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Guinée : le chantier de reconstruction du CHU Ignace Deen entre dans une nouvelle phase.

Le processus de reconstruction du Centre hospitalier universitaire (CHU) Ignace Deen a franchi une nouvelle étape ce samedi avec le lancement des travaux de démolition des anciennes infrastructures de l’établissement. L’opération s’est déroulée sous la supervision de la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Khaïté Sall, et du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Lamine Sy Savané.

Cette intervention marque le début d’une transformation majeure pour l’un des établissements hospitaliers historiques de la capitale guinéenne. Édifié au début du XXe siècle, le site d’Ignace Deen doit désormais laisser place à une infrastructure hospitalière répondant à des standards modernes.

Vers un CHU de référence sous-régionale

Le projet prévoit la reconstruction complète du CHU Ignace Deen afin d’en faire un établissement hospitalier moderne à vocation sous-régionale. Cette initiative s’inscrit dans les orientations des autorités guinéennes, qui souhaitent renforcer les capacités du système national de santé et améliorer la prise en charge des patients.

La démolition intervient après le transfert des différents services hospitaliers vers le site du Camp Camayenne. Cette réorganisation a permis de libérer progressivement les espaces nécessaires au démarrage du chantier.

Réduire les évacuations sanitaires à l’étranger

Au-delà de la modernisation des infrastructures, la reconstruction du CHU Ignace Deen répond à un objectif plus large : renforcer l’offre de soins disponible en Guinée et limiter le recours aux évacuations sanitaires vers l’étranger.

Le futur établissement doit ainsi contribuer à accroître les capacités nationales en matière de soins spécialisés et à améliorer les conditions de prise en charge des patients.

Lors du lancement de cette nouvelle phase, les ministres Khaïté Sall et Mohamed Lamine Sy Savané ont réaffirmé leur engagement à accompagner la réalisation du projet.

Pour les autorités, la transformation du CHU Ignace Deen constitue ainsi l’un des chantiers structurants destinés à moderniser le système de santé guinéen et à renforcer durablement les infrastructures publiques du pays.

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Modernisation de Conakry : Le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA visite les chantiers de l’hôpital Ignace Deen, l’ancienne maison centrale de Coronthie et la cité chemins de fer

De l’hôpital Ignace Deen à l’ancienne Maison centrale de Coronthie, en passant par la Cité des Chemins de fer et le Camp Almamy Samory TOURÉ, le Chef de l’État a effectué ce mercredi 26 août 2026 une visite de terrain consacrée aux grands chantiers et espaces stratégiques de Conakry. Une tournée placée sous le signe du constat, de l’écoute et surtout de l’action.
Conakry est en train de changer de visage. Et pour s’en convaincre, il suffit désormais de regarder les chantiers qui redessinent progressivement certains des espaces les plus emblématiques de la capitale.
Ce mercredi, le Président de la République, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA, a choisi de se rendre lui-même sur le terrain pour mesurer l’état d’avancement de plusieurs opérations de transformation engagées dans la capitale.
Pas de visite protocolaire. Pas de longs détours. S.E Mamadi DOUMBOUYA est allé directement à la rencontre des réalités du terrain, avec une préoccupation centrale : voir ce qui avance, comprendre ce qui bloque et donner les instructions nécessaires pour accélérer.

Première étape : l’hôpital national Ignace Deen.
Au cœur de Kaloum, cet établissement historique constitue l’un des symboles du système hospitalier guinéen. Mais ses infrastructures, héritées d’une autre époque, ne correspondent plus aux exigences d’une capitale moderne et à la croissance des besoins de la population.
Sur place, le Président Mamadi DOUMBOUYA s’est enquis de la situation du site, a écouté les responsables et pris connaissance des dispositions engagées pour sa transformation.
Des mesures ont permis la démolition des batiments concernés, étape préalable à la modernisation et à la reconstruction de cet espace hospitalier stratégique.
L’objectif est clair : faire émerger une infrastructure sanitaire moderne, fonctionnelle et capable de répondre durablement aux besoins des populations.
Car moderniser Conakry, ce n’est pas seulement construire des routes ou réaménager des espaces. C’est aussi offrir aux citoyens des infrastructures publiques dignes d’une capitale en pleine transformation.

