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Guinée : lancement du recrutement pour la première promotion de l’ENA.

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape dans sa politique de modernisation de l’État avec le lancement officiel de l’appel à candidatures pour la première promotion de l’École nationale d’administration (ENA). L’annonce a été faite le 15 avril 2026 par le ministre de la Modernisation de l’administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno.

Cette initiative marque le démarrage effectif d’une institution appelée à jouer un rôle central dans la formation des élites administratives du pays.

Un projet structurant inscrit dans la vision Simandou 2040

La création de l’ENA s’inscrit dans le cadre de la vision stratégique « Simandou 2040 », qui ambitionne de transformer en profondeur l’appareil étatique et de renforcer les capacités de gouvernance. À travers ce projet, les autorités entendent professionnaliser davantage la haute administration et doter le pays de cadres compétents, capables de répondre aux défis du développement.

L’ENA apparaît ainsi comme un levier clé pour améliorer l’efficacité de l’action publique et accompagner les réformes institutionnelles en cours.

240 places ouvertes, dont un quota pour les candidats externes

Pour cette première promotion, un total de 240 élèves sera recruté. La répartition prévoit 180 fonctionnaires déjà en poste et 60 candidats externes. Ces derniers devront être titulaires d’au moins une licence et âgés de 45 ans au plus.

Les candidatures seront ouvertes à partir du 20 avril via la plateforme officielle dédiée. Les candidats admis au concours externe bénéficieront du statut d’élèves fonctionnaires, incluant une rémunération pendant toute la durée de leur formation, un dispositif destiné à attirer des profils qualifiés.

Une école tournée vers la performance administrative

Au-delà de la formation initiale des futurs cadres de l’État, l’ENA proposera également des programmes en management adaptés aux besoins du secteur public et du secteur privé. Cette ouverture traduit la volonté des autorités de faire de l’établissement un centre de référence en matière de formation et de renforcement des compétences.

À terme, l’objectif affiché est d’améliorer durablement la gouvernance publique, en renforçant la qualité des ressources humaines et en diffusant des standards élevés de performance administrative.

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Emploi au Sénégal : les leviers d’Ousmane Sonko pour accélérer l’insertion des jeunes

Face à l’urgence du chômage, notamment chez les jeunes, le gouvernement sénégalais entend intensifier ses actions pour favoriser l’insertion professionnelle et stimuler la création d’opportunités économiques. Le Premier ministre Ousmane Sonko a récemment présenté plusieurs axes stratégiques visant à répondre à ce défi majeur pour le pays.

Miser sur la formation et l’adéquation avec le marché du travail

L’un des principaux leviers identifiés par le gouvernement repose sur le renforcement de la formation professionnelle. L’objectif est d’adapter les compétences des jeunes aux besoins réels du marché du travail, notamment dans les secteurs porteurs comme l’agriculture, l’industrie, le numérique et les services.

Selon le Premier ministre, il est essentiel de réduire le décalage entre les formations disponibles et les attentes des entreprises, afin de faciliter l’accès des jeunes à l’emploi.

Encourager l’entrepreneuriat et l’auto-emploi

Au-delà de l’emploi salarié, l’exécutif sénégalais souhaite également promouvoir l’entrepreneuriat comme un moteur de création d’emplois. Des dispositifs d’accompagnement, de financement et de formation devraient être renforcés pour soutenir les initiatives des jeunes entrepreneurs.

Cette orientation vise à encourager l’auto-emploi et à favoriser l’émergence de petites et moyennes entreprises capables de dynamiser l’économie locale.

Mobiliser les secteurs stratégiques de l’économie

Le gouvernement mise également sur le développement de secteurs à fort potentiel pour générer de nouveaux emplois. L’agriculture, l’économie numérique, l’industrialisation et les projets liés aux ressources naturelles figurent parmi les domaines prioritaires.

Ces secteurs sont perçus comme des moteurs capables de créer des opportunités durables et d’absorber une partie importante de la main-d’œuvre.

Une priorité nationale pour le développement

Pour Ousmane Sonko, la question de l’emploi est au cœur du développement économique et social du Sénégal. L’amélioration de l’insertion professionnelle constitue ainsi un pilier central des politiques publiques visant à réduire la précarité et à renforcer la stabilité économique.

