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Sénégal : Diomaye Faye relance les Bourses de solidarité nationale pour soutenir les populations vulnérables.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a décidé de relancer les Bourses de solidarité nationale et les allocations d’assistance sociale pour les sinistrés, un dispositif longtemps attendu par les ménages les plus fragiles du pays. L’annonce a été faite à l’issue du Conseil des ministres tenu cette semaine, confirmant la volonté du chef de l’État de placer la justice sociale et la protection des plus démunis au cœur de son action gouvernementale.

Un engagement fort pour la solidarité nationale

Selon le communiqué officiel, le président Faye a instruit le Premier ministre, le ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, ainsi que le ministre des Finances et du Budget, de mettre en œuvre cette relance « dans les plus brefs délais ».
L’objectif est clair : restructurer et moderniser les dispositifs d’assistance sociale afin de mieux répondre aux besoins réels des populations défavorisées, tout en garantissant plus de transparence et d’efficacité dans la distribution des aides.

Cette relance s’inscrit dans une réforme plus large de la politique de solidarité nationale, qui vise à corriger les lenteurs administratives et les failles constatées dans les anciens systèmes de bourses et d’aides sociales.

Cibler les véritables bénéficiaires

Les nouvelles Bourses de solidarité nationale devraient être attribuées en priorité aux familles sinistrées, aux personnes vivant dans la précarité et aux ménages touchés par les catastrophes naturelles.
Le gouvernement prévoit de renforcer les mécanismes de ciblage et de contrôle pour éviter les fraudes et s’assurer que l’aide parvienne effectivement aux bénéficiaires légitimes.

Vers une protection sociale plus inclusive

En relançant ces bourses, le président Diomaye Faye entend poser les bases d’une protection sociale durable et équitable, adaptée aux défis socio-économiques actuels du Sénégal.
Le projet vise non seulement à soutenir financièrement les plus vulnérables, mais aussi à préserver leur dignité et à favoriser leur inclusion dans la dynamique nationale de développement.

Un signal fort de la nouvelle gouvernance

Cette initiative confirme la vision sociale du président Faye, axée sur la solidarité, la responsabilité de l’État et la justice distributive.
Elle marque un retour à une politique publique centrée sur les besoins des citoyens, dans un contexte où de nombreux Sénégalais attendent des réponses concrètes face à la cherté de la vie et aux conséquences des crises récentes.

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Fii Sénégal 2025 : Bassirou Diomaye Faye invite le monde à investir dans un Sénégal en pleine transformation.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a ouvert les travaux du Forum Invest in Sénégal 2025 (Fii Sénégal) en appelant les investisseurs nationaux et internationaux à miser sur un pays “en pleine transformation, ouvert et tourné vers l’avenir”. Organisé à Diamniadio, ce rendez-vous économique majeur réunit des décideurs, chefs d’entreprises et partenaires au développement autour du thème : « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir ».

Dans son discours d’ouverture, le chef de l’État a réaffirmé son ambition de bâtir un Sénégal souverain, prospère et durable, fondé sur une économie diversifiée et résiliente. Il a rappelé que la Vision Sénégal 2050, pilier stratégique de son programme, trace une feuille de route claire pour transformer la structure économique du pays et renforcer la création d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes.

Le président Faye a également mis l’accent sur les secteurs stratégiques qui concentrent les plus grandes opportunités d’investissement : l’agriculture et l’agro-industrie, les énergies renouvelables, les mines, les infrastructures, le numérique et l’économie bleue. Il a annoncé la mise en œuvre d’un “New Deal technologique”, estimé à plus de 1,7 milliard de dollars, pour accélérer la digitalisation du pays à travers la construction de data centers, de plateformes cloud souveraines et la formation de jeunes talents dans le domaine du numérique et de l’intelligence artificielle.

Dans un contexte mondial marqué par l’incertitude économique, Bassirou Diomaye Faye a voulu rassurer les investisseurs sur la stabilité politique et institutionnelle du Sénégal, tout en soulignant les réformes engagées pour améliorer le climat des affaires. “Notre pays se dote d’un cadre réglementaire plus transparent, plus simple et plus attractif. Nous voulons bâtir une économie compétitive où chaque investissement compte pour le développement du peuple sénégalais”, a-t-il déclaré.

Le forum, coorganisé par l’APIX et le ministère de l’Économie, se veut une vitrine du nouveau modèle de partenariat prôné par le Sénégal : un modèle fondé sur la coopération Sud-Sud, la création de valeur locale et la durabilité. Plusieurs panels et rencontres B2B sont prévus pour connecter les porteurs de projets aux investisseurs venus d’Afrique, d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie.