Quelques instants plus tard, le Chef de l’État s’est rendu sur le site de l’ancienne Maison centrale de Conakry.
Construite à l’époque coloniale, cette prison historique était devenue, au fil des décennies, une infrastructure en décalage avec l’évolution de la ville et les impératifs d’une capitale moderne.
Aujourd’hui, ses murs ont disparu.
La démolition de l’ancienne Maison centrale ouvre ainsi une nouvelle page pour cet espace stratégique situé au cœur de Kaloum. Sa démolition s’inscrit dans une vision plus large de réorganisation urbaine et de modernisation des infrastructures de la capitale.
Le constat du Président est sans ambiguïté : les opérations engagées doivent être conduites avec méthode, célérité et cohérence.

La tournée présidentielle s’est ensuite poursuivie à la Cité Chemin de fer, autre site majeur appelé à connaître une profonde transformation.
Le lieu porte encore les stigmates des bouleversements provoqués par l’explosion du dépôt d’hydrocarbures de Coronthie, survenue en décembre 2023.
Mais au-delà des traces du passé, c’est désormais l’avenir qui se dessine.
La reconfiguration de cet espace participe à une ambition plus vaste : réorganiser certains secteurs stratégiques de Conakry, améliorer le cadre de vie et créer des espaces adaptés aux nouvelles exigences urbaines.
À chaque étape, le Chef de l’État s’est attaché à obtenir des réponses précises et à apprécier directement la réalité des travaux.

Dernière étape de cette journée de terrain : le Camp Almamy Samory TOURÉ.
Changement de décor, mais pas de méthode.
En sa qualité de chef suprême des Armées, le Président Mamadi DOUMBOUYA a échangé avec la haute hiérarchie militaire ainsi que le Ministre délégué à la Présidence chargé de la Défense nationale.
Dans une atmosphère empreinte de convivialité, les échanges ont porté sur les réalités quotidiennes des forces de défense et les préoccupations liées à l’accomplissement de leur mission au service de la Nation.

De l’hôpital Ignace Deen à l’ancienne Maison centrale, de la Cité des Chemins de fer au Camp Almamy Samory TOURÉ, la journée présidentielle aura été avant tout une journée de terrain.
Une journée durant laquelle le Chef de l’État a observé, écouté, interrogé et instruit.
Son message aux équipes chargées des différents chantiers est clair : accélérer, lever les contraintes et faire aboutir les projets dans les meilleurs délais.
Car à Conakry, les transformations ne se mesurent plus seulement aux plans et aux annonces. Elles se lisent désormais dans le paysage : des murs qui tombent, des emprises qui se libèrent, des chantiers qui s’ouvrent et des espaces appelés à retrouver une nouvelle vocation.
Une nouvelle Conakry se dessine. Et le Président Mamadi DOUMBOUYA entend en suivre personnellement chaque étape.

Source : DCI-PRG

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Guinée : la Présidence défend la sanction du magistrat Algassimou.

Au cours de la rencontre de prise de contact entre les porte-parole de la Présidence et du Gouvernement, le porte-parole adjoint de la Présidence s’est prononcé sur la sanction du magistrat Algassimou. Dans son intervention axée sur les exigences de rigueur au sein de l’appareil d’État, Thierno Mamadou Bah a vivement critiqué les partisans du « laxisme institutionnel ».

En confirmant la sanction infligée au magistrat Algassimou, l’exécutif pose un acte fort et invite la corporation des journalistes à troquer les spéculations contre le véritable travail d’investigation.

De la pédagogie à l’exemplarité

« Le général Amara l’a dit clairement, dans l’administration, on sanctionne. »

Le message est d’une clarté limpide. En comparant la gestion de l’État à la rigueur d’une chefferie de famille où l’on recadre les enfants turbulents, la Présidence entend siffler la fin de la récréation. Trop longtemps habitués à observer un État indulgent ou spectateur de ses propres dérives, les citoyens assistent ici à un tournant. L’argument est massue : lorsqu’une sanction tombe, les réflexes épidermiques crient immédiatement à l’acharnement cerné sur un individu.

Le défi jeté aux journalistes : Exit les « il paraît que « mais là où le discours prend une tournure éminemment professionnelle, c’est lorsqu’il interpelle directement notre caste. La Présidence l’admet : l’information est officielle, elle est confirmée. Finies les supputations de couloir et les vagues rumeurs distillées sur les réseaux sociaux.