Dans un contexte marqué par une forte croissance démographique et une demande croissante d’emplois, la réussite de ces réformes sera déterminante pour l’avenir économique du pays.

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Recherche scientifique : la Guinée présente sa vision à Lomé lors des Journées du CAMES.

Diaka Sidibé prend part à un rendez-vous académique majeur en Afrique

La ministre guinéenne de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Diaka Sidibé, est arrivée dimanche 8 mars 2026 à Lomé, au Togo, pour participer à la 7ᵉ édition des Journées scientifiques du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), une rencontre de référence pour la coopération universitaire et la recherche sur le continent.

La ministre, qui assure également la présidence du Conseil des ministres du CAMES, a été accueillie à son arrivée à l’aéroport international de Lomé par le ministre délégué togolais chargé de l’Enseignement supérieur, en présence du consul honoraire de la République de Guinée au Togo, Ibrahima Kane.

Une réflexion continentale sur l’avenir de la recherche

Cette édition des Journées scientifiques se tient sous la présidence du chef de l’État togolais, Faure Gnassingbé, autour du thème : « Quelle recherche scientifique pour une Afrique solidaire, résiliente et développée : vers une politique commune ambitieuse de recherche dans l’espace CAMES ».

L’événement réunit chercheurs, responsables universitaires et décideurs politiques afin de réfléchir aux moyens de renforcer la coopération scientifique et de mieux structurer les politiques de recherche au sein de l’espace CAMES.

Une conférence ministérielle sur les perspectives de la recherche

Au programme de cette rencontre figure notamment une conférence ministérielle prévue le 9 mars. À cette occasion, Diaka Sidibé interviendra dans un panel consacré aux perspectives de développement de la recherche scientifique dans les pays membres du CAMES.

Les travaux devraient également permettre de présenter la stratégie de redynamisation de la recherche dans l’espace CAMES, ainsi que ses principaux axes. Ce document stratégique a été élaboré lors d’une réunion tenue à Bamako, au Mali, du 19 au 23 janvier 2026.

La Guinée met en avant ses réformes en matière d’innovation

La délégation guinéenne profitera de cette tribune pour partager l’expérience du pays dans la mise en place d’un cadre réglementaire consacré au développement de la recherche scientifique et de l’innovation.

À travers cette participation, les autorités guinéennes entendent renforcer leur contribution aux dynamiques de coopération académique en Afrique et promouvoir une politique de recherche capable de soutenir durablement le développement économique et social du continent.

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Enseignement supérieur : 60 agents admis à la retraite célébrés pour une carrière au service de la Nation.

Soixante femmes et hommes ont officiellement tourné la page de leur carrière administrative au sein du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation. Admis à faire valoir leurs droits à la retraite au titre de l’année 2025, ces agents ont été honorés ce mercredi 21 janvier lors d’une cérémonie solennelle présidée par le ministre Alpha Bacar Barry.

Des parcours divers au cœur du système universitaire guinéen

Issus d’horizons professionnels variés, les récipiendaires ont exercé dans les universités publiques, les centres de recherche, les services de documentation ainsi que dans les structures centrales du département. Enseignants-chercheurs, personnels administratifs et agents d’appui ont, chacun à leur niveau, contribué au fonctionnement quotidien et à la continuité du système d’enseignement supérieur en Guinée.

Souvent éloignés des projecteurs, ces agents ont accompagné la formation de plusieurs générations d’étudiants, participé à l’encadrement académique, soutenu la production scientifique et assuré la gestion administrative indispensable au bon fonctionnement des institutions universitaires et de recherche.

Une reconnaissance institutionnelle pour des décennies de service

Après plusieurs décennies d’engagement, leur départ marque la fin de carrières exigeantes, parfois menées dans des contextes contraignants, mais toujours animées par un profond attachement au service public. Dans son allocution, le ministre a salué « des parcours exemplaires, faits de rigueur, de discrétion et de dévouement », soulignant que ces agents constituent une part essentielle de la mémoire institutionnelle du secteur.

Il a également rappelé que les réformes en cours dans l’enseignement supérieur guinéen reposent en grande partie sur les fondations posées par ces femmes et ces hommes, dont l’expertise et l’expérience ont durablement façonné les universités et centres de recherche du pays.