À travers Fii Sénégal 2025, le gouvernement affiche sa détermination à faire du pays un hub économique régional, capable de rivaliser avec les grandes places d’investissement du continent. En clôturant son intervention, Bassirou Diomaye Faye a lancé un message fort : “Le Sénégal ne cherche pas seulement des capitaux, il offre des opportunités humaines, des talents et une vision claire. Ensemble, investissons dans l’avenir.”

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Sénégal : Ousmane Sonko propose de rebaptiser les “Tirailleurs sénégalais” en “Tirailleurs africains” pour rompre avec la logique coloniale

Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a appelé à un changement d’appellation historique : remplacer le terme « Tirailleurs sénégalais » par « Tirailleurs africains ». Une proposition symbolique, émise lors d’une cérémonie d’hommage au cimetière militaire de Thiaroye, qui vise à rompre avec la logique coloniale et à reconnaître la diversité des origines des soldats ayant combattu sous les drapeaux français.

« Perpétuer l’appellation Tirailleurs sénégalais, c’est continuer à accepter une lecture coloniale de notre histoire. Ils n’étaient pas seulement sénégalais, mais africains », a déclaré Ousmane Sonko, en présence de plusieurs dirigeants africains, dont le vice-président sud-africain Paul Mashatile, le Premier ministre du Burkina Faso Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo et son homologue nigérien Ali Mahamane Lamine Zeine.

Historiquement, le corps des Tirailleurs sénégalais regroupait des soldats issus de tout l’ancien empire colonial français en Afrique de l’Ouest : du Mali au Tchad, du Niger au Bénin, en passant par la Guinée et la Côte d’Ivoire. Pourtant, leur nom est resté associé au Sénégal, où le premier bataillon fut créé à la fin du XIXᵉ siècle.

La proposition de Sonko s’inscrit dans une démarche panafricaine visant à rétablir une mémoire collective plus juste et inclusive. En renommant ces anciens combattants « Tirailleurs africains », le Premier ministre entend honorer toutes les nationalités qui ont contribué, souvent au prix de leur vie, à la libération de la France pendant les deux guerres mondiales.

Ce débat mémoriel, profondément symbolique, ouvre la voie à une réappropriation africaine de l’histoire. Il interroge la manière dont les nations du continent veulent transmettre la mémoire de leurs héros, longtemps racontée à travers le prisme colonial.

Avec cette initiative, Ousmane Sonko confirme sa volonté d’inscrire son action politique dans une dynamique de réconciliation avec le passé, mais aussi de redéfinition du récit africain, où la dignité, la souveraineté et la reconnaissance trouvent toute leur place.

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Sénégal : lancement d’un programme national de formation des enseignants au numérique et à l’intelligence artificielle.

Le Sénégal a franchi une étape majeure dans sa stratégie d’éducation en lançant officiellement un programme national de formation au numérique et à l’intelligence artificielle (IA) destiné aux enseignants et au personnel éducatif. L’annonce a été faite ce mardi par le ministère de l’Éducation nationale, en partenariat avec la Fondation Mastercard et l’Université Numérique Cheikh Hamidou Kane (UNCHK), à travers le programme FORCE-N.

Une réponse aux défis éducatifs et technologiques

Le programme s’inscrit dans la mise en œuvre de la Stratégie du Numérique pour l’Éducation 2025-2029, qui ambitionne de faire de l’école sénégalaise un espace ouvert aux innovations tout en restant ancré dans les réalités locales. L’objectif est de doter les enseignants d’outils concrets pour intégrer le numérique et l’IA dans leurs méthodes pédagogiques, renforcer la qualité de l’enseignement et préparer les élèves aux métiers du futur.

« L’avenir de notre système éducatif dépend de notre capacité à former des enseignants compétents dans l’usage des outils numériques. Avec ce programme, nous donnons à nos éducateurs les moyens de transformer l’apprentissage et d’ouvrir de nouvelles perspectives à nos enfants », a déclaré Mamadou Talla, ministre de l’Éducation nationale.

Des compétences pour une éducation inclusive et moderne

À travers des formations ciblées, les enseignants apprendront non seulement à utiliser les technologies, mais aussi à en faire un levier de créativité, d’inclusion et d’efficacité. Les concepteurs du programme insistent sur la nécessité de promouvoir un usage éthique et responsable, qui tienne compte des enjeux de sécurité numérique et de la protection des données personnelles, tout en veillant à la préservation des valeurs culturelles sénégalaises.

