait être livré d’ici la fin de l’année 2026. Présenté comme une infrastructure structurante pour l’économie nationale, il ambitionne de transformer en profondeur le paysage logistique du pays, avec une capacité cible de 20 millions de tonnes de marchandises traitées par an et la création attendue d’environ 2 600 emplois.

Une montée en puissance progressive des capacités

Selon les responsables du projet, le port entamera ses activités avec une capacité initiale de 7 millions de tonnes de produits vraquiers dès sa première année d’exploitation. Cette capacité devrait ensuite évoluer progressivement pour atteindre 12 millions, avant de culminer à 20 millions de tonnes par an, positionnant ainsi le site comme l’un des principaux pôles logistiques de la sous-région.

Un levier pour la compétitivité économique

Située à une quarantaine de kilomètres de Dakar, cette infrastructure vise à désengorger le port autonome de la capitale et à fluidifier les chaînes d’approvisionnement.

En visite sur le site, le sous-secrétaire d’État adjoint américain aux Affaires africaines, Richard Michaels, a mis en avant le potentiel du projet pour renforcer la compétitivité de l’économie sénégalaise. Il a notamment évoqué les importantes capacités de stockage prévues pour les céréales, les hydrocarbures et d’autres types de marchandises.

Un projet encore dépendant de financements complémentaires

Malgré ses ambitions, la concrétisation complète du projet reste conditionnée à la mobilisation de financements additionnels estimés à 400 millions de dollars. Des discussions sont actuellement en cours entre les autorités sénégalaises et des partenaires américains afin de sécuriser ces ressources.

La visite du chantier a réuni plusieurs personnalités, dont l’ambassadrice des États-Unis au Sénégal, Jennifer Davis Paguada, ainsi que le directeur général de Senegal Minergy Port, Dame Diané.

Un projet au cœur des attentes économiques

À terme, le port de Bargny-Sendou est appelé à devenir un hub logistique majeur, capable de soutenir la croissance des échanges commerciaux et d’accompagner le développement industriel du Sénégal. Son aboutissement constitue ainsi un enjeu stratégique pour les autorités, dans un contexte de forte demande en infrastructures modernes et performantes.

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Guinée : la distinction de Mamadi Doumbouya au cœur des priorités du ministère des Infrastructures.

Le ministère guinéen des Infrastructures a tenu, lundi 20 avril 2026, une réunion de cabinet présidée par le ministre Facinet Sylla. Plusieurs points stratégiques étaient à l’ordre du jour, dans un contexte marqué par l’accélération des projets de modernisation du réseau routier.

Une reconnaissance continentale saluée par le gouvernement

La séance a débuté par la mise en lumière d’un événement marquant : la distinction du président de la transition, Mamadi Doumbouya, élevé au rang de « Super Grand Bâtisseur 2026 ».

Ce prix, attribué dans le cadre du Trophée Babacar Ndiaye lors d’une cérémonie à Abidjan, vient saluer les efforts engagés en faveur du développement des infrastructures en Guinée. Il consacre également une volonté affichée de positionner le pays comme un acteur dynamique sur la scène continentale.

Le programme Simandou 2040, pilier de la stratégie nationale

Au cours des échanges, Facinet Sylla a partagé les conclusions de sa récente mission en Haute-Guinée, mettant en avant les avancées réalisées par AGEROUTE Guinée S.A..

Le ministre a rappelé que le programme Simandou 2040 constitue désormais le cadre de référence de l’action gouvernementale, assurant la cohérence et l’alignement des projets d’infrastructures avec les objectifs de développement à long terme du pays.

Priorité à l’autoroute Hamdallaye–Sonfonia

Parmi les projets jugés prioritaires figure la construction de l’autoroute 2×2 voies reliant Hamdallaye à Sonfonia. Ce chantier structurant s’inscrit dans la dynamique de modernisation des axes urbains de la capitale.

Le ministre a insisté sur la nécessité d’anticiper les contraintes liées aux travaux, notamment à travers la mise en place de déviations adaptées, afin de limiter les perturbations pour les usagers et de garantir la fluidité du trafic.

Accélérer la modernisation du réseau routier

La réunion s’est achevée par une revue technique des différents projets en cours. Les équipes ont identifié des solutions opérationnelles visant à accélérer la mise en œuvre des chantiers et à améliorer la qualité des infrastructures.

À travers cette dynamique, les autorités guinéennes entendent renforcer la connectivité du territoire et soutenir le développement économique, en faisant des infrastructures un levier central de transformation nationale.

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Interview de M. Idrissa Naby DIALLO, Le Directeur National du transport terrestre en Guinée

Sahel Matin a reçu, à travers son journaliste M. CISSÉ, M. Idrissa Naby Diallo, Directeur national du transport terrestre en Guinée.

