DIOMAYE ET LES EMIRATS ARABES 1200x731 1 360x320

Sénégal–Émirats arabes unis : une coopération renforcée au plus haut niveau.

Après une série d’échanges avec plusieurs membres du gouvernement, dont le Premier ministre, la délégation émiratie en visite officielle à Dakar a été reçue par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Cette audience, tenue au Palais de la République, marque une nouvelle étape dans le raffermissement des relations stratégiques entre le Sénégal et les Émirats arabes unis.

Selon un communiqué de la Présidence, les discussions ont permis de passer en revue un ensemble de projets structurants touchant plusieurs secteurs clés : agriculture, formation des fonctionnaires, digitalisation de l’administration et développement des énergies renouvelables. Des domaines considérés comme prioritaires dans la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050.

Parmi les points majeurs abordés figure la fabrication et la mise en œuvre d’une centrale de 200 mégawatts, un projet d’envergure qui témoigne de la volonté partagée d’approfondir un partenariat énergétique durable et innovant. Cette initiative s’inscrit dans l’ambition du Sénégal d’accroître sa capacité de production tout en diversifiant ses sources d’énergie.

La rencontre entre le chef de l’État et la délégation émiratie reflète ainsi une dynamique bilatérale en pleine consolidation, portée par un intérêt commun pour les investissements structurants et les solutions technologiques de nouvelle génération. Une coopération qui, selon la Présidence, continue de se renforcer au service du développement et des perspectives économiques du Sénégal.

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Coopération Sénégal–Türkiye : Serigne Guèye Diop salue une relation bilatérale en pleine transformation.

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La visite d’une délégation turque à Dakar marque une nouvelle étape dans la dynamique diplomatique et économique entre le Sénégal et la Türkiye. À l’issue de cette mission, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Serigne Guèye Diop, a dressé un bilan optimiste d’une coopération en profond renouvellement, allant des investissements industriels à la réduction du déficit commercial, en passant par la mise en place d’un cadre juridique modernisé.

Depuis le début de l’année 2025, l’agenda stratégique entre Dakar et Ankara connaît une intensification notable. Sous l’impulsion du chef de l’État, la relation bilatérale s’est renforcée à travers une série d’échanges de haut niveau : la visite du Premier ministre en septembre, suivie de missions techniques et économiques, dont celle récemment conduite par Serigne Guèye Diop.
« Cette visite est la conséquence logique d’une série d’engagements. Elle démontre que la Türkiye est fortement engagée à relever les défis économiques avec nous », a déclaré le ministre.

La présence, à Dakar, de 37 chefs d’entreprises turques accompagnant le ministre turc du Commerce illustre la volonté d’Ankara de consolider sa présence économique au Sénégal. « Cela montre que ce pays a une vocation de partenariat avec le Sénégal », a souligné Serigne Guèye Diop, insistant sur la nécessité de transformer cet engouement en investissements concrets.

Le défi est désormais de convaincre les entreprises turques d’investir dans l’industrie sénégalaise, un secteur identifié comme prioritaire dans la stratégie nationale d’industrialisation. Pour cela, le gouvernement mise sur plusieurs axes : la promotion des 45 zones industrielles du Sénégal, l’amélioration de la compétitivité du climat des affaires et surtout la création d’un environnement juridique sécurisé.
« L’ambition est d’établir un cadre réglementaire qui permet aux Turcs d’investir ou de co-investir avec des Sénégalais », a expliqué le ministre.

Cette dynamique bilatérale ouvre la voie à des partenariats structurants dans des domaines tels que les infrastructures, la production industrielle, l’agro-industrie ou encore les services logistiques. Elle pourrait aussi contribuer significativement à la réduction du déficit commercial entre les deux pays, encore favorable à la Türkiye.

Avec cette séquence diplomatique dense, le Sénégal et la Türkiye semblent engagés dans une phase de coopération plus stratégique, plus équilibrée et orientée vers des résultats tangibles. Les prochains mois devraient permettre de mesurer l’impact réel de ces engagements sur l’économie sénégalaise comme sur les relations entre les deux nations.

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FSF : lancement de la 2ᵉ phase du projet du stade Demba Diop et nouvelles mesures en vue de la CAN 2025.