Un partenariat stratégique

La Fondation Mastercard, partenaire clé du projet, accompagne déjà plusieurs initiatives en Afrique visant à renforcer les compétences numériques des jeunes et des enseignants.

« Investir dans les enseignants, c’est investir dans l’avenir. Le Sénégal fait partie des pays africains qui montrent la voie vers une éducation numérique inclusive. Nous sommes fiers de contribuer à ce projet qui va transformer durablement l’apprentissage », a souligné Reeta Roy, Présidente-directrice générale de la Fondation Mastercard.

Un impact attendu sur tout le système éducatif

Le ministère de l’Éducation prévoit de former progressivement des milliers d’enseignants à travers toutes les régions du pays. Cette montée en compétence doit permettre :

  • d’améliorer la qualité des apprentissages,

  • de réduire les inégalités d’accès aux outils numériques entre zones urbaines et rurales,

  • de préparer les élèves aux compétences numériques essentielles pour l’emploi et l’innovation,

  • et de renforcer la résilience du système éducatif face aux crises, comme l’a montré la pandémie de Covid-19.

« Nous devons former une génération d’apprenants capables de comprendre, d’innover et de contribuer activement à la société numérique. Ce programme est une étape décisive vers cet objectif », a indiqué Pr. Souleymane Bachir Diagne, recteur de l’UNCHK.

Une vision tournée vers l’avenir

Pour les autorités, cette initiative traduit la volonté du Sénégal de placer l’éducation au cœur de la transformation numérique nationale. Elle s’inscrit également dans la dynamique de l’Union africaine et de l’UNESCO, qui encouragent les pays africains à investir dans les technologies éducatives afin de combler le fossé numérique et de stimuler le développement durable.

Le lancement de ce programme marque ainsi un pas décisif vers une école sénégalaise moderne, inclusive et connectée, capable de former les citoyens et les professionnels de demain.

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Traversée Dakar-Gorée 2025 : un défi sportif et symbolique relevé avec éclat.

La traditionnelle Traversée Dakar-Gorée a tenu toutes ses promesses ce dimanche, réunissant des centaines de nageurs dans une ambiance survoltée. Considéré comme l’un des plus grands rendez-vous sportifs d’Afrique de l’Ouest, l’événement a une nouvelle fois confirmé sa place incontournable dans le calendrier sportif et culturel sénégalais.

Partis des plages de la capitale, les participants – professionnels et amateurs – ont bravé la houle et les courants pour rejoindre l’île historique de Gorée, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce défi nautique, au-delà de la performance physique, incarne un symbole fort de courage, d’unité et de mémoire.

Tout au long du parcours, l’enthousiasme des spectateurs et l’énergie des nageurs ont donné un caractère festif et fédérateur à cette édition 2025. Plusieurs clubs de natation, venus de divers horizons, ont pris part à la compétition, témoignant du rayonnement croissant de la Traversée bien au-delà des frontières sénégalaises.

Pour les organisateurs, cet événement est aussi une vitrine internationale, mettant en avant le dynamisme de la jeunesse africaine et le potentiel du Sénégal en matière de sport et de tourisme.

En reliant Dakar à Gorée à la seule force des bras, les nageurs rappellent chaque année que ce rendez-vous est à la fois un exploit sportif et un hommage à l’histoire, entre dépassement de soi et devoir de mémoire.

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Dakar accueille le Sommet Africa Facts contre la désinformation.

La capitale sénégalaise se prépare à accueillir, du 1er au 2 octobre 2025, le Sommet Africa Facts, une rencontre majeure consacrée à la lutte contre la désinformation sur le continent.

Organisé à l’initiative de Africa Check, première organisation indépendante de vérification des faits en Afrique, dont le bureau francophone est basé à Dakar, l’événement rassemblera près de 200 spécialistes du fact-checking venus d’Afrique et d’ailleurs.

Placée sous le thème « Renforcer l’intégrité de l’information, préserver la démocratie », cette rencontre ambitionne de renforcer les capacités des acteurs de l’information et de créer un cadre de collaboration pour faire face à l’expansion des fausses nouvelles, particulièrement à l’ère du numérique et des réseaux sociaux.

Durant deux jours, panels, ateliers et échanges permettront d’explorer les défis et les solutions innovantes pour garantir une information fiable, facteur essentiel pour la démocratie et le développement en Afrique.

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ONU : le Président du Sénégal plaide pour la fin de la tragédie à Gaza.

À l’occasion de la conférence de haut niveau sur la question palestinienne, organisée en marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, le Président de la République du Sénégal a prononcé un discours fort et sans équivoque, rappelant au monde l’urgence d’agir face à la tragédie qui frappe Gaza.

Dans son allocution, le Chef de l’État a dénoncé la situation humanitaire alarmante dans l’enclave palestinienne, qualifiant les violences de « nettoyage ethnique aux allures indescriptibles ». Il a insisté sur la responsabilité morale de la communauté internationale et sur le danger du silence : « Ne rien dire face à l’inhumanité équivaut à une complicité passive », a-t-il affirmé devant un parterre de diplomates et de chefs d’État.

Réaffirmant la position constante du Sénégal, il a appelé à des mesures concrètes et immédiates : mettre fin à l’occupation, instaurer un cessez-le-feu durable, garantir l’acheminement rapide de l’aide humanitaire et œuvrer à la concrétisation de la solution à deux États, qu’il a présentée comme la seule voie vers une paix, une justice et une sécurité durables pour les peuples israélien et palestinien.

En sa qualité de Président du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, le Président sénégalais a lancé un appel vibrant à la conscience universelle : « Défendre la Palestine, ce n’est pas choisir un camp, c’est défendre la vie, la justice et notre humanité commune. » Il a souligné que la question palestinienne ne concerne pas uniquement le Moyen-Orient, mais engage l’ensemble de la communauté internationale sur le terrain des valeurs fondamentales que sont le droit, la dignité et l’équité.

Le Président a également mis en lumière le rôle de l’Afrique dans le soutien à la Palestine. Il a rappelé que le Sénégal, à l’instar de nombreux pays africains, demeure engagé dans les efforts diplomatiques visant à promouvoir un règlement pacifique et durable. Selon lui, le continent africain a une responsabilité particulière pour défendre la justice et les droits humains, se basant sur son propre héritage de lutte contre la colonisation et pour l’indépendance nationale.

Les réactions à l’ONU ont été immédiates. Plusieurs délégations ont salué la fermeté et la clarté du message sénégalais, soulignant l’importance d’un leadership africain cohérent et constructif dans les dossiers internationaux. L’allocution s’inscrit dans un contexte où la crise à Gaza a atteint des niveaux critiques, avec des milliers de civils touchés, des infrastructures détruites et un accès limité à l’aide humanitaire.

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Référendum du 21 septembre : une grande mobilisation citoyenne à Dakar et Conakry pour soutenir le « Oui »

Le référendum constitutionnel du 21 septembre 2025 aura marqué une étape décisive dans la transition en Guinée. En marge de ce scrutin, un grand rassemblement citoyen a été organisé au COP 21, réunissant des milliers de personnes dans une ambiance festive et patriotique en soutien au vote du OUI.

Présenté comme un moment de communion nationale, l’événement a mêlé politique, culture et diplomatie, traduisant la volonté des organisateurs de montrer une Guinée unie et résolument engagée sur la voie de la stabilité.

Un rendez-vous festif et culturel

La soirée a été marquée par des prestations de haut niveau. L’Orchestre Baobab, invité d’honneur, a enflammé le public avec ses rythmes emblématiques, offrant un pont musical entre le Sénégal et la Guinée. À ses côtés, le légendaire Bembeya Jazz, symbole de l’identité culturelle guinéenne, et le virtuose Sékou « Diamond Fingers » Diabaté ont rappelé la richesse et la vitalité du patrimoine musical africain.

Le choix de ces artistes n’était pas anodin : il traduisait la volonté d’associer la tradition et la modernité, la culture et la politique, pour faire de ce rassemblement un moment d’unité et de fierté collective.

Un acte symbolique fort : l’offrande d’un cheval

Moment fort de la cérémonie, un cheval de course a été offert solennellement au président de la République, Général Mamadi Doumbouya. Symbole de noblesse, de force et de victoire, cet acte a renforcé la dimension symbolique de l’événement. Le présent a été réceptionné par l’Ambassadeur de Guinée au Sénégal, en signe d’amitié et de coopération diplomatique entre les deux nations voisines.

Un message politique et diplomatique

Au-delà de la fête, le rassemblement visait plusieurs objectifs politiques :

  • encourager la participation citoyenne au référendum en galvanisant les partisans du OUI ;

  • donner une visibilité internationale à la Guinée, présentée comme un pays en quête de stabilité et de prospérité ;

  • associer la culture, le sport et la politique pour renforcer l’ancrage symbolique du projet constitutionnel ;

  • et enfin, projeter une image positive du pays à travers une diplomatie culturelle active.

