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Sénégal : le budget 2026 du ministère de l’Agriculture arrêté à 427 milliards FCFA en autorisations d’engagement.

Le projet de budget 2026 du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage (MASAE) a été examiné et adopté ce mardi par la Commission des Finances et du Contrôle budgétaire, élargie à la Commission du Développement rural. Le document a été défendu devant les députés par le ministre Mabouba Diagne.

Selon la note présentée par le ministère, le budget 2026 est arrêté à 427 006 218 466 FCFA en autorisations d’engagement (AE) et 247 586 752 366 FCFA en crédits de paiement (CP).

Une hausse marquée des autorisations d’engagement

Comparé à la Loi de Finances Initiale (LFI) 2025, le budget du MASAE connaît une augmentation de 117 321 302 138 FCFA en AE, soit une progression de +37,88 %.

Selon le ministère, cette hausse s’explique principalement par :

  • la prévision de nouvelles conventions de financement,

  • l’arrivée de nouveaux projets et programmes,

  • le recours accru aux ressources extérieures pour soutenir le secteur agricole.

Cette dynamique traduit la volonté de renforcer les investissements structurants dans l’agriculture, un pilier central de la souveraineté alimentaire du pays.

Une baisse des crédits de paiement liée à la fin de plusieurs programmes

Contrairement aux AE, les crédits de paiement connaissent une baisse notable de 56 896 163 962 FCFA, soit –18,69 % par rapport à 2025.

Cette diminution s’explique, selon le ministère, par :

  • la clôture en 2025 de plusieurs projets arrivés à terme,

  • la réduction des dépenses liées à des programmes finalisés,

  • la réorientation budgétaire vers de nouvelles initiatives en phase de préparation.

Un budget pour relancer l’investissement agricole

Le projet de budget 2026 intervient dans un contexte où le Sénégal accélère ses efforts pour atteindre une souveraineté alimentaire durable. Le ministère ambitionne, à travers ce budget :

  • d’intensifier les investissements agricoles,

  • de soutenir l’élevage et les chaînes de valeur agroalimentaires,

  • de moderniser les outils et infrastructures de production,

  • et de dynamiser l’innovation dans le secteur, notamment via l’usage des technologies agricoles.

Une étape importante avant l’adoption finale

Après son examen en commission, le projet de budget 2026 du MASAE devra être soumis à la séance plénière de l’Assemblée nationale pour adoption définitive dans le cadre du vote global de la Loi de Finances 2026.

Avec cet arbitrage, le ministère confirme sa volonté de renforcer l’investissement agricole et d’adapter les dépenses aux priorités stratégiques du pays.

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Dakar : le Comité de pilotage du projet BEST fait le point sur les avancées et défis de l’électrification en Afrique de l’Ouest.

Le Comité de pilotage du projet BEST (Battery Energy Storage Technology) s’est réuni ce lundi à Dakar pour examiner l’état d’avancement de cette initiative régionale portée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Lancé il y a quatre ans, le programme ambitionne de renforcer l’accès à l’électricité et d’améliorer la stabilité énergétique dans toute la sous-région.

Un projet ambitieux pour transformer l’accès à l’électricité

Doté d’un budget global supérieur à 262 milliards de FCFA, le projet BEST vise un objectif majeur : offrir un accès universel à l’électricité à travers 2263 localités réparties dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
L’une de ses composantes clés est l’installation d’une capacité de stockage énergétique de 205 mégawattheures, indispensable pour stabiliser les réseaux et mieux intégrer les énergies renouvelables.

Selon les responsables du projet, les avancées enregistrées depuis 2021 témoignent d’une dynamique positive, en particulier en Mauritanie, où les actions en faveur de l’accès à l’électricité se sont intensifiées, et en Côte d’Ivoire, devenue un modèle régional pour le stockage par batteries.

