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Dialogue social : le Président Bassirou Diomaye Faye reçoit le Rapport 2025.

Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a reçu ce lundi 27 avril 2026, au Palais de la République, le Rapport 2025 sur l’état du dialogue social, remis par Monsieur Mamadou Lamine Dianté, Président du Haut Conseil du Dialogue social, à la tête d’une délégation des mandants tripartites – Gouvernement, centrales syndicales de travailleurs et confédérations d’employeurs.
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Au-delà de sa portée protocolaire, cette cérémonie consacre une méthode de gouvernement. Depuis l’installation des nouvelles autorités, le dialogue social a été érigé en levier structurant de la refondation républicaine et de la transformation systémique du pays.
L’année 2025 en aura porté des marqueurs forts. La quatrième Conférence sociale, tenue en avril, a remis l’emploi et l’employabilité au cœur du débat public. Le Pacte national de Stabilité sociale pour une Croissance inclusive et durable, signé le 1er mai, a scellé une trêve sociale de trois ans, traduisant l’engagement convergent du Gouvernement, des centrales syndicales et des organisations patronales. La nouvelle Politique nationale de l’Emploi a été techniquement validée. La Convention État-Employeurs privés, fruit d’un long travail inclusif, vient d’être signée. Les concertations nationales sur la gestion des retraites se sont déroulées, et leurs conclusions nourriront des décisions à la hauteur des attentes des travailleurs.
Le Chef de l’État a salué l’engagement du Premier Ministre Ousmane Sonko et du Ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du Service public, Olivier Boucal, ainsi que la disponibilité de l’ensemble des mandants tripartites. Il a tenu à féliciter chaleureusement le Président Mamadou Lamine Dianté et les membres du Haut Conseil du Dialogue social pour la qualité du travail accompli durant l’année écoulée.
Le Président de la République a également annoncé que la productivité au travail constituera le thème de la prochaine Conférence sociale, conviant le pays à une réflexion lucide sur ce qui fonde, en définitive, la compétitivité de notre économie et la qualité de notre développement.
Le dialogue social, tel que la Présidence le conçoit, n’est ni une concession ni une formalité. C’est la discipline patiente par laquelle la République concilie le socialement souhaitable et l’économiquement possible, pour un Sénégal souverain, juste et prospère.
Source : Site web Présidence du Sénégal.
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Conseil des ministres au Sénégal : Bassirou Diomaye Faye accélère les réformes sociales et économiques.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a présidé ce mercredi 6 mai 2026 un Conseil des ministres marqué par plusieurs orientations stratégiques autour du dialogue social, de la relance économique, de l’emploi, de la prévention des inondations et de la modernisation de l’administration publique.

Dans un contexte économique et social exigeant, le chef de l’État a appelé le gouvernement à renforcer la cadence des réformes et à accélérer la mise en œuvre des engagements pris en faveur des populations.

Dialogue social : le chef de l’État exige des réponses rapides aux syndicats

Quelques jours après la réception des cahiers de doléances transmis par les centrales syndicales, le président de la République a demandé au gouvernement d’examiner avec diligence les revendications exprimées par les différents secteurs professionnels.

Le chef de l’État a salué les avancées enregistrées dans le cadre du dialogue social, notamment l’adoption des projets de Code du travail et de Code de sécurité sociale. Il a également insisté sur la nécessité d’assurer un suivi rigoureux des engagements contenus dans le Pacte de stabilité sociale.

Dans cette dynamique, plusieurs priorités ont été fixées au gouvernement, parmi lesquelles :

  • l’accélération de la mise en œuvre de la nouvelle politique nationale de l’emploi ;
  • la poursuite des réformes liées aux retraites et au système de rémunération ;
  • la préparation de la ratification de la Convention 190 de l’Organisation internationale du Travail, relative à la lutte contre le harcèlement en milieu professionnel.

Relance économique : le Sénégal veut renforcer son secteur privé

Sur le plan économique, le président Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé sa volonté de faire du secteur privé un moteur central de la croissance nationale.

Le chef de l’État a particulièrement insisté sur l’initiative « SunuChampions », destinée à accompagner l’émergence d’entreprises nationales compétitives et capables de soutenir la souveraineté économique du pays.

Parmi les mesures annoncées figurent :

  • la finalisation, d’ici juin 2026, d’une loi sur le patriotisme économique ;
  • la réforme du Code des douanes et du Code des impôts afin d’améliorer le climat des affaires ;
  • la poursuite de la digitalisation des services administratifs pour simplifier les procédures et renforcer l’efficacité de l’administration.

