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Guinée : la Présidence défend la sanction du magistrat Algassimou.

Au cours de la rencontre de prise de contact entre les porte-parole de la Présidence et du Gouvernement, le porte-parole adjoint de la Présidence s’est prononcé sur la sanction du magistrat Algassimou. Dans son intervention axée sur les exigences de rigueur au sein de l’appareil d’État, Thierno Mamadou Bah a vivement critiqué les partisans du « laxisme institutionnel ».

En confirmant la sanction infligée au magistrat Algassimou, l’exécutif pose un acte fort et invite la corporation des journalistes à troquer les spéculations contre le véritable travail d’investigation.

De la pédagogie à l’exemplarité

« Le général Amara l’a dit clairement, dans l’administration, on sanctionne. »

Le message est d’une clarté limpide. En comparant la gestion de l’État à la rigueur d’une chefferie de famille où l’on recadre les enfants turbulents, la Présidence entend siffler la fin de la récréation. Trop longtemps habitués à observer un État indulgent ou spectateur de ses propres dérives, les citoyens assistent ici à un tournant. L’argument est massue : lorsqu’une sanction tombe, les réflexes épidermiques crient immédiatement à l’acharnement cerné sur un individu.

Le défi jeté aux journalistes : Exit les « il paraît que « mais là où le discours prend une tournure éminemment professionnelle, c’est lorsqu’il interpelle directement notre caste. La Présidence l’admet : l’information est officielle, elle est confirmée. Finies les supputations de couloir et les vagues rumeurs distillées sur les réseaux sociaux.

Le pouvoir tend la main, mais pose une exigence de taille : changer de méthode : Ne plus se contenter des on-dit. Aller à la source : Franchir le seuil du ministère de la Justice pour exiger les motifs réels de cette sanction.

Source : GuinéeNews.

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Guinée : de retour de congé, Son Excellence Mamadi Doumbouya reprend immédiatement les dossiers de l’État.

À peine rentré à Conakry après quelques jours de congé annuel en Grèce, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a rapidement repris son agenda institutionnel. Quelques heures seulement après son arrivée, le chef de l’État a présidé un Conseil extraordinaire des ministres élargi, donnant le coup d’envoi à une nouvelle séquence de travail gouvernemental.

Cette reprise intervient après une courte période de repos et traduit la volonté affichée de la présidence de maintenir le suivi des principaux dossiers nationaux sans délai.

Une reprise placée sous le signe des responsabilités institutionnelles

Le Conseil extraordinaire a notamment été marqué par la prestation de serment de la ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation.

Devant le président de la République et les membres du gouvernement, la nouvelle ministre a officiellement pris ses fonctions conformément aux exigences institutionnelles. Cette cérémonie constitue une étape importante dans l’installation de la nouvelle responsable à la tête d’un département stratégique pour l’administration territoriale et la décentralisation.

Au-delà de cet acte solennel, la réunion a également permis d’examiner plusieurs dossiers liés aux priorités du gouvernement et de définir les orientations nécessaires à la poursuite de l’action publique.

Le 2 octobre déjà au centre des préparatifs

Parmi les échéances évoquées figure la prochaine célébration de la fête nationale guinéenne, prévue le 2 octobre 2026.

La Guinée commémorera à cette occasion le 68ᵉ anniversaire de son accession à l’indépendance, proclamée le 2 octobre 1958.

Pour cette édition, les autorités ont retenu le thème : « S’inspirer du passé pour construire ensemble l’avenir : Notre jeunesse ».

Cette thématique entend établir un lien entre la mémoire de l’indépendance et les perspectives d’avenir du pays, avec une attention particulière accordée à la jeunesse guinéenne.

La jeunesse au cœur du message

À travers ce thème, les autorités souhaitent mettre en avant le rôle des jeunes dans la transformation économique et sociale du pays. Éducation, entrepreneuriat, innovation, création d’emplois et participation à la vie nationale figurent parmi les enjeux associés à cette orientation.

Le choix de la jeunesse comme fil conducteur de la prochaine fête nationale intervient également dans un contexte où les pouvoirs publics cherchent à renforcer les dispositifs en faveur de l’insertion professionnelle et du développement des compétences.

Une transition immédiate entre repos et action

Le retour du chef de l’État aura donc été suivi d’une reprise rapide des activités officielles. Du retour à Conakry à la présidence du Conseil extraordinaire des ministres, Mamadi Doumbouya a retrouvé en quelques heures les principaux dossiers de l’agenda gouvernemental.

Cette reprise intervient alors que plusieurs chantiers restent prioritaires pour les autorités, notamment les réformes institutionnelles, le développement des infrastructures, la transformation économique et la préparation des prochaines échéances nationales.

Après quelques jours de congé, le président guinéen renoue ainsi avec le rythme de l’action gouvernementale, dans une période où les attentes restent importantes autour de la mise en œuvre des projets et des engagements annoncés par les autorités.

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Présidence Guinée : un nouveau poste stratégique créé, le Cabinet civil réorganisé en profondeur.