Des progrès notables, mais des défis persistants

En ouvrant les travaux, William Baidoe-Ansah, président du Comité de pilotage, a souligné les défis encore présents dans le secteur énergétique ouest-africain.
Il a rappelé qu’en 2022, près d’un million de citoyens demeuraient privés d’un accès suffisant à l’électricité, illustrant l’ampleur du travail à mener.

Malgré les avancées, plusieurs obstacles freinent la mise en œuvre complète du projet :

  • Au Sénégal, les plans de réinstallation n’ont pas encore été entièrement finalisés, retardant certains chantiers.

  • Au Mali et au Niger, l’insécurité persistante perturbe l’exécution des travaux et complique la logistique sur le terrain.

  • La fermeture de la frontière entre le Bénin et le Niger a entraîné une hausse des coûts de transport, obligeant les équipes à passer par un corridor plus long : Lomé — Burkina Faso — Niamey.

  • Enfin, le calendrier reste serré : les travaux doivent impérativement être achevés avant la fin du financement, prévue en décembre 2026.

Deux ans pour accélérer et atteindre les objectifs

Pour les membres du Comité de pilotage, les deux prochaines années seront déterminantes. Les États doivent intensifier leurs efforts, harmoniser leurs interventions et renforcer la coopération régionale afin d’éviter tout retard supplémentaire.

Le projet BEST représente un levier stratégique pour améliorer la qualité de vie des populations, soutenir les économies locales et poser les bases d’un réseau électrique moderne, fiable et résilient.
La réunion de Dakar marque ainsi une étape cruciale dans la course vers l’accès universel à l’électricité en Afrique de l’Ouest.

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Sénégal : le Président Bassirou Diomaye Faye appelle à une accélération du développement de l’industrie militaire.

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a instruit, lors du Conseil des ministres tenu ce mercredi, le ministre des Forces armées, Birame Diop, d’« accélérer la mise en œuvre du plan stratégique de développement de l’industrie militaire et de l’innovation en matière de défense et de sécurité ».

Selon le communiqué officiel lu par la secrétaire d’État chargée des Relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Marie Rose Faye, ce plan vise une transformation en profondeur de la politique nationale de défense, fondée sur deux principes majeurs : la consolidation de la souveraineté du Sénégal et la protection durable des intérêts nationaux.

Cette orientation marque une nouvelle étape dans la volonté du chef de l’État de doter le pays d’une capacité industrielle militaire autonome, capable de répondre aux défis sécuritaires régionaux et aux besoins de modernisation des forces armées.

Le Président Bassirou Diomaye Faye a également félicité le ministre des Forces armées, le chef d’état-major général des armées, le haut commandant de la Gendarmerie nationale et l’ensemble du personnel militaire pour « l’exemplarité de leur engagement » et la réussite de la Journée nationale des Forces armées, récemment célébrée.

Cette décision s’inscrit dans la continuité des réformes engagées par le gouvernement pour renforcer la résilience stratégique du Sénégal, faire émerger une industrie de défense locale et promouvoir l’innovation technologique au service de la sécurité nationale.

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Sénégal – Santé publique : un partenariat innovant entre l’État et le Global Financing Facility pour un système plus résilient.

Le gouvernement sénégalais vient de franchir une étape importante dans sa politique de santé publique. À travers le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, l’État du Sénégal a conclu un partenariat stratégique avec le Global Financing Facility (GFF), un mécanisme international de financement mis en place par la Banque mondiale pour soutenir les pays dans leurs efforts de renforcement des systèmes de santé.

L’objectif de cet accord est clair : mobiliser des ressources financières innovantes, alignées sur les priorités nationales, afin d’améliorer la qualité, l’accessibilité et la durabilité des services de santé au Sénégal.

Selon un communiqué du ministère publié ce mercredi, cette collaboration s’inscrit dans la continuité de la vision portée par les autorités sanitaires, axée sur l’équité, la digitalisation, la bonne gouvernance et la durabilité du financement. Ces piliers doivent permettre au Sénégal de répondre plus efficacement aux besoins croissants de sa population en matière de santé, tout en renforçant la résilience du système face aux crises sanitaires.

