542727815 1186406216853083 47091224101384015 n 360x320

Signature d’une Convention de Partenariat entre la Guinée et le Sénégal dans le domaine agricole.

Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale, la République de Guinée et la République du Sénégal ont franchi une nouvelle étape en scellant un accord stratégique dans le secteur agricole.

En marge du Forum du Système Alimentaire Africain, tenu à Dakar du 31 août au 4 septembre 2024, Madame Mariama Ciré Sylla, Ministre de l’Agriculture de la République de Guinée, et Monsieur Mabouba Diagne, Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage de la République du Sénégal, ont procédé à la signature d’une Convention de Partenariat.

Cet accord vise à renforcer la coopération technique et économique entre les deux pays, notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l’élevage, de l’agro-industrie et de la recherche agricole. Il traduit une volonté commune de mettre en place des initiatives conjointes pour améliorer la productivité, favoriser l’innovation et répondre aux défis climatiques et alimentaires qui touchent la sous-région ouest-africaine.

Les deux parties ont salué la portée de ce partenariat qui, au-delà des échanges d’expertise, ouvre la voie à des projets structurants capables de contribuer à la souveraineté alimentaire et au développement durable dans leurs pays respectifs.

Le Forum de Dakar aura ainsi servi de cadre propice pour renforcer les liens de coopération et réaffirmer l’engagement des États africains à travailler ensemble pour transformer durablement leurs systèmes alimentaires.

WhatsApp Image 2025 09 01 at 11 40 29 360x320

Sénégal : Le président Diomaye ouvre le Forum africain sur les systèmes alimentaires à Diamniadio

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a procédé, ce lundi à Diamniadio, à l’ouverture officielle du Forum africain sur les systèmes alimentaires (AFS), un rendez-vous stratégique qui place l’Afrique au cœur des discussions mondiales sur l’avenir de la sécurité alimentaire et de l’agriculture durable.

Un espace de réflexion et d’action

Organisé en partenariat avec plusieurs institutions internationales et régionales, ce forum réunit des chefs d’État, décideurs politiques, experts, chercheurs, investisseurs et organisations de la société civile. Ensemble, ils doivent réfléchir aux moyens de transformer les systèmes alimentaires africains, en tenant compte des réalités du continent et des urgences liées au climat, à la croissance démographique et aux inégalités sociales.

L’Afrique face au défi de la sécurité alimentaire

Lors de son allocution, le président Diomaye a souligné que l’Afrique, malgré ses immenses potentialités agricoles, reste confrontée à une forte dépendance aux importations alimentaires et à la vulnérabilité face aux chocs extérieurs, notamment les crises géopolitiques et climatiques. Il a insisté sur la nécessité d’investir dans l’innovation, la mécanisation, la valorisation des produits locaux et l’accompagnement des petits producteurs, considérés comme la clé d’une sécurité alimentaire durable.

Une plateforme pour des partenariats concrets

Le Forum de Diamniadio ambitionne également d’attirer de nouveaux partenariats financiers et technologiques. Plusieurs panels et ateliers sont prévus autour de thématiques comme l’accès au financement, la résilience climatique, la nutrition, l’emploi des jeunes et des femmes dans les chaînes de valeur agricoles, ou encore la digitalisation des pratiques agricoles.

Un signal fort depuis le Sénégal

En accueillant cette édition, le Sénégal affirme son rôle de hub régional pour l’innovation et la coopération agricole. Les conclusions de ce forum devraient alimenter les futures politiques publiques et programmes d’investissement à l’échelle continentale, avec l’objectif de bâtir un système alimentaire africain autosuffisant, durable et inclusif.

👉 Le Forum africain sur les systèmes alimentaires se poursuivra pendant plusieurs jours à Diamniadio, avec l’espoir de dégager des engagements concrets et mesurables pour transformer durablement l’agriculture africaine.

000 36YE2XJ 360x320

« Sénégal : l’Assemblée renforce la bonne gouvernance avec de nouvelles lois sur les lanceurs d’alerte et l’accès à l’information ».

L’Assemblée nationale a adopté deux textes majeurs consacrés à la protection des lanceurs d’alerte et à l’accès à l’information publique. Ces nouvelles lois s’inscrivent dans une dynamique de transparence et de renforcement de la démocratie, en offrant aux citoyens et aux institutions des outils concrets pour lutter contre la corruption et promouvoir la redevabilité.