Transmission, héritage et nouveaux défis

Au-delà de l’hommage, la cérémonie a été l’occasion de mettre en avant l’importance de la transmission des savoirs et des valeurs professionnelles aux nouvelles générations d’agents. Les autorités ont insisté sur la nécessité de capitaliser cet héritage humain pour accompagner les mutations du système d’enseignement supérieur, notamment en matière de gouvernance, de qualité académique et d’innovation scientifique.

En quittant la vie active, ces retraités laissent derrière eux un legs institutionnel précieux, fait de compétences, de pratiques et d’engagements qui continueront d’inspirer le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche en Guinée.

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Coopération universitaire : la Guinée et le Royaume-Uni misent sur l’anglais pour ouvrir l’enseignement supérieur à l’international.

La Guinée et le Royaume-Uni entendent faire de la maîtrise de la langue anglaise un levier stratégique de transformation et d’internationalisation de l’enseignement supérieur guinéen. Cette ambition partagée a été au cœur des échanges entre le ministre guinéen de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Alpha Bacar Barry, et le nouvel ambassadeur britannique en Guinée, Daniel Shepherd, lors d’une audience tenue ce mardi 20 janvier 2026 à Conakry.

Cette première rencontre officielle marque une étape importante dans la relance et la consolidation du partenariat académique entre Conakry et Londres. Elle s’inscrit dans une volonté commune de renforcer la qualité des formations universitaires, d’accroître l’ouverture internationale des établissements guinéens et de mieux préparer les étudiants aux standards académiques mondiaux.

L’anglais, un outil stratégique pour la compétitivité universitaire

Au cours des discussions, le ministre Alpha Bacar Barry a souligné que l’enjeu dépasse largement l’apprentissage linguistique. « La maîtrise de l’anglais est aujourd’hui indispensable pour accéder aux savoirs, à la recherche scientifique internationale et aux opportunités professionnelles dans un monde globalisé », a-t-il affirmé. Selon lui, l’intégration renforcée de l’anglais dans les parcours universitaires constitue un facteur clé d’employabilité et de compétitivité pour les diplômés guinéens.

Dans cette perspective, la revalorisation du Centre d’étude de la langue anglaise (CELA) de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia a été identifiée comme un axe prioritaire. Les autorités guinéennes souhaitent transformer ce centre en un véritable pôle d’excellence, doté de moyens pédagogiques modernes, de formateurs qualifiés et de partenariats internationaux solides.

Vers un pôle d’excellence anglophone à Sonfonia

S’inscrivant dans la vision portée par le président de la République, Mamadi Doumbouya, le ministre a plaidé pour une réforme structurelle de l’enseignement de l’anglais au sein des universités publiques. L’objectif est de doter la Guinée d’un centre moderne et pleinement opérationnel, capable d’accompagner durablement les étudiants dans leurs parcours académiques et de faciliter leur insertion dans les réseaux universitaires internationaux.

Ce projet inclut également le renforcement des capacités pédagogiques, à travers la formation continue des enseignants et l’introduction de méthodes d’enseignement adaptées aux exigences académiques anglophones.

L’engagement britannique en soutien à la réforme

De son côté, l’ambassadeur Daniel Shepherd a réaffirmé la disponibilité du Royaume-Uni à accompagner la Guinée dans cette ambition. Il a évoqué la possibilité de développer des partenariats universitaires structurants, ainsi que des programmes de formation de formateurs, afin de garantir la qualité et la durabilité des initiatives envisagées.

Les échanges ont également porté sur l’établissement de passerelles avec des institutions britanniques de référence, notamment pour la formation des enseignants du CELA et des Classes préparatoires aux grandes écoles de Dalaba. À terme, ces coopérations visent à faciliter l’accès des étudiants guinéens aux concours internationaux, aux cursus anglophones d’excellence et aux universités britanniques.

Une coopération tournée vers la mobilité et l’excellence

À travers ce partenariat renforcé, Conakry et Londres posent les bases d’une coopération universitaire durable, fondée sur le partage d’expertise, la mobilité académique et l’excellence pédagogique. La langue anglaise y est envisagée comme un outil stratégique au service du développement du capital humain, de l’innovation scientifique et de l’insertion internationale des étudiants guinéens.