Le Président de la République a procédé à une nouvelle réorganisation du Cabinet civil de la Présidence à travers un décret lu ce jeudi 23 juillet à la télévision nationale. Cette réforme prévoit notamment la création d’un poste de Chef de cabinet chargé d’appuyer le ministre directeur de cabinet dans la coordination et le suivi des activités présidentielles.

Selon les termes du décret, le Chef de cabinet est placé sous l’autorité directe du ministre directeur de cabinet de la Présidence de la République. Cette nouvelle fonction vise à améliorer l’organisation interne, la circulation de l’information et le suivi des instructions au sein du Cabinet civil.

Désormais, l’architecture du Cabinet civil comprend un ministre directeur de cabinet, un Chef de cabinet, un conseiller principal, un conseiller spécial, un conseiller juridique, un conseiller diplomatique, des conseillers techniques, des chargés de mission, des attachés de cabinet, un secrétariat particulier, ainsi que des services propres et rattachés.

Le décret introduit également un nouvel article 17 bis qui fixe les missions du Chef de cabinet. Celui-ci aura notamment pour responsabilité d’assister le ministre directeur de cabinet dans l’organisation, la coordination et le fonctionnement quotidien du Cabinet civil de la Présidence.

À ce titre, il devra assurer le suivi de l’exécution des instructions du ministre directeur de cabinet, coordonner les activités du secrétariat particulier, préparer les réunions internes du Cabinet civil et en rendre compte à sa hiérarchie. Il sera également chargé de veiller à la fluidité de la transmission des informations et des dossiers entre le Cabinet civil, le Secrétariat général de la Présidence et les autres structures présidentielles.

Le texte précise que le Chef de cabinet sera nommé par décret présidentiel et pourra recevoir toute autre mission confiée par le ministre directeur de cabinet.

Par ailleurs, cette réforme modifie l’ordre protocolaire au sein de la Présidence de la République. Le ministre secrétaire général de la Présidence conserve la première place, suivi du ministre directeur de cabinet du Président de la République. Le Chef de cabinet occupe désormais le troisième rang protocolaire, avant les conseillers du Président, le chef d’état-major particulier, les conseillers techniques, les responsables d’organismes spécialisés et les chefs de services.

Cette réorganisation traduit la volonté de renforcer la coordination administrative autour du Cabinet civil et d’optimiser le fonctionnement des services de la Présidence de la République.

Source : GuinéeNews.

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Djiba Diakité reconduit à la Présidence : un signal de continuité au sommet de l’État.

Confirmé dans ses fonctions de ministre, directeur de cabinet de la Présidence de la République, Djiba Diakité a réagi mercredi 4 février 2026, à l’issue de la lecture du décret présidentiel à la télévision nationale. Par cette décision, le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, renouvelle sa confiance à l’un de ses plus proches collaborateurs, figure centrale de l’architecture institutionnelle actuelle.

Dans un message empreint de sobriété et de solennité, Djiba Diakité a exprimé sa gratitude au chef de l’État pour cette reconduction, qu’il qualifie de marque de confiance reçue « avec honneur et sens aigu des responsabilités ». Selon lui, cette confirmation constitue à la fois un encouragement et une exigence accrue dans l’exercice de ses fonctions, au cœur de la coordination de l’action présidentielle.

Le ministre, directeur de cabinet de la Présidence, a réaffirmé son engagement total à accompagner, avec loyauté et constance, la vision de transformation, de refondation de l’État et de redressement national portée par le président Mamadi Doumbouya. Il a souligné l’importance de la cohérence et de la continuité dans l’action publique, à un moment clé du processus de réformes engagé par les autorités.

« Plus que jamais, l’heure est au travail, à l’unité et à l’action », a-t-il déclaré, appelant à une mobilisation collective autour des priorités nationales. Un message qui s’inscrit dans la ligne d’une gouvernance axée sur la stabilité institutionnelle, la discipline administrative et la projection de la Guinée vers un avenir durable et prospère.

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Présidence guinéenne : Mamadi Doumbouya reconduit Djiba Diakité et Amara Camara à des postes stratégiques.

Par une série de décrets lus ce mercredi 4 février 2026 à la télévision nationale, le président de la République, le général Mamadi Doumbouya, a procédé à la reconduction de deux hauts responsables au cœur de l’appareil présidentiel. Djiba Diakité est ainsi maintenu dans ses fonctions de ministre, directeur de cabinet de la Présidence de la République, tandis qu’Amara Camara conserve son poste de ministre, secrétaire général de la Présidence.

Ces décisions traduisent la volonté du chef de l’État de préserver une continuité au sommet de l’exécutif, à un moment clé de la structuration institutionnelle et de la mise en œuvre des priorités de la transition. Le directeur de cabinet de la Présidence occupe en effet un rôle central dans la coordination de l’action présidentielle, le suivi des dossiers stratégiques et l’interface entre le chef de l’État, le gouvernement et les autres institutions.

De son côté, le secrétaire général de la Présidence assure la gestion administrative et institutionnelle de la Présidence, en veillant à la cohérence des décisions, à leur application effective et au fonctionnement régulier des services rattachés à la magistrature suprême.