À l’issue de cet entretien, M. Diallo a déclaré avoir accepté sa nomination à ce poste sans sourciller ni hésiter, affirmant croire avec conviction en la vision de la refondation engagée par le Président de la Ve République, Son Excellence Mamadi Doumbouya.

 



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Guinée : le ministre des Infrastructures reçoit une délégation d’entrepreneurs français.

Le ministre des Infrastructures de la Guinée, Facinet Sylla, a reçu ce mardi 24 mars 2026 à Conakry une importante délégation d’entrepreneurs français, dans une dynamique de renforcement des partenariats économiques internationaux.

Une mission tournée vers la coopération et l’investissement

Composée d’acteurs économiques issus d’une organisation à vocation transcontinentale, la délégation a pour ambition de faciliter les échanges et l’intégration entre entreprises de différents horizons. Cette première mission en Guinée vise à établir des contacts avec les institutions et opérateurs locaux, en vue de structurer un futur hub d’affaires en Guinée.

La délégation a été introduite par Kéïra Djènè Sougoulé, secrétaire générale de la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et d’artisanat de Guinée, soulignant l’intérêt croissant des partenaires étrangers pour le marché guinéen.

Vers une feuille de route commune autour de Simandou 2040

Au cours des échanges, les participants ont exprimé leur volonté de co-construire avec les autorités guinéennes une feuille de route sur des priorités partagées, en cohérence avec le programme Simandou 2040. Ce cadre stratégique est perçu comme un levier majeur pour structurer les investissements et accompagner la transformation économique du pays.

Un climat d’ouverture aux partenaires internationaux

Prenant la parole, le ministre Facinet Sylla a réaffirmé la volonté de l’État guinéen de renforcer sa coopération avec les partenaires internationaux. Il a mis en avant les perspectives économiques prometteuses de la Guinée, portées par les réformes en cours et les grands projets structurants.

En conclusion, il s’est déclaré ouvert à toute collaboration avec les entreprises désireuses de contribuer au développement du pays, confirmant ainsi l’engagement des autorités à favoriser un environnement propice à l’investissement et à l’innovation.

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Guinée : le ministère des Infrastructures met l’accent sur la performance et le suivi des chantiers.

La réunion de cabinet du ministère des Infrastructures de la Guinée s’est tenue ce lundi 23 mars 2026 sous la présidence du ministre Facinet Sylla. Cette rencontre a permis de faire le point sur les priorités du département, dans un contexte marqué par l’accélération des projets structurants.

Renforcer la cohésion et moderniser les pratiques administratives

Dès l’ouverture des travaux, le ministre a appelé ses collaborateurs à consolider l’esprit d’équipe, la cohésion interne et le sens de l’humilité dans les relations avec les usagers et les partenaires du secteur. Il a également insisté sur la nécessité d’ancrer une culture de performance et de professionnalisme au sein de l’administration.

Dans cette optique, il a encouragé l’adoption d’outils de travail modernes et adaptés, notamment l’usage systématique des adresses électroniques professionnelles, afin d’améliorer l’efficacité et la traçabilité des échanges.

Suivi des chantiers routiers : Mamou-Labé et Mamou-Faranah en phase d’accélération

Au cours de la séance, les services techniques ont présenté plusieurs points d’attention accompagnés de recommandations visant à optimiser la mise en œuvre des projets.

Le directeur général de l’Agence de gestion des routes, Moïse Sidibé, a notamment fait le point sur l’état d’avancement des travaux sur les axes MamouLabé et MamouFaranah. Il a annoncé une intensification des activités sur ces chantiers, jugés stratégiques pour la mobilité et le développement économique.

Avancées sur le projet Hamdallaye–Sonfonia

De son côté, le directeur national des Infrastructures, Mohamed Mandjan Traoré, a indiqué que la mission conjointe de délimitation des emprises sur le tronçon HamdallayeSonfonia était achevée.

Cette étape s’inscrit dans le cadre du projet de construction d’une route en 2×2 voies, incluant un échangeur au carrefour de Hamdallaye, un point névralgique du trafic à Conakry.

Cap sur la mise en œuvre du plan d’action 2026

En clôture, le ministre Facinet Sylla a exhorté l’ensemble des cadres à s’approprier pleinement le Plan d’action opérationnel 2026. Il a insisté sur la nécessité d’une mise en œuvre rigoureuse et coordonnée afin de garantir des résultats concrets sur le terrain.

À travers cette réunion, le ministère réaffirme sa volonté d’accélérer les projets d’infrastructures, considérés comme un levier essentiel de développement et d’intégration territoriale en Guinée.