Pour les autorités guinéennes, cette orientation constitue un pas décisif vers un enseignement supérieur plus ouvert, plus compétitif et mieux arrimé aux dynamiques mondiales du savoir.

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Réforme de l’éducation au Sénégal : les axes structurants d’une refondation pilotée par l’État.

Le Sénégal s’est engagé dans un vaste chantier de transformation de son système éducatif, présenté par les autorités comme l’un des piliers essentiels du projet national de développement. Cette dynamique de réforme, portée au plus haut niveau de l’État, vise à adapter l’école sénégalaise aux mutations sociales, économiques et culturelles du pays, tout en corrigeant les insuffisances structurelles accumulées au fil des décennies.

C’est dans ce contexte que le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Mamba Guirassy, a exposé les grandes orientations de cette refondation lors de la rentrée solennelle de l’Inspection générale de l’éducation et de la formation (IGEF).

Une réforme qui dépasse la simple révision des programmes

Dans son intervention, le ministre a tenu à clarifier la portée de la démarche engagée. Selon lui, il ne s’agit pas d’une réforme technique limitée à l’actualisation des curricula, mais bien d’une refondation globale du système éducatif. L’objectif affiché est de construire une école capable de répondre aux aspirations profondes des populations en matière de justice sociale, de souveraineté nationale, de dignité et de prospérité partagée.

L’éducation est ainsi présentée comme un levier stratégique dans la constitution du capital humain, condition indispensable à la réussite du projet de transformation économique et sociale du Sénégal. « L’avenir du pays se joue en grande partie dans l’école », a rappelé le ministre, insistant sur la responsabilité collective qu’implique cette réforme.

Un comité scientifique pour une refondation curriculaire inclusive

Afin d’asseoir cette réforme sur des bases solides, l’État a mis en place un Comité scientifique chargé de la refondation curriculaire. Cette instance regroupe des universitaires, des experts nationaux et internationaux, des représentants de la société civile ainsi que d’anciens responsables publics.

Pour les autorités, cette diversité de profils constitue une garantie de rigueur méthodologique et d’ouverture intellectuelle. Elle permet d’intégrer à la réflexion les enjeux contemporains — compétences du XXIᵉ siècle, innovation pédagogique, adéquation formation-emploi — tout en tenant compte des réalités socioculturelles et linguistiques du pays.

L’IGEF, un acteur clé de la sécurisation des réformes

Le ministre de l’Éducation nationale a également souligné le rôle central dévolu à l’Inspection générale de l’éducation et de la formation. Institution stratégique du dispositif éducatif, l’IGEF est appelée à accompagner la mise en œuvre des réformes à travers ses missions de contrôle, d’évaluation et d’amélioration continue de la qualité.

Dans un contexte de transformation profonde, l’IGEF devra veiller à la cohérence des politiques éducatives, à leur application effective sur le terrain et à la correction rapide des dysfonctionnements éventuels.

Une réforme participative ouverte aux citoyens

Soucieuses d’associer l’ensemble des acteurs à ce chantier national, les autorités ont lancé une plateforme participative baptisée « la Voix de l’École ». Cet outil permet aux enseignants, parents d’élèves, élèves, syndicats, experts et citoyens de formuler des propositions et de partager leurs expériences.

Cette démarche participative traduit la volonté de bâtir une réforme partagée, nourrie par les réalités du terrain et les attentes des communautés éducatives, afin d’éviter une transformation perçue comme descendante ou déconnectée des besoins réels.

Un enjeu stratégique pour l’avenir du pays

À travers cette refondation, le gouvernement sénégalais ambitionne de doter le pays d’un système éducatif plus équitable, plus performant et mieux arrimé aux défis contemporains, tout en restant fidèle aux valeurs nationales.

Pour Moustapha Mamba Guirassy, la réussite de cette réforme conditionnera en grande partie la capacité du Sénégal à former des citoyens compétents, responsables et engagés, capables de porter durablement le développement du pays.

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Sénégal : lancement d’un programme national de formation des enseignants au numérique et à l’intelligence artificielle.