« Le partenariat avec le GFF mobilise des ressources innovantes, alignées sur les priorités nationales, pour renforcer le système de santé et garantir un avenir plus sain pour tous », précise la note officielle.

Ce programme de coopération ambitionne notamment de renforcer les capacités des établissements de santé, d’améliorer le suivi des indicateurs de performance, et de promouvoir la santé maternelle, néonatale et infantile, un domaine prioritaire du GFF. Il s’agit également d’appuyer la digitalisation du système de santé à travers la collecte et l’analyse de données fiables, essentielles pour une meilleure planification des politiques publiques.

En s’associant au GFF, le Sénégal consolide ainsi sa place parmi les pays africains engagés dans une approche intégrée du développement sanitaire, où innovation, transparence et efficacité sont mises au service du bien-être des citoyens.

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Sénégal : Ousmane Sonko présente un bilan d’étape des réformes gouvernementales.

Le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté, ce mercredi 5 novembre 2025, devant le Conseil des ministres, un état d’avancement détaillé des réformes engagées par le gouvernement dans plusieurs secteurs jugés prioritaires pour le bien-être des populations.

Au cœur de cette communication gouvernementale : l’eau, l’éducation et la gouvernance sociale, trois piliers du programme du Président Bassirou Diomaye Faye, inscrits dans la dynamique du New Deal pour un Sénégal souverain et équitable.

Dans le domaine de l’eau potable, Ousmane Sonko a évoqué les progrès réalisés, soulignant la finalisation des études techniques des autoroutes de l’eau — un projet d’envergure nationale destiné à renforcer la distribution et la qualité de l’eau potable. Les travaux de construction, prévus pour démarrer en 2026, concernent plusieurs zones stratégiques : le triangle Dakar–Mbour–Thiès, la ville sainte de Touba, ainsi que 28 localités traversées par le projet. Ces infrastructures devraient aussi améliorer l’approvisionnement des populations riveraines du Lac de Guiers, principal réservoir d’eau du pays.

Le Premier ministre a ensuite dressé un panorama complet des avancées dans le secteur de l’éducation, qualifié de « moteur de la transformation nationale ». Il a mis en avant plusieurs axes majeurs : la digitalisation du processus des examens du CFEE et du BFEM pour plus de transparence et d’efficacité, le renforcement de la carrière et de la formation des enseignants, couplé à une meilleure prise en charge administrative et financière, ainsi que l’introduction de l’anglais dès le préscolaire et l’élémentaire afin de préparer les élèves à un environnement globalisé.

Il a également annoncé l’ouverture des Lycées Nation-Armée pour la Qualité et l’Équité (LYNAQE) à Sédhiou et Kaffrine, symboles de l’égalité d’accès à une éducation de qualité, et la mise en œuvre de la Nouvelle Initiative pour la Transformation Humaniste de l’Éducation (NITHÉ), une réforme qui place l’élève et l’enseignant au cœur du système éducatif.

Le chef du gouvernement a salué le dialogue social renforcé entre les syndicats et l’État, qui a permis d’apaiser le climat scolaire et de consolider les réformes structurelles.

Cette communication s’inscrit dans une logique de redevabilité et de transparence voulue par le gouvernement. Pour Ousmane Sonko, chaque avancée doit s’accompagner d’un suivi rigoureux et d’une évaluation des résultats concrets sur le terrain. Le Premier ministre a réaffirmé la volonté de son équipe de traduire les ambitions du New Deal en actions tangibles, au service des citoyens, notamment dans les domaines de l’eau, de l’éducation, de la santé et de la souveraineté économique.

Le gouvernement entend ainsi maintenir le cap sur une gouvernance performante, fondée sur la justice sociale, la transparence et la participation citoyenne — autant de principes qui guident la nouvelle vision politique du Sénégal.

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Sénégal : Ibrahim Mbaye et Mamadou Sarr attendus dans la liste de Pape Thiaw pour le match face au Brésil.

