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Dernier adieu à Hadja Andrée TOURÉ : le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA lui rend un ultime hommage.

La Guinée a rendu, ce dimanche 12 juillet 2026, un hommage solennel à Hadja Andrée TOURÉ, ancienne Première Dame de la République et veuve du premier président de la Guinée indépendante, Ahmed Sékou TOURÉ, décédée le 8 juillet 2026. Les obsèques de l’ancienne Première Dame ont réuni les plus hautes autorités du pays, le corps diplomatique, les représentants des institutions nationales et internationales, les autorités religieuses et coutumières, ainsi que de nombreux citoyens venus saluer la mémoire de cette figure de l’histoire nationale.
Conformément au programme officiel, la dépouille de la défunte est arrivée, samedi soir, à l’aéroport international Ahmed Sékou TOURÉ. Les cérémonies d’obsèques se sont déroulées ce dimanche. Elles ont débuté au Palais du Peuple par un symposium d’hommage retraçant le parcours de Hadja Andrée TOURÉ, qui a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de la Guinée. Ce symposium, présidé par le Premier ministre, Amadou Oury BAH, s’est tenu en présence du ministre secrétaire général de la Présidence, le Général Amara CAMARA, du ministre directeur de cabinet de la Présidence, Djiba DIAKITÉ, des conseillers à la Présidence et de plusieurs membres du gouvernement, ainsi que des ministres venus du Mali.
Tour à tour, la famille, les proches et les autorités ont rendu un vibrant hommage et salué la mémoire de celle qui a partagé les combats fondateurs de l’indépendance et accompagné les grandes étapes de la construction de l’État guinéen. Par la voix des enfants et des petits-enfants de feue Hadja Andrée TOURÉ, le Chef de l’État a reçu des remerciements appuyés pour avoir honoré la mémoire et l’héritage de feu Ahmed Sékou TOURÉ et apporté une assistance soutenue à la défunte.
Prenant la parole au nom du Chef de l’État pour prononcer le discours d’hommage de la Nation, le Premier ministre a déclaré qu’avec cette disparition, la Guinée perd une figure marquante de son histoire commune. Il a présenté, au nom du Chef de l’État et du peuple de Guinée, les condoléances les plus émues à la famille éplorée. Il a par ailleurs invité tous les Guinéens à renforcer la cohésion nationale, à assumer leur histoire dans toute sa globalité et à s’unir autour de la patrie, conformément aux orientations du Président de la République, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA.
À l’issue de cette cérémonie, clôturée par une procession funèbre, la prière mortuaire a été célébrée à la Mosquée Fayçal de Conakry par le grand imam, Elhadj Mamadou Saliou CAMARA, en présence du ministre secrétaire général de la Présidence, du ministre directeur de cabinet de la Présidence, ainsi que de la haute hiérarchie militaire. La dépouille mortelle a ensuite pris la direction des Cases de Belle-Vue à travers un cortège funèbre qui a parcouru le trajet pour un dernier adieu du peuple de Guinée.
Aux Cases de Belle-Vue, résidence de la famille TOURÉ, les autorités civiles et militaires, les leaders religieux et coutumiers se sont retrouvés pour la cérémonie d’inhumation. Pour cette ultime étape, le Chef de l’État, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA, s’est déplacé en personne pour participer à l’inhumation de feue Hadja Andrée TOURÉ dans l’enceinte du domaine familial. Le Président Mamadi Doumbouya a donné le premier coup de pelle avant d’implorer la miséricorde divine en faveur de feue Hadja Andrée TOURÉ.
Dans une atmosphère de recueillement, les autorités ont renouvelé leurs condoléances à la famille biologique de la défunte ainsi qu’à l’ensemble du peuple de Guinée, en priant Dieu d’accueillir Hadja Andrée TOURÉ dans Sa miséricorde et de lui accorder le Paradis éternel.

Source : presidence.gov.gn

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Guinée : S.E Mamadi Doumbouya impose le raffinage local de l’or avant toute exportation.

Le président de la transition guinéenne, le Général Mamadi Doumbouya, a franchi une nouvelle étape dans la réforme du secteur minier. Par un décret signé le mercredi 8 juillet 2026, le chef de l’État instaure une nouvelle réglementation de l’exportation de l’or, rendant désormais obligatoire le raffinage sur le territoire national de toute production aurifère destinée aux marchés internationaux.