La loi sur les lanceurs d’alerte vise à protéger toute personne qui, de bonne foi, signale des pratiques illégales, frauduleuses ou contraires à l’intérêt général. Elle garantit la confidentialité, met en place des mécanismes de signalement sécurisés et interdit toute forme de représailles à l’encontre des dénonciateurs.

De son côté, la loi relative à l’accès à l’information consacre le droit de tout citoyen à obtenir des données détenues par l’administration publique, sauf exceptions liées à la sécurité nationale ou à la vie privée. Elle impose aux institutions une obligation de transparence et encourage la diffusion proactive d’informations d’intérêt public.

Pour les observateurs, ces avancées constituent un tournant dans la promotion de la bonne gouvernance, en renforçant la confiance entre l’État et les citoyens. Elles devraient aussi améliorer le climat des affaires en garantissant un cadre plus clair et plus prévisible pour les investisseurs.

Le gouvernement et la société civile sont désormais appelés à œuvrer de concert pour assurer l’application effective de ces réformes et en faire de véritables leviers de modernisation démocratique.

Bassirou et emmannuel macron 360x320

France – Sénégal : Emmanuel Macron et Bassirou Diomaye Faye ouvrent un nouveau chapitre de coopération à Paris.

Le président français Emmanuel Macron accueille ce mercredi 27 août, au Palais de l’Élysée, son homologue sénégalais Bassirou Diomaye Faye, en visite officielle à Paris. Cette rencontre marque une étape importante dans les relations bilatérales entre les deux pays, à un moment où le Sénégal cherche à redéfinir ses partenariats stratégiques et à renforcer sa place sur la scène internationale.

Au cœur des discussions figurent plusieurs enjeux prioritaires : la coopération économique, la transition énergétique, la formation de la jeunesse, mais aussi la sécurité régionale dans un contexte marqué par les défis sahéliens. La question de la mobilité, notamment celle des étudiants et des entrepreneurs sénégalais en France, devrait également occuper une place centrale dans les échanges.

Cette visite est perçue comme une opportunité pour tracer les contours d’une relation rénovée entre Dakar et Paris, fondée sur un partenariat plus équilibré et tourné vers l’avenir. Elle intervient aussi alors que le Sénégal, sous la présidence de Bassirou Diomaye Faye, affirme sa volonté de diversifier ses alliances internationales tout en préservant ses liens historiques avec la France.

En recevant le chef de l’État sénégalais, Emmanuel Macron entend réaffirmer l’importance du Sénégal comme partenaire stratégique en Afrique de l’Ouest, dans un contexte géopolitique marqué par de profondes recompositions régionales.

67e04a2c591c7a4773ce2842d958e548 1755975379 360x320

Sénégal : un cas de Mpox détecté à Dakar, mesures renforcées pour éviter la propagation.

Les autorités sanitaires sénégalaises ont annoncé la confirmation d’un premier cas de Mpox, également connu sous le nom de variole du singe, dans la capitale Dakar. L’information a été rendue publique par le ministère de la Santé et de l’Action sociale, qui a assuré que le patient identifié est actuellement pris en charge dans une structure sanitaire spécialisée. Son état est jugé stable et ne présente pas, à ce stade, de complications graves.

Un plan de riposte immédiatement activé

Dès la détection de ce cas, les équipes médicales ont enclenché le protocole de riposte habituel. Cela comprend l’isolement du patient, l’identification et le suivi rigoureux de toutes les personnes ayant été en contact direct ou indirect avec lui. Ces mesures visent à contenir rapidement la propagation éventuelle du virus.

Le ministère a également renforcé la surveillance épidémiologique dans la capitale et dans les régions, afin de détecter précocement tout nouveau cas suspect. Des formations spécifiques ont été rappelées aux personnels de santé pour améliorer la capacité de diagnostic et de prise en charge.

Qu’est-ce que le Mpox ?

Le Mpox est une maladie virale rare mais connue, qui se transmet principalement :

  • par contact direct avec une personne infectée (lésions cutanées, fluides corporels),

  • par des objets ou surfaces contaminés,

  • ou encore par des contacts rapprochés prolongés, notamment lors de rapports sexuels.

Les symptômes incluent généralement de la fièvre, des ganglions enflés, des douleurs musculaires, suivis d’éruptions cutanées pouvant s’étendre à plusieurs parties du corps. Bien que la maladie puisse être douloureuse et invalidante, la plupart des cas sont bénins et guérissent en deux à quatre semaines. Les formes graves demeurent rares, mais touchent davantage les personnes immunodéprimées.

