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CAN : la CAF envisage un retour à une organisation tous les deux ans.

Moins de dix mois après avoir annoncé le passage de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) à un rythme quadriennal, la Confédération africaine de football (CAF) réexamine déjà cette réforme. L’instance envisage désormais la possibilité de revenir à une compétition organisée tous les deux ans, relançant le débat sur son modèle économique et la stratégie de développement du football africain.

Réuni au Cap-Vert, le comité dirigeant de la CAF a rouvert les discussions sur la périodicité de sa principale compétition. Son président, Patrice Motsepe, a confirmé que plusieurs scénarios étaient à l’étude, sans qu’aucune décision définitive ait été prise.

« Nous examinons toutes les options, y compris celle de revenir à un rythme bisannuel pour la CAN », a-t-il déclaré.

Un changement de calendrier remis en question

Annoncée en décembre 2025, la réforme prévoyait qu’à partir de 2028, la CAN se dispute tous les quatre ans. En parallèle, la CAF envisageait de lancer une Ligue des nations africaine afin de maintenir une activité compétitive régulière durant les fenêtres internationales.

Cette réorganisation devait redéfinir le calendrier du football continental. Toutefois, les enjeux financiers pourraient remettre en cause cette orientation. Selon The Guardian, l’espacement des éditions de la CAN risque de réduire les revenus tirés des droits télévisés et des contrats de sponsoring, alors que le tournoi constitue une source majeure de financement pour l’instance.

La question dépasse donc le seul calendrier sportif : elle concerne également la capacité de la CAF à préserver ses ressources tout en développant de nouvelles compétitions et en répondant aux attentes des fédérations membres.

La gouvernance de la CAF sous le regard des observateurs

La réouverture du dossier, quelques mois seulement après l’annonce de la réforme, suscite des interrogations sur la stabilité des orientations stratégiques de l’organisation. Pour certains observateurs, un éventuel retour en arrière pourrait fragiliser la crédibilité de la CAF et alimenter les débats sur le leadership de Patrice Motsepe.

À ce stade, il convient toutefois de distinguer la réouverture des discussions d’une décision formelle : la périodicité de la CAN n’a pas encore été définitivement tranchée.

La prochaine étape consistera à déterminer quel modèle permettra de concilier les impératifs financiers de l’instance, les intérêts des fédérations nationales et la place de la CAN dans le calendrier international.

La CAN 2027 maintenue au calendrier

Les discussions en cours ne remettent pas en cause, à ce stade, la prochaine édition de la compétition. La CAN 2027 reste prévue au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.

L’enjeu porte donc sur l’organisation des éditions suivantes et sur l’avenir du format adopté en décembre 2025. Un éventuel retour à un rythme biennal marquerait une nouvelle évolution de la stratégie de la CAF, dont les conséquences sportives, économiques et institutionnelles restent à préciser.

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CAN 2025 : le TAS examine le recours du Sénégal contre la décision de la CAF

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) examine jeudi 8 octobre, à Lausanne, le recours de la Fédération sénégalaise de football (FSF) contre la décision du Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) concernant la finale de la CAN 2025. L’audience se tiendra à huis clos et aucun verdict ne sera rendu à l’issue des débats.

Prévue à partir de 9 h 30, l’audience doit se poursuivre jusqu’à l’après-midi. Les trois arbitres chargés du dossier entendront les arguments des différentes parties avant d’entamer leurs délibérations. Le TAS n’a, à ce stade, communiqué aucune date pour le prononcé de sa sentence.

La FSF conteste la décision rendue le 17 mars 2026 par le Jury d’appel de la CAF. Celui-ci avait annulé la décision du Jury disciplinaire avant de déclarer le Sénégal forfait pour la finale de la CAN 2025 et d’homologuer la rencontre sur le score de 3-0 en faveur du Maroc, en application des articles 82 et 84 du règlement de la compétition.

