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La BAD s’associe à Aerosense pour développer l’usage des drones en Afrique.

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé un partenariat stratégique avec Aerosense, entreprise japonaise spécialisée dans les technologies de drones, afin de promouvoir l’utilisation de ces appareils à des fins civiles et commerciales à travers le continent africain.

Cette collaboration vise à renforcer les capacités technologiques locales, faciliter la collecte de données géospatiales et soutenir des secteurs clés tels que l’agriculture, la gestion des infrastructures, la sécurité et la réponse aux catastrophes naturelles. Les drones permettront notamment de surveiller les cultures, de cartographier les zones rurales et de transporter du matériel médical dans des régions difficiles d’accès.

Pour la BAD, ce partenariat s’inscrit dans une stratégie plus large visant à accélérer la transformation numérique en Afrique et à favoriser l’innovation technologique au service du développement durable. Aerosense, de son côté, apportera son expertise en matière de conception, de pilotage et de maintenance de drones, tout en formant les talents locaux pour assurer une appropriation durable des technologies.

Ce projet illustre l’importance croissante des technologies avancées dans le développement africain et ouvre la voie à de nouvelles opportunités économiques et sociales sur le continent.

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Afrique : forte croissance attendue du nombre de millionnaires d’ici 2035.

Le Africa Wealth Report 2025 dresse un portrait encourageant de l’évolution de la richesse privée sur le continent africain. Selon cette étude, la population de millionnaires en Afrique devrait connaître une croissance spectaculaire de 65 % au cours de la prochaine décennie, renforçant le rôle économique du continent sur la scène mondiale.

Actuellement, l’Afrique compte environ 25 milliardaires, 348 centi-millionnaires (c’est-à-dire des individus disposant d’au moins 100 millions de dollars) et près de 122 500 millionnaires. Ces chiffres, déjà significatifs, devraient s’accroître rapidement grâce à une combinaison de facteurs économiques et démographiques favorables.

Facteurs de croissance de la richesse en Afrique

Plusieurs tendances expliquent ce dynamisme :

  1. Diversification économique : des pays africains investissent massivement dans des secteurs stratégiques tels que les télécommunications, les services financiers, l’industrie extractive et l’immobilier, offrant de nouvelles opportunités de création de richesse.

  2. Croissance démographique et urbanisation : la forte urbanisation stimule la demande intérieure et favorise l’essor d’entreprises innovantes et de marchés locaux.

  3. Investissement et entrepreneuriat : l’expansion des startups, l’innovation technologique et l’ouverture à l’investissement international attirent des capitaux et créent des fortunes nouvelles.

  4. Ressources naturelles et secteurs stratégiques : le continent continue de bénéficier d’abondantes ressources minières et énergétiques, qui constituent un moteur historique de richesse pour certains pays.

Enjeux et défis

Cependant, les analystes avertissent que cette croissance ne sera durable que si plusieurs conditions sont réunies : la stabilité politique, la sécurité juridique pour les investissements, des réformes économiques profondes et la lutte contre les inégalités persistantes. La concentration de la richesse dans certaines régions ou secteurs pourrait en effet limiter l’impact positif pour l’ensemble de la population.

Perspectives pour les investisseurs

Pour les investisseurs locaux et internationaux, l’Afrique se positionne comme un terrain stratégique de création de valeur. Les marchés émergents, combinés à une classe moyenne en expansion, offrent des opportunités inédites dans les domaines du numérique, de la consommation, de l’énergie et de l’industrie. Le continent devient ainsi un acteur incontournable dans l’économie globale, capable d’attirer et de générer de nouvelles fortunes.

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Présidentielle 2025 en Côte d’Ivoire : Laurent Gbagbo dépose sa candidature à la CEI

L’ancien chef de l’État ivoirien, Laurent Gbagbo, a officiellement déposé sa candidature auprès de la Commission électorale indépendante (CEI) en vue de l’élection présidentielle prévue en 2025. Ce geste marque une étape importante dans le processus politique du pays, où la prochaine échéance électorale s’annonce déterminante pour l’avenir de la nation.

Selon les informations disponibles, le dossier de candidature de Laurent Gbagbo a été réceptionné par la CEI, qui devra désormais procéder à l’examen de conformité avant de valider ou non son inscription sur la liste définitive des prétendants à la magistrature suprême.

Laurent Gbagbo, figure centrale de la vie politique ivoirienne depuis plusieurs décennies, entend porter un projet axé sur la réconciliation nationale et le renforcement des institutions. Son retour dans l’arène électorale suscite déjà de vives réactions au sein de la classe politique et de la société civile, entre partisans convaincus et voix critiques.

La présidentielle de 2025 apparaît ainsi comme un rendez-vous majeur, où les choix des électeurs ivoiriens pourraient redéfinir l’équilibre politique du pays. La CEI, pour sa part, a réaffirmé son engagement à garantir un processus électoral transparent, inclusif et crédible.

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Algérie : la Présidence rend hommage à Khaled Louma, figure de la radio et de la culture.

La Présidence de la République algérienne a exprimé sa profonde tristesse à l’annonce du décès de Khaled Louma, artiste et journaliste reconnu, qui a marqué de son empreinte la Chaîne 3 de la Radio algérienne et conquis le cœur de nombreux auditeurs et passionnés de culture.

Dans un message officiel de condoléances adressé à sa famille et à ses proches, les plus hautes autorités du pays ont salué la mémoire d’un homme dont la carrière a été consacrée à la promotion de la culture et de l’information. Son parcours, fait de passion et de professionnalisme, a laissé une trace durable dans le paysage médiatique et artistique national.

Khaled Louma était apprécié pour son style unique, sa rigueur journalistique et sa capacité à mettre en lumière des sujets culturels et artistiques avec sensibilité. Sa voix familière à travers la Chaîne 3 restera associée à plusieurs générations d’auditeurs.

Son décès constitue une perte non seulement pour sa famille et ses collègues, mais également pour l’ensemble du secteur médiatique et artistique algérien.

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Sommet africain de l’eau en Afrique du Sud : la Côte d’Ivoire met en avant son programme hydrique.

La Côte d’Ivoire a marqué sa présence au Sommet africain de l’eau, tenu en Afrique du Sud, en plaçant son programme national de gestion de l’eau au cœur des priorités continentales. Cette initiative traduit la volonté du pays de contribuer activement aux solutions africaines face à la crise hydrique mondiale.

L’eau, un enjeu continental majeur

En Afrique, près de 400 millions de personnes n’ont toujours pas accès à une eau potable de qualité. Le sommet a donc été l’occasion de réunir chefs d’État, experts, bailleurs de fonds et organisations spécialisées autour d’un même constat : la ressource en eau est stratégique pour la santé publique, l’agriculture, l’énergie et la stabilité sociale.

L’approche ivoirienne

La Côte d’Ivoire a présenté les grandes lignes de son programme hydrique national, axé sur :

  • la modernisation des infrastructures d’adduction d’eau potable,

  • le renforcement du traitement et de la distribution dans les zones rurales et urbaines,

  • la gestion durable des ressources souterraines et de surface,

  • l’intégration des énergies renouvelables dans le pompage et la distribution.

Ces orientations visent à garantir un accès universel à l’eau potable à l’horizon 2030, conformément aux Objectifs de développement durable (ODD).

Une ambition de leadership régional

En partageant son expérience et ses projets, Abidjan entend se positionner comme un acteur de référence dans la gouvernance hydrique en Afrique. Le pays souhaite également attirer des partenariats techniques et financiers afin d’accélérer la mise en œuvre de ses programmes.

Une coopération renforcée

Le sommet a permis de poser les bases d’une coopération accrue entre les États africains, notamment sur la gestion des bassins transfrontaliers, la résilience climatique et l’innovation technologique. La Côte d’Ivoire a insisté sur l’importance d’une solidarité continentale pour transformer l’eau en levier de développement et de stabilité.

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Mohamed Mbougar Sarr : « L’histoire n’est pas réversible, on ne peut pas défaire des siècles de colonisation »

Le lauréat du prix Goncourt 2021, Mohamed Mbougar Sarr, continue de marquer le paysage littéraire et intellectuel francophone. Lors d’une récente intervention, l’écrivain sénégalais a livré une réflexion profonde sur la mémoire coloniale et la manière dont elle influence encore aujourd’hui les sociétés africaines et européennes.

Une parole engagée sur le poids du passé

Pour Mbougar Sarr, il est illusoire de croire que l’on peut effacer d’un trait les traces de la colonisation. « L’histoire n’est pas réversible, on ne peut pas défaire des siècles de colonisation », a-t-il affirmé, soulignant que les rapports entre l’Afrique et l’Occident demeurent imprégnés de cette expérience historique. Selon lui, le défi n’est pas de chercher à annuler le passé, mais de travailler à en comprendre les héritages afin d’en tirer les leçons.

Littérature et mémoire

L’écrivain rappelle que la littérature joue un rôle central dans ce processus. Par le roman, la poésie ou l’essai, les auteurs africains et afrodescendants participent à une réappropriation symbolique de leur histoire. En explorant les blessures, mais aussi les résistances et les métissages nés de la colonisation, ils ouvrent des espaces de dialogue et de reconnaissance.