Le pouvoir tend la main, mais pose une exigence de taille : changer de méthode : Ne plus se contenter des on-dit. Aller à la source : Franchir le seuil du ministère de la Justice pour exiger les motifs réels de cette sanction.

Source : GuinéeNews.

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RDC : un centre de 100 lits bientôt opérationnel pour renforcer la lutte contre Ebola.

La République démocratique du Congo (RDC) s’apprête à renforcer son dispositif de lutte contre Ebola avec l’ouverture prochaine du plus grand centre de traitement du pays à Bunia, dans la province de l’Ituri. Cette nouvelle infrastructure intervient alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état d’une progression préoccupante de l’épidémie.

En attendant sa mise en service, les patients présentant des symptômes suspects sont pris en charge au centre de transit de Kigonze, où ils sont placés en isolement le temps de confirmer ou d’écarter l’infection. Selon le médecin Francis Bigirimwami Chibanvunya, les personnes testées négatives sont autorisées à regagner leur domicile et reçoivent un traitement adapté à leur pathologie.

Actuellement, quatre personnes, dont un enfant de deux ans souffrant de fièvre, de diarrhées et de vomissements, sont en observation. Son père est récemment décédé dans un centre de transit Ebola.

Le futur centre de traitement de Rwankole, réalisé avec le soutien de l’ONG International Medical Corps, disposera de 100 lits, dont 60 réservés aux cas confirmés et 40 aux cas suspects. Plus de 300 professionnels de santé y seront mobilisés pour améliorer la prise en charge des patients, renforcer le dépistage et limiter la propagation du virus.

Selon les dernières données de l’OMS, arrêtées au 30 juillet, la RDC a enregistré 3 605 cas confirmés d’Ebola, dont 1 587 décès. Face à cette situation, l’organisation appelle à intensifier les actions de dépistage, de prise en charge et de sensibilisation des populations afin de contenir l’épidémie.

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Mali : les recettes minières au service du financement des infrastructures.

Le Mali entend davantage tirer parti de ses ressources minières pour accélérer le développement de ses infrastructures. À la faveur de la réforme du Code minier adoptée en 2023, les autorités espèrent mobiliser jusqu’à 500 milliards de francs CFA, soit environ 883 millions de dollars, à travers un fonds destiné au financement de projets structurants.

Plus de 109 milliards de FCFA déjà mobilisés

Alimenté par les contributions des entreprises minières, le Fonds de développement des infrastructures a déjà enregistré plus de 109 milliards de francs CFA entre janvier 2025 et juin 2026.

Selon le ministre malien de l’Économie et des Finances, Alousseni Sanou, le mécanisme génère au moins 50 milliards de francs CFA par an. Il pourrait également servir de garantie afin de permettre à l’État de mobiliser des financements plus importants auprès de partenaires financiers.

L’énergie, l’eau et les transports prioritaires

Les ressources du fonds devraient notamment contribuer au financement de projets dans les secteurs de l’énergie, de l’eau et des transports.

Parmi les investissements envisagés figurent la construction et la réhabilitation de routes, le développement du réseau ferroviaire, le renforcement du transport fluvial ainsi que le soutien au développement de la compagnie aérienne publique Mali Airlines.

Transformer la richesse minière en développement

Cette stratégie traduit la volonté des autorités maliennes d’accroître les retombées économiques de l’exploitation des ressources naturelles et de mieux utiliser les revenus miniers pour financer des investissements structurants.

Le gouvernement entend ainsi faire du secteur minier non seulement une source de recettes publiques, mais également un levier de transformation économique. L’objectif est de renforcer les infrastructures essentielles au développement du pays, tout en améliorant l’impact de l’activité minière sur l’économie nationale.

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Sierra Leone : la CEDEAO inaugure un complexe logistique stratégique réalisé par l’entreprise guinéenne SOGEFEL.

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La cérémonie s’est déroulée en présence du président sierra-léonais Julius Maada Bio, de son homologue sénégalais Bassirou Diomaye Faye et du président gambien Adama Barrow. Plusieurs hauts responsables de la CEDEAO, dont le président de la Commission de l’institution, ont également assisté à l’événement. Une importante délégation de SOGEFEL, conduite par son président-directeur général, Elhadj Sékou Kaké, a pris part à cette inauguration.