La Fédération sénégalaise demande au TAS d’annuler cette décision et de reconnaître le Sénégal comme vainqueur de la CAN 2025. La Fédération Royale marocaine de football est également partie à la procédure, tandis que la CAF sera représentée par ses conseils.

Aucune audience publique n’a été organisée, aucune des parties n’ayant demandé que les débats soient ouverts au public ou aux médias. Les représentants de la FSF et de la Fédération Royale marocaine de football seront néanmoins présents à Lausanne pour cette étape de la procédure.

Une formation arbitrale de trois spécialistes du droit sportif

Pour examiner le recours, le TAS a constitué une formation arbitrale composée de trois juristes européens.

Elle est présidée par le professeur français Gérald Simon, spécialiste du droit du sport et arbitre au TAS depuis plus de vingt ans. Il a également exercé comme avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation.

Il est accompagné de l’Italien Luigi Fumagalli, professeur à l’Université de Milan et spécialiste du droit international et de l’arbitrage. Il intervient notamment comme juge d’appel de l’Euroleague Basketball et préside la Cour nationale d’appel antidopage du Comité olympique italien. Il a par ailleurs participé à plusieurs formations ad hoc du TAS lors de Jeux olympiques.

Le troisième arbitre est l’Allemand Ulrich Haas, professeur de procédure civile et de droit privé à l’Université de Zurich et avocat à Hambourg. Il dispose d’une longue expérience en matière d’arbitrage international et a participé à de nombreuses procédures sportives devant le TAS.

À l’issue de l’audience, les trois arbitres se retireront pour délibérer. La décision finale interviendra ultérieurement, à une date qui reste encore à déterminer.

L’enjeu est majeur pour le football sénégalais : le TAS devra déterminer si la décision du Jury d’appel de la CAF concernant la finale de la CAN 2025 doit être maintenue ou annulée, et donc se prononcer sur la demande de la FSF visant à faire reconnaître le Sénégal comme vainqueur de la compétition.

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CAF : un nouveau calendrier jusqu’en 2030 et des changements dans les règles des compétitions interclubs

La Confédération africaine de football (CAF) a approuvé son calendrier des compétitions pour la période 2026-2030 et adopté plusieurs modifications réglementaires concernant les compétitions interclubs. Les décisions ont été prises le vendredi 2 octobre 2026, lors d’une réunion virtuelle de son Comité exécutif, présidé par Patrice Motsepe. L’annonce a été publiée sur le site officiel de l’instance le lendemain.

Des rendez-vous majeurs confirmés pour 2026

Parmi les principales échéances annoncées figurent les CAF Awards 2026, prévus le lundi 7 décembre à Lagos, au Nigeria. Le pays accueillera également l’Assemblée générale ordinaire de la CAF, programmée le samedi 21 novembre.

Le Comité exécutif a par ailleurs fait le point sur les préparatifs de la Conférence stratégique de la CAF, organisée du 7 au 9 octobre à Sal, au Cap-Vert. Cette rencontre doit réunir plusieurs acteurs du football africain autour des orientations stratégiques et des perspectives de développement de la discipline sur le continent.

Les règles des compétitions interclubs révisées

Les modifications adoptées par la CAF concernent notamment l’enregistrement et la qualification des joueurs. Désormais, un joueur pourra évoluer dans plusieurs clubs au cours d’une même saison des compétitions interclubs de l’instance, conformément aux nouvelles dispositions réglementaires.

Le nombre maximal de joueurs qu’un club peut enregistrer à un moment donné de la saison est également fixé à 40. En outre, les clubs pourront remplacer jusqu’à quatre joueurs lors de la dernière période d’enregistrement, à condition que les joueurs concernés n’aient disputé aucun match d’une compétition interclubs de la CAF durant la saison en cours.

Sur le plan disciplinaire, la responsabilité du traitement des dossiers sera transférée à la Commission de discipline. Les affaires relevant de cette matière ne seront donc plus du ressort de la Commission des compétitions interclubs.

