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Le Cap-Vert, Maurice et les Seychelles éliminent officiellement la rougeole et la rubéole.

Le Cap-Vert, l’île Maurice et les Seychelles franchissent une étape historique en matière de santé publique : ces trois pays sont officiellement déclarés éliminés de la rougeole et de la rubéole, devenant ainsi les premiers pays subsahariens à atteindre ce niveau de protection contre ces maladies virales hautement contagieuses.

Cette certification a été accordée à l’issue des vérifications menées par la Commission régionale africaine de vérification de l’élimination de la rougeole et de la rubéole, mise en place par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les évaluations ont confirmé que ces nations ont maintenu l’interruption de la transmission de ces virus sur plusieurs années grâce à des programmes de vaccination efficaces et une surveillance sanitaire rigoureuse.

Avec cette annonce, le Cap-Vert, Maurice et les Seychelles rejoignent le groupe restreint des pays à avoir éliminé la rougeole (94 pays) et la rubéole (133 pays) à l’échelle mondiale.

Pourquoi c’est important

  • La rougeole : virus respiratoire extrêmement contagieux pouvant provoquer des complications graves, voire mortelles, surtout chez les jeunes enfants.

  • La rubéole : infection virale qui, si elle survient pendant la grossesse, peut entraîner des malformations congénitales irréversibles.

Ces maladies peuvent être prévenues efficacement grâce à la vaccination, et la réussite de ces trois nations illustre l’impact positif des programmes de vaccination à grande échelle et de la surveillance sanitaire continue.

Cette avancée constitue un modèle pour les autres pays africains, démontrant qu’avec un engagement politique, des campagnes vaccinales soutenues et un suivi rigoureux, il est possible d’éradiquer durablement ces maladies.

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Le Congo décroche sa qualification pour les barrages intercontinentaux après une victoire héroïque contre le Nigeria.

La République démocratique du Congo a réalisé un exploit majeur en se qualifiant pour les barrages intercontinentaux de la Coupe du monde, au terme d’un match intense face au Nigeria, dimanche soir. Après un nul 1-1 à l’issue du temps réglementaire et de la prolongation, les Léopards se sont imposés lors d’une séance de tirs au but maîtrisée avec sang-froid.

La rencontre avait pourtant mal commencé pour la RDC, surprise dès les premières minutes par une ouverture du score nigériane. Mais les Congolais ont rapidement retrouvé leur rythme, multipliant les actions offensives jusqu’à obtenir l’égalisation grâce à une frappe déterminée en première période.

Le reste du match a été marqué par un engagement physique élevé, des occasions de part et d’autre et une tension croissante à mesure que les minutes défilaient. Incapables de se départager, les deux équipes ont dû recourir aux tirs au but pour décider du vainqueur.

Dans cet exercice, les Léopards ont fait preuve de maîtrise et de lucidité. Le tir décisif, transformé avec calme, a scellé leur qualification et provoqué une explosion de joie dans le camp congolais.

Cette victoire ouvre à la RDC la voie vers les barrages intercontinentaux, dernière étape avant une potentielle participation historique à la Coupe du monde. Pour le Nigeria, grand habitué de ces rendez-vous, l’élimination est un coup dur, tant l’équipe nourrissait de grandes ambitions.

La RDC peut désormais aborder la suite avec confiance, portée par une performance qui restera gravée comme l’une des plus marquantes de son parcours récent.

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Côte d’Ivoire : un boulevard de Cocody baptisé au nom de Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, figure historique de la Nation.

La Côte d’Ivoire rend hommage à une femme d’exception. Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, Première Dame de la République de 1960 à 1993, a désormais un boulevard à son nom dans la commune de Cocody, à Abidjan. Cette décision, saluée par de nombreuses voix, traduit la reconnaissance de la Nation envers une figure féminine qui a marqué de son empreinte l’histoire politique et sociale du pays.

L’annonce a été faite par la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), précisant que le boulevard Marie-Thérèse Houphouët-Boigny relie désormais le rond-point Dominique Ouattara, situé près du lycée Jacques-Prévert, au rond-point de l’église Saint-Jean, en passant par celui de Notre-Dame de la Tendresse. Un axe central, très fréquenté, qui devient un symbole fort de mémoire et de gratitude nationale.