Cette mesure marque un tournant majeur dans la politique minière du pays. Elle vise à accroître la valeur ajoutée des ressources nationales, renforcer le contrôle de la filière et améliorer les retombées économiques d’un secteur qui constitue l’un des principaux moteurs de l’économie guinéenne.

Le raffinage local devient une obligation

Selon le décret, lu à la Radio Télévision Guinéenne (RTG), aucun volume d’or extrait en Guinée ne pourra désormais être exporté sans avoir été préalablement traité dans une raffinerie agréée par l’État.

L’or destiné à l’exportation devra obligatoirement être présenté sous forme de lingots raffinés, certifiés et, lorsque cela est requis, numérotés. Chaque expédition devra être accompagnée de plusieurs documents officiels, notamment un certificat d’analyse, un certificat d’origine ainsi qu’une autorisation d’exportation délivrée par les autorités compétentes.

Le texte établit également une distinction claire entre l’or brut et l’or raffiné. Est considéré comme or brut tout métal extrait sous forme de minerai, de concentré, de doré ou d’alliage dont le degré de pureté est inférieur à 95,5 %. À l’inverse, l’or raffiné correspond à un métal présentant une pureté comprise entre 95 % et 99,99 %, certifiée par une raffinerie officiellement autorisée en Guinée.

Une réforme destinée à mieux valoriser les ressources nationales

À travers cette réforme, les autorités entendent favoriser la transformation locale des matières premières plutôt que leur exportation à l’état brut, une orientation qui s’inscrit dans la stratégie de souveraineté économique engagée par le gouvernement.

En encourageant le développement d’une industrie nationale du raffinage, l’exécutif ambitionne de créer davantage de valeur sur le territoire, de stimuler les investissements dans les infrastructures minières et de renforcer les recettes fiscales liées à l’exploitation de l’or.

Une chaîne d’exportation placée sous haute surveillance

Le décret redéfinit l’ensemble du dispositif de contrôle de la filière aurifère en précisant les responsabilités des différents intervenants.

Du côté des opérateurs économiques, seules les sociétés minières industrielles et semi-industrielles, les exploitants artisanaux agréés ainsi que les comptoirs d’achat autorisés pourront intervenir dans le circuit officiel.

Sur le plan institutionnel, plusieurs administrations seront chargées du contrôle et du suivi des opérations. Il s’agit notamment de l’Office guinéen d’expertise de l’or, du diamant et autres matières précieuses (OGE), de la Direction générale des douanes, de la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), du Laboratoire national de la géologie ainsi que de la Brigade anti-fraude des matières précieuses.

Les autorités expliquent que cette nouvelle organisation doit permettre d’améliorer la traçabilité de l’or, de renforcer la transparence des transactions, d’assurer un meilleur rapatriement des devises issues des exportations et d’aligner la filière sur les standards internationaux de gouvernance.

Des exportations strictement encadrées

Le nouveau dispositif limite les opérations d’exportation aux sociétés minières industrielles, aux entreprises semi-industrielles, aux comptoirs agréés ainsi qu’à la Banque centrale de la République de Guinée dans le cadre de ses missions.

Chaque demande d’autorisation devra être accompagnée d’un dossier complet comprenant notamment le certificat d’origine, le certificat d’analyse délivré par la raffinerie, l’attestation de conformité établie par l’OGE, la facture commerciale, le contrat de vente ou d’achat, la déclaration en douane, la preuve de domiciliation bancaire, un engagement formel de rapatriement des devises ainsi que l’autorisation délivrée par le ministre en charge des Mines.

Une plateforme numérique pour assurer la traçabilité de l’or

L’une des principales innovations introduites par le décret réside dans la création d’une plateforme nationale de traçabilité de l’or.

Placée sous la supervision du ministère des Mines et de la Géologie, cette plateforme centralisera l’enregistrement des producteurs, la déclaration des volumes extraits, le suivi des mouvements d’or brut et la délivrance des certificats d’origine.

Le gouvernement entend ainsi disposer d’un système numérique permettant de suivre chaque étape du parcours de l’or, depuis son extraction jusqu’à son exportation.

Des exigences renforcées en matière de conformité

Le décret impose à l’ensemble des acteurs de la filière le respect des principes internationaux de diligence raisonnable.

Les opérateurs devront notamment se conformer aux exigences relatives à la traçabilité des minerais, à la lutte contre le blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme ainsi qu’à la protection de l’environnement.

Par ailleurs, aucune activité liée à l’achat, à la collecte, au transport, au traitement, au raffinage ou à l’exportation de l’or ne pourra être exercée sans agrément, licence ou autorisation délivrés conformément à la réglementation nationale.

Les raffineries guinéennes désormais prioritaires

En application de l’article 139 du Code minier, le décret instaure une obligation d’approvisionnement prioritaire des raffineries agréées implantées sur le territoire guinéen.

Les modalités de cette priorité seront définies par arrêté du ministre en charge des Mines, après avis conforme du Conseil des ministres.

Le texte précise toutefois que les sociétés minières et les comptoirs agréés demeurent propriétaires de leur production aurifère. Les raffineries interviennent uniquement comme prestataires de transformation, sauf disposition contractuelle contraire entre les parties.

Des sanctions sévères contre les contrevenants

Le nouveau cadre réglementaire prévoit un arsenal de sanctions administratives et pénales destiné à garantir le respect de ces nouvelles obligations.

Les contrevenants pourront notamment faire l’objet d’une suspension ou d’un retrait de leurs autorisations, de la saisie des quantités d’or concernées ainsi que de la suspension de leurs autorisations d’exportation.

Le décret prévoit également que toute exportation d’or brut réalisée en violation de ces dispositions entraînera la confiscation de la marchandise au profit de l’État, sans préjudice des poursuites prévues par le Code minier, le Code des douanes et les autres textes applicables.

Une transition de trois mois avant l’entrée en vigueur complète

Afin de permettre aux opérateurs de s’adapter à cette nouvelle réglementation, le gouvernement instaure une période transitoire de 90 jours.

Durant cette phase, les exportations d’or brut continueront de s’effectuer selon les règles actuellement en vigueur. À l’issue de ce délai, le raffinage local deviendra une condition obligatoire pour toute exportation.

Le décret abroge enfin les dispositions antérieures incompatibles avec ce nouveau dispositif, notamment le décret D-2026-0212-PRG-SGG du 3 juillet 2026 relatif à la réglementation de la filière aurifère nationale.

Avec cette réforme, les autorités guinéennes affichent leur volonté de transformer en profondeur la gouvernance de l’industrie aurifère. Au-delà du renforcement des mécanismes de contrôle, l’objectif est de faire de la transformation locale un levier de création de valeur, d’industrialisation et de souveraineté économique, dans un contexte où plusieurs pays africains cherchent à mieux tirer profit de leurs ressources minières.

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Guinée : le Président de la République S.E Mamadi Doumbouya rend hommage à Hadja Andrée Touré, veuve d’Ahmed Sékou Touré.

Le président , S.E Mamadi Doumbouya, a exprimé sa profonde émotion à la suite du décès de Hadja Andrée Touré, épouse du premier président de la Guinée indépendante, Ahmed Sékou Touré. Disparue au Royaume du Maroc, celle qui fut Première dame de Guinée laisse derrière elle une empreinte étroitement liée à l’histoire politique du pays.

Dans un message de condoléances, le chef de l’État a salué la mémoire d’une femme qui, au-delà de son statut d’épouse du premier président de la République, a accompagné l’une des périodes les plus déterminantes de l’histoire nationale.

« C’est avec une profonde tristesse et une vive émotion que j’ai appris le décès de Madame Hadja Andrée Touré », a déclaré Mamadi Doumbouya, adressant ses pensées à la famille de la défunte ainsi qu’à ses proches.

Une figure associée aux premières années de l’indépendance

Le président guinéen a rappelé le rôle discret mais significatif joué par Hadja Andrée Touré aux côtés d’Ahmed Sékou Touré durant les premières décennies de l’indépendance de la Guinée.

Selon lui, elle a été un témoin privilégié des grandes étapes de la construction de l’État guinéen et a traversé les épreuves de l’histoire nationale avec dignité, constance et un profond attachement à son pays.

Le chef de l’État a également souligné sa résilience face aux événements qui ont marqué son parcours, estimant que sa disparition représente la perte d’une personnalité intimement liée à la mémoire collective de la nation.

Un hommage à une femme de courage

Dans son message, S.E Mamadi Doumbouya a rendu hommage à une femme qu’il décrit comme un symbole de courage, de fidélité et de résilience.

Il a estimé que son souvenir continuera d’occuper une place importante dans l’histoire contemporaine de la Guinée, en raison du rôle qu’elle a joué aux côtés de son époux durant une période fondatrice pour le pays.

Le président de la République a présenté, au nom de l’État guinéen et en son nom personnel, ses condoléances les plus sincères à la famille de la défunte, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble des personnes touchées par cette disparition.

Des prières pour la défunte

Concluant son message, le président a formulé des prières pour le repos de l’âme de Hadja Andrée Touré.