Le Sénégal a franchi une étape majeure dans sa stratégie d’éducation en lançant officiellement un programme national de formation au numérique et à l’intelligence artificielle (IA) destiné aux enseignants et au personnel éducatif. L’annonce a été faite ce mardi par le ministère de l’Éducation nationale, en partenariat avec la Fondation Mastercard et l’Université Numérique Cheikh Hamidou Kane (UNCHK), à travers le programme FORCE-N.

Une réponse aux défis éducatifs et technologiques

Le programme s’inscrit dans la mise en œuvre de la Stratégie du Numérique pour l’Éducation 2025-2029, qui ambitionne de faire de l’école sénégalaise un espace ouvert aux innovations tout en restant ancré dans les réalités locales. L’objectif est de doter les enseignants d’outils concrets pour intégrer le numérique et l’IA dans leurs méthodes pédagogiques, renforcer la qualité de l’enseignement et préparer les élèves aux métiers du futur.

« L’avenir de notre système éducatif dépend de notre capacité à former des enseignants compétents dans l’usage des outils numériques. Avec ce programme, nous donnons à nos éducateurs les moyens de transformer l’apprentissage et d’ouvrir de nouvelles perspectives à nos enfants », a déclaré Mamadou Talla, ministre de l’Éducation nationale.

Des compétences pour une éducation inclusive et moderne

À travers des formations ciblées, les enseignants apprendront non seulement à utiliser les technologies, mais aussi à en faire un levier de créativité, d’inclusion et d’efficacité. Les concepteurs du programme insistent sur la nécessité de promouvoir un usage éthique et responsable, qui tienne compte des enjeux de sécurité numérique et de la protection des données personnelles, tout en veillant à la préservation des valeurs culturelles sénégalaises.

Un partenariat stratégique

La Fondation Mastercard, partenaire clé du projet, accompagne déjà plusieurs initiatives en Afrique visant à renforcer les compétences numériques des jeunes et des enseignants.

« Investir dans les enseignants, c’est investir dans l’avenir. Le Sénégal fait partie des pays africains qui montrent la voie vers une éducation numérique inclusive. Nous sommes fiers de contribuer à ce projet qui va transformer durablement l’apprentissage », a souligné Reeta Roy, Présidente-directrice générale de la Fondation Mastercard.

Un impact attendu sur tout le système éducatif

Le ministère de l’Éducation prévoit de former progressivement des milliers d’enseignants à travers toutes les régions du pays. Cette montée en compétence doit permettre :

  • d’améliorer la qualité des apprentissages,

  • de réduire les inégalités d’accès aux outils numériques entre zones urbaines et rurales,

  • de préparer les élèves aux compétences numériques essentielles pour l’emploi et l’innovation,

  • et de renforcer la résilience du système éducatif face aux crises, comme l’a montré la pandémie de Covid-19.

« Nous devons former une génération d’apprenants capables de comprendre, d’innover et de contribuer activement à la société numérique. Ce programme est une étape décisive vers cet objectif », a indiqué Pr. Souleymane Bachir Diagne, recteur de l’UNCHK.

Une vision tournée vers l’avenir

Pour les autorités, cette initiative traduit la volonté du Sénégal de placer l’éducation au cœur de la transformation numérique nationale. Elle s’inscrit également dans la dynamique de l’Union africaine et de l’UNESCO, qui encouragent les pays africains à investir dans les technologies éducatives afin de combler le fossé numérique et de stimuler le développement durable.

Le lancement de ce programme marque ainsi un pas décisif vers une école sénégalaise moderne, inclusive et connectée, capable de former les citoyens et les professionnels de demain.

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Lecture, écriture, mathématiques : l’école ivoirienne mise sur la formation massive des enseignants.

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la réforme de son système éducatif. Pour relever les défis liés à l’apprentissage de base, le gouvernement a lancé un vaste programme de formation continue des enseignants, axé sur les compétences fondamentales : lecture, écriture et mathématiques.

Miser sur les fondations de l’éducation

L’initiative s’inscrit dans une volonté de renforcer les acquis scolaires dès les premières années. Les évaluations réalisées ces dernières années ont révélé des lacunes persistantes chez de nombreux élèves, particulièrement dans la compréhension écrite et le calcul. Le ministère de l’Éducation a donc fait du renforcement pédagogique une priorité nationale.