Ces changements visent à préciser les règles applicables aux clubs engagés dans les compétitions continentales et à encadrer les procédures d’enregistrement ainsi que le traitement des dossiers disciplinaires.

Le football féminin et le beach soccer également concernés

Le Comité exécutif a fixé les dates de la phase finale de la Ligue des champions féminine de la CAF 2026, qui se déroulera du 1er au 15 novembre.

Le Sénégal accueillera, pour sa part, la Coupe d’Afrique des nations de beach soccer 2026, prévue du 28 novembre au 6 décembre. Le pays, tenant du titre, recevra ainsi les sélections engagées dans cette compétition continentale.

Une meilleure visibilité pour les acteurs du football africain

Avec l’approbation du calendrier 2026-2030, la CAF entend donner davantage de visibilité aux associations membres, aux clubs et aux autres acteurs du football africain. Une programmation mieux anticipée doit faciliter l’organisation des compétitions, la préparation des équipes et la coordination des différents événements.

L’application des nouvelles règles interclubs et la tenue des rendez-vous annoncés constitueront les prochaines étapes de cette mise en œuvre. Les clubs et les fédérations devront ainsi intégrer ces dispositions dans la préparation de leurs prochaines campagnes continentales.

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CAN 2032 et 2036 : la Guinée officialise sa candidature

La Guinée a officiellement franchi une nouvelle étape dans son ambition d’accueillir la Coupe d’Afrique des nations (CAN). Le Premier ministre Amadou Oury Bah a signé, jeudi 20 août 2026 à Conakry, la demande de candidature du pays pour l’organisation des éditions 2032 et 2036 de la compétition.

La signature est intervenue à l’issue d’une réunion de travail réunissant plusieurs membres du gouvernement et les acteurs impliqués dans la préparation du dossier. Selon la Primature, cette démarche s’inscrit dans la volonté des autorités de positionner la Guinée parmi les pays capables d’accueillir de grands événements sportifs internationaux.

Un dossier préparé en amont

Le ministre des Sports, Mamadou Cellou Baldé, a indiqué qu’un travail préparatoire avait été mené avant l’officialisation de la candidature. Selon lui, les différentes exigences liées à l’organisation d’une CAN ont été examinées afin de constituer un dossier répondant aux critères de la Confédération africaine de football (CAF).

La candidature guinéenne doit désormais être transmise à la CAF par l’intermédiaire de la Fédération guinéenne de football. Le processus prévoit une évaluation des différents dossiers déposés avant la désignation des pays hôtes.

La CAF ouvre la course aux éditions 2028, 2032 et 2036

La démarche guinéenne intervient dans le cadre de l’appel à candidatures lancé par la CAF le 3 juillet 2026. L’instance africaine avait invité les 54 associations membres à soumettre leurs dossiers pour l’organisation des éditions 2028, 2032 et 2036.

La CAF précise avoir établi un cadre de candidature destiné à assurer une évaluation transparente et crédible des différents projets. Celui-ci porte notamment sur les dimensions techniques, financières et juridiques liées à l’organisation de la compétition.

L’édition 2027 est, pour sa part, déjà attribuée au Kenya, à la Tanzanie et à l’Ouganda, qui accueilleront conjointement la compétition du 19 juin au 17 juillet 2027.

Une candidature aux enjeux économiques et infrastructurels

Pour les autorités guinéennes, l’enjeu dépasse l’organisation des rencontres sportives. Le Premier ministre Amadou Oury Bah a souligné les retombées potentielles d’une CAN sur l’image et le rayonnement du pays, mais également sur plusieurs secteurs économiques.

Le gouvernement met notamment en avant les perspectives de développement des infrastructures, du tourisme, des investissements et des activités économiques liées à l’accueil d’une compétition internationale.