C’est une véritable bombe que vient de révéler Fabrice Hawkins, journaliste à RMC Sport. Selon ses informations, Ibrahim Mbaye et Mamadou Sarr devraient figurer sur la liste que le sélectionneur national Pape Thiaw dévoilera ce jeudi 6 novembre 2025, en vue du match amical de prestige contre le Brésil.

Ibrahim Mbaye, le prodige du PSG

Auteur d’un début de saison prometteur avec le Paris Saint-Germain, Ibrahim Mbaye s’impose peu à peu dans la rotation de Luis Enrique. Le jeune attaquant, capable d’évoluer sur tout le front de l’attaque, est considéré comme l’un des plus grands espoirs de sa génération.
Éligible pour défendre les couleurs du Sénégal, de la France et du Maroc, Mbaye aurait donné son accord pour rejoindre la Tanière, une nouvelle qui suscite déjà un immense enthousiasme parmi les supporters sénégalais.

Mamadou Sarr, la pépite de Strasbourg

De son côté, Mamadou Sarr, solide défenseur central du RC Strasbourg, réalise une saison exceptionnelle en Ligue 1. Il était déjà pressenti pour la dernière trêve internationale, mais une blessure avait retardé sa première convocation.
Sa sélection cette fois-ci marquerait un renfort de taille pour la défense sénégalaise, en pleine préparation des prochaines échéances continentales et mondiales.

Un recrutement ciblé et visionnaire

Le voyage européen de Pape Thiaw semble donc avoir porté ses fruits. En s’assurant la fidélité de jeunes talents binationaux, le sélectionneur s’inscrit dans la continuité du travail de renouvellement entrepris au sein de la Tanière.
Ces nouvelles recrues, à la fois talentueuses et stratégiques, symbolisent l’avenir d’un Sénégal ambitieux, désireux de préparer la relève des cadres historiques.

Le match amical contre le Brésil, prévu dans les prochains jours, offrira une première occasion de jauger cette nouvelle génération face à l’une des plus grandes nations du football mondial.

Le Sénégal avance avec une équipe jeune, ambitieuse et tournée vers l’avenir.
Une Tanière prête à rugir de nouveau sur la scène internationale.

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Bassirou Diomaye Faye appelle les entreprises minières à respecter scrupuleusement la réglementation nationale.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a lancé un appel solennel ce mardi 4 novembre 2025 à l’endroit des entreprises minières opérant au Sénégal, les invitant à faire preuve d’un respect scrupuleux des lois nationales et des obligations contractuelles.

S’exprimant à l’ouverture de la 8ᵉ édition du Salon international des mines du Sénégal (SIM Sénégal 2025), qui se tient du 4 au 6 novembre au Centre international de conférences Abdou Diouf de Diamniadio, le chef de l’État a souligné la nécessité d’une exploitation minière responsable, éthique et tournée vers le développement durable.

« Le développement minier n’a de sens que s’il s’accompagne d’une conscience environnementale, d’une responsabilité sociale et d’un respect strict des lois de la République », a martelé le président Diomaye Faye dans un ton à la fois ferme et rassembleur.

 Le Sénégal, pôle régional d’expertise et d’innovation minière

Rassemblant plus d’un millier de participants issus de plus de 30 pays, le SIM Sénégal 2025 se positionne comme l’un des plus grands rendez-vous miniers d’Afrique de l’Ouest. Ministres, experts, investisseurs et institutions financières y débattent des enjeux liés à la transformation locale des ressources, à la transparence des contrats et à la gouvernance du secteur.

Pour le président Bassirou Diomaye Faye, cette rencontre illustre la montée en puissance du Sénégal sur la scène extractive régionale :

« Le Sénégal s’affirme désormais comme un pôle régional d’expertise et d’innovation dans les industries minières », a-t-il déclaré, soulignant la qualité du cadre légal sénégalais et l’engagement du pays à promouvoir une exploitation équitable de ses ressources.