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L’entreprise guinéenne avait remporté ce marché à l’issue d’un appel d’offres international, après un processus de sélection marqué par plusieurs évaluations techniques et organisationnelles. Ce contrat constitue l’un des projets régionaux les plus importants réalisés par une société guinéenne dans le domaine des infrastructures.

Implantées sur deux sites complémentaires à Lungi, les nouvelles bases logistiques ont été conçues pour renforcer les capacités d’intervention de la CEDEAO face aux crises sécuritaires, humanitaires ou sanitaires dans l’espace communautaire.

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Le premier site, d’une superficie de 12 hectares, regroupe dix bâtiments administratifs, une clinique, une armurerie, des ateliers de maintenance ainsi que plusieurs espaces de stationnement destinés aux véhicules lourds et militaires. Le second est consacré à l’hébergement des personnels de la CEDEAO. Il comprend des logements destinés aux cadres et au personnel, un réfectoire, un centre de formation équipé d’un amphithéâtre de 100 places désormais accessible aux institutions sierra-léonaises, ainsi que plusieurs infrastructures sportives et de loisirs, notamment une piscine et des terrains de football, de basket-ball, de volley-ball et de tennis. Selon Oumar Kaké, directeur pays de SOGEFEL, une quatrième phase du projet prévoit également la réalisation d’infrastructures portuaires afin de compléter les capacités logistiques de la base.

Pour le président-directeur général de SOGEFEL, Elhadj Sékou Kaké, cette réalisation dépasse le cadre de l’entreprise et constitue une vitrine du savoir-faire guinéen.

« Aujourd’hui, c’est une grande fierté pour notre société SOGEFEL d’avoir réalisé un grand ouvrage en Sierra Leone. Cet ouvrage a été inauguré en présence de trois présidents. C’est une fierté pour l’entreprise, mais aussi pour la Guinée qui exporte son expertise », a-t-il déclaré.

Le dirigeant affirme que SOGEFEL est aujourd’hui la seule entreprise guinéenne à remporter des appels d’offres internationaux de cette envergure et à exécuter les projets dans les délais.

« SOGEFEL se distingue comme étant la seule entreprise guinéenne capable de participer à des appels d’offres internationaux, de les remporter et de réaliser les projets dans les délais. Elle a su répondre à tous les critères requis pour ce projet », a-t-il soutenu.

Présente en Guinée, en Sierra Leone, au Liberia, en Éthiopie et au Nigeria, SOGEFEL poursuit son expansion à travers plusieurs projets d’infrastructures, notamment la construction des ambassades de Guinée à Addis-Abeba et à Abuja, ainsi que la réalisation d’un poste frontalier entre le Liberia et la Sierra Leone pour le compte de la CEDEAO.

À l’occasion de cette inauguration, Elhadj Sékou Kaké a également salué les orientations des autorités guinéennes en matière de développement.

« La SOGEFEL salue la vision du président Mamadi Doumbouya pour tout ce qu’il est en train de faire pour le pays depuis son arrivée au pouvoir. Notre société est prête à accompagner le président dans la mise en œuvre de la vision Simandou 2040 », a-t-il indiqué.

Selon lui, le développement international de l’entreprise repose sur trois piliers : « le sérieux, la capacité technique et financière, ainsi que les ressources humaines ».

Conseil et passation de marchés dans le secteur du bâtiment. Avec l’inauguration des bases logistiques de Lungi, SOGEFEL ajoute une nouvelle référence à son portefeuille et confirme la montée en puissance des entreprises guinéennes sur le marché des grands projets d’infrastructures en Afrique de l’Ouest.
Source : GuinéeNews.
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N’Zérékoré : le FDSI lance la construction de son futur siège régional

Le Fonds de Développement Social et de l’Indigence (FDSI) poursuit sa politique de renforcement de sa présence sur le territoire national. Une semaine après l’inauguration de son nouveau siège régional de Kindia, l’institution a procédé, samedi 11 juillet, à la pose de la première pierre de son futur siège régional à N’Zérékoré.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la vision du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, sous le leadership du Ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités, visant à rapprocher les services sociaux des populations et à renforcer la prise en charge des couches les plus vulnérables.

WhatsApp Image 2026 07 13 at 16.39.161La cérémonie a réuni le Gouverneur de la région administrative de N’Zérékoré, le Colonel Moussa Condé, le Directeur général du FDSI, Lansana Diawara, ainsi que les autorités administratives, locales, coutumières et religieuses, les partenaires et les cadres de l’institution.