Le Sénégal sur ses gardes

Le ministère de la Santé appelle les populations à rester vigilantes sans céder à la panique. Il insiste sur l’importance de consulter rapidement un médecin en cas de symptômes suspects, tout en respectant les règles d’hygiène élémentaires : lavage fréquent des mains, limitation des contacts rapprochés avec des personnes malades, et prudence dans les échanges physiques.

Cette alerte sanitaire intervient dans un contexte où plusieurs pays africains et européens ont également signalé des cas sporadiques ces derniers mois. Pour Dakar, il s’agit surtout d’éviter une propagation communautaire.

Un enjeu régional et international

La détection de ce cas rappelle la nécessité pour les pays de la sous-région de renforcer la coopération sanitaire, notamment à travers le partage d’informations, la surveillance transfrontalière et la mise en commun de ressources médicales. Le Sénégal, qui dispose déjà d’une expertise reconnue dans la gestion d’épidémies (Ebola, COVID-19, dengue), mise sur ses structures de veille sanitaire pour contenir efficacement le Mpox.

Le ministère de la Santé a enfin rappelé que la vaccination contre le Mpox, bien qu’existante, reste pour l’instant limitée et ciblée dans certains pays. Au Sénégal, la prévention repose donc principalement sur la sensibilisation et la réactivité du système de santé.

536284038 1198920528936184 3192485087471236276 n 1024x683 1 360x320

Sénégal – Japon : un partenariat économique en plein essor.

Le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, a reçu en audience le Président de la Japan External Trade Organization (JETRO), une agence relevant du ministère japonais de l’Économie, dont la mission est de renforcer les relations commerciales et d’investissement entre le Japon et ses partenaires à travers le monde.

Cette rencontre illustre la volonté partagée des deux pays d’approfondir leur coopération économique. À ce jour, 25 entreprises japonaises sont déjà implantées au Sénégal, opérant dans divers domaines. L’entretien a permis d’explorer de nouvelles pistes de collaboration, en particulier dans des secteurs jugés stratégiques : la formation professionnelle, le numérique et les énergies renouvelables, autant de leviers essentiels pour la transformation structurelle de l’économie sénégalaise.

La JETRO a par ailleurs confirmé son intérêt pour le Forum Invest in Senegal, prévu les 7 et 8 octobre 2025 à Dakar. L’organisation entend y jouer un rôle actif afin de soutenir la promotion des investissements et de consolider le partenariat bilatéral.

Cette dynamique traduit une convergence d’intérêts : d’une part, le Sénégal cherche à diversifier ses partenariats pour stimuler l’innovation et attirer des capitaux durables ; d’autre part, le Japon mise sur l’Afrique de l’Ouest, et particulièrement le Sénégal, comme hub stratégique pour ses entreprises.

Ce rapprochement marque ainsi une étape significative dans le renforcement des liens économiques entre Dakar et Tokyo, avec la perspective de retombées positives pour l’emploi, la croissance et l’innovation.

Awcxqjnmsrsqbla5z1qv 360x320

Afrobasket : le Sénégal et le Mali qualifiés en demi-finales.

Le Sénégal et le Mali poursuivent leur parcours remarquable à l’Afrobasket en décrochant leur place dans le dernier carré de la compétition. Les deux sélections ouest-africaines confirment ainsi leur statut de prétendantes sérieuses au titre continental.

Les Lions du Sénégal, portés par une défense solide et un collectif discipliné, ont su imposer leur rythme face à un adversaire coriace, validant ainsi leur ticket pour les demi-finales. L’équipe sénégalaise, qui mise sur l’expérience de ses cadres et l’émergence de jeunes talents, nourrit de grandes ambitions dans cette édition.

De son côté, le Mali a également démontré sa détermination et sa maîtrise du jeu collectif pour s’imposer avec autorité. Avec une attaque efficace et une cohésion impressionnante, les Aigles affichent une régularité qui les place parmi les grands favoris.

Cette qualification conjointe des deux nations confirme la vitalité du basketball en Afrique de l’Ouest et ouvre la voie à une possible confrontation historique dans les phases finales. Les regards se tournent désormais vers les demi-finales, où chaque possession et chaque détail pourraient faire la différence.