Le Comité d’Urgence de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) s’est réuni ce mardi 2 décembre 2025 sous la présidence de Abdoulaye Fall. À l’issue des échanges, plusieurs décisions stratégiques ont été prises, marquant une nouvelle étape dans la modernisation des infrastructures sportives et l’organisation administrative de l’instance.

Deuxième phase du projet du stade Demba Diop

La mesure la plus marquante concerne le lancement de la seconde phase du projet de reconstruction du stade Demba Diop. Cette étape s’accompagnera d’une révision du schéma de financement afin d’assurer une meilleure mobilisation des ressources et une exécution plus efficiente du chantier.
Ce projet, considéré comme prioritaire pour le football sénégalais, vise à doter le pays d’une infrastructure répondant aux normes internationales.

Réorganisation administrative

Le Comité d’Urgence a également validé une réorganisation de l’administration fédérale. L’objectif est de renforcer la gouvernance interne, d’améliorer la coordination des services et d’accroître l’efficacité opérationnelle de la FSF à l’approche d’échéances majeures.

CAN 2025 : nouvelles dispositions pour l’accueil

Dans le cadre des préparatifs de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, plusieurs mesures ont été annoncées :

  • Prise en charge du logement des invités de la Fédération pour garantir des conditions d’accueil optimales.

  • Création d’un bureau de facilitation pour le Fan-ID, installé au siège de la LSFP, afin de simplifier les démarches des supporters et leur garantir un accès fluide aux compétitions.

Avec ces décisions, la FSF confirme sa volonté de renforcer son organisation, d’améliorer son dispositif d’accueil et de poursuivre la modernisation du football sénégalais à l’approche de la CAN 2025

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Sénégal : Hommage solennel aux tirailleurs de Thiaroye en présence des présidents Bassirou Diomaye Faye et Adama Barrow.

Sous un climat frais et silencieux, le président du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et son homologue gambien, Adama Barrow, ont présidé ce lundi une cérémonie de commémoration en hommage aux tirailleurs sénégalais tombés lors du drame de Thiaroye en 1944. L’événement, organisé devant le monument dédié aux soldats victimes, a été marqué par un moment de recueillement et le dépôt de gerbes de fleurs par les deux chefs d’État.

Autour d’eux, une importante délégation de responsables politiques et militaires de la sous-région avait fait le déplacement, soulignant la portée régionale et historique de cette tragédie. Parmi les personnalités présentes figuraient notamment le vice-président de la Côte d’Ivoire, Thiémoko Meyliet Koné, Komi Sélom Klassou, président de l’Assemblée nationale du Togo, ainsi que des représentants officiels du Mali, de la Mauritanie, des Comores et du Tchad.

Du côté sénégalais, les forces de défense et de sécurité étaient fortement représentées, avec la présence du chef d’État-major général des armées, le général Mbaye Cissé, et du Haut commandant de la gendarmerie, directeur de la justice militaire, le général Martin Faye. Leur participation a rappelé l’importance du rôle des institutions militaires dans la sauvegarde de la mémoire nationale.

Les habitants de Thiaroye, qui considèrent ce lieu comme un symbole de résistance et de dignité, ont également assisté à la cérémonie. Ils ont exprimé leur gratitude envers les autorités sénégalaises pour les efforts entrepris ces dernières années en matière de reconnaissance historique et de réhabilitation de la mémoire des tirailleurs.

Dans son message, le président Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de préserver cette mémoire collective et de « continuer la quête de vérité historique afin d’honorer ceux qui ont sacrifié leur vie pour la liberté ». Le président gambien, quant à lui, a salué la solidarité entre les peuples de la sous-région et rappelé l’importance de transmettre cette histoire aux jeunes générations.

Chaque année, la commémoration du massacre de Thiaroye rappelle un événement longtemps passé sous silence : le soulèvement de tirailleurs démobilisés réclamant leurs droits, qui s’est conclu par une répression meurtrière en décembre 1944. Cette tragédie constitue aujourd’hui un enjeu majeur de mémoire et de justice historique au Sénégal comme en Afrique de l’Ouest.

La cérémonie de ce lundi s’inscrit ainsi dans la continuité des efforts visant à faire de Thiaroye un lieu de transmission, de reconnaissance et de réconciliation avec un passé douloureux mais essentiel à comprendre.

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Conseil des ministres : Bassirou Diomaye Faye appelle à un sursaut de patriotisme économique.

