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Algérie : la Présidence rend hommage à Khaled Louma, figure de la radio et de la culture.

La Présidence de la République algérienne a exprimé sa profonde tristesse à l’annonce du décès de Khaled Louma, artiste et journaliste reconnu, qui a marqué de son empreinte la Chaîne 3 de la Radio algérienne et conquis le cœur de nombreux auditeurs et passionnés de culture.

Dans un message officiel de condoléances adressé à sa famille et à ses proches, les plus hautes autorités du pays ont salué la mémoire d’un homme dont la carrière a été consacrée à la promotion de la culture et de l’information. Son parcours, fait de passion et de professionnalisme, a laissé une trace durable dans le paysage médiatique et artistique national.

Khaled Louma était apprécié pour son style unique, sa rigueur journalistique et sa capacité à mettre en lumière des sujets culturels et artistiques avec sensibilité. Sa voix familière à travers la Chaîne 3 restera associée à plusieurs générations d’auditeurs.

Son décès constitue une perte non seulement pour sa famille et ses collègues, mais également pour l’ensemble du secteur médiatique et artistique algérien.

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Sommet africain de l’eau en Afrique du Sud : la Côte d’Ivoire met en avant son programme hydrique.

La Côte d’Ivoire a marqué sa présence au Sommet africain de l’eau, tenu en Afrique du Sud, en plaçant son programme national de gestion de l’eau au cœur des priorités continentales. Cette initiative traduit la volonté du pays de contribuer activement aux solutions africaines face à la crise hydrique mondiale.

L’eau, un enjeu continental majeur

En Afrique, près de 400 millions de personnes n’ont toujours pas accès à une eau potable de qualité. Le sommet a donc été l’occasion de réunir chefs d’État, experts, bailleurs de fonds et organisations spécialisées autour d’un même constat : la ressource en eau est stratégique pour la santé publique, l’agriculture, l’énergie et la stabilité sociale.

L’approche ivoirienne

La Côte d’Ivoire a présenté les grandes lignes de son programme hydrique national, axé sur :

  • la modernisation des infrastructures d’adduction d’eau potable,

  • le renforcement du traitement et de la distribution dans les zones rurales et urbaines,

  • la gestion durable des ressources souterraines et de surface,

  • l’intégration des énergies renouvelables dans le pompage et la distribution.

Ces orientations visent à garantir un accès universel à l’eau potable à l’horizon 2030, conformément aux Objectifs de développement durable (ODD).

Une ambition de leadership régional

En partageant son expérience et ses projets, Abidjan entend se positionner comme un acteur de référence dans la gouvernance hydrique en Afrique. Le pays souhaite également attirer des partenariats techniques et financiers afin d’accélérer la mise en œuvre de ses programmes.

Une coopération renforcée

Le sommet a permis de poser les bases d’une coopération accrue entre les États africains, notamment sur la gestion des bassins transfrontaliers, la résilience climatique et l’innovation technologique. La Côte d’Ivoire a insisté sur l’importance d’une solidarité continentale pour transformer l’eau en levier de développement et de stabilité.

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Mohamed Mbougar Sarr : « L’histoire n’est pas réversible, on ne peut pas défaire des siècles de colonisation »

Le lauréat du prix Goncourt 2021, Mohamed Mbougar Sarr, continue de marquer le paysage littéraire et intellectuel francophone. Lors d’une récente intervention, l’écrivain sénégalais a livré une réflexion profonde sur la mémoire coloniale et la manière dont elle influence encore aujourd’hui les sociétés africaines et européennes.

Une parole engagée sur le poids du passé

Pour Mbougar Sarr, il est illusoire de croire que l’on peut effacer d’un trait les traces de la colonisation. « L’histoire n’est pas réversible, on ne peut pas défaire des siècles de colonisation », a-t-il affirmé, soulignant que les rapports entre l’Afrique et l’Occident demeurent imprégnés de cette expérience historique. Selon lui, le défi n’est pas de chercher à annuler le passé, mais de travailler à en comprendre les héritages afin d’en tirer les leçons.