Un regard tourné vers l’avenir

Mbougar Sarr insiste également sur la nécessité de dépasser la seule dénonciation pour construire de nouvelles perspectives. Pour lui, la jeunesse africaine doit puiser dans son histoire la force de bâtir un avenir plus souverain, où l’identité culturelle s’articule avec les défis de la mondialisation.

Une voix influente du monde francophone

Depuis la parution de son roman « La plus secrète mémoire des hommes », récompensé par le prix Goncourt, Mohamed Mbougar Sarr s’est imposé comme l’une des voix majeures de sa génération. Son engagement intellectuel dépasse la sphère littéraire pour toucher des questions politiques, mémorielles et sociales qui traversent les sociétés contemporaines.

En affirmant que l’histoire coloniale ne peut être effacée, il invite à un exercice de lucidité : reconnaître les traces du passé pour mieux construire l’avenir.

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Lecture, écriture, mathématiques : l’école ivoirienne mise sur la formation massive des enseignants.

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la réforme de son système éducatif. Pour relever les défis liés à l’apprentissage de base, le gouvernement a lancé un vaste programme de formation continue des enseignants, axé sur les compétences fondamentales : lecture, écriture et mathématiques.

Miser sur les fondations de l’éducation

L’initiative s’inscrit dans une volonté de renforcer les acquis scolaires dès les premières années. Les évaluations réalisées ces dernières années ont révélé des lacunes persistantes chez de nombreux élèves, particulièrement dans la compréhension écrite et le calcul. Le ministère de l’Éducation a donc fait du renforcement pédagogique une priorité nationale.

Une formation de grande ampleur

Des milliers d’enseignants du primaire participent à des sessions intensives de remise à niveau, animées par des experts pédagogiques. Ces formations mettent l’accent sur les méthodes actives d’enseignement, l’utilisation d’outils modernes et l’accompagnement personnalisé des élèves. L’objectif est de doter chaque instituteur de compétences pratiques pour améliorer le rendement scolaire.

Impact attendu sur les résultats scolaires

En investissant massivement dans le capital humain, l’État espère non seulement réduire les taux d’échec, mais aussi hisser le niveau de l’école ivoirienne au standard international. À moyen terme, cette politique devrait contribuer à former des citoyens mieux préparés pour affronter les défis académiques et professionnels.

Une vision tournée vers l’avenir

Ce chantier éducatif traduit la volonté des autorités ivoiriennes de bâtir un système inclusif et performant, où chaque enfant a les mêmes chances de réussir. En renforçant les compétences des enseignants, c’est toute une génération d’apprenants qui bénéficie d’un enseignement plus solide et plus équitable.

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CHAN 2025 : Kenya–Madagascar et Maroc–Tanzanie déjà au menu des quarts de finale.

Le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2025 entre dans sa phase décisive avec l’ouverture des quarts de finale. Parmi les premières affiches confirmées, deux confrontations suscitent déjà une grande attente : Kenya–Madagascar et Maroc–Tanzanie.

Kenya–Madagascar : duel de surprises

Le Kenya, hôte de la compétition, a su tirer profit de l’appui de son public pour se hisser au deuxième tour. Les Harambee Stars, composés exclusivement de joueurs évoluant dans le championnat local, affichent une discipline tactique qui leur a permis de franchir la phase de groupes avec assurance.
En face, Madagascar continue de surprendre. Après avoir impressionné lors des Jeux de la Francophonie et de la dernière CAN, les Barea locaux confirment leur progression en Afrique. Cette rencontre promet un duel équilibré entre une équipe portée par son public et une sélection qui n’a plus rien à perdre.

Maroc–Tanzanie : expérience contre fougue

Tenant du titre, le Maroc reste fidèle à son statut de favori. Avec une équipe rodée, habituée à briller dans cette compétition réservée aux joueurs locaux, les Lions de l’Atlas avancent sereinement vers une nouvelle consécration.
La Tanzanie, de son côté, s’est qualifiée en créant la surprise dans son groupe. Les Taifa Stars, combatifs et solidaires, veulent désormais écrire l’histoire en bousculant un géant du football africain. Leur enthousiasme pourrait créer des difficultés à une formation marocaine plus expérimentée mais parfois trop confiante.

Des affiches encore attendues

Si ces deux premiers chocs sont déjà connus, les autres affiches des quarts de finale seront officialisées à l’issue des derniers matchs de groupes. Plusieurs grandes nations du football africain local sont encore en lice, ce qui laisse présager des confrontations relevées.