Il a imploré le Tout-Puissant de l’accueillir dans Sa miséricorde et de lui accorder le Paradis, tout en souhaitant à sa famille la force, la patience et le réconfort nécessaires pour surmonter cette épreuve.

Le décès de Hadja Andrée Touré marque la disparition d’une personnalité qui demeurait l’un des derniers témoins directs des premières années de la Guinée indépendante, une période qui continue de façonner la mémoire politique et historique du pays.

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CEDEAO : S.E Mamadi Doumbouya annoncé aux prochains sommets de l’organisation sous-régionale

Le représentant résident sortant évoque une nouvelle étape dans le rapprochement entre la Guinée et la CEDEAO

Le président de la transition guinéenne, Mamadi Doumbouya, devrait prendre part aux prochains sommets de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’annonce a été faite ce mardi 30 juin par le représentant résident sortant de l’organisation en Guinée, l’ambassadeur Aka Brou, à l’issue d’une audience d’adieu accordée par le Premier ministre, Amadou Oury Bah.

En fin de mission après près de quatre années passées à Conakry, le diplomate a indiqué que la participation annoncée du chef de l’État guinéen aux prochaines rencontres des dirigeants ouest-africains témoigne d’une évolution positive des relations entre la Guinée et l’organisation régionale.

Vers une normalisation des relations avec l’organisation régionale

Cette annonce intervient dans un contexte de rapprochement progressif entre Conakry et la CEDEAO, après plusieurs années de relations marquées par des tensions liées au processus de transition politique engagé à la suite du changement de pouvoir intervenu en septembre 2021.

Depuis lors, les échanges entre les autorités guinéennes et l’organisation sous-régionale se sont intensifiés autour des questions relatives au calendrier de la transition, aux réformes institutionnelles et au retour à l’ordre constitutionnel.

La participation de Mamadi Doumbouya aux prochains sommets pourrait ainsi constituer un nouveau signal d’ouverture et de dialogue entre la Guinée et ses partenaires ouest-africains.

Le sommet de Freetown reporté au 25 juillet

Le prochain sommet ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO se tiendra finalement le 25 juillet 2026 à Freetown, en Sierra Leone.

Initialement programmée à la mi-juin, cette rencontre a été reportée à la demande du président en exercice de l’organisation, Julius Maada Bio, également président de la Sierra Leone.

Ce rendez-vous réunira les dirigeants de la sous-région autour des principaux enjeux politiques, économiques et sécuritaires de l’espace communautaire, dans un contexte marqué par les défis de l’intégration régionale, de la stabilité institutionnelle et de la coopération entre les États membres.

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Incendie du marché de N’Zérékoré : S.E Mamadi Doumbouya annonce un accompagnement des sinistrés et une reconstruction rapide.

Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a exprimé sa solidarité aux victimes de l’incendie qui a ravagé le principal marché de N’Zérékoré, tout en annonçant des mesures d’urgence pour soutenir les commerçants touchés et engager la reconstruction de cette infrastructure commerciale majeure de la Guinée forestière.

Dans un message publié après le sinistre survenu dans la nuit de jeudi à vendredi, le chef de l’État s’est dit « profondément ému » par l’ampleur de l’incendie qui a frappé l’un des plus importants centres d’échanges économiques de la région. Il a adressé son soutien aux personnes blessées, assurant que toutes les dispositions nécessaires seraient prises pour leur prise en charge médicale, tout en exprimant sa compassion aux commerçants ayant perdu leurs biens ainsi qu’aux populations affectées.

Le président guinéen a également salué la mobilisation rapide des équipes de secours, notamment les sapeurs-pompiers, les forces de défense et de sécurité ainsi que les habitants engagés dans la lutte contre les flammes. Selon lui, cette mobilisation collective illustre l’esprit de solidarité et de résilience des communautés face aux situations difficiles.

L’État promet une reconstruction durable du marché

Au-delà de l’assistance immédiate aux victimes, Mamadi Doumbouya a annoncé avoir donné des instructions au gouvernement et aux structures compétentes afin de mettre en œuvre les mesures nécessaires à une reconstruction « rapide et durable » du marché de N’Zérékoré.

Présenté comme un véritable moteur économique de la Guinée forestière, ce marché joue un rôle central dans les activités commerciales de la région, en regroupant de nombreux opérateurs économiques et en facilitant les échanges entre plusieurs localités.