Une femme discrète, mais déterminée

Épouse du Président Félix Houphouët-Boigny, fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, Marie-Thérèse Houphouët-Boigny s’est toujours tenue à ses côtés, dans l’ombre du pouvoir, mais avec une influence réelle sur la promotion du rôle des femmes dans la société ivoirienne. Connue pour sa discrétion, sa dignité et son sens du service, elle a œuvré avec constance pour l’éducation, la santé et l’émancipation des femmes, dans une époque où la voix féminine peinait encore à se faire entendre sur la scène publique.

Sous son impulsion, plusieurs initiatives sociales ont vu le jour, contribuant à renforcer la place des femmes dans la vie économique et familiale. Elle incarnait cette première génération de femmes africaines instruites et conscientes de leur rôle dans la construction d’une nation nouvelle.

Un hommage à la mémoire d’une pionnière

Plus de trente ans après la fin de son passage au palais présidentiel, le nom de Marie-Thérèse Houphouët-Boigny continue de résonner comme un symbole de fidélité, de résilience et de patriotisme. En baptisant ce boulevard, les autorités ivoiriennes entendent perpétuer le souvenir d’une femme qui a su incarner la grâce et la force tranquille du leadership féminin africain.

Cet hommage s’inscrit également dans une dynamique plus large de valorisation des grandes figures féminines de l’histoire ivoirienne. Il vient rappeler aux jeunes générations que le progrès et la modernité de la Côte d’Ivoire se sont aussi bâtis grâce à des femmes de conviction, de cœur et de vision.

Au-delà d’un simple acte symbolique, ce baptême est une invitation à la mémoire et à l’inspiration. Sur ce boulevard désormais à son nom, c’est tout un pan de l’histoire nationale qui continue de vivre, entre héritage et modernité.

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Côte d’Ivoire : la réélection d’Alassane Ouattara officiellement validée par le Conseil constitutionnel.

Le Conseil constitutionnel ivoirien a confirmé, ce lundi 3 novembre 2025, la réélection du président sortant Alassane Ouattara à l’issue du scrutin présidentiel du 25 octobre. Avec 89,77 % des suffrages exprimés, le chef de l’État ivoirien entame ainsi un quatrième mandat consécutif, dans un climat politique marqué par l’absence de ses principaux adversaires historiques.

La haute juridiction, présidée par Mamadou Koné, a jugé que le scrutin s’était déroulé dans le respect des dispositions constitutionnelles et électorales, estimant qu’aucune irrégularité majeure n’était de nature à remettre en cause la sincérité du vote. Le taux de participation s’établit à un peu plus de 52 %, selon les chiffres officiels de la Commission électorale indépendante (CEI).

Une victoire attendue mais controversée

Âgé de 83 ans, Alassane Ouattara, au pouvoir depuis 2011, consolide son leadership sur la scène politique ivoirienne. Cette victoire était largement anticipée, notamment après l’invalidation des candidatures de Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam, respectivement pour des raisons judiciaires et administratives. Une situation qui a conduit une partie de l’opposition à boycotter le scrutin, dénonçant une compétition “verrouillée”.

Pour ses partisans, cette réélection traduit une volonté de continuité politique et économique, après plus d’une décennie de croissance soutenue, de grands chantiers d’infrastructures et de stabilité macroéconomique. “Le président Ouattara est l’homme de la stabilité et du développement. Ce résultat reflète la confiance du peuple”, a déclaré Adama Bictogo, président de l’Assemblée nationale et proche allié du chef de l’État.

Soutiens internationaux et appels à l’apaisement

La victoire du président ivoirien a été saluée par plusieurs partenaires internationaux, dont la France. Le président Emmanuel Macron a adressé ses félicitations à Alassane Ouattara, soulignant “le rôle clé de la Côte d’Ivoire dans la stabilité régionale” et appelant à “poursuivre les efforts de réconciliation nationale”.

Dans la sous-région, plusieurs chefs d’État de la CEDEAO ont également exprimé leur soutien, félicitant la Côte d’Ivoire pour le bon déroulement du scrutin.

Cependant, au sein de la société civile et de certains mouvements citoyens, des inquiétudes persistent quant à la concentration du pouvoir et à l’avenir démocratique du pays. “Cette réélection pose la question du renouvellement politique et de la préparation d’une transition apaisée”, estime un chercheur du Centre ivoirien d’études politiques.

Cap sur un nouveau mandat placé sous le signe de la continuité

Le président réélu devrait prêter serment dans les prochaines semaines lors d’une cérémonie solennelle à Yamoussoukro. Ce quatrième mandat, qu’il a présenté comme celui de la “transmission et de la consolidation”, devrait être marqué par une attention particulière à la jeunesse, à la transformation économique et à la modernisation de l’administration publique.