Réuni ce mercredi 26 novembre 2025 au palais de la République, le Conseil des ministres a été marqué par une communication forte du chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui a exhorté le gouvernement à renforcer le patriotisme économique dans tous les secteurs stratégiques du pays.

Dès l’ouverture de la séance, le président a rappelé la place essentielle qu’occupe le secteur privé national dans la mise en œuvre de la Vision Sénégal 2050, la nouvelle boussole du développement économique et social du pays.
Selon lui, la transformation structurelle de l’économie sénégalaise passe nécessairement par :

  • la promotion des entreprises locales,

  • la valorisation des compétences nationales,

  • et la consolidation des chaînes de valeur entièrement sénégalaises.

 Redynamisation du secteur des pêches : une priorité affirmée

Le président Faye a également insisté sur la réorganisation du secteur des pêches et de l’aquaculture, un pilier vital de l’économie sénégalaise, tant pour l’emploi que pour les exportations.

Il a appelé à :

  • une meilleure gestion des ressources halieutiques,

  • un encadrement renforcé des activités industrielles,

  • la modernisation des outils de production,

  • et la protection des acteurs artisanaux, souvent vulnérables face à la concurrence.

L’objectif est clair : préserver la souveraineté alimentaire, garantir les revenus des pêcheurs artisanaux et faire du Sénégal un leader régional dans l’aquaculture durable.

Un appel à l’unité et à la responsabilité

À travers son plaidoyer pour un patriotisme économique renouvelé, Bassirou Diomaye Diakhar Faye invite le gouvernement, les entreprises et les citoyens à contribuer ensemble à un modèle de développement centré sur :

  • l’innovation,

  • la production locale,

  • la compétitivité,

  • et la préservation des ressources nationales.

Un message qui s’inscrit dans la continuité de sa vision : mettre le Sénégal sur la voie d’une croissance inclusive, souveraine et durable d’ici 2050.

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Sénégal : un hiver plus frais attendu après plusieurs années de chaleur anormale.

Après plusieurs années marquées par des hivers plus chauds que la moyenne, le Sénégal s’apprête à connaître, dans les prochaines semaines, un retour à des conditions climatiques plus proches des normes saisonnières. C’est ce que révèle le dernier bulletin publié par l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim), qui annonce un rafraîchissement progressif à partir du mois de janvier 2026.

Un retour vers les normales climatiques 1991-2020

Selon l’Anacim, les prévisions pour le trimestre décembre 2025 – février 2026 s’alignent globalement sur les moyennes climatologiques de référence (1991-2020).
Le mois de décembre 2025 devrait encore afficher des températures légèrement supérieures aux normales, mais la tendance s’inversera dès les premiers jours de janvier, marquant une transition vers un hiver plus frais et plus conforme au climat sénégalais.

Les zones côtières en première ligne du rafraîchissement

Le changement de temps sera d’abord perceptible sur le littoral.
Dans des villes comme Saint-Louis, Thiès ou Dakar, la chaleur modérée qui domine encore en décembre laissera progressivement place à des températures plus fraîches. Les soirées et les matinées de janvier seront particulièrement marquées par cette baisse.

Les régions nord du pays — déjà connues pour leurs nuits parfois froides — devraient également enregistrer une baisse plus nette des températures au fil des semaines.

Un refroidissement plus graduel à l’intérieur du pays

À l’intérieur du territoire, la transition sera plus progressive.
Les régions du centre, telles que Kaolack, Fatick, Kaffrine, Diourbel ou Louga, connaîtront un mois de décembre encore légèrement chaud. Mais les températures devraient rejoindre les valeurs usuelles en janvier et février, avec un rafraîchissement nocturne de plus en plus perceptible.

Cette évolution graduelle s’explique par l’influence décroissante de l’océan Atlantique au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans le cœur du pays.

Février : l’installation de l’hiver sénégalais

Le mois de février 2026 devrait confirmer l’installation définitive de l’hiver sénégalais.
Les prévisions font état de moyennes comprises entre :

  • 26 et 30°C sur le littoral,

  • 30 à 34°C dans le centre et l’intérieur,

  • 32 à 35°C dans la partie orientale du pays.

Ces valeurs, considérées comme normales pour cette période, trancheront néanmoins avec les hivers plus doux observés ces dernières années, marqués par une hausse persistante des températures minimales.