Une telle candidature implique toutefois de disposer d’infrastructures répondant aux exigences de la CAF, aussi bien pour les stades que pour les terrains d’entraînement, l’hébergement, les transports, la sécurité, les installations médicales et les dispositifs technologiques.

La mise à niveau des infrastructures au cœur du dossier

La candidature intervient alors que la Guinée poursuit ses efforts de modernisation de ses infrastructures sportives. La question des enceintes capables d’accueillir des rencontres internationales constitue notamment un élément important de la préparation du pays.

Les autorités devront ainsi démontrer leur capacité à mettre à disposition des infrastructures adaptées aux standards de la CAF et à as

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Stade du 28-Septembre : une dernière évaluation avant le verdict de la CAF.

Le Stade du 28-Septembre de Conakry franchit une nouvelle étape vers son homologation définitive par la Confédération africaine de football (CAF). Une visite technique a été effectuée lundi 28 septembre 2026 par Stéphanie Totokra, experte du département des infrastructures de l’instance africaine, en présence de responsables sportifs guinéens.

Cette mission visait à vérifier la conformité des différentes installations avec les exigences de la CAF et de la FIFA, alors que la Guinée doit prochainement accueillir le Kenya pour une rencontre internationale.

Une inspection avant le verdict final

Au cours de la visite, l’experte de la CAF a examiné plusieurs compartiments de l’enceinte afin d’évaluer leur niveau de conformité aux standards requis pour l’organisation de matchs internationaux.

Stéphanie Totokra a salué la collaboration entre la CAF, les autorités guinéennes et la Fédération guinéenne de football dans le cadre du processus de rénovation du stade. Elle a également relevé les résultats obtenus à l’issue des travaux réalisés sur l’infrastructure.

L’experte a toutefois précisé que l’évaluation définitive ne sera arrêtée qu’après le match opposant la Guinée au Kenya. La rencontre doit ainsi permettre à la CAF d’apprécier les conditions réelles d’exploitation de l’enceinte avant de rendre son verdict final.

Des constats jugés concluants par les autorités

Présent lors de la visite, le ministre des Sports, Cellou Baldé, a indiqué que les différents espaces du stade avaient été passés en revue, notamment ceux concernés par les normes de la CAF et de la FIFA.

Selon le ministre, les premières constatations sont positives et la partie du complexe destinée à accueillir les rencontres internationales est désormais opérationnelle.

« Nous avons passé en revue les différents compartiments, surtout ceux qui sont liés aux exigences de la mise aux normes CAF/FIFA. Et je suis heureux de vous annoncer que les constats sont concluants », a-t-il déclaré.

Cellou Baldé estime ainsi que l’enceinte est désormais en mesure d’accueillir des rencontres internationales, après plusieurs années d’indisponibilité pour les matchs du Syli National.

Un complexe sportif plus large que le seul stade

Le projet de rénovation ne se limite toutefois pas à la remise à niveau de la pelouse, des tribunes et des espaces réservés aux compétitions.

Les autorités présentent le Stade du 28-Septembre comme un complexe sportif comprenant plusieurs infrastructures. Le programme prévoit notamment un gymnase, une piscine olympique, une aréna, un terrain d’entraînement ainsi qu’un bâtiment administratif de type R+1.

Certaines de ces composantes restent encore à réaliser. Le ministre des Sports a ainsi rappelé que la rénovation s’inscrivait dans un projet plus vaste destiné à transformer l’ensemble du site en un complexe à vocation sportive et olympique.

Le match Guinée-Kenya, une étape décisive

La rencontre entre la Guinée et le Kenya constitue désormais une étape importante du processus d’homologation. Après cette rencontre, la CAF devra procéder à son évaluation finale avant de se prononcer sur le statut de l’enceinte.

Pour les autorités sportives guinéennes, l’objectif est de permettre au Stade du 28-Septembre de retrouver durablement sa place parmi les infrastructures capables d’accueillir des compétitions internationales.

La décision finale de la CAF reste donc attendue à l’issue du match, qui servira de test grandeur nature pour les installations rénovées.

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CAF Awards 2026 : Lagos accueillera la cérémonie des récompenses du football africain.

La Confédération africaine de football (CAF) a choisi Lagos, au Nigeria, pour accueillir l’édition 2026 des CAF Awards, la cérémonie annuelle qui récompense les meilleures performances du football africain.

L’événement se tiendra au Centre Wole Soyinka pour la culture et les arts créatifs. Si le lieu est désormais confirmé, la CAF n’a pas encore communiqué la date officielle de la cérémonie.

Comme chaque année, les CAF Awards distingueront les personnalités et équipes qui se sont illustrées sur les scènes continentale et internationale. Les récompenses concerneront notamment les meilleurs joueurs et joueuses, les gardiens de but, les entraîneurs, les jeunes talents, ainsi que les clubs et sélections nationales les plus performants.

Le prix de Joueur africain de l’année, considéré comme la distinction individuelle la plus prestigieuse du football africain, constituera une nouvelle fois le temps fort de cette soirée de gala.

Avec cette désignation, le Nigeria retrouve l’organisation des CAF Awards pour la première fois depuis 2015, confirmant son statut de place forte du football sur le continent.

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CAN : Patrice Motsepe annonce un nouvel élargissement à 28 équipes.

La Coupe d’Afrique des nations (CAN) s’apprête à connaître une nouvelle évolution majeure. Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a annoncé un projet visant à porter de 24 à 28 le nombre de sélections participantes à la compétition continentale.

Cette réforme s’inscrit dans la volonté affichée par l’instance dirigeante du football africain d’élargir la participation à la CAN et de favoriser le développement du sport sur l’ensemble du continent. « Nous avons augmenté le nombre de participants à la prochaine édition de la CAN, on passera à 28 équipes », a déclaré le dirigeant sud-africain lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 22 juillet 2026.

Cette annonce confirme une orientation déjà évoquée par Patrice Motsepe ces derniers mois et marque une nouvelle étape dans la transformation du format de la compétition. La CAN était passée de 16 à 24 équipes en 2019, lors de l’édition organisée en Égypte. Un passage à 28 sélections constituerait donc un nouvel élargissement significatif du tournoi phare du football africain.

Une Ligue des nations par zones régionales à l’étude

Au-delà de la CAN, la CAF envisage également la création d’une Ligue des nations organisée par zones régionales. Cette nouvelle compétition aurait pour objectif de multiplier les confrontations entre sélections, d’améliorer leur niveau de compétitivité et de renforcer le développement du football dans les différentes régions du continent.

Pour la CAF, cette approche doit permettre de mieux structurer les compétitions internationales africaines et d’offrir davantage d’opportunités aux sélections nationales, notamment celles qui peinent à accéder régulièrement à la phase finale de la CAN.

Un projet qui pourrait susciter des débats

L’élargissement de la CAN à 28 équipes devrait toutefois alimenter les discussions sur le niveau sportif de la compétition et sur la densité du calendrier international. Alors que la CAF a déjà annoncé une évolution du rythme d’organisation de la CAN, avec une compétition appelée à se tenir tous les quatre ans plutôt que tous les deux ans, cette nouvelle réforme pourrait relancer le débat sur l’équilibre entre élargissement, compétitivité et prestige du tournoi.

La question sera désormais de savoir comment ce nouveau format sera accueilli par les supporters, les fédérations et les acteurs du football africain. Pour Patrice Motsepe et la CAF, le pari est clair : élargir la vitrine du football continental tout en renforçant son développement à long terme.

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CAN 2032 : la CAF valide l’intérêt de l’AES

La Confédération africaine de football (CAF) a validé la déclaration d’intérêt du Burkina Faso, du Mali et du Niger pour l’organisation conjointe de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2032. Cette étape permet aux trois pays de poursuivre le processus officiel de candidature, selon un communiqué de la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT).