Responsabilité environnementale et retombées locales au cœur du débat

Au-delà des performances économiques, le président de la République a insisté sur la responsabilité environnementale et sociale des entreprises minières. Il a rappelé que la richesse du sous-sol sénégalais ne peut être synonyme de développement que si elle se traduit par des emplois locaux, des infrastructures durables et une meilleure redistribution des revenus miniers au bénéfice des populations.

« J’appelle l’ensemble des entreprises du secteur à faire preuve d’un respect scrupuleux du Code minier, des normes environnementales, sociales, fiscales, ainsi que des obligations contractuelles qui leur incombent », a-t-il souligné.

Ce message, prononcé devant un parterre d’acteurs internationaux, s’inscrit dans la vision souverainiste et responsable que le chef de l’État entend imprimer à la gouvernance du secteur extractif.

 Vers une nouvelle ère du développement minier sénégalais

Sous l’impulsion du président Bassirou Diomaye Faye, le gouvernement sénégalais œuvre à repenser la gouvernance minière pour qu’elle serve prioritairement les intérêts nationaux. Le Sénégal ambitionne de devenir un modèle de transparence, d’équité et de durabilité dans la gestion de ses ressources naturelles.

À travers le SIM Sénégal 2025, le pays réaffirme son engagement à bâtir un secteur minier inclusif, au service de la transformation industrielle et de la souveraineté économique du continent.

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Sénégal : Bassirou Diomaye Faye appelle à repenser l’intégration africaine par l’enseignement supérieur et la recherche.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a lancé un appel fort ce lundi à Dakar, invitant les États africains à bâtir leur intégration sur le socle du savoir et de la science.
S’exprimant lors de la 19ᵉ Assemblée générale de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), couplée à la 5ᵉ Semaine mondiale de la francophonie scientifique, le chef de l’État a plaidé pour une autonomisation intellectuelle du continent africain à travers la recherche et l’enseignement supérieur.

“L’autonomisation de l’Afrique passe d’abord par la maîtrise et la circulation de ses propres savoirs. L’autonomisation des savoirs doit commencer par l’enseignement à tous les niveaux”, a déclaré le président Faye.

Une intégration par le savoir

Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de penser l’intégration africaine au-delà des cadres politiques et économiques, en y intégrant pleinement la dimension éducative et scientifique.
Selon lui, “l’Afrique doit œuvrer à l’unification de ses systèmes d’enseignement supérieur pour bâtir une communauté scientifique solidaire et souveraine”.

Le chef de l’État a également rappelé que la jeunesse africaine, aujourd’hui plus nombreuse que jamais, représente un levier essentiel de transformation. Il a souligné l’importance d’un enseignement supérieur inclusif, capable de favoriser la création, l’innovation et la mobilité académique au sein du continent.

La Francophonie scientifique au service du développement durable

Accueillir la Semaine mondiale de la francophonie scientifique à Dakar témoigne du rôle croissant du Sénégal dans la promotion du savoir au sein de l’espace francophone.
Cette rencontre réunit des recteurs, chercheurs, étudiants et décideurs politiques venus de plusieurs pays, autour des enjeux liés à la recherche appliquée, à la transformation numérique et à la coopération universitaire internationale.

Pour Bassirou Diomaye Faye, il s’agit avant tout de “faire du savoir un instrument de souveraineté”, afin de permettre à l’Afrique de définir elle-même ses priorités de développement, sans dépendance excessive vis-à-vis des modèles extérieurs.

Une vision panafricaine du savoir

En clôturant son allocution, le président a réaffirmé son ambition de voir le Sénégal jouer un rôle moteur dans la construction d’un espace africain de l’enseignement supérieur et de la recherche, où la circulation des savoirs devient le ciment d’une véritable intégration continentale.

“C’est en unifiant nos intelligences que nous pourrons bâtir une Afrique libre, forte et résolument tournée vers l’avenir”, a-t-il conclu.