Un signal important dans le contexte du changement climatique

Ce retour à des conditions hivernales plus traditionnelles reste à interpréter avec prudence.
S’il témoigne d’un rééquilibrage ponctuel, l’Anacim rappelle que le Sénégal, à l’image de nombreux pays sahéliens, fait face depuis plus d’une décennie à une tendance générale au réchauffement, perceptible notamment dans l’augmentation des températures nocturnes.

Le rafraîchissement annoncé ne remet donc pas en cause les impacts durables du changement climatique, mais il pourrait offrir un répit temporaire après plusieurs saisons anormalement chaudes.

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Bassirou Diomaye Faye appelle à un multilatéralisme « fort et revitalisé » au Sommet UE-UA de Luanda.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé, lundi à Luanda, la nécessité d’un multilatéralisme robuste pour répondre efficacement aux crises sécuritaires et géopolitiques auxquelles sont confrontés l’Afrique et l’Europe. Il s’exprimait devant la plénière du 7ᵉ Sommet Union européenne–Union africaine (UE-UA), lors d’une session consacrée à la paix, la sécurité et à la gouvernance mondiale.

Le chef de l’État a plaidé pour une coopération davantage structurée entre les deux continents, estimant que leurs destins sécuritaires sont étroitement liés. Selon lui, cette interdépendance « a un prix » et impose de « se donner les moyens d’assurer un minimum de défense » face aux menaces croissantes, notamment dans le Sahel.

Bassirou Diomaye Faye a décrit un environnement mondial marqué par des risques multidimensionnels : conflits majeurs, expansion du terrorisme, crises économiques et financières, guerres commerciales, risques de nouvelles pandémies et accélération des changements climatiques. Il a également dénoncé « la banalisation de l’impunité » et « les postures unilatéralistes » qui, à ses yeux, « nous rapprochent du chaos ».

Dans cette perspective, le Président sénégalais a présenté cinq priorités destinées à renforcer la sécurité collective en Afrique. Ces axes, qui s’inscrivent dans une approche globale de coopération internationale, visent à consolider les capacités de défense, améliorer la coordination entre partenaires africains et européens, renforcer les mécanismes de prévention des conflits, et promouvoir des politiques de gouvernance adaptées aux nouvelles réalités géopolitiques.

Le Sénégal, a-t-il rappelé, reste engagé en faveur d’un partenariat Afrique–Europe fondé sur l’équité, la responsabilité partagée et l’efficacité dans l’action.

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Décès de Yoro Lamine Ly : le football sénégalais perd l’un de ses talents discrets.

Le football sénégalais est frappé par une triste nouvelle. Yoro Lamine Ly, ancien international sénégalais, est décédé ce dimanche 23 novembre 2025 à l’âge de 37 ans, des suites d’une courte maladie. La disparition de ce joueur au parcours riche rappelle l’empreinte qu’il a laissée aussi bien dans le championnat local qu’à l’étranger.

Un attaquant formé dans l’exigence du football local

Yoro Lamine Ly a émergé dans le paysage footballistique sénégalais grâce à son passage remarqué au sein de Niarry Tally, où son sens du but, sa vivacité et son sérieux ont rapidement fait de lui un attaquant respecté. Au-delà de ses performances, c’est sa discipline et sa discrétion qui lui ont valu l’admiration de nombreux supporters.

En 2010, il est convoqué en équipe nationale locale et participe à un match amical contre le Mexique, une opportunité rare qui témoigne de son potentiel et de la confiance que les techniciens lui accordaient.

Une carrière internationale éclectique

Au fil des années, Yoro Lamine Ly s’est exporté vers plusieurs championnats à l’étranger. Il a connu le football israélien sous les couleurs de Bnei Yehoudah Tel Aviv FC, où il a évolué dans un environnement compétitif et exigeant.
Son parcours l’a également conduit au Portugal avec Boavista, un club historique évoluant dans un championnat réputé pour son niveau technique et tactique.

Par la suite, il rejoint la Lettonie pour défendre les couleurs de BFC Daugavpils, avant de s’envoler pour la Finlande, où il continue de faire parler son talent au Ilves Tampere.
Un parcours varié, souvent loin des projecteurs, mais marqué par une détermination constante et un amour profond pour le jeu.