Une forte mobilisation et des attentes élevées

La participation massive des citoyens a été saluée par les organisateurs, qui y voient un signe de légitimité populaire et un soutien clair à la démarche du président. Le rassemblement a également été l’occasion de valoriser le programme Simandou 2040, perçu comme un pilier du développement économique et de la prospérité nationale.

Pour beaucoup, cette mobilisation a contribué à consolider l’image du président Doumbouya en tant qu’homme d’État visionnaire, capable de fédérer au-delà des clivages et de porter l’espoir d’une Guinée renouvelée.

Une étape dans la transition

Le référendum du 21 septembre et les initiatives qui l’ont entouré, comme ce rassemblement citoyen, s’inscrivent dans un processus plus large de refondation de l’État guinéen. Pour les organisateurs, l’événement a démontré la capacité du pays à associer mobilisation politique, célébration culturelle et ouverture diplomatique, dans une dynamique tournée vers l’avenir.

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Signature d’une Convention de Partenariat entre la Guinée et le Sénégal dans le domaine agricole.

Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale, la République de Guinée et la République du Sénégal ont franchi une nouvelle étape en scellant un accord stratégique dans le secteur agricole.

En marge du Forum du Système Alimentaire Africain, tenu à Dakar du 31 août au 4 septembre 2024, Madame Mariama Ciré Sylla, Ministre de l’Agriculture de la République de Guinée, et Monsieur Mabouba Diagne, Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage de la République du Sénégal, ont procédé à la signature d’une Convention de Partenariat.

Cet accord vise à renforcer la coopération technique et économique entre les deux pays, notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l’élevage, de l’agro-industrie et de la recherche agricole. Il traduit une volonté commune de mettre en place des initiatives conjointes pour améliorer la productivité, favoriser l’innovation et répondre aux défis climatiques et alimentaires qui touchent la sous-région ouest-africaine.

Les deux parties ont salué la portée de ce partenariat qui, au-delà des échanges d’expertise, ouvre la voie à des projets structurants capables de contribuer à la souveraineté alimentaire et au développement durable dans leurs pays respectifs.

Le Forum de Dakar aura ainsi servi de cadre propice pour renforcer les liens de coopération et réaffirmer l’engagement des États africains à travailler ensemble pour transformer durablement leurs systèmes alimentaires.

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Sénégal : Le président Diomaye ouvre le Forum africain sur les systèmes alimentaires à Diamniadio

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a procédé, ce lundi à Diamniadio, à l’ouverture officielle du Forum africain sur les systèmes alimentaires (AFS), un rendez-vous stratégique qui place l’Afrique au cœur des discussions mondiales sur l’avenir de la sécurité alimentaire et de l’agriculture durable.

Un espace de réflexion et d’action

Organisé en partenariat avec plusieurs institutions internationales et régionales, ce forum réunit des chefs d’État, décideurs politiques, experts, chercheurs, investisseurs et organisations de la société civile. Ensemble, ils doivent réfléchir aux moyens de transformer les systèmes alimentaires africains, en tenant compte des réalités du continent et des urgences liées au climat, à la croissance démographique et aux inégalités sociales.

L’Afrique face au défi de la sécurité alimentaire

Lors de son allocution, le président Diomaye a souligné que l’Afrique, malgré ses immenses potentialités agricoles, reste confrontée à une forte dépendance aux importations alimentaires et à la vulnérabilité face aux chocs extérieurs, notamment les crises géopolitiques et climatiques. Il a insisté sur la nécessité d’investir dans l’innovation, la mécanisation, la valorisation des produits locaux et l’accompagnement des petits producteurs, considérés comme la clé d’une sécurité alimentaire durable.

Une plateforme pour des partenariats concrets

Le Forum de Diamniadio ambitionne également d’attirer de nouveaux partenariats financiers et technologiques. Plusieurs panels et ateliers sont prévus autour de thématiques comme l’accès au financement, la résilience climatique, la nutrition, l’emploi des jeunes et des femmes dans les chaînes de valeur agricoles, ou encore la digitalisation des pratiques agricoles.

Un signal fort depuis le Sénégal

En accueillant cette édition, le Sénégal affirme son rôle de hub régional pour l’innovation et la coopération agricole. Les conclusions de ce forum devraient alimenter les futures politiques publiques et programmes d’investissement à l’échelle continentale, avec l’objectif de bâtir un système alimentaire africain autosuffisant, durable et inclusif.

👉 Le Forum africain sur les systèmes alimentaires se poursuivra pendant plusieurs jours à Diamniadio, avec l’espoir de dégager des engagements concrets et mesurables pour transformer durablement l’agriculture africaine.