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Sénégal : Cheikh Niang et Alioune Sall unissent leurs efforts pour accélérer la digitalisation des services diplomatiques.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa transition numérique. Ce jeudi 30 octobre 2025, le ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Cheikh Niang, a reçu son homologue de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, pour une séance de travail centrée sur la digitalisation des services diplomatiques, dans le cadre du New Deal technologique.

La rencontre, tenue au siège du ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur (MIAAESE), s’inscrit dans la volonté du gouvernement de moderniser l’administration publique et de rendre les services consulaires plus accessibles aux citoyens, notamment à la diaspora.

Les discussions ont porté sur la mise en place d’outils numériques innovants destinés à faciliter les démarches administratives, renforcer la sécurité des données diplomatiques et améliorer la communication entre les représentations diplomatiques et les usagers.

Selon des sources proches du dossier, cette collaboration interministérielle permettra également de former le personnel diplomatique aux usages du numérique, tout en garantissant une interopérabilité des plateformes gouvernementales.

Pour Cheikh Niang, cette initiative illustre la volonté du Sénégal de s’adapter aux exigences de la diplomatie moderne, où la technologie devient un levier d’efficacité et de transparence.
De son côté, Alioune Sall a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner toutes les administrations dans leur transformation digitale, en cohérence avec la vision du président de la République en matière de gouvernance numérique.

Ce projet, inscrit dans le cadre du New Deal technologique, s’annonce comme une révolution administrative qui pourrait faire du Sénégal un modèle de diplomatie numérique en Afrique de l’Ouest.

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JOJ Dakar 2026 : la mascotte sera dévoilée ce vendredi en présence du président Bassirou Diomaye Faye

À moins d’un an du coup d’envoi des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026, l’organisation franchit une nouvelle étape symbolique. Ce vendredi 31 octobre 2025, la mascotte officielle des Jeux sera présentée au grand public lors d’une cérémonie solennelle en présence du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, ainsi que de plusieurs représentants du Comité international olympique (CIO) et du Comité d’organisation de Dakar 2026 (COJOJ).

Une mascotte symbole de jeunesse et d’unité africaine

Attendue depuis plusieurs mois, la mascotte incarnera les valeurs de jeunesse, d’énergie et d’hospitalité qui caractérisent le Sénégal et l’Afrique. Selon le comité d’organisation, elle a été conçue à partir d’un travail collaboratif impliquant des artistes, des designers locaux et des jeunes Sénégalais, dans le but de créer un symbole à la fois moderne, ancré dans la culture nationale et ouvert sur le monde.

Le CIO souligne que cette mascotte devra porter les messages centraux des JOJ : l’inclusion, la solidarité et le dépassement de soi, tout en reflétant la fierté du continent africain d’accueillir pour la première fois un événement olympique sur son sol.

Un événement de portée historique

Dakar 2026 marquera une première dans l’histoire olympique : jamais auparavant un pays africain n’avait organisé une compétition placée sous l’égide du mouvement olympique mondial. Initialement prévus en 2022, les Jeux ont été reportés à 2026 à la suite de la pandémie de COVID-19, permettant au Sénégal de peaufiner ses infrastructures sportives et logistiques.

Le lancement de la mascotte intervient dans un contexte d’accélération des préparatifs : plusieurs chantiers d’infrastructures — notamment à Diamniadio, Yoff et Saly — avancent à un rythme soutenu, tandis que des programmes de formation et de volontariat mobilisent déjà des milliers de jeunes.

Une cérémonie attendue

La cérémonie de présentation, prévue à l’Arène nationale de Pikine, sera retransmise en direct à la télévision et sur les plateformes numériques du comité d’organisation. Des performances artistiques et sportives viendront accompagner le dévoilement de la mascotte, qui deviendra l’un des symboles les plus reconnaissables de Dakar 2026.

Le président Bassirou Diomaye Faye devrait prononcer un discours mettant en avant le rôle du sport comme levier de cohésion sociale et de rayonnement international.

Avec cette nouvelle étape, le Sénégal confirme sa détermination à offrir au monde des Jeux jeunes, durables et profondément africains, à l’image d’une nation tournée vers l’avenir.