Une compétition en pleine lumière

Le CHAN, organisé par la Confédération africaine de football (CAF), confirme son rôle de tremplin pour les joueurs évoluant dans leurs championnats nationaux. Cette édition 2025 attire un public massif et une visibilité accrue, preuve que le football local africain continue de gagner en qualité et en notoriété.

Les quarts de finale promettent donc spectacle, passion et rebondissements, avec des équipes déterminées à poursuivre leur rêve continental.

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Le fossile « Lucy » s’apprête à faire sa première apparition en Europe.

Le célèbre fossile « Lucy », joyau de la paléoanthropologie découvert en Éthiopie en 1974, s’apprête à quitter le continent africain pour être présenté pour la première fois en Europe. Cette exposition inédite suscite un vif intérêt scientifique et culturel, tant l’histoire de Lucy dépasse le cadre de la recherche pour incarner un symbole de l’humanité.

Une découverte majeure dans l’histoire de l’évolution

Lucy appartient à l’espèce Australopithecus afarensis, considérée comme l’un des plus anciens ancêtres connus de l’homme moderne. Son squelette, découvert dans la région de l’Afar en Éthiopie, est âgé d’environ 3,2 millions d’années. À l’époque, la découverte fut révolutionnaire : pour la première fois, un fossile relativement complet permettait de démontrer que la bipédie était pratiquée très tôt dans l’évolution humaine.

Un patrimoine universel venu d’Afrique

Jusqu’ici, Lucy n’avait quasiment jamais quitté l’Éthiopie, pays qui conserve jalousement ce trésor scientifique dans ses musées nationaux. Son transfert exceptionnel en Europe marque donc un tournant : il s’agit non seulement d’un événement muséal, mais aussi d’un moment symbolique qui rappelle au monde les racines africaines de l’humanité.

Un rendez-vous attendu par la communauté scientifique et le grand public

L’exposition permettra aux chercheurs européens de revisiter, à la lumière des nouvelles technologies, les données issues de l’étude du fossile. Pour le grand public, ce sera une occasion rare de contempler l’un des témoins les plus précieux de notre histoire évolutive, souvent évoqué dans les manuels scolaires mais rarement accessible hors du continent africain.

Entre science et diplomatie culturelle

Au-delà de l’aspect scientifique, ce déplacement s’inscrit dans une démarche de coopération culturelle entre l’Éthiopie et l’Europe. Il vise à renforcer le dialogue autour de la préservation du patrimoine mondial et de la valorisation des découvertes archéologiques africaines.

Un héritage qui continue de fasciner

Plus de cinquante ans après sa découverte, Lucy reste une figure emblématique de la recherche sur les origines de l’homme. Sa première apparition en Europe constituera une étape mémorable, rappelant à chacun que les racines de l’humanité plongent profondément dans le sol africain.

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L’Union africaine milite pour une carte du monde qui reflète la véritable dimension de l’Afrique.

Lors de sa dernière session, l’Union africaine (UA) a lancé un appel symbolique mais porteur de sens : revoir la manière dont l’Afrique est représentée sur les cartes du monde. Depuis des siècles, la projection cartographique la plus utilisée héritée du modèle de Mercator déforme la réalité géographique, réduisant visuellement la superficie réelle du continent africain au profit de régions comme l’Europe ou l’Amérique du Nord.

Dans les faits, l’Afrique est beaucoup plus vaste qu’on ne l’imagine. Elle pourrait contenir, à elle seule, les États-Unis, la Chine, l’Inde et une grande partie de l’Europe réunis. Pourtant, sur les cartes traditionnelles, elle apparaît nettement plus petite, ce qui influence inconsciemment la perception de son poids géopolitique et économique.

Pour l’UA, adopter une projection plus fidèle telle que les modèles contemporains comme « Equal Earth » ne relève pas seulement d’une précision scientifique : c’est aussi un geste politique et culturel. Une représentation exacte redonnerait à l’Afrique sa véritable place dans l’imaginaire mondial, en réaffirmant sa centralité et son importance dans les échanges planétaires.

Des discussions sont déjà en cours avec des institutions éducatives, des plateformes numériques et des éditeurs d’atlas afin d’encourager cette transition. L’objectif est de voir ces nouvelles cartes s’imposer dans les salles de classe, les médias et les outils en ligne, afin que les futures générations grandissent avec une vision juste de la planète.

Pour les dirigeants africains, cette initiative participe d’un mouvement plus large visant à réécrire le récit du continent, à corriger les héritages de la colonisation et à renforcer la fierté collective. Derrière cette action technique en apparence se cache un enjeu stratégique : affirmer l’Afrique comme un acteur majeur, non seulement sur la carte, mais aussi sur l’échiquier mondial.