Le chef de l’État a assuré que l’accompagnement des sinistrés se poursuivrait durant toutes les étapes du processus de relèvement, afin de permettre aux commerçants concernés de reprendre progressivement leurs activités.

D’importants dégâts matériels enregistrés

L’incendie, déclaré aux premières heures de vendredi, a causé d’importants dommages matériels. Plusieurs boutiques, étals et stocks de marchandises ont été détruits par les flammes, provoquant des pertes considérables pour de nombreux commerçants.

Selon les premières informations communiquées par les autorités locales, plusieurs personnes ont été blessées lors du sinistre, mais aucun décès n’a été officiellement enregistré à ce stade.

Les circonstances exactes ayant conduit au déclenchement de l’incendie restent encore inconnues. Une enquête devrait être menée afin de déterminer l’origine du sinistre et d’établir les éventuelles responsabilités.

À travers les mesures annoncées, les autorités guinéennes entendent répondre à l’urgence tout en transformant cette catastrophe en une opportunité de modernisation d’un site commercial stratégique pour l’économie de N’Zérékoré et de toute la Guinée forestière.

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Guinée : Le Président de la République, S.E Mamadi Doumbouya engage une rupture historique avec l’exportation d’or brut.

Le président de la transition, Mamadi Doumbouya, a franchi une nouvelle étape dans sa stratégie de souveraineté économique en annonçant une réforme majeure du secteur aurifère guinéen. Lors d’une rencontre stratégique tenue le 19 juin 2026 avec les acteurs de l’industrie minière, le chef de l’État a affirmé sa volonté de mettre un terme à l’exportation de l’or brut et d’imposer sa transformation intégrale sur le territoire national.

Cette décision marque un tournant dans la gestion des ressources minières du pays, deuxième détenteur de réserves aurifères en Afrique de l’Ouest. Elle s’inscrit dans une politique plus large visant à renforcer l’industrialisation de la Guinée et à accroître les retombées économiques des richesses naturelles pour les populations.

Une réforme présentée comme un impératif de justice économique

Dans une intervention particulièrement ferme, Mamadi Doumbouya a justifié cette orientation par la nécessité de corriger ce qu’il considère comme une injustice historique.

S’adressant aux opérateurs du secteur minier, il a rappelé que les ressources du sous-sol guinéen ont longtemps profité davantage aux acteurs étrangers qu’aux communautés vivant dans les zones d’exploitation.

Le président a évoqué les populations de Siguiri et de Kérouané, régions emblématiques de la production aurifère nationale, pour illustrer le contraste entre l’abondance des ressources extraites et les difficultés socio-économiques auxquelles restent confrontés de nombreux habitants.

Selon lui, la richesse minière du pays ne doit plus quitter la Guinée sans générer sur place les emplois, les investissements industriels et les recettes fiscales susceptibles de transformer durablement l’économie nationale.

Une orientation amorcée depuis 2022

Les autorités rappellent que cette réforme ne constitue pas une initiative isolée. Dès avril 2022, Mamadi Doumbouya avait annoncé sa volonté de revoir en profondeur le modèle économique du secteur extractif afin de favoriser la transformation locale des matières premières.

Cette stratégie a déjà commencé à se matérialiser dans la filière bauxite, où le gouvernement encourage le développement d’unités de transformation industrielle. Le secteur aurifère devient désormais l’un des principaux axes de cette politique de montée en gamme.

Pour l’exécutif, il ne s’agit plus seulement d’extraire et d’exporter les ressources naturelles, mais de bâtir un tissu industriel capable de générer davantage de valeur ajoutée sur le territoire national.

La raffinerie Nimba Gold Refinery au cœur du dispositif

La mise en œuvre de cette nouvelle politique repose en grande partie sur l’entrée en activité prochaine de la raffinerie Nimba Gold Refinery, installée à Gbessia, dans la périphérie de Conakry.

Présentée par les autorités comme la plus importante raffinerie d’or du continent africain, cette infrastructure doit permettre à la Guinée de maîtriser l’ensemble de la chaîne de valeur du métal précieux, depuis le raffinage jusqu’à la certification des produits destinés à l’exportation.

Le gouvernement estime que cet outil industriel ouvrira la voie à une meilleure valorisation de la production nationale, tout en renforçant la traçabilité des exportations et les recettes fiscales associées.

À terme, l’ambition affichée est de faire de Conakry un centre régional de raffinage et de commercialisation de l’or africain.

Fin des exportations d’or brut : des sanctions annoncées

L’une des mesures phares annoncées par le chef de l’État concerne l’interdiction définitive des exportations d’or brut.