La Confédération africaine de football (CAF) a confirmé que la déclaration d’intérêt du Burkina Faso, du Mali et du Niger pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2032 est officiellement acquise, a annoncé la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT).

Selon la FENIFOOT, cette validation est conforme à l’article 7.3 du règlement des candidatures de la CAF. Les fédérations des trois pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) sont ainsi réputées avoir satisfait à l’exigence de dépôt d’une déclaration d’intérêt.

Cette reconnaissance ouvre la voie à la poursuite du processus officiel d’attribution des droits d’organisation de la CAN 2032.

La décision a été entérinée lors d’une réunion de travail tenue le 18 juillet à New York. Elle a réuni le président de la CAF, Patrice Motsepe, et les présidents des fédérations de football du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

Au cours des échanges, le président de la CAF a pris acte de l’ambition commune des trois États de l’AES d’organiser conjointement la compétition. Il les a encouragés à poursuivre leurs efforts dans le respect des procédures établies.

La FENIFOOT s’est félicitée de cette avancée. Elle estime qu’elle traduit la volonté des trois pays de mettre en commun leurs capacités pour accueillir une CAN répondant aux standards internationaux.

La fédération nigérienne affirme enfin qu’elle poursuivra son travail avec les fédérations du Burkina Faso et du Mali afin de préparer le dossier de candidature, selon le communiqué.

Source : APANews.

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Football africain : Patrice Motsepe en visite à Dakar dans un climat de tensions.

Le président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe, a effectué une visite officielle à Dakar ce mercredi, dans un contexte marqué par les récentes décisions de l’instance concernant le Sénégal.

Des échanges avec les autorités du football sénégalais

Au cours de son séjour, Patrice Motsepe a tenu plusieurs réunions avec les responsables du football national afin d’aborder les dossiers en cours, dans un climat sensible lié aux contentieux récents impliquant le Sénégal.

Ces échanges visaient notamment à apaiser les tensions et à renforcer le dialogue entre la CAF et les instances sportives sénégalaises.

Une visite symbolique à l’île de Gorée

En marge de ses activités officielles, le président de la CAF s’est rendu à l’Île de Gorée, lieu emblématique de mémoire, marquant une étape symbolique de sa visite dans la capitale sénégalaise.

Une audience avec le chef de l’État

Patrice Motsepe a également été reçu par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de dialogue institutionnel visant à consolider les relations entre la CAF et les autorités sénégalaises.

Une communication pour clore la visite

La visite s’est achevée par une conférence de presse, au cours de laquelle le dirigeant de la CAF a réaffirmé sa volonté de promouvoir l’unité et la coopération au sein du football africain, dans un contexte où les enjeux de gouvernance et de crédibilité restent au cœur des préoccupations.

Les dates de la CAN 2027 1140x620 1 360x320

CAN 2027 : une édition historique en Afrique de l’Est.

Le comité d’organisation a officialisé ce mardi les dates de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2027 : du 19 juin au 18 juillet. Pour la première fois, trois pays uniront leurs forces pour accueillir le tournoi le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, réunissant 28 équipes au lieu de 24 sous la bannière « Pamoja » – « ensemble » en swahili.

Une CAN ambitieuse et structurante

Cette édition vise à dépasser l’aspect sportif pour devenir un levier de développement régional. De grands projets d’infrastructures sont en cours, avec la construction et la modernisation de stades aux standards internationaux, comme le futur stade de Hoima en Ouganda.

Les organisateurs prévoient plus de 500 000 visiteurs, avec des retombées attendues pour le tourisme, l’hôtellerie et les transports, consolidant la position de l’Afrique de l’Est comme hub sportif et économique.

Cette CAN 2027 promet donc d’être une vitrine de coopération, d’innovation et de développement pour toute la région.