L’Afrobasket 2025 s’annonce plus que jamais palpitant, avec le Sénégal et le Mali bien décidés à inscrire leur nom au sommet du basket africain.

536175339 1198141345680769 282788396092228272 n 1024x643 1 360x320

Partenariat Sénégal–Mauritanie : un nouvel élan depuis Tokyo.

En marge d’une rencontre internationale à Tokyo, le Sénégal et la Mauritanie ont réaffirmé leur volonté de consolider leur coopération bilatérale. Les deux pays voisins, liés par une histoire commune et des intérêts stratégiques, ont profité de ce cadre pour approfondir leur partenariat dans plusieurs domaines clés.

Une coopération économique et énergétique

Au centre des discussions figurait le projet gazier transfrontalier Grand Tortue Ahmeyim (GTA), situé à la frontière maritime entre les deux pays. Ce projet, développé en partenariat avec des compagnies internationales, représente une opportunité majeure pour renforcer la sécurité énergétique et stimuler la croissance économique des deux nations.

Diplomatie et intégration régionale

Au-delà de l’énergie, Dakar et Nouakchott ont insisté sur l’importance d’accroître leurs échanges commerciaux, de développer les infrastructures transfrontalières et de renforcer la sécurité commune. Les deux pays souhaitent également jouer un rôle moteur dans l’intégration de la sous-région ouest-africaine.

Un signal fort depuis Tokyo

Cette rencontre au Japon illustre la volonté du Sénégal et de la Mauritanie de donner une dimension internationale à leur coopération. En mettant en avant leurs priorités communes, ils cherchent aussi à attirer de nouveaux investisseurs et partenaires techniques dans des secteurs stratégiques comme l’agriculture, la pêche, les transports et l’innovation.

Vers une alliance durable

Le partenariat sénégalo-mauritanien, déjà solide, entre ainsi dans une nouvelle phase. Porté par une vision partagée de développement et par des projets structurants, il s’impose comme un levier essentiel de stabilité et de prospérité pour toute la région.

Gainde sat 360x320

Le Sénégal rejoint les Accords Artemis : une nouvelle ère spatiale pour l’Afrique de l’Ouest

Le Sénégal a officiellement signé les Accords Artemis, devenant ainsi le 56ᵉ pays au monde à adhérer à cette initiative internationale menée par les États-Unis et la NASA, visant à encadrer une exploration de l’espace pacifique, transparente et durable.

Cette signature historique représente un pas symbolique mais significatif vers l’intégration du Sénégal dans la gouvernance spatiale mondiale, en tant qu’acteur responsable et tourné vers l’avenir.

Que sont les Accords Artemis ?

Les Accords Artemis, mis en place dans le cadre du programme américain du même nom, visent à :

  • Promouvoir la coopération internationale dans l’espace,

  • Prévenir les conflits liés à l’exploitation des ressources extraterrestres,

  • Favoriser une utilisation pacifique de la Lune, de Mars et au-delà,

  • Garantir la transparence, la sécurité et la durabilité des activités spatiales.

Une décision stratégique pour le Sénégal

En rejoignant les Accords, le Sénégal affirme :

  • Sa volonté de s’ouvrir aux innovations scientifiques et technologiques de demain,

  • Son engagement en faveur d’une diplomatie multilatérale et responsable,

  • Son ambition de faire de la science spatiale un levier de développement, notamment pour l’agriculture, la gestion des ressources naturelles, la télédétection ou encore les communications.

Cette démarche renforce également les partenariats scientifiques avec des institutions comme la NASA, la JAXA (Japon), ou encore l’Agence spatiale européenne (ESA).

Une dynamique régionale en marche

Le Sénégal n’est pas seul dans cette trajectoire : plusieurs pays africains, comme le Rwanda, le Nigéria ou l’Afrique du Sud, ont déjà engagé des programmes spatiaux nationaux ou universitaires. Cette signature pourrait encourager d’autres pays d’Afrique de l’Ouest à suivre le même chemin, en renforçant la coopération régionale sur les données satellitaires, la formation scientifique et la recherche.

En devenant signataire des Accords Artemis, le Sénégal se positionne désormais comme un acteur émergent dans la diplomatie scientifique mondiale. Ce geste fort souligne la volonté du pays de préparer son avenir au-delà des frontières terrestres, tout en ancrant sa politique spatiale dans les principes de paix, d’éthique et de coopération.