Désormais, toute production aurifère issue des mines guinéennes devra être raffinée localement avant d’être exportée vers les marchés internationaux.

Le président a averti que les entreprises qui ne respecteraient pas cette nouvelle réglementation s’exposeraient à des sanctions sévères, allant de la suspension de leur agrément à la résiliation de leurs conventions minières, voire à des poursuites judiciaires.

Cette position traduit la volonté des autorités de faire appliquer strictement cette réforme, considérée comme un élément central de la nouvelle doctrine économique du pays.

Un nouveau cadre pour les investisseurs étrangers

Malgré la fermeté de son discours, Mamadi Doumbouya a tenu à rassurer les investisseurs internationaux sur la volonté de la Guinée de maintenir un environnement favorable aux affaires.

Le chef de l’État a souligné que cette réforme ne visait pas à remettre en cause les partenariats étrangers, mais à établir une nouvelle relation fondée sur le partage de la valeur créée localement.

Il a notamment cité les grands projets en cours dans les régions de Simandou, Boffa et Boké comme illustration de la capacité du pays à attirer des investissements structurants tout en défendant ses intérêts stratégiques.

Selon lui, les entreprises souhaitant investir en Guinée devront désormais intégrer pleinement les objectifs nationaux d’industrialisation et de transformation locale.

 

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Simandou 2040, symbole d’une nouvelle ambition économique

Le président a également replacé cette réforme dans le cadre plus large de la vision Simandou 2040, présentée par les autorités comme la feuille de route de la transformation économique du pays.

Cette stratégie vise à faire évoluer la Guinée d’une économie essentiellement exportatrice de matières premières vers un modèle davantage fondé sur la transformation industrielle, la création d’emplois qualifiés et le développement des infrastructures.

Pour le chef de l’État, cette orientation doit permettre au pays d’occuper une place plus importante dans les chaînes de valeur mondiales et de tirer un meilleur profit de ses ressources naturelles.

Faire de la richesse minière un moteur du développement national

Au-delà des considérations économiques, Mamadi Doumbouya a insisté sur la dimension sociale de cette réforme.

Les revenus générés par l’exploitation et la transformation de l’or doivent, selon lui, contribuer davantage au financement des infrastructures publiques, de l’éducation, de la santé et de l’emploi.

Les autorités estiment que la valorisation locale des ressources minières constitue un levier essentiel pour améliorer durablement les conditions de vie des populations et réduire les inégalités entre les zones de production et le reste du pays.

Avec cette réforme, la Guinée affiche clairement son ambition de reprendre un contrôle accru sur l’exploitation de ses ressources stratégiques et d’inscrire leur gestion dans une logique de développement industriel à long terme.

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Guinée : S.E Mamadi Doumbouya donne le feu vert à un vaste réseau de vidéosurveillance urbaine

Le président Mamadi Doumbouya a officiellement autorisé la mise en œuvre du projet de sécurité urbaine « Guinea Safe City ». À travers un décret lu ce mardi 16 juin 2026 à la télévision nationale, il a promulgué la loi ordinaire L/2026/009/CNT autorisant la ratification de l’accord de prêt concessionnel signé entre le gouvernement guinéen et la Banque d’import-export de Chine (China Exim Bank).

Conclu le 30 juin 2025, cet accord de financement vise à soutenir la réalisation de ce programme destiné à renforcer les capacités de sécurité et de gestion urbaine dans plusieurs villes du pays.

Présentant le dossier devant le Conseil national de la transition (CNT) le 13 mars dernier, le ministre du Plan, de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël Nabé, avait précisé que le prêt accordé par la partie chinoise s’élève à 385,3 millions de renminbi, soit environ 54 millions de dollars américains.

Selon lui, ce financement permettra le déploiement d’infrastructures technologiques destinées à améliorer la sécurité dans les centres urbains guinéens.

Le ministre avait également rappelé que « Guinea Safe City » représente le premier projet concret issu du partenariat stratégique renforcé établi entre la Guinée et la Chine à l’issue du Forum sur la coopération sino-africaine 2024.

Soutenu par l’expertise technologique de Huawei, le programme prévoit notamment l’installation de caméras de vidéosurveillance intelligentes, la création de centres de commandement numériques et la mise en place d’un système moderne de gestion et de régulation du trafic routier.

Selon les autorités, ce projet vise à moderniser les mécanismes de sécurité publique, à améliorer la fluidité de la circulation et à renforcer les capacités d’intervention des services de défense et de sécurité face aux défis liés à l’urbanisation rapide et à la croissance démographique.

Dans sa phase opérationnelle, « Guinea Safe City » prévoit l’installation de 324 sites de vidéosurveillancerépartis dans huit villes, la création de huit centres de commandement, la mise à disposition de 900 terminaux portables pour les forces de sécurité, l’intégration de 100 équipements embarqués dans les véhicules d’intervention ainsi que le déploiement de six stations LTE destinées à sécuriser les communications.

Les autorités guinéennes présentent cette initiative comme un outil stratégique de modernisation visant à rapprocher Conakry et les principales agglomérations du pays des standards internationaux en matière de sécurité urbaine, tout en améliorant la gestion du trafic et l’efficacité opérationnelle des forces de défense et de sécurité.

Source : Guinée 360.

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Diplomatie : Le Président de la République S.E Mamadi Doumbouya nomme de nouveaux ambassadeurs en Arabie saoudite et en Chine

Par décret présidentiel lu ce lundi 8 juin 2026, le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, a procédé à la nomination de deux ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires de la République de Guinée.

À ce titre, Mohamed Ahmed Diallo, précédemment superviseur général du soutien technique pour le Hadj, est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Guinée auprès du Royaume d’Arabie saoudite.

De son côté, Loucény Condé, jusqu’alors ambassadeur de Guinée auprès de la Confédération suisse et représentant permanent auprès des Nations Unies à Genève, est désigné ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Guinée auprès de la République populaire de Chine.

Ces nominations s’inscrivent dans le cadre du renforcement de la représentation diplomatique guinéenne auprès de partenaires stratégiques du pays.

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Législatives et communales 2026 : le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA vote à Boulbinet et scelle une nouvelle étape de la de la gouvernance participative.

La Guinée a vécu ce dimanche 31 mai 2026 une journée électorale historique. Cinq mois après sa large victoire et sa brillante élection à la présidentielle de Décembre 2025, le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, accompagné de la Première Dame Laurianne DOUMBOUYA, a accompli son devoir civique au centre de santé de Boulbinet, dans la commune de Kaloum.

Dans une atmosphère calme et sereine, marquée par une forte mobilisation des électeurs à travers le pays, les Guinéens étaient appelés aux urnes pour élire les 147 députés de la future Assemblée nationale ainsi que les conseillers communaux des 375 collectivités locales. Un double scrutin considéré comme l’ultime étape de la mise en place complète des institutions de la République.
De retour de Kankan, où il a célébré la fête de Tabaski et présidé les festivités de la Grande Mamaya, le Chef de l’État s’est rendu à son bureau de vote situé à proximité du Palais Mohammed V. Aux côtés de la Première Dame, il a participé à ce rendez-vous démocratique dans une ambiance empreinte de solennité et de responsabilité citoyenne.

Le couple présidentiel était accompagné de plusieurs hautes personnalités de l’État, notamment le ministre secrétaire Général de la Présidence, le Général Amara CAMARA, le ministre directeur de cabinet de la Présidence, Djiba DIAKITÉ, le Chef d’état-major général des Armées, le Général Ibrahima Sory BANGOURA, ainsi que le Haut commandant de la Gendarmerie nationale, directeur de la justice militaire, le Général Balla SAMOURA.
À la suite du Président de la République, ces hauts responsables ont également accompli leur devoir civique dans différents centres de vote de Kaloum, illustrant ainsi leur engagement en faveur du processus démocratique en cours.
Le déroulement du scrutin, salué pour son caractère apaisé et son organisation, confirme la volonté des autorités et des citoyens de consolider les acquis institutionnels du pays. Pour de nombreux observateurs, cette consultation électorale marque l’aboutissement du processus de gouvernance participative engagé depuis plusieurs années sous le leadership visionnaire du Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA.

Avec l’installation prochaine d’une nouvelle Assemblée nationale et le renouvellement des conseils communaux, la Guinée franchit une étape décisive dans la consolidation de sa gouvernance. Sous le magistère du Président Mamadi DOUMBOUYA, le pays complète ainsi son architecture institutionnelle et ouvre une nouvelle phase consacrée à l’accélération des réformes, au développement durable et responsable ainsi qu’à la modernisation de l’État.
Le vote du 31 mai 2026 restera comme une date majeure dans l’histoire politique récente de la Guinée, symbolisant l’ancrage progressif des ambitions de transformation portées par le Chef de l’État S.E Mamadi DOUMBOUYA.

Source : presidence.gov.gn

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Kigali : le Chef de l’État S.E Mamadi DOUMBOUYA met en lumière les ambitions économiques de la Guinée à l’Africa CEO Forum 2026.

À la faveur de la poursuite de sa tournée panafricaine à dimension diplomatique et économique, le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a marqué de sa présence l’ouverture de l’édition 2026 de l’Africa CEO Forum ce jeudi 14 mai à Kigali, au Rwanda.
Devant un parterre de dirigeants africains, d’investisseurs internationaux et de décideurs économiques de premier plan, le Chef de l’État, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a porté haut la vision de transformation socioéconomique de Simandou 2040, mettant particulièrement en avant les nombreuses opportunités d’affaires qu’offre aujourd’hui la Guinée.
Aux côtés de plusieurs chefs d’État africains, notamment le Président Paul Kagame, le Président Mohamed Ould GHAZOUANI de la Mauritanie, le Président Bola Ahmed TINUBU du Nigeria, le Président Mamadi DOUMBOUYA a partagé une vision axée sur la souveraineté économique, la création d’emplois durables, le transfert de compétences et de technologies, ainsi que la transformation locale des ressources pour créer de la valeur ajoutée.
Lors de leurs entretiens en tête-à-tête, le Chef de l’État a insisté sur le rôle central du secteur privé comme moteur de croissance et levier essentiel du développement. Il a également plaidé pour un renforcement stratégique du partenariat public-privé, condition indispensable pour accélérer l’industrialisation du continent et bâtir des économies africaines plus résilientes face aux défis mondiaux. Il a surtout insisté sur l’intégration économique et sociale du continent africain, qui passe par le renforcement des liens de coopération entre les différents États.
Des stands guinéens installés au sein de l’exposition officielle attirent de nombreux visiteurs. Ces espaces offrent une vitrine de l’entrepreneuriat guinéen, de la richesse culturelle nationale et de l’immense potentiel économique du pays.
À travers ces expositions, la Guinée s’est affirmée comme une vitrine d’opportunités et de transformation, une destination crédible pour les investissements et un futur hub économique régional, porté par des réformes structurelles ambitieuses et une volonté politique affirmée du Chef de l’État à travers le programme Simandou 2040.
L’Africa CEO Forum 2026, qui se tient les 14 et 15 mai, réunit plus de 2 800 dirigeants d’entreprises, investisseurs, institutions financières internationales et responsables publics venus d’Afrique et d’ailleurs. Considéré comme le plus grand rendez-vous annuel du secteur privé africain, ce forum est souvent surnommé le « Davos africain » en raison de son influence sur les grandes orientations économiques du continent.
Plusieurs thématiques majeures ont dominé les débats de cette édition 2026 : le financement des entreprises africaines, la création de champions économiques africains, le partenariat public-privé ou encore le développement des chaînes de valeur locales.
Des priorités qui rejoignent pleinement les ambitions portées par le programme Simandou 2040, vision stratégique incarnée par le Président Mamadi DOUMBOUYA.
Le thème retenu cette année, « L’impératif de la croissance : pourquoi l’Afrique doit adopter la propriété partagée », résonne particulièrement avec la dynamique engagée par la Guinée dans la promotion d’une croissance inclusive, fondée sur la valorisation des ressources nationales et l’implication accrue des acteurs locaux.
Le mégaprojet Simandou, présenté comme un puissant catalyseur de prospérité et de création de chaînes de valeur, a d’ailleurs été cité en exemple lors de l’ouverture du forum comme modèle structurant pour l’avenir économique africain.
Face aux mutations de l’économie mondiale et aux défis géopolitiques actuels, les participants ont appelé l’Afrique à construire des géants économiques capables de rivaliser à l’échelle internationale.
Plusieurs personnalités influentes présentes à Kigali ont également salué les avancées enregistrées par la Guinée. Parmi elles, Makhtar DIOP, Directeur général de la Société financière internationale, a cité la Guinée comme exemple de pays engagé dans la promotion des entreprises nationales à capitaux guinéens, le renforcement du contenu local ainsi que le développement du capital humain.
Sous le leadership du Président Mamadi DOUMBOUYA, la Guinée apparaît désormais comme l’un des pays africains les plus engagés dans une dynamique de réformes économiques profondes, orientées vers la souveraineté, l’industrialisation et la prospérité partagée.
À Kigali, la voix de la Guinée a ainsi porté avec force une ambition claire : faire du pays un acteur majeur de la transformation économique africaine et un modèle de croissance inclusive pour le continent.