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La Côte d’Ivoire s’offre une victoire de prestige contre la France à une semaine du Mondial.

En attendant de se mettre à l’heure américaine, c’est la Côte d’Ivoire qui a donné le ton du show. La Beaujoire de Nantes avait beau être annoncée comme le théâtre de la grande répétition des Bleus avant le départ pour Boston, le décor s’est très vite teinté d’orange. La diaspora ivoirienne transformant ce match de gala français en rendez-vous de prestige pour les Eléphants.

Sur la pelouse, les hommes d’Emerse Faé ont d’abord accepté le scénario attendu : celui d’une équipe de France venue se rôder avant son entrée en lice au Mondial, le 16 juin, face au Sénégal. Et si la France a pris le commandement du ballon, elle est très vite tombée sur un mur : Yahya Fofana. Le portier ivoirien s’offre un premier arrêt dès la 7e minute sur une tentative de Kylian Mbappé, parfaitement servi par Michael Olise. Puis il enchaîne sur une frappe d’Olise (21e), avant de s’interposer encore sur une tentative de Rayan Cherki (32e). La Côte d’Ivoire plie sans rompre.

Cherki plus adroit qu’Adingra

Il faudra un exploit individuel pour débloquer le coffre-fort ivoirien. Juste avant la pause, Cherki se faufile dans la surface et ouvre le score (45e). Un but qui fait exploser de colère les Éléphants : sur l’action, ils réclament une faute non sifflée sur Konan. Franck Kessié prend un carton jaune dans la foulée, et l’on jurerait alors que le capitaine ivoirien n’a pas vraiment cherché à éviter l’arbitre autrichien Sebastian Gishamer lorsque les deux se télescopent quelques instants plus tard. La frustration est là, mais pas la résignation.

Car la Côte d’Ivoire avait déjà envoyé un avertissement sérieux avant ce but français. À la 42e minute, Adingra chipe le ballon à Tchouaméni et file défier Mike Maignan. Il faut un grand réflexe du gardien de l’AC Milan pour empêcher l’attaquant monégasque d’ouvrir le score.

Au retour des vestiaires, la rencontre s’emballe enfin. Difficile de dire si c’est la sortie conjuguée de Mbappé, Tchouaméni et Olise, ou l’entrée de joueurs comme Nicolas Pépé et Diallo côté ivoirien, qui fait basculer l’atmosphère. Toujours est-il qu’un vent de fraîcheur souffle soudain sur la pelouse de La Beaujoire. La Côte d’Ivoire se libère.

Pepe décisif

Le premier coup de tonnerre vient sur le côté droit: Une ouverture lumineuse de Pépé, une projection de Guéla Doué, et l’arrière droit ivoirien égalise (53e). Sur le banc français, Désiré Doué assiste, impuissant, au but de son frère sous un autre maillot.

Les Bleus accusent le coup, la Côte d’Ivoire en profite. Plus agressifs dans les duels, plus tranchants en transition, les hommes de Faé jouent désormais avec la confiance de ceux qui sentent l’exploit à portée de main.

La punition finit par tomber sous l’impulsion encore de Pepe qui décale Doué (encore) dont le centre en retrait trouvé Amad Diallo qui crucifie les Bleus (83e).

Avant leur rencontre face au Sénégal le 16 juin, cette défaite est un petit avertissement pour les hommes de Didier Deschamps, « une piqûre de rappel si on en avait besoin », dixit le sélectionneur des Bleus.  A l’inverse, la Côte d’Ivoire peut quitter Nantes avec le plein de confiance avant le match face à l’Allemagne, le 20 juin à Toronto.

Source : www.rfi.fr/fr/afrique-foot

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Francis Ngannou signe un retour fracassant en MMA avec une victoire expéditive.

Francis Ngannou a battu Philipe Lins dès le premier round d’un combat spectaculaire, samedi, pour son retour au MMA.

Surnommé le « Predator », le Camerounais a imposé sa puissance en boxe, puis au sol avec ses coudes, qui ont fini par envoyer son adversaire au tapis d’un crochet du gauche.

À 39 ans, ancien champion des poids lourds de l’UFC, n’avait plus combattu depuis octobre 2024 et un succès expéditif contre le Brésilien Renan Ferreira lors de son seul combat pour la PFL, après deux incursions en boxe anglaise – défaites contre Tyson Fury et Anthony Joshua.

Ngannou a immédiatement évoqué la possibilité d’un combat de boxe contre le promoteur Jake Paul — ou d’un combat de MMA contre son collègue superstar Jon Jones, qui assistait également à l’événement.

Libéré de tout contrat, il a combattu samedi dans l’Intuit Dome d’Inglewood, salle NBA des Clippers dans le sud de Los Angeles, sous le patronage de la société MVP du YouTubeur devenu boxeur Jake Paul, appuyée par le géant du streaming Netflix à la diffusion.

Source : Africanews.com

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Bénin : la Cour constitutionnelle confirme la victoire de Romuald Wadagni dès le premier tour.

La Cour constitutionnelle du Bénin a validé, jeudi 16 avril 2026, les résultats de l’élection présidentielle du 12 avril, consacrant la victoire du duo formé par Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata. La haute juridiction a estimé que le scrutin s’était déroulé de manière régulière, confirmant ainsi les résultats provisoires publiés par la Commission électorale nationale autonome (CENA).

Un score largement au-dessus de la majorité absolue

Selon les résultats définitifs, le duo Wadagni–Talata a obtenu 4 515 449 voix, soit 94,27 % des suffrages valablement exprimés. Ce score dépasse largement la majorité absolue fixée à 2 426 874 voix, permettant une victoire dès le premier tour.

Le tandem composé de Paul Hounkpè et Rock Judicaël Hounwanou arrive en deuxième position avec 278 297 voix, soit 5,73 % des suffrages exprimés.

Participation électorale et chiffres clés du scrutin

La Cour précise que le nombre total de suffrages valablement exprimés s’élève à 4 853 746 voix. Sur un corps électoral de 7 897 287 inscrits, incluant la diaspora, 5 020 401 électeurs ont participé au vote, soit un taux de participation de 63,57 %.

Le scrutin a par ailleurs enregistré 132 059 bulletins nuls, un niveau qui reste dans les marges habituellement observées lors des élections nationales.

Une élection validée, mais un délai de recours ouvert

Dans son arrêt, la Cour constitutionnelle a estimé que le duo vainqueur a recueilli la majorité absolue des suffrages requis pour être proclamé élu dès le premier tour. Cette décision entérine officiellement l’élection de Romuald Wadagni à la présidence de la République, aux côtés de Mariam Chabi Talata pour un nouveau mandat.

Conformément aux dispositions légales, les candidats disposent néanmoins d’un délai de cinq jours après notification pour introduire d’éventuels recours, ouvrant une dernière phase procédurale avant la clôture définitive du contentieux électoral.