Avec cette nouvelle validation, Alassane Ouattara s’affirme une fois de plus comme la figure centrale de la vie politique ivoirienne, tout en ouvrant une période charnière pour l’avenir institutionnel et démocratique de la Côte d’Ivoire.

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AFIS 2025 : construire la souveraineté financière de l’Afrique.

Casablanca est, cette semaine, la capitale financière de l’Afrique. Du 1er au 2 novembre 2025, plus de 1 200 dirigeants du secteur financier, décideurs publics, investisseurs et experts internationaux se réunissent dans la métropole marocaine à l’occasion de l’Africa Financial Industry Summit (AFIS), sous le thème évocateur : « Construire la souveraineté financière de l’Afrique ».

Un sommet stratégique pour le continent

L’AFIS s’impose, au fil des années, comme le principal rendez-vous de réflexion et d’action sur l’avenir financier de l’Afrique. Pour cette édition 2025, les discussions se concentrent sur un enjeu majeur : comment mobiliser et canaliser les capitaux africains pour financer durablement le développement du continent, sans dépendre exclusivement des ressources extérieures.

Les débats, répartis en plusieurs panels, abordent des thèmes aussi variés que :

  • le financement des infrastructures et de l’énergie,

  • la digitalisation et l’innovation financière,

  • l’intégration régionale et la libre circulation des capitaux,

  • la résilience face aux chocs économiques mondiaux,

  • et la régulation des marchés financiers.

Vers une finance africaine plus autonome

Les dirigeants africains présents – parmi lesquels des gouverneurs de banques centrales, des ministres des Finances et des PDG d’institutions financières majeures – plaident pour une approche concertée afin de bâtir des systèmes bancaires solides, transparents et inclusifs.
Selon eux, la souveraineté financière passe avant tout par la maîtrise des ressources internes, la mobilisation de l’épargne locale et la création de chaînes de valeur africaines.

« L’Afrique doit être en mesure de financer ses propres ambitions. La souveraineté financière n’est pas seulement un idéal, c’est une nécessité stratégique », a déclaré un intervenant lors de la session d’ouverture, retransmise en direct.

Casablanca, place financière continentale

Ville hôte de ce sommet, Casablanca confirme son statut de hub financier incontournable. Grâce à la place financière Casablanca Finance City (CFC), la métropole s’impose comme un pont entre les marchés africains, européens et moyen-orientaux.
Les organisateurs soulignent que cette édition 2025 met l’accent sur les partenariats public-privé, la finance verte et l’inclusion numérique, trois leviers considérés comme essentiels pour soutenir la transformation structurelle du continent.

Un rendez-vous d’espoir et d’action

Au-delà des discours, l’AFIS 2025 se veut un cadre d’engagement concret. Des accords de coopération régionale, des initiatives d’investissement durable et plusieurs feuilles de route pour la réforme des systèmes financiers doivent être adoptés au cours des travaux.

Dans un contexte mondial marqué par l’incertitude économique, la montée des taux et la compétition pour les ressources, l’Afrique choisit d’affirmer sa voix et de tracer sa propre trajectoire.
Le mot d’ordre est clair : unir les forces, valoriser les ressources africaines et bâtir une indépendance financière fondée sur la solidarité continentale.

Ainsi, l’AFIS 2025 n’est pas seulement un sommet — il est le symbole d’un continent qui veut redevenir maître de son destin économique.

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Alassane Ouattara réélu président de la Côte d’Ivoire pour un quatrième mandat.

Le président sortant, Alassane Ouattara, a été réélu à la tête de la Côte d’Ivoire pour un quatrième mandat, selon les résultats provisoires annoncés le 27 octobre 2025 par la Commission électorale indépendante (CEI). Avec 89,77 % des voix, il a largement dominé le scrutin du 25 octobre, face à quatre candidats mineurs.

Un scrutin marqué par l’absence de l’opposition

Cette élection s’est déroulée dans un contexte particulier : les deux principales figures de l’opposition, Laurent Gbagbo du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) et Tidjane Thiam du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), ont été exclus du processus électoral. Leurs candidatures ont été invalidées par le Conseil constitutionnel, privant ainsi le scrutin de leurs voix et d’une véritable compétition politique.

Jean-Louis Billon, ancien ministre du Commerce et principal adversaire d’Alassane Ouattara, a reconnu sa défaite dès les premiers résultats, obtenant seulement 3,09 % des suffrages. Simone Gbagbo, l’ex-première dame, a recueilli 2,42 % des voix. Le taux de participation a été faible, se chiffrant à 50,09 %, contre plus de 80 % lors des précédentes élections.

Une victoire sans surprise, mais controversée

Alassane Ouattara, âgé de 83 ans, a accédé à la présidence en 2011 après une crise post-électorale majeure. Depuis lors, il a été réélu en 2015 et 2020. Sa réélection actuelle intervient après une révision constitutionnelle en 2016 qui a permis la suppression de la limite des mandats présidentiels, facilitant ainsi sa candidature.

Cette nouvelle victoire soulève des interrogations sur la consolidation démocratique en Côte d’Ivoire. Les observateurs notent une tendance à la concentration du pouvoir et une exclusion croissante de l’opposition, ce qui suscite des inquiétudes quant à la pluralité politique et à la stabilité institutionnelle du pays.

Perspectives d’avenir

Alassane Ouattara a annoncé que ce quatrième mandat serait le dernier de sa carrière politique. Il a exprimé son souhait de préparer une transition pacifique du pouvoir à une nouvelle génération de dirigeants. Cependant, l’absence de mécanismes clairs de succession et le contrôle étendu des institutions par le pouvoir en place laissent planer des doutes sur la pérennité de cette transition.

Le Conseil constitutionnel devrait valider les résultats définitifs du scrutin dans les semaines à venir. En attendant, la Côte d’Ivoire se trouve à un tournant de son histoire politique, où les choix actuels détermineront son avenir démocratique.

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Burkina Faso : Ibrahim Traoré reçoit le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme.

Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a reçu ce lundi à Ouagadougou le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme, un document fondateur qui ambitionne de redéfinir la coopération entre les nations africaines sur des bases d’indépendance, de souveraineté et de renaissance culturelle.

Ce manifeste, élaboré par un collectif d’intellectuels, de chercheurs et de jeunes leaders du continent, prône une nouvelle approche de l’unité africaine, ancrée dans les valeurs de dignité, de solidarité et de développement endogène.
Il invite les États africains à repenser leurs modèles de gouvernance, à renforcer la coopération Sud-Sud et à libérer les politiques économiques des influences extérieures.

Le président Ibrahim Traoré, figure montante du panafricanisme contemporain, a salué cette initiative, soulignant qu’elle s’inscrit dans la vision du Burkina Faso pour une Afrique maîtresse de son destin.

« Ce manifeste traduit l’aspiration légitime de nos peuples à l’autodétermination. Le Burkina Faso soutiendra toute démarche qui promeut la liberté, la dignité et la souveraineté du continent », a-t-il déclaré.

Les initiateurs du texte ont remis officiellement le document au chef de l’État lors d’une audience au Palais de Koulouba, en présence de plusieurs membres du gouvernement et représentants de la société civile.
Ce moment symbolique marque une étape importante dans la dynamique actuelle de réveil panafricain, portée notamment par les jeunes générations du Sahel.

Le Manifeste pour un Nouveau Panafricanisme devrait désormais circuler dans plusieurs capitales africaines, avant d’être présenté au cours d’un Sommet des mouvements panafricains prévu en 2026 à Bamako.

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Présidentielle 2025 en Côte d’Ivoire : coup d’envoi d’une campagne sous haute attention.

La Côte d’Ivoire entre dans une phase décisive de son calendrier politique. Le Conseil constitutionnel ayant validé la liste définitive de cinq candidats, la campagne électorale pour la présidentielle du 25 octobre 2025 a officiellement démarré ce vendredi. Deux semaines intenses s’ouvrent, marquées par les meetings, les débats et les appels à l’unité nationale.

Les Ivoiriens s’apprêtent à choisir celui ou celle qui dirigera le pays pour les cinq prochaines années. Dans un contexte économique prometteur mais encore fragile, les thèmes centraux de la campagne tournent autour de la jeunesse, de la lutte contre le chômage, de la sécurité, du pouvoir d’achat, de la réconciliation nationale et du développement durable.

Les candidats, porteurs de visions parfois opposées, devront convaincre un électorat exigeant et attentif aux résultats concrets. Les principales formations politiques se mobilisent à travers tout le territoire : de Bouaké à San Pedro, d’Abidjan à Korhogo, les équipes de campagne préparent des caravanes, concerts citoyens et dialogues communautaires pour capter l’attention des électeurs.

Les autorités électorales et les partenaires internationaux ont appelé à une campagne pacifique et exemplaire, afin d’éviter toute tension. Des observateurs régionaux de la CEDEAO et de l’Union africaine sont déjà présents pour suivre le processus, tandis que les forces de sécurité se disent prêtes à assurer la sérénité du scrutin.

Cette élection, la première depuis plusieurs réformes institutionnelles, est perçue comme un test de maturité démocratique pour la Côte d’Ivoire. Pour beaucoup d’Ivoiriens, il s’agit d’un moment charnière : celui de consolider la stabilité retrouvée et d’ouvrir une nouvelle page politique, fondée sur la confiance, la justice et la prospérité partagée.

Dans les jours à venir, les regards seront tournés vers les grands rassemblements et les discours de campagne. Une chose est sûre : la bataille pour la présidence est lancée, et le peuple ivoirien détient une fois encore les clés de son destin.

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AfDB : Sidi Ould Tah rend visite à son “allié stratégique” Alassane Ouattara.

Le président de la Banque africaine de développement (AfDB), Sidi Ould Tah, a effectué une visite officielle en Côte d’Ivoire pour rencontrer le président ivoirien Alassane Ouattara, renforçant ainsi le partenariat stratégique entre l’institution financière panafricaine et le pays.

La rencontre, qui s’est tenue au [Palais présidentiel ou lieu de la rencontre], a été l’occasion pour les deux dirigeants de discuter des projets en cours et futurs, ainsi que des initiatives prioritaires visant à soutenir le développement économique et social de la Côte d’Ivoire.

Dans ses déclarations, Sidi Ould Tah a souligné : « La Côte d’Ivoire reste un partenaire stratégique pour la Banque africaine de développement. Nous souhaitons poursuivre notre collaboration sur des projets structurants, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’éducation et du développement économique. »

Pour sa part, Alassane Ouattara a salué l’engagement de l’AfDB : « Nous apprécions l’appui constant de la Banque dans nos initiatives de développement. Cette rencontre témoigne de notre volonté commune de renforcer notre coopération et de consolider un partenariat durable. »

La Côte d’Ivoire, en tant que pays partenaire clé de l’AfDB, bénéficie d’un soutien important pour ses programmes de développement, et cette visite marque un renforcement des relations bilatérales entre les deux institutions.

En quittant Abidjan, Sidi Ould Tah a réaffirmé l’engagement de l’AfDB à accompagner la Côte d’Ivoire dans ses ambitions de développement, confirmant ainsi la solidité du partenariat stratégique entre le pays et la banque panafricaine.

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Des IA en langues africaines pour réduire la fracture numérique.

Dans un continent où la richesse linguistique est immense – plus de 2 000 langues parlées – l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les langues africaines représente un tournant décisif pour l’inclusion numérique et l’accès au savoir.

Aujourd’hui, l’Afrique reste confrontée à une fracture numérique qui prive une partie importante de sa population d’un accès équitable à l’information, à l’éducation et aux services numériques. Or, la langue constitue un facteur clé : beaucoup de citoyens ne maîtrisent pas les langues dominantes de l’internet (anglais, français, arabe, portugais), ce qui limite leur participation active à l’économie numérique. C’est dans ce contexte que plusieurs initiatives voient le jour :

  • Traduction automatique et assistants vocaux en langues locales pour rendre l’information accessible aux communautés rurales.

  • Applications éducatives multilingues afin de permettre aux enfants d’apprendre dans leur langue maternelle, favorisant ainsi de meilleurs résultats scolaires.

  • Outils d’e-gouvernance et de services publics traduits en langues africaines pour rapprocher l’administration des citoyens.

Les chercheurs et start-up africaines s’engagent de plus en plus dans ce domaine. Des projets comme Masakhane, réseau panafricain de recherche en IA, ou encore le développement de modèles de traitement automatique du langage pour le swahili, le wolof, le peul, le lingala ou encore l’amharique, marquent une avancée considérable.

Au-delà de la technologie, c’est une question de souveraineté culturelle et numérique : promouvoir les langues africaines dans l’IA, c’est préserver le patrimoine linguistique tout en permettant à des millions d’Africains d’accéder directement à la révolution numérique.

À terme, l’intégration des langues africaines dans les systèmes d’IA pourrait transformer l’éducation, la santé, l’agriculture et l’économie, tout en réduisant les inégalités.