En renouvelant sa confiance à Djiba Diakité et à Amara Camara, le président Mamadi Doumbouya réaffirme son choix de s’appuyer sur des collaborateurs expérimentés pour accompagner la conduite de l’action présidentielle et garantir la stabilité de l’appareil d’État.

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Présidence de la République : un ancien commandant du BQG nommé Conseiller.

Par décret lu à la télévision nationale ce jeudi 18 décembre 2025, le Président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, a procédé à la nomination d’un haut cadre au sein de la Présidence de la République de Guinée.

Il s’agit du Colonel à la retraite Karamoko Camara, désormais nommé Conseiller chargé de mission à la Présidence de la République.

Un profil issu de la hiérarchie militaire

Selon les termes du décret, le Colonel Karamoko Camara est ancien commandant du bataillon du Quartier général (BQG), unité stratégique basée au camp Almamy Samory Touré. À ce poste, il a occupé des fonctions clés liées à la coordination, à la sécurité et au fonctionnement opérationnel de l’état-major.

Sa nomination s’inscrit dans la dynamique de renforcement des compétences et de l’expertise au sein de l’administration présidentielle, en s’appuyant sur des profils expérimentés ayant une connaissance approfondie des enjeux institutionnels et sécuritaires.

Une mission au cœur de l’appareil présidentiel

En tant que Conseiller chargé de mission, le Colonel Karamoko Camara sera appelé à contribuer à l’exécution des orientations stratégiques de la Présidence, en apportant son expérience et son expertise au service des priorités définies par le Chef de l’État.

Cette décision traduit la volonté des autorités de capitaliser sur l’expérience des cadres issus des Forces de défense et de sécurité, dans une logique de continuité institutionnelle et de consolidation de l’action publique.

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Simandou : la Guinée conclut la première édition de la Planification et de la Coopération sous le sceau de la stratégie.

La première édition de la Planification et de la Coopération s’est clôturée par une cérémonie officielle marquée par la participation du Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président du Comité Stratégique du projet Simandou. Cette rencontre, tenue dans un contexte de transformation structurelle de l’économie guinéenne, s’inscrit dans la dynamique de coordination et de pilotage stratégique des grands chantiers nationaux.

Le haut responsable de la Présidence a salué l’engagement des parties prenantes dans cette démarche novatrice qui associe planification rigoureuse et coopération multisectorielle. Selon lui, cette première édition a permis d’aligner les objectifs de développement avec les impératifs du projet Simandou, tout en assurant une synergie entre les acteurs institutionnels, économiques et techniques.

La cérémonie de clôture a été l’occasion de revenir sur les avancées majeures réalisées au cours de cette édition, notamment la validation d’axes stratégiques visant à maximiser les retombées du projet minier Simandou pour le développement local, les infrastructures et l’intégration régionale. L’accent a été mis sur la nécessité de renforcer les mécanismes de gouvernance, de transparence et de suivi-évaluation pour garantir l’impact durable des initiatives entreprises.

En tant que Président du Comité Stratégique, le Ministre Directeur de Cabinet a insisté sur l’importance d’une vision claire et partagée entre l’État, ses partenaires techniques et les opérateurs du secteur privé. Il a réaffirmé la volonté des autorités de faire du projet Simandou un modèle de partenariat gagnant-gagnant au service de la souveraineté économique nationale.

La clôture de cette première édition marque ainsi un tournant dans l’approche stratégique de la gestion des ressources naturelles en Guinée, avec un cap résolument tourné vers une exploitation responsable, inclusive et orientée vers le développement

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Guinée : Le calendrier électoral de 2025 déjà remis en cause par le gouvernement

Un mois après l’engagement solennel du général Mamadi Doumbouya de faire de 2025 une année « cruciale pour parachever le retour à l’ordre constitutionnel » en Guinée, le gouvernement révise ses ambitions à la baisse. Le 30 janvier, son porte-parole Ousmane Gaoual Diallo a annoncé qu’il serait « impossible de réaliser toutes les élections en 2025 ».

Seul le référendum constitutionnel serait maintenu « avant la fin du premier semestre », selon le porte-parole qui justifie ce report par des contraintes techniques, notamment la nécessité de mettre en place « un cadre spécifique » et un organe de gestion des élections prévu par la future Constitution.

Ce nouveau revirement intervient alors que la junte, au pouvoir depuis septembre 2021, n’a pas respecté son engagement initial d’organiser un référendum constitutionnel et de transférer le pouvoir à des civils avant fin 2024. Cette situation alimente les critiques de l’opposition et de la société civile qui dénoncent la dérive autoritaire du régime.

Le contexte est d’autant plus tendu que les spéculations vont bon train sur une possible candidature du général Doumbouya à la présidentielle, malgré l’interdiction inscrite dans la Charte de la transition. Des signes avant-coureurs se multiplient, comme le soutien déjà affiché par Ousmane Gaoual Diallo au président actuel, ou encore la multiplication d’initiatives en sa faveur : chansons à sa gloire, tournoi de football à son nom, souvent avec le parrainage de figures politiques importantes.