Une formation de grande ampleur

Des milliers d’enseignants du primaire participent à des sessions intensives de remise à niveau, animées par des experts pédagogiques. Ces formations mettent l’accent sur les méthodes actives d’enseignement, l’utilisation d’outils modernes et l’accompagnement personnalisé des élèves. L’objectif est de doter chaque instituteur de compétences pratiques pour améliorer le rendement scolaire.

Impact attendu sur les résultats scolaires

En investissant massivement dans le capital humain, l’État espère non seulement réduire les taux d’échec, mais aussi hisser le niveau de l’école ivoirienne au standard international. À moyen terme, cette politique devrait contribuer à former des citoyens mieux préparés pour affronter les défis académiques et professionnels.

Une vision tournée vers l’avenir

Ce chantier éducatif traduit la volonté des autorités ivoiriennes de bâtir un système inclusif et performant, où chaque enfant a les mêmes chances de réussir. En renforçant les compétences des enseignants, c’est toute une génération d’apprenants qui bénéficie d’un enseignement plus solide et plus équitable.

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Guinée : L’Enseignement Supérieur s’ouvre davantage aux femmes avec un cap ambitieux de 250 doctorats d’ici 2035

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape en matière d’égalité des chances dans l’enseignement supérieur. Le ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation a dévoilé un objectif clair : atteindre 250 femmes titulaires d’un doctorat d’ici 2035, contre seulement 35 recensées à ce jour dans les universités publiques.

Cette initiative ambitieuse s’inscrit dans le cadre de la Stratégie Nationale de la Recherche et de l’Innovation (2022-2035), qui vise à rééquilibrer la représentativité genrée dans le domaine académique et scientifique.

Un effort structurel et inclusif

La stratégie prévoit des mesures concrètes pour encourager l’accès des jeunes filles aux cycles supérieurs :

  • Des bourses spécifiques pour les femmes en master et doctorat,

  • La création de pôles d’excellence féminins dans les universités,

  • Le renforcement des capacités des encadreurs et encadreuses,

  • Un accompagnement personnalisé pour les femmes scientifiques dans la recherche et la publication.

L’approche se veut inclusive, en intégrant les régions rurales et en prenant en compte les obstacles culturels et sociaux qui freinent encore la progression des jeunes filles dans le parcours académique.

Pour une science plus représentative

Selon les autorités, augmenter la part des femmes dans la recherche est un levier clé de développement, notamment dans les domaines de la santé, de l’agriculture, du numérique et des énergies renouvelables.

Ce plan illustre la volonté de créer une élite féminine scientifique guinéenne, capable de porter des projets d’innovation au service de la société.

Une vision portée au plus haut niveau

Ce programme s’aligne avec la vision du Président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, de bâtir une Guinée moderne, équitable et compétitive sur le plan régional et international. La promotion du leadership féminin dans la recherche scientifique devient ainsi un enjeu stratégique.

Nimba Hub

Le ministre Djiba Diakité s’entretient avec 1000TechLeaders et Nimba Hub autour du projet Simandou Academy

Le ministre directeur de cabinet à la présidence de la République, Djiba Diakité, a reçu en audience une délégation composée de représentants de l’initiative 1000TechLeaders et de Nimba Hub, dans le cadre du développement du projet Simandou Academy.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de valorisation du capital humain et de transfert de compétences technologiques autour du projet minier Simandou, l’un des plus ambitieux de l’Afrique de l’Ouest. Simandou Academy vise à offrir des formations pointues dans les domaines du numérique, de l’ingénierie, de la gestion de projet et des métiers liés à l’exploitation minière.

Selon les porteurs du projet, l’objectif est d’accompagner l’émergence d’une génération de leaders technologiques guinéens, en lien direct avec les besoins de l’économie nationale, notamment dans les régions concernées par les infrastructures du Simandou.

Le ministre Djiba Diakité a salué cette initiative qui complète les ambitions de transformation structurelle de la Guinée. Il a réaffirmé l’engagement des autorités à soutenir toute initiative de formation, d’innovation et d’employabilité, notamment pour les jeunes.

La collaboration entre l’État, les acteurs privés et les hubs technologiques locaux tels que Nimba Hub illustre une volonté commune de faire du projet Simandou un catalyseur de développement humain, en plus de son apport économique.