Une disparition qui attriste toute une génération

À seulement 37 ans, la disparition de Yoro Lamine Ly laisse un vide douloureux chez ses proches, ses anciens coéquipiers et dans la grande famille du football sénégalais. Ceux qui l’ont connu évoquent un joueur humble, travailleur et toujours prêt à se surpasser pour son équipe.

Son décès rappelle la fragilité de la vie, mais aussi l’importance de célébrer ceux qui ont porté les couleurs du Sénégal avec honneur, même loin des grandes scènes internationales.

Hommage à un serviteur du football

Le parcours de Yoro Lamine Ly illustre la trajectoire de nombreux footballeurs sénégalais qui, sans faire les gros titres, ont vécu leur passion avec loyauté et engagement.
Son héritage repose dans les souvenirs qu’il laisse aux supporters, dans les traces gravées au sein de chaque club qu’il a honoré, et dans l’exemple d’humilité qu’il a incarné tout au long de sa carrière.

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Le Sénégal prépare une nouvelle étape dans la construction d’une industrie nationale de défense.

Le Sénégal avance dans sa stratégie visant à bâtir une véritable industrie nationale de défense, capable de soutenir la modernisation des forces armées et de réduire la forte dépendance du pays vis-à-vis des importations militaires. Le 21 novembre 2025, à Dakar, un important cadre d’échanges a réuni militaires, chercheurs, industriels et investisseurs pour mobiliser le secteur privé autour de cette ambition nationale.

Au cœur des discussions : la nécessité d’accélérer l’émergence d’un écosystème industriel de défense solide, structuré et compétitif. Le Chef d’état-major général des armées, le général Mbaye Cissé, a confirmé qu’un projet de loi était en cours d’élaboration pour la création d’une Agence nationale de l’industrie de défense. Cette future structure aura pour mission d’organiser l’investissement, d’encadrer les partenariats publics-privés, de renforcer la réglementation et de fournir un cadre favorable à la montée en compétences des acteurs nationaux.

L’objectif est clair : permettre au Sénégal de franchir un cap stratégique en développant des capacités locales de production, de maintenance, d’innovation et de formation dans les domaines militaires et sécuritaires. Cette initiative s’inscrit dans la vision de souveraineté renforcée des forces armées sénégalaises, qui cherchent à répondre de manière autonome aux défis sécuritaires régionaux.

La mise en place de cette agence devrait également encourager l’arrivée de nouveaux investisseurs et favoriser la collaboration entre ingénieurs, universités, entreprises locales et partenaires internationaux. À terme, le Sénégal ambitionne de disposer d’une base industrielle de défense performante, apte à soutenir durablement ses opérations et son indépendance stratégique.

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Sénégal : le Président souligne le rôle stratégique du tourisme et prépare le Festival ECOFEST 2025.

Lors du Conseil des ministres tenu ce mercredi, le Président de la République a réaffirmé le rôle stratégique du tourisme dans la croissance économique, la création d’emplois et le développement durable des territoires. Considérant ce secteur comme un moteur essentiel, il a demandé l’intensification des programmes de promotion de la Destination Sénégal et l’accélération de la modernisation des zones touristiques.

Valoriser le patrimoine et renforcer les infrastructures

Le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de mieux valoriser les patrimoines culturels et naturels, tout en soutenant le développement d’infrastructures hôtelières et touristiques de classe mondiale. Cette démarche vise à renforcer la compétitivité internationale du Sénégal et à attirer davantage de visiteurs.

Attaché à l’émergence de nouvelles zones touristiques, le Président a également appelé à une amélioration continue de la qualité des prestations et à un renforcement de la sécurité sur les sites touristiques. Il a demandé la réalisation d’un inventaire exhaustif du patrimoine national classé, notamment celui de l’Île de Gorée, afin d’assurer une meilleure cohérence entre politiques culturelle et touristique.

Préparation du Festival Ouest africain des Arts et de la Culture (ECOFEST)

Dans cette dynamique, le Président a instruit le Gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le succès de la première édition du Festival Ouest africain des Arts et de la Culture (ECOFEST), prévue du 30 novembre au 5 décembre 2025 à Dakar. Ce rendez-vous majeur doit renforcer la promotion culturelle et touristique du Sénégal, tout en consolidant son rayonnement régional et international.