Le président a également évoqué la nécessité d’apurer progressivement la dette intérieure, de relancer les activités du secteur des BTP et de renforcer les mécanismes de financement de l’économie.

Tabaski et pèlerinage de Popenguine sous haute surveillance

À l’approche de la fête de la Tabaski, le gouvernement a été instruit de prendre toutes les dispositions nécessaires afin de garantir un approvisionnement suffisant des marchés en moutons et en produits de première nécessité, à des prix accessibles pour les populations.

Le chef de l’État a également insisté sur la nécessité de renforcer :

  • la sécurité routière ;
  • la fluidité des transports ;
  • l’organisation logistique du pèlerinage marial de Popenguine.

Prévention des inondations : priorité à l’anticipation

Face aux risques récurrents d’inondations durant l’hivernage, le président de la République a demandé un état des lieux précis des actions engagées dans les zones exposées.

Il a appelé à accélérer la mise en œuvre du Programme national de gestion des inondations, avec un accent particulier sur les dispositifs de prévention et d’anticipation.

Énergie et administration : les priorités du Premier ministre

De son côté, le Premier ministre a mis en avant plusieurs enjeux stratégiques, notamment la sécurisation des documents administratifs à travers la mise en place d’un système national garantissant leur authenticité et leur traçabilité.

Il a également attiré l’attention sur les tensions internationales affectant le marché énergétique mondial, notamment les conséquences des crises au Moyen-Orient sur les prix du pétrole.

Pour limiter l’impact de cette conjoncture, le gouvernement entend miser sur :

  • la valorisation des ressources gazières nationales ;
  • le développement des énergies renouvelables ;
  • des mesures de soutien au pouvoir d’achat des ménages.

Audit du secteur de l’électricité et suivi des grands projets

Le chef du gouvernement a également demandé un audit approfondi du secteur de l’électricité, notamment de SENELEC, afin d’améliorer les performances du système énergétique national.

Parmi les projets mis en avant lors du Conseil figurent :

  • la réouverture de l’aéroport de Ziguinchor ;
  • l’ouverture partielle de l’autoroute Mbour-Kaolack ;
  • l’inauguration du parc agro-industriel de Kolda.

Réformes institutionnelles et nominations

Le Conseil des ministres a enfin adopté plusieurs textes, dont un projet de loi portant sur l’entraide judiciaire avec Gambie.

Le gouvernement a également validé une réforme du système éducatif prévoyant la suppression du concours d’entrée en sixième.

Au titre des nominations, Tamsir Gueye a été désigné Directeur de l’administration générale et de l’équipement au ministère des Transports.

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Conakry face à l’épreuve des premières pluies : le gouvernement en alerte sur l’assainissement.

Une visite de terrain pour évaluer l’urgence
Au lendemain des premières précipitations ayant remis en lumière les difficultés chroniques d’insalubrité dans la capitale, le Premier ministre Amadou Oury Bah s’est rendu, mardi 5 mai 2026, au ministère en charge de l’Assainissement. Cette visite avait pour objectif de dresser un état des lieux précis du secteur, sous la conduite du ministre Aboubacar Camara, et d’évaluer les mesures déjà engagées face à une situation qui se dégrade à chaque saison des pluies.

Gestion des déchets : un défi structurel persistant
Au cœur des échanges, la problématique de la gestion des déchets, considérée comme l’un des principaux points de fragilité du système urbain de Conakry. Les autorités ont notamment évoqué la fermeture progressive de la décharge de Daresalam, longtemps critiquée pour ses impacts environnementaux, ainsi que la mise en service d’un site de transfert à Manéah. Cette infrastructure vise à améliorer la chaîne de collecte et de traitement des ordures, dans une logique de modernisation du dispositif existant.

Prévenir les inondations : une course contre la montre
À l’approche de la pleine saison des pluies, l’accent est mis sur le curage des caniveaux, une opération jugée prioritaire pour limiter les risques d’inondations. Chaque année, plusieurs quartiers de la capitale sont affectés par la montée des eaux, aggravée par l’obstruction des réseaux d’évacuation par les déchets solides.

Sur le terrain, les premiers signes sont déjà visibles : routes submergées, amas d’ordures transportés par les eaux de ruissellement et nuisances olfactives persistantes. Autant d’indicateurs qui illustrent les limites du système actuel et l’ampleur des efforts à fournir.

Vers une réforme du secteur ?
Face à ces défis, le gouvernement affiche sa volonté de renforcer les moyens alloués à l’assainissement et d’explorer des solutions durables. Parmi les pistes envisagées figurent la réduction des déchets plastiques, l’optimisation de la collecte et une meilleure mobilisation des ressources techniques et financières.

Reste désormais à traduire ces orientations en actions concrètes et visibles pour les populations, premières affectées par une insalubrité devenue récurrente dans la capitale guinéenne.

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Gouvernance : la Guinée renforce la culture de performance au sommet de l’État.

Des contrats annuels pour structurer l’action gouvernementale
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Amadou Oury Bah, a procédé à la signature de contrats annuels de performance avec l’ensemble des membres du gouvernement, à l’occasion d’un Conseil interministériel. Cette démarche marque une nouvelle étape dans la volonté des autorités de renforcer l’efficacité de l’action publique et d’améliorer la qualité des services rendus aux citoyens.

Un cadre renforcé de redevabilité et d’engagement
Ces contrats s’inscrivent dans la continuité des lettres de mission récemment adressées aux ministres, en consolidant les exigences de résultats assignées à chaque département. Ils traduisent une orientation claire vers une gouvernance plus rigoureuse, fondée sur la responsabilité et la transparence dans la conduite des politiques publiques.

Des outils de pilotage axés sur les résultats
Véritables instruments de gestion stratégique, ces contrats définissent des objectifs précis, accompagnés d’indicateurs mesurables. Ils permettent un suivi régulier de l’action gouvernementale et offrent un cadre d’évaluation structuré des performances. Cette approche vise à instaurer une culture de gestion axée sur les résultats, encore peu ancrée dans de nombreuses administrations publiques de la sous-région.

Une exigence de résultats à l’horizon 2026
À travers cet engagement formalisé, chaque membre du gouvernement est désormais tenu de produire des résultats concrets, en cohérence avec les priorités nationales. Les contrats de performance serviront de base à l’évaluation annuelle des ministres à la fin de l’année 2026, renforçant ainsi la dynamique de redevabilité et d’efficacité au sein de l’appareil d’État.

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Guinée : Élections du 31 mai le gouvernement encadre les campagnes pour garantir un climat apaisé.

Des instructions fermes pour prévenir les tensions électorales
À l’approche des élections législatives et communales prévues le 31 mai, le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation anticipe les enjeux liés à la période de campagne. Dans une lettre circulaire adressée aux autorités administratives locales, le ministre Ibrahim Kalil Condé a fixé un cadre strict destiné à assurer un déroulement serein et maîtrisé des activités politiques sur l’ensemble du territoire.

Cette démarche vise à prévenir les risques de tensions, dans un contexte où les périodes électorales sont souvent sensibles et susceptibles de cristalliser des rivalités politiques.

Six principes pour encadrer les campagnes électorales
Au cœur des directives ministérielles figurent six principes fondamentaux destinés à garantir l’équité et la stabilité. Les autorités déconcentrées — gouverneurs, préfets, sous-préfets et secrétaires généraux des communes — sont notamment appelées à veiller au respect de la liberté et de l’égalité entre les candidats, à encadrer strictement les zones de campagne, et à assurer le maintien de l’ordre public.

Le ministre insiste également sur la nécessité de faire respecter les règles régissant la propagande électorale, afin d’éviter les dérives susceptibles d’altérer la transparence du processus.

Neutralité de l’administration et vigilance accrue
Par ailleurs, une attention particulière est portée à la neutralité de l’administration publique, considérée comme un pilier essentiel de la crédibilité électorale. Les autorités locales sont invitées à faire preuve de vigilance, en prévenant toute forme d’irrégularité et en sanctionnant les manquements constatés.

Cette exigence s’inscrit dans une volonté de renforcer la confiance des citoyens et des acteurs politiques dans les institutions en charge de l’organisation des élections.

Vers un scrutin transparent et apaisé
À travers ces mesures, le gouvernement entend poser les bases d’un processus électoral transparent, équitable et pacifique. L’objectif affiché est clair : garantir un environnement propice à l’expression démocratique, tout en préservant la stabilité sociale dans une période décisive pour la vie politique nationale.

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Sénégal : le gouvernement fixe ses priorités entre dialogue social, santé et agriculture.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a présidé, mercredi 15 avril 2026, un Conseil des ministres marqué par l’examen de plusieurs dossiers stratégiques. Au cœur des échanges : la consolidation du dialogue social, la réforme du système de santé et les préparatifs de la prochaine campagne agricole, dans un contexte de fortes attentes sociales et économiques.

Dialogue social : vers un Livre blanc et une nouvelle conférence sociale

Souhaitant apaiser le climat social et structurer la réponse de l’État aux revendications syndicales, le chef de l’État a instruit le gouvernement de publier, avant le 30 avril 2026, un Livre blanc consacré à la prise en charge des doléances des centrales syndicales.

Dans la même dynamique, il a insisté sur la nécessité d’un suivi rigoureux des tensions sociales et annoncé la tenue prochaine de la cinquième Conférence sociale. Cette rencontre devrait être axée sur la question de la productivité au travail, un enjeu central pour la compétitivité de l’économie sénégalaise.

Santé : accélérer les réformes pour un meilleur accès aux soins

L’amélioration du système de santé a également occupé une place importante lors de ce Conseil. Le président a demandé une accélération du processus d’adoption du Code de la santé, ainsi que la mise en œuvre d’une nouvelle carte sanitaire visant à mieux répartir l’offre de soins sur le territoire.

Les orientations fixées incluent aussi le renforcement des ressources humaines, l’amélioration de la gouvernance hospitalière et l’ouverture d’une réflexion approfondie sur le financement durable de la couverture sanitaire universelle, un pilier des politiques sociales.

Agriculture : anticiper la campagne 2026 et sécuriser les approvisionnements

À l’approche de l’hivernage, les autorités ont été appelées à prendre toutes les dispositions nécessaires pour garantir le bon déroulement de la campagne agricole 2026. Il s’agit notamment d’assurer la disponibilité des semences, des intrants et des mécanismes de financement au profit des producteurs.

Le président a également insisté sur l’adoption prochaine de textes encadrant les activités agricoles et pastorales. Dans la perspective de la Tabaski, il a demandé un approvisionnement suffisant du marché en moutons, afin d’éviter toute tension sur les prix.

Réformes et gouvernance : rationalisation et valorisation des ressources publiques

Le Premier ministre a, pour sa part, présenté plusieurs chantiers en cours, portant notamment sur la réforme de l’Imprimerie nationale, la maîtrise des dépenses publiques et la valorisation des infrastructures étatiques sous-exploitées.

Dans cette optique, un Conseil interministériel consacré aux infrastructures devrait se tenir dans les prochaines semaines, avec pour objectif d’optimiser l’utilisation des équipements publics existants et d’améliorer leur rentabilité.

Activité législative et nominations

Au titre des textes examinés, le Conseil des ministres a adopté plusieurs projets de loi, dont ceux relatifs au Code du travail et au Code de la sécurité sociale, deux instruments clés pour l’encadrement du marché de l’emploi et la protection sociale.

Enfin, plusieurs nominations ont été entérinées au sein de l’administration territoriale et de différents départements ministériels, traduisant la poursuite de la réorganisation de l’appareil d’État.

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Simandou 2040 : S.E Mamadi Doumbouya accélère la mise en œuvre du programme stratégique.

Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a imprimé une nouvelle cadence à la mise en œuvre du programme Simandou 2040. À l’occasion du Conseil des ministres tenu le 9 avril 2026, le chef de l’État a instruit le gouvernement de procéder au lancement effectif de l’ensemble des projets et réformes inscrits dans la première phase, avant la fin du mois.

Selon la porte-parole adjointe du gouvernement, Djami Diallo, cette orientation traduit une volonté claire de recentrer l’action publique autour d’une priorité unique : le déploiement rapide de ce programme structurant, désormais érigé en socle de la politique gouvernementale.

Doté d’investissements estimés à plus de 300 milliards de dollars, Simandou 2040 s’inscrit dans une vision de transformation profonde de l’économie guinéenne sur les quinze prochaines années. Le programme ambitionne de valoriser de manière stratégique les ressources naturelles du pays, tout en maximisant les retombées économiques et sociales au bénéfice des populations.

À travers cette instruction, les autorités entendent franchir un cap décisif, en passant d’une phase de planification à une dynamique d’exécution concrète. Une inflexion qui témoigne d’une volonté politique affirmée de faire de Simandou 2040 un levier immédiat de développement et de transformation nationale.

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DÉCLARATION DE POLITIQUE GÉNÉRALE DU GOUVERNEMENT : LE PREMIER MINISTRE MET, EN PREMIER LIEