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Côte d’Ivoire : Un musée archéologique inédit pour valoriser le patrimoine historique national.

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la préservation de son patrimoine avec l’inauguration, le lundi 30 juin 2025, d’un espace muséal unique en son genre à Ahouati, dans le sud du pays. Il s’agit de la première aile d’un musée entièrement dédié à l’archéologie, une première dans l’histoire du pays.

Ce projet est né des fouilles entreprises dans le cadre des travaux du barrage de Gribo-Popoli, situé dans la région de la Nawa. Ces recherches ont permis la mise au jour de vestiges anciens, témoins d’une occupation humaine remontant à plusieurs siècles. Les objets exhumés – poteries, outils, fragments de sculptures – ont désormais trouvé un lieu d’exposition pérenne, offrant au public une immersion inédite dans l’histoire précoloniale du pays.

Le musée s’inscrit dans une volonté affirmée des autorités ivoiriennes de renforcer la sauvegarde et la valorisation des trésors historiques nationaux. « Ce musée n’est pas seulement un lieu d’exposition, c’est aussi un espace de mémoire, de recherche et de transmission », a souligné un représentant du ministère de la Culture et de la Francophonie lors de la cérémonie d’inauguration.

Ce nouvel établissement contribuera également à sensibiliser les populations locales et les visiteurs à l’importance du patrimoine archéologique et à la nécessité de le protéger. À terme, d’autres salles d’exposition et des programmes éducatifs devraient être développés, consolidant ainsi la place d’Ahouati comme un pôle culturel majeur.

Avec cette initiative, la Côte d’Ivoire affirme sa volonté de replacer l’histoire et l’archéologie au cœur de son développement culturel et touristique.

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Télécommunications : Starlink accélère son offensive sur le marché africain.

L’opérateur satellitaire américain Starlink, filiale de SpaceX fondée par Elon Musk, intensifie sa stratégie de déploiement en Afrique. Après avoir obtenu des autorisations dans plusieurs pays du continent, la société ambitionne désormais d’étendre sa couverture à de nouvelles zones, encore mal desservies par les infrastructures traditionnelles.

Une réponse aux défis de connectivité

L’Afrique reste l’un des continents les moins connectés au monde, avec d’importants déficits en matière d’accès à Internet, en particulier dans les zones rurales et enclavées. Face à ce constat, Starlink propose une alternative innovante : une connexion Internet haut débit par satellite, sans dépendance aux câbles ou aux infrastructures terrestres coûteuses à déployer.

Déjà opérationnel dans des pays comme le Nigeria, le Rwanda ou encore le Mozambique, Starlink cible désormais des marchés stratégiques tels que le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Zambie ou le Ghana. Des discussions sont également en cours avec d’autres États d’Afrique centrale et australe.

Objectif : réduire la fracture numérique

L’approche technologique de Starlink repose sur une constellation de milliers de satellites en orbite basse, capables d’assurer une couverture Internet quasi mondiale. Ce modèle séduit de plus en plus de gouvernements africains qui souhaitent améliorer l’accès à l’éducation numérique, aux services de santé à distance, ou encore favoriser l’inclusion financière via les outils numériques.

Cependant, cette expansion ne fait pas l’unanimité. Certains acteurs du secteur expriment des réserves, notamment en ce qui concerne la régulation, les prix d’accès — encore élevés pour une majorité de ménages —, et la concurrence potentiellement déstabilisante pour les opérateurs nationaux.

Une révolution numérique en cours

Malgré ces défis, l’arrivée de Starlink constitue un tournant pour le développement numérique du continent. Si les conditions économiques et réglementaires sont réunies, le modèle satellitaire pourrait contribuer à transformer l’accès à Internet en Afrique, et ouvrir la voie à une nouvelle ère de connectivité.

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AFRITAC Sud : Madagascar salue le succès de l’organisation de la réunion annuelle.

La Grande Île a récemment brillé sur la scène régionale en accueillant avec succès la réunion annuelle de l’AFRITAC Sud, le Centre régional d’assistance technique du FMI pour l’Afrique australe. Cet événement, qui a rassemblé les représentants des ministères des finances, des banques centrales et des institutions australe partenaires de plusieurs pays membres, s’est tenu dans un climat constructif et tourné vers l’avenir.

Organisée dans un contexte mondial complexe, cette rencontre a permis de faire le point sur les progrès réalisés dans les domaines de la gouvernance financière, de la mobilisation des ressources internes, ainsi que de la gestion budgétaire et monétaire. Les discussions ont porté également sur les priorités futures de l’assistance technique, dans un esprit de renforcement de capacités et d’adaptation aux défis économiques régionaux.

Les autorités malgaches, hôtes de la réunion, ont salué l’engagement de tous les participants et réaffirmé leur volonté de faire de la coopération régionale un levier de transformation pour une croissance plus inclusive et durable. Le directeur d’AFRITAC Sud, ainsi que les représentants du FMI, ont quant à eux exprimé leur satisfaction quant à la qualité des échanges et à l’accueil réservé par Madagascar.

Cette réunion annuelle marque une étape importante dans le renforcement des synergies entre les pays membres et dans la mise en œuvre d’un appui technique mieux ciblé, dans un contexte où l’agilité budgétaire et l’efficacité des politiques publiques sont plus cruciales que jamais.

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Égypte : Engie inaugure le plus grand parc éolien du continent africain

Le groupe énergétique français Engie a officiellement mis en service le plus vaste parc éolien d’Afrique, situé à Ras Ghareb, dans le golfe de Suez, en Égypte. Ce projet emblématique, d’une capacité installée de 500 mégawatts, marque une étape majeure dans le développement des énergies renouvelables sur le continent et illustre l’engagement croissant de l’Égypte dans la transition énergétique.

Fruit d’un partenariat public-privé, le parc a été développé par un consortium mené par Engie, aux côtés de ses partenaires Orascom Construction (Égypte) et Toyota Tsusho (Japon). Construit sur une surface de plus de 100 kilomètres carrés, il devrait produire environ 2 000 GWh par an, soit suffisamment pour alimenter plus de 800 000 foyers égyptiens, tout en évitant l’émission de près d’un million de tonnes de CO₂ par an.

Cette mise en service s’inscrit dans le cadre de la stratégie égyptienne « Vision 2030 », qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 42 % du mix électrique national d’ici la fin de la décennie. Le pays, qui dispose de conditions climatiques favorables pour l’éolien et le solaire, se positionne de plus en plus comme un acteur clé du secteur énergétique vert en Afrique et au Moyen-Orient.

Pour Engie, ce projet consolide sa présence sur le continent africain et s’aligne avec sa stratégie globale visant à tripler ses capacités renouvelables dans le monde d’ici 2030. L’entreprise compte désormais sur Ras Ghareb pour devenir une vitrine de son savoir-faire technique et de son modèle de développement durable.

La cérémonie d’inauguration, tenue en présence de hauts responsables égyptiens et de dirigeants du consortium, a été l’occasion de rappeler l’importance des investissements internationaux dans les infrastructures vertes, considérées comme un levier de croissance, de création d’emplois et de souveraineté énergétique pour les pays du Sud.

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Séville 2025 : Le Président Diomaye Faye plaide pour une Afrique souveraine et actrice de son développement.

En prenant la parole ce 28 juin 2025 à la 4ᵉ Conférence internationale sur le financement du développement, organisée à Séville, en Espagne, le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a livré un message clair, structuré et empreint de fermeté : l’Afrique ne demande plus, elle propose.

Dans un discours salué par l’assemblée, le Chef de l’État a mis en avant la nécessité d’une refonte en profondeur de l’architecture financière internationale, jugée déséquilibrée et inadaptée aux réalités des pays africains. Selon lui, les mécanismes actuels de financement perpétuent une logique de dépendance au lieu de soutenir une dynamique de souveraineté économique.

Mettant en lumière les efforts du Sénégal pour bâtir une économie plus résiliente et tournée vers l’innovation, il a insisté sur la nécessité de créer des instruments africains de financement adaptés aux priorités locales. Diomaye Faye a souligné que l’Afrique ne saurait continuer à être simplement « un réceptacle de solutions conçues ailleurs », mais qu’elle devait jouer un rôle moteur dans la redéfinition des règles du jeu.

Il a aussi rappelé l’importance de valoriser les ressources naturelles africaines sur place, et non plus les exporter à l’état brut. Pour cela, il appelle à un partenariat économique basé sur l’équité, la transparence et le respect mutuel.

Enfin, le président sénégalais a exhorté les institutions financières internationales à revoir leurs critères d’allocation des financements, afin qu’ils reflètent davantage les défis structurels auxquels font face les pays du Sud.

Ce discours s’inscrit dans la droite ligne de la vision portée par le Sénégal à l’horizon 2050 : une Afrique debout, capable de prendre en main son destin économique, social et politique, dans le respect de ses peuples et de ses ressources.

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Cisco Engage Kenya : Babacar Wagne expose la vision quadripartite de Cisco pour la sécurité de l’intelligence artificielle

Le forum a également abordé la gouvernance de l’IA et les implications éthiques de son utilisation dans la cybersécurité, soulignant la nécessité de systèmes transparents et sécurisés.

Cisco (NASDAQ : CSCO), leader mondial de la technologie qui révolutionne la connectivité et la sécurité des organisations à l’ère de l’IA, a réuni des directeurs de la sécurité de l’information (CISO), directeurs des systèmes d’information (DSI), directeurs techniques (CTO) et cadres supérieurs techniques afin d’examiner comment l’intelligence artificielle redéfinit la cybersécurité. Organisé sous le thème « Naviguer dans la sécurité à l’ère de l’IA », l’événement s’est concentré sur les innovations de pointe en matière de sécurité, les risques liés à l’IA et l’impérieuse nécessité pour les entreprises de se préparer.

Le forum a été ouvert par Shain Rahim, Directrice Générale de Cisco Kenya, qui a exposé la stratégie de Cisco et l’écart croissant entre l’adoption de l’IA et la sécurité de l’IA. « Le futur de l’IA est déjà là », a-t-elle déclaré. « Aujourd’hui, nous allons le sécuriser. »

Abhishek Kumar, conseiller CISO – EMEA & USA, a prononcé une allocution sur « Innover avec la sécurité à l’ère de l’IA », mettant en avant le potentiel de l’IA pour améliorer la santé, enrichir l’expérience client et accroître la productivité, tout en alertant sur les nouveaux risques tels que la désinformation, les cyberattaques, la fraude par deepfake et la complexification croissante des environnements informatiques. « L’IA vous pousse à déployer de nouvelles technologies plus vite que jamais », a-t-il déclaré. « Si les entreprises ne gèrent pas les risques liés à l’IA, elles en subiront les conséquences. »

Babacar Wagne, Responsable Ingénierie Cybersécurité pour l’Afrique et la Turquie chez Cisco, a présenté la stratégie de sécurité de l’IA du groupe, articulée autour de quatre axes majeurs : l’infrastructure pour supporter les charges de travail IA, la donnée et le contexte pour générer des insights, les logiciels pour libérer la productivité et les services pour accélérer la création de valeur.

Le forum a aussi examiné la gouvernance de l’IA et ses implications éthiques en cybersécurité, insistant sur l’exigence de systèmes transparents et sécurisés. Les experts présents ont appelé les organisations à intégrer la sécurité dès la conception des initiatives IA, à rationaliser leurs outils de sécurité et à investir dans la gestion des risques IA ainsi que dans le développement de compétences transverses.

L’événement s’est achevé sur un appel à dépasser la simple sensibilisation pour mettre en œuvre des stratégies concrètes de sécurité pour l’IA, avertissant qu’un manque de préparation exposera les systèmes critiques à des menaces de plus en plus pilotées par l’intelligence artificielle.

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Wave franchit un cap majeur avec 117 millions d’euros pour étendre l’inclusion financière en Afrique.

La fintech panafricaine Wave vient de réaliser une levée de fonds impressionnante de 117 millions d’euros, soit environ 76,7 milliards de francs CFA, auprès d’un consortium d’investisseurs internationaux. Cette nouvelle injection de capital vise à accélérer l’expansion de ses services financiers numériques dans plusieurs pays du continent africain, et à renforcer son ambition d’inclusion financière pour les populations encore exclues du système bancaire traditionnel.

Déjà bien implantée en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Mali, Wave ambitionne de démocratiser l’accès aux services financiers grâce à une technologie simple, des coûts réduits et une expérience utilisateur accessible même aux populations rurales. La startup mise sur la suppression des frais de transfert entre particuliers et l’utilisation d’un réseau d’agents locaux pour fluidifier les transactions.

Cette levée de fonds est soutenue par des acteurs majeurs du financement du développement, comme la Société financière internationale (IFC), membre du groupe Banque mondiale, la DFC américaine, et le fonds britannique BII, témoignant de l’intérêt croissant des institutions pour les solutions numériques innovantes en Afrique.

Wave prévoit d’utiliser ces ressources pour déployer de nouveaux services, améliorer sa sécurité technologique et élargir sa couverture géographique sur le continent. Son modèle disruptif pourrait permettre à des millions d’Africains d’accéder à des services de paiement, d’épargne, voire de crédit, via leur téléphone portable.

Avec cette levée record, Wave confirme sa place de leader parmi les fintechs africaines et renforce son rôle dans la transformation numérique inclusive du secteur financier.

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Cacao ivoirien : une montée en puissance de la transformation locale.

La Côte d’Ivoire continue de renforcer son ambition de transformation locale du cacao, pierre angulaire de son économie. Le gouvernement ivoirien a récemment annoncé une hausse de la capacité nationale de broyage de 50 000 tonnes, consolidant davantage la position du pays comme leader mondial dans la transformation de la fève.

Cette progression est rendue possible grâce à la mise en service d’une nouvelle unité industrielle dans la ville portuaire de San Pedro, déjà considérée comme un hub majeur de l’industrie cacaoyère. Cette infrastructure vient s’ajouter aux capacités existantes et permet au pays d’approcher l’objectif stratégique de transformer 50 % de sa production annuelle sur place.

Alors que la Côte d’Ivoire produit près de 2 millions de tonnes de cacao brut par an, cette augmentation du broyage local s’inscrit dans une dynamique de montée en gamme, avec une volonté affichée de capter plus de valeur ajoutée sur le territoire. Cette politique vise non seulement à créer des emplois locaux, mais aussi à renforcer la résilience économique face aux fluctuations du marché international.

Par cette nouvelle initiative, les autorités ivoiriennes réaffirment leur engagement à faire évoluer le pays d’un simple exportateur de matière première vers un acteur majeur de l’agro-industrie mondiale.

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Port de Lomé : une montée en puissance stratégique portée par MSC

Le port autonome de Lomé confirme son statut de hub portuaire majeur en Afrique de l’Ouest, grâce à un partenariat solide avec le géant maritime Mediterranean Shipping Company (MSC). En s’imposant comme un acteur logistique incontournable, le port togolais rivalise désormais avec les plateformes les plus performantes de la région, à l’instar d’Abidjan ou de Lagos.

Ce positionnement est le fruit d’une stratégie d’investissements soutenus, d’une gestion modernisée et d’un alignement étroit avec les standards internationaux. Le terminal à conteneurs, opéré par Togo Terminal – filiale du groupe Bolloré racheté par MSC – enregistre des performances en constante progression. En 2024, le port de Lomé a franchi la barre des 1,9 million d’EVP (équivalents vingt pieds), consolidant sa place parmi les trois premiers ports à conteneurs d’Afrique de l’Ouest.

La compétitivité du port s’explique aussi par sa situation géographique avantageuse, son fonctionnement en eau profonde accessible 24h/24, et son efficacité douanière. Des atouts qui en font une porte d’entrée privilégiée pour les marchandises à destination des pays de l’hinterland (Burkina Faso, Mali, Niger).

L’alliance stratégique avec MSC, qui en a fait l’un de ses hubs majeurs sur la côte ouest-africaine, donne un coup d’accélérateur au rayonnement régional du port. Cette collaboration renforce les ambitions du Togo de devenir un pilier de la logistique et du commerce maritime sur le continent.

Ainsi, le port de Lomé ne se contente plus de suivre la cadence régionale : il s’impose désormais comme une référence logistique et maritime, contribuant pleinement à l’intégration économique de la sous-région ouest-africaine.

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Forum de Tianjin : Ousmane Sonko défend une Afrique souveraine et actrice de son développement.

Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a livré un message fort lors de son intervention, mercredi 25 juin 2025, au Forum économique mondial d’été à Tianjin, en Chine. Devant un auditoire international composé de dirigeants politiques, d’investisseurs et de représentants d’organisations internationales, il a défendu une vision audacieuse pour l’avenir de l’Afrique, appelant à une transformation structurelle du continent.

Dans un discours empreint de fermeté et de clarté, M. Sonko a insisté sur la nécessité pour l’Afrique de rompre avec les modèles économiques basés sur l’exportation brute de ses ressources naturelles. Il a plaidé pour une industrialisation maîtrisée, le développement des chaînes de valeur locales et une souveraineté économique assumée.

« L’Afrique doit cesser d’être un simple réservoir de matières premières. Elle doit devenir un acteur stratégique dans l’économie mondiale, avec des partenaires qui la respectent et croient en son potentiel », a-t-il affirmé.

Le Premier ministre sénégalais a également dénoncé les déséquilibres persistants dans les relations commerciales internationales, appelant à plus d’équité, de transfert de technologie et à des investissements qui soutiennent réellement les ambitions africaines. Il a par ailleurs mis en avant les réformes économiques en cours au Sénégal, centrées sur l’innovation, l’agriculture, la souveraineté énergétique et la montée en compétence de la jeunesse.

Ce plaidoyer intervient dans un contexte de repositionnement diplomatique du Sénégal, qui entend jouer un rôle moteur dans les dynamiques régionales et africaines. Le Forum de Tianjin représente ainsi une plateforme de choix pour affirmer cette ambition sur la scène internationale.