Littérature et mémoire

L’écrivain rappelle que la littérature joue un rôle central dans ce processus. Par le roman, la poésie ou l’essai, les auteurs africains et afrodescendants participent à une réappropriation symbolique de leur histoire. En explorant les blessures, mais aussi les résistances et les métissages nés de la colonisation, ils ouvrent des espaces de dialogue et de reconnaissance.

Un regard tourné vers l’avenir

Mbougar Sarr insiste également sur la nécessité de dépasser la seule dénonciation pour construire de nouvelles perspectives. Pour lui, la jeunesse africaine doit puiser dans son histoire la force de bâtir un avenir plus souverain, où l’identité culturelle s’articule avec les défis de la mondialisation.

Une voix influente du monde francophone

Depuis la parution de son roman « La plus secrète mémoire des hommes », récompensé par le prix Goncourt, Mohamed Mbougar Sarr s’est imposé comme l’une des voix majeures de sa génération. Son engagement intellectuel dépasse la sphère littéraire pour toucher des questions politiques, mémorielles et sociales qui traversent les sociétés contemporaines.

En affirmant que l’histoire coloniale ne peut être effacée, il invite à un exercice de lucidité : reconnaître les traces du passé pour mieux construire l’avenir.

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Lecture, écriture, mathématiques : l’école ivoirienne mise sur la formation massive des enseignants.

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la réforme de son système éducatif. Pour relever les défis liés à l’apprentissage de base, le gouvernement a lancé un vaste programme de formation continue des enseignants, axé sur les compétences fondamentales : lecture, écriture et mathématiques.

Miser sur les fondations de l’éducation

L’initiative s’inscrit dans une volonté de renforcer les acquis scolaires dès les premières années. Les évaluations réalisées ces dernières années ont révélé des lacunes persistantes chez de nombreux élèves, particulièrement dans la compréhension écrite et le calcul. Le ministère de l’Éducation a donc fait du renforcement pédagogique une priorité nationale.

Une formation de grande ampleur

Des milliers d’enseignants du primaire participent à des sessions intensives de remise à niveau, animées par des experts pédagogiques. Ces formations mettent l’accent sur les méthodes actives d’enseignement, l’utilisation d’outils modernes et l’accompagnement personnalisé des élèves. L’objectif est de doter chaque instituteur de compétences pratiques pour améliorer le rendement scolaire.

Impact attendu sur les résultats scolaires

En investissant massivement dans le capital humain, l’État espère non seulement réduire les taux d’échec, mais aussi hisser le niveau de l’école ivoirienne au standard international. À moyen terme, cette politique devrait contribuer à former des citoyens mieux préparés pour affronter les défis académiques et professionnels.

Une vision tournée vers l’avenir

Ce chantier éducatif traduit la volonté des autorités ivoiriennes de bâtir un système inclusif et performant, où chaque enfant a les mêmes chances de réussir. En renforçant les compétences des enseignants, c’est toute une génération d’apprenants qui bénéficie d’un enseignement plus solide et plus équitable.

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CHAN 2025 : Kenya–Madagascar et Maroc–Tanzanie déjà au menu des quarts de finale.

Le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2025 entre dans sa phase décisive avec l’ouverture des quarts de finale. Parmi les premières affiches confirmées, deux confrontations suscitent déjà une grande attente : Kenya–Madagascar et Maroc–Tanzanie.

Kenya–Madagascar : duel de surprises

Le Kenya, hôte de la compétition, a su tirer profit de l’appui de son public pour se hisser au deuxième tour. Les Harambee Stars, composés exclusivement de joueurs évoluant dans le championnat local, affichent une discipline tactique qui leur a permis de franchir la phase de groupes avec assurance.
En face, Madagascar continue de surprendre. Après avoir impressionné lors des Jeux de la Francophonie et de la dernière CAN, les Barea locaux confirment leur progression en Afrique. Cette rencontre promet un duel équilibré entre une équipe portée par son public et une sélection qui n’a plus rien à perdre.

Maroc–Tanzanie : expérience contre fougue

Tenant du titre, le Maroc reste fidèle à son statut de favori. Avec une équipe rodée, habituée à briller dans cette compétition réservée aux joueurs locaux, les Lions de l’Atlas avancent sereinement vers une nouvelle consécration.
La Tanzanie, de son côté, s’est qualifiée en créant la surprise dans son groupe. Les Taifa Stars, combatifs et solidaires, veulent désormais écrire l’histoire en bousculant un géant du football africain. Leur enthousiasme pourrait créer des difficultés à une formation marocaine plus expérimentée mais parfois trop confiante.

Des affiches encore attendues

Si ces deux premiers chocs sont déjà connus, les autres affiches des quarts de finale seront officialisées à l’issue des derniers matchs de groupes. Plusieurs grandes nations du football africain local sont encore en lice, ce qui laisse présager des confrontations relevées.

Une compétition en pleine lumière

Le CHAN, organisé par la Confédération africaine de football (CAF), confirme son rôle de tremplin pour les joueurs évoluant dans leurs championnats nationaux. Cette édition 2025 attire un public massif et une visibilité accrue, preuve que le football local africain continue de gagner en qualité et en notoriété.

Les quarts de finale promettent donc spectacle, passion et rebondissements, avec des équipes déterminées à poursuivre leur rêve continental.

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Le fossile « Lucy » s’apprête à faire sa première apparition en Europe.

Le célèbre fossile « Lucy », joyau de la paléoanthropologie découvert en Éthiopie en 1974, s’apprête à quitter le continent africain pour être présenté pour la première fois en Europe. Cette exposition inédite suscite un vif intérêt scientifique et culturel, tant l’histoire de Lucy dépasse le cadre de la recherche pour incarner un symbole de l’humanité.

Une découverte majeure dans l’histoire de l’évolution

Lucy appartient à l’espèce Australopithecus afarensis, considérée comme l’un des plus anciens ancêtres connus de l’homme moderne. Son squelette, découvert dans la région de l’Afar en Éthiopie, est âgé d’environ 3,2 millions d’années. À l’époque, la découverte fut révolutionnaire : pour la première fois, un fossile relativement complet permettait de démontrer que la bipédie était pratiquée très tôt dans l’évolution humaine.

Un patrimoine universel venu d’Afrique

Jusqu’ici, Lucy n’avait quasiment jamais quitté l’Éthiopie, pays qui conserve jalousement ce trésor scientifique dans ses musées nationaux. Son transfert exceptionnel en Europe marque donc un tournant : il s’agit non seulement d’un événement muséal, mais aussi d’un moment symbolique qui rappelle au monde les racines africaines de l’humanité.

Un rendez-vous attendu par la communauté scientifique et le grand public

L’exposition permettra aux chercheurs européens de revisiter, à la lumière des nouvelles technologies, les données issues de l’étude du fossile. Pour le grand public, ce sera une occasion rare de contempler l’un des témoins les plus précieux de notre histoire évolutive, souvent évoqué dans les manuels scolaires mais rarement accessible hors du continent africain.

Entre science et diplomatie culturelle

Au-delà de l’aspect scientifique, ce déplacement s’inscrit dans une démarche de coopération culturelle entre l’Éthiopie et l’Europe. Il vise à renforcer le dialogue autour de la préservation du patrimoine mondial et de la valorisation des découvertes archéologiques africaines.

Un héritage qui continue de fasciner

Plus de cinquante ans après sa découverte, Lucy reste une figure emblématique de la recherche sur les origines de l’homme. Sa première apparition en Europe constituera une étape mémorable, rappelant à chacun que les racines de l’humanité plongent profondément dans le sol africain.

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L’Union africaine milite pour une carte du monde qui reflète la véritable dimension de l’Afrique.

Lors de sa dernière session, l’Union africaine (UA) a lancé un appel symbolique mais porteur de sens : revoir la manière dont l’Afrique est représentée sur les cartes du monde. Depuis des siècles, la projection cartographique la plus utilisée héritée du modèle de Mercator déforme la réalité géographique, réduisant visuellement la superficie réelle du continent africain au profit de régions comme l’Europe ou l’Amérique du Nord.

Dans les faits, l’Afrique est beaucoup plus vaste qu’on ne l’imagine. Elle pourrait contenir, à elle seule, les États-Unis, la Chine, l’Inde et une grande partie de l’Europe réunis. Pourtant, sur les cartes traditionnelles, elle apparaît nettement plus petite, ce qui influence inconsciemment la perception de son poids géopolitique et économique.

Pour l’UA, adopter une projection plus fidèle telle que les modèles contemporains comme « Equal Earth » ne relève pas seulement d’une précision scientifique : c’est aussi un geste politique et culturel. Une représentation exacte redonnerait à l’Afrique sa véritable place dans l’imaginaire mondial, en réaffirmant sa centralité et son importance dans les échanges planétaires.

Des discussions sont déjà en cours avec des institutions éducatives, des plateformes numériques et des éditeurs d’atlas afin d’encourager cette transition. L’objectif est de voir ces nouvelles cartes s’imposer dans les salles de classe, les médias et les outils en ligne, afin que les futures générations grandissent avec une vision juste de la planète.

Pour les dirigeants africains, cette initiative participe d’un mouvement plus large visant à réécrire le récit du continent, à corriger les héritages de la colonisation et à renforcer la fierté collective. Derrière cette action technique en apparence se cache un enjeu stratégique : affirmer l’Afrique comme un acteur majeur, non seulement sur la carte, mais aussi sur l’échiquier mondial.

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L’IA au service du développement africain : la BAD s’engage pleinement.

La Banque africaine de développement (BAD) intensifie son engagement en faveur de l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les politiques et projets de développement à travers le continent. Cette orientation stratégique, inscrite dans son plan décennal 2024–2033, vise à placer l’Afrique au cœur de la révolution numérique mondiale.

Former massivement aux compétences de demain

La BAD déploie un vaste programme de formation pour doter des millions d’Africains de compétences dans les technologies émergentes, notamment l’IA. L’objectif est de former à la fois la jeunesse, les entrepreneurs et les agents publics, afin de créer un écosystème capable d’utiliser l’IA dans des domaines essentiels tels que l’agriculture, la santé, l’éducation et la gouvernance. Cette initiative entend réduire les inégalités d’accès au savoir et offrir de nouvelles perspectives professionnelles.

Suivre les grandes ambitions du continent grâce à l’IA

L’institution mise également sur l’IA pour améliorer le suivi et l’évaluation des grandes stratégies de développement africaines, comme l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Des outils numériques innovants permettent désormais d’analyser les données plus rapidement, de produire des rapports fiables et d’éclairer les décisions stratégiques, contribuant ainsi à une planification plus efficace.

Un débat sur l’IA éthique et inclusive

La BAD multiplie les échanges de haut niveau avec des acteurs technologiques mondiaux pour promouvoir une IA adaptée aux réalités africaines. Trois priorités ressortent de ces discussions : développer les compétences humaines, renforcer les infrastructures numériques et disposer de données locales de qualité pour entraîner des modèles d’IA qui reflètent la diversité culturelle, linguistique et socio-économique du continent.

Soutenir l’action publique avec des solutions IA

La Banque africaine de développement accompagne également les institutions nationales, y compris les parlements, dans l’utilisation de l’IA pour évaluer et améliorer les politiques publiques. Cette approche permet de disposer d’analyses plus précises, d’accélérer la production d’études et d’orienter les choix politiques vers des solutions concrètes et mesurables.

Vers une gouvernance basée sur la donnée

En parallèle, la BAD œuvre pour que les pays africains développent des stratégies solides en matière de gouvernance des données. En structurant la collecte, l’analyse et l’utilisation de l’information, elle entend garantir que les décisions prises au plus haut niveau reposent sur des données fiables, accessibles et sécurisées.

Une vision pour un avenir numérique africain

À travers ces initiatives, la Banque africaine de développement affirme sa volonté de faire de l’IA un levier majeur de croissance et de transformation pour l’Afrique. Plus qu’un simple outil technologique, l’intelligence artificielle est envisagée comme un moteur pour bâtir un avenir inclusif, innovant et résilient, où le continent pourra pleinement exploiter son potentiel humain et économique.

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Football : Carlos Baleba, le milieu camerounais qui affole le football européen.

La saison 2025/2026 s’annonce comme un tournant pour Carlos Baleba. À seulement 21 ans, le milieu de terrain camerounais, originaire de Douala, s’est imposé comme l’un des piliers de Brighton & Hove Albion, au point de susciter l’intérêt de plusieurs grands clubs européens.

Une ascension fulgurante

Arrivé en Premier League en provenance du LOSC Lille, Baleba a rapidement séduit par son volume de jeu, sa puissance physique et sa capacité à dicter le tempo au milieu de terrain. Lors de la saison écoulée, il a non seulement gagné sa place de titulaire indiscutable, mais il est aussi devenu un élément central dans les schémas tactiques de son entraîneur.

Sa régularité, sa lecture du jeu et son engagement ont attiré l’attention de recruteurs de clubs de haut niveau, qui voient en lui un profil capable de s’imposer dans n’importe quel championnat majeur.

Une valeur montante du mercato

Le mercato estival 2025 pourrait bien être animé par le dossier Baleba. Plusieurs formations de Premier League, mais aussi des clubs espagnols, italiens et allemands, suivraient de près l’évolution de sa situation contractuelle. Son profil de milieu box-to-box, capable de récupérer et de relancer proprement, en fait une denrée rare sur le marché.

Brighton, conscient de son potentiel et de sa valeur marchande, pourrait toutefois se montrer difficile à convaincre. Le club anglais a fait de son milieu camerounais l’un des visages de son projet sportif et pourrait demander une somme conséquente pour envisager un transfert.

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Côte d’Ivoire: 65 ans d’Indépendance, entre mémoire, unité et projection vers l’avenir

Ce 7 août 2025, la Côte d’Ivoire célèbre le 65e anniversaire de son indépendance, un moment solennel qui ravive la mémoire collective, honore le chemin parcouru et projette la nation vers de nouveaux horizons. À Bouaké, ville hôte des festivités officielles, le Président Alassane Ouattara a délivré un message fort à la Nation, empreint d’unité, de fierté et d’engagement pour l’avenir.

Une commémoration sous le signe de la paix et du développement

Dans son discours retransmis à la télévision nationale, le Chef de l’État a salué la mémoire des pères fondateurs, tout en mettant l’accent sur les avancées concrètes du pays.

« Le développement est visible, concret et palpable à travers tout le territoire », a-t-il déclaré, citant les réalisations en matière d’infrastructures, de santé, d’éducation et de sécurité.

À Bouaké, les Ivoiriens ont célébré dans la ferveur

  • Défilés militaires et civils

  • Cérémonies culturelles

  • Hommages aux forces de défense et de sécurité

  • Présence marquée des autorités locales et diplomatiques

65 ans d’histoire : entre défis et résilience

Depuis son indépendance obtenue en 1960, la Côte d’Ivoire a connu :

  • une période de forte croissance économique (les “miracles ivoiriens”),

  • des crises politico-militaires (années 2000),

  • un retour progressif à la stabilité et à la croissance depuis les années 2010.

Le cap des 65 ans est donc emblématique : il marque la maturité d’une République, forte de ses institutions et résolue à renforcer sa place sur la scène régionale et internationale.

Une célébration dans un contexte politique tendu

Cette commémoration intervient à quelques mois de l’élection présidentielle d’octobre 2025. Si le ton du chef de l’État est resté rassembleur, l’opposition, notamment le PPA-CI de Laurent Gbagbo, dénonce un climat répressif après l’arrestation récente de certains de ses cadres. Cette tension politique, bien que contenue, plane en toile de fond.

Des messages de solidarité internationale

À l’occasion de cette date historique, plusieurs chefs d’État et diplomates ont adressé leurs félicitations au peuple ivoirien :

  • Les Émirats arabes unis,

  • La Biélorussie,

  • Plusieurs pays africains frères.

Tous ont salué la stabilité retrouvée et le potentiel économique croissant du pays.

En conclusion

La Côte d’Ivoire fête 65 ans d’indépendance avec fierté, dans un esprit de continuité et d’ouverture. Si les défis restent nombreux — sociaux, politiques, économiques —, l’élan de développement, la stabilité institutionnelle et la volonté d’aller de l’avant restent les piliers de cette nouvelle étape.

🎂 65 ans d’indépendance, 65 ans de construction nationale.