Dans son intervention, le Directeur général du FDSI a souligné que la construction de cette infrastructure permettra d’améliorer les conditions de travail des équipes régionales, de renforcer la coordination des interventions sociales et d’offrir des services de proximité plus efficaces aux personnes vulnérables et aux ménages en situation d’indigence dans la région forestière.

WhatsApp Image 2026 07 13 at 16.39.151La réalisation de ce siège régional s’inscrit dans la stratégie de modernisation et de décentralisation engagée par le FDSI. Après Kindia, ce nouveau chantier illustre la volonté de l’institution de se doter d’infrastructures adaptées afin de répondre plus efficacement aux attentes des populations sur l’ensemble du territoire national.

À travers ces investissements, le FDSI confirme son engagement à faire du développement social un levier de justice sociale, d’équité et de solidarité nationale, conformément aux orientations des plus hautes autorités du pays.

Source : GuinéeNEWS

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Incendie du marché de N’Zérékoré : S.E Mamadi Doumbouya annonce un accompagnement des sinistrés et une reconstruction rapide.

Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a exprimé sa solidarité aux victimes de l’incendie qui a ravagé le principal marché de N’Zérékoré, tout en annonçant des mesures d’urgence pour soutenir les commerçants touchés et engager la reconstruction de cette infrastructure commerciale majeure de la Guinée forestière.

Dans un message publié après le sinistre survenu dans la nuit de jeudi à vendredi, le chef de l’État s’est dit « profondément ému » par l’ampleur de l’incendie qui a frappé l’un des plus importants centres d’échanges économiques de la région. Il a adressé son soutien aux personnes blessées, assurant que toutes les dispositions nécessaires seraient prises pour leur prise en charge médicale, tout en exprimant sa compassion aux commerçants ayant perdu leurs biens ainsi qu’aux populations affectées.

Le président guinéen a également salué la mobilisation rapide des équipes de secours, notamment les sapeurs-pompiers, les forces de défense et de sécurité ainsi que les habitants engagés dans la lutte contre les flammes. Selon lui, cette mobilisation collective illustre l’esprit de solidarité et de résilience des communautés face aux situations difficiles.

L’État promet une reconstruction durable du marché

Au-delà de l’assistance immédiate aux victimes, Mamadi Doumbouya a annoncé avoir donné des instructions au gouvernement et aux structures compétentes afin de mettre en œuvre les mesures nécessaires à une reconstruction « rapide et durable » du marché de N’Zérékoré.

Présenté comme un véritable moteur économique de la Guinée forestière, ce marché joue un rôle central dans les activités commerciales de la région, en regroupant de nombreux opérateurs économiques et en facilitant les échanges entre plusieurs localités.

Le chef de l’État a assuré que l’accompagnement des sinistrés se poursuivrait durant toutes les étapes du processus de relèvement, afin de permettre aux commerçants concernés de reprendre progressivement leurs activités.

D’importants dégâts matériels enregistrés

L’incendie, déclaré aux premières heures de vendredi, a causé d’importants dommages matériels. Plusieurs boutiques, étals et stocks de marchandises ont été détruits par les flammes, provoquant des pertes considérables pour de nombreux commerçants.

Selon les premières informations communiquées par les autorités locales, plusieurs personnes ont été blessées lors du sinistre, mais aucun décès n’a été officiellement enregistré à ce stade.

Les circonstances exactes ayant conduit au déclenchement de l’incendie restent encore inconnues. Une enquête devrait être menée afin de déterminer l’origine du sinistre et d’établir les éventuelles responsabilités.

À travers les mesures annoncées, les autorités guinéennes entendent répondre à l’urgence tout en transformant cette catastrophe en une opportunité de modernisation d’un site commercial stratégique pour l’économie de N’Zérékoré et de toute la Guinée forestière.

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Sénégal : le TER appelé à franchir une nouvelle étape avec une extension envisagée vers l’intérieur du pays.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé son ambition de faire du rail un levier majeur de transformation économique et d’intégration territoriale. En visite samedi à Sébikotane, à l’occasion d’un trajet effectué à bord du Train express régional (TER) entre Dakar et l’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), le chef de l’État a annoncé la volonté des autorités d’étendre progressivement le réseau ferroviaire vers les régions de l’intérieur, avec une perspective évoquée en direction de Tambacounda.

Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large de modernisation des infrastructures de transport et de renforcement de la connectivité nationale, alors que le Sénégal poursuit ses investissements dans les projets structurants destinés à accompagner sa croissance démographique et économique.

Le TER, un projet devenu central dans la mobilité sénégalaise

Mis en service le 27 décembre 2021, le Train express régional s’est imposé en quelques années comme l’un des principaux moyens de transport collectif du pays. Reliant actuellement Dakar à Diamniadio, le réseau s’apprête à franchir une nouvelle étape avec son prolongement jusqu’à l’AIBD de Diass, grâce à l’achèvement de la deuxième phase du projet.

Selon les données communiquées par les autorités, plus de 60 millions de passagers ont déjà emprunté le TER depuis son lancement, témoignant de son adoption progressive par les usagers et de son rôle croissant dans la réduction des contraintes de mobilité dans la région de Dakar.

Sébikotane au cœur d’un nouveau pôle de développement

La visite présidentielle a également été marquée par le lancement officiel des travaux de la future gare multimodale de Sébikotane, une infrastructure présentée comme stratégique dans la politique d’aménagement du territoire et de décongestion de la capitale.

Pour le directeur général de l’APIX, Bacary Sèga Bathily, ce projet dépasse largement la simple fonction de gare ferroviaire.

« Sébikotane n’est plus un simple point de transit. Elle est aujourd’hui destinée à devenir une véritable ville urbaine », a-t-il déclaré.

Située sur un axe majeur reliant Dakar aux régions de l’intérieur, la future plateforme permettra notamment aux voyageurs en provenance de Thiès, Touba ou de la Petite-Côte de stationner leurs véhicules à l’entrée de l’agglomération dakaroise avant de poursuivre leur déplacement en TER. L’objectif est de fluidifier la circulation, réduire la congestion routière et offrir une alternative de transport plus efficace.

Une infrastructure pensée comme un hub multimodal

Érigée sur une superficie d’environ 1,2 hectare, la gare multimodale de Sébikotane intégrera plusieurs infrastructures destinées à faciliter l’interconnexion des différents modes de transport.

Le projet prévoit notamment la construction d’un bâtiment voyageurs moderne, de quais dédiés aux autocars, d’espaces réservés aux taxis, de parkings, d’une passerelle piétonne ainsi que de zones commerciales et d’équipements de sécurité.

Au-delà de sa vocation de mobilité, la gare est appelée à devenir un catalyseur de développement local. Les autorités estiment qu’elle favorisera l’émergence de nouvelles activités économiques, attirera des investissements et contribuera à la création d’emplois dans cette zone en pleine expansion.

Un projet valorisant l’expertise locale et la transition écologique

L’APIX met également en avant la dimension nationale du chantier. L’architecture de l’ouvrage a été conçue par un cabinet sénégalais, tandis que les travaux sont réalisés par une entreprise locale. À terme, l’exploitation de l’infrastructure reposera essentiellement sur des compétences sénégalaises.

Le projet intègre par ailleurs une importante composante environnementale. Plus de 4 000 mètres carrés d’espaces verts seront aménagés autour du site, accompagnés de la plantation de 165 arbres. Le recours à des matériaux locaux vise également à réduire l’empreinte carbone du chantier et à promouvoir une approche plus durable de l’aménagement urbain.

Vers un réseau ferroviaire au service de l’intégration nationale

À travers le développement de la gare multimodale de Sébikotane et les perspectives d’extension du TER vers les régions de l’intérieur du pays, les autorités sénégalaises affichent leur volonté de transformer le réseau ferroviaire en un véritable outil d’intégration territoriale.

Au-delà de la mobilité, cette stratégie vise à soutenir le développement économique régional, à renforcer les échanges entre les territoires et à accompagner la modernisation du Sénégal dans le cadre des grands projets structurants portés par l’État.

Anzana COO Josiah Brand Convergence Partners Energy Finance Managing Partner Laurentius Human Anzana CEO Brian Kelly at aef2026 1024x768 1 360x320

Afrique du Sud : un financement de 20 millions de dollars pour accélérer les infrastructures énergétiques d’Anzana Electric Group.

Un nouveau partenariat financier vient renforcer les perspectives de développement du secteur énergétique africain. En marge de l’édition 2026 de l’Africa Energy Forum (AEF), organisée au Cap, le développeur énergétique Anzana Electric Group (AEGL) et le fonds d’investissement Convergence Partners Energy Finance (CPEF) ont annoncé la conclusion d’un accord de principe portant sur un financement structuré pouvant atteindre 20 millions de dollars.

Cette opération vise à soutenir l’expansion des activités d’Anzana Electric Group à travers le continent, en particulier dans les domaines de l’hydroélectricité et de la distribution d’électricité, deux secteurs considérés comme essentiels pour répondre aux besoins croissants en énergie de nombreuses économies africaines.

Un levier pour accélérer les projets énergétiques stratégiques

Selon les deux partenaires, ce financement permettra à Anzana de renforcer son portefeuille d’actifs et d’accélérer plusieurs projets de développement et d’acquisition dans des marchés jugés prioritaires.

Une partie importante des fonds sera consacrée à des opérations de fusion-acquisition ainsi qu’à la réhabilitation et à l’optimisation d’infrastructures énergétiques existantes. L’accent sera notamment mis sur les actifs situés le long du corridor de Lobito, espace stratégique reliant plusieurs économies d’Afrique australe et centrale et considéré comme un axe majeur de développement régional.

Au-delà du financement immédiat des projets, cette opération doit également préparer l’entreprise à une nouvelle phase de croissance, avec l’objectif de mobiliser à terme des capitaux plus importants pour accompagner l’élargissement de son portefeuille énergétique.

Miser sur l’hydroélectricité et la distribution pour répondre aux besoins du continent

Pour Brian Kelly, directeur général d’Anzana Electric Group, cet accord intervient à un moment clé de l’évolution de l’entreprise.

Le responsable souligne que les infrastructures hydroélectriques de taille intermédiaire et les réseaux de distribution représentent aujourd’hui des solutions particulièrement adaptées aux réalités africaines. Elles permettent non seulement d’améliorer l’accès à l’électricité, mais aussi de soutenir durablement le développement économique des territoires.

Selon lui, le partenariat avec Convergence Partners apporte à l’entreprise les ressources financières nécessaires pour accélérer sa stratégie de croissance tout en consolidant des actifs à fort potentiel de rentabilité.

Combler le déficit de financement des infrastructures énergétiques

Du côté de Convergence Partners Energy Finance, l’investissement s’inscrit dans une logique visant à réduire le déficit de financement auquel restent confrontés de nombreux projets énergétiques sur le continent.

Laurentius Human, associé gérant du fonds, estime que le principal obstacle au développement énergétique africain ne réside pas dans l’absence de capitaux, mais dans la difficulté à proposer des instruments financiers adaptés aux besoins spécifiques des entreprises en phase d’expansion.

L’objectif du fonds est ainsi d’intervenir dans l’espace intermédiaire entre les projets déjà bancables et ceux disposant d’un fort potentiel de croissance mais nécessitant encore un accompagnement financier et stratégique pour atteindre une taille critique.

Une opération encore soumise à validation

La finalisation de l’investissement demeure toutefois conditionnée à plusieurs étapes, notamment l’achèvement des procédures de vérification, la signature des accords définitifs et l’approbation des organes décisionnels des deux structures.

Malgré ces conditions, l’annonce est perçue comme un signal positif pour le secteur énergétique africain, confronté à d’importants besoins d’investissement pour répondre à la demande croissante en électricité et accompagner l’industrialisation du continent.

Deux acteurs engagés dans le développement énergétique africain

Présent en Afrique de l’Est, en Afrique centrale et en Afrique australe, Anzana Electric Group développe, finance et exploite des infrastructures hydroélectriques ainsi que des réseaux de distribution d’électricité. L’entreprise bénéficie notamment du soutien d’investisseurs privés américains et de Gridworks Development Partners, acteur spécialisé dans les infrastructures énergétiques africaines.

Basé à Maurice, Convergence Partners Energy Finance est une filiale du groupe d’investissement Convergence Partners. Sa mission consiste à fournir des financements structurés et du capital mezzanine aux entreprises africaines évoluant dans les secteurs de l’énergie et des technologies associées, afin de favoriser leur expansion tout en préservant leur structure actionnariale.

À travers ce partenariat, les deux acteurs entendent contribuer au renforcement des infrastructures énergétiques africaines, un enjeu majeur pour la croissance économique, l’industrialisation et l’amélioration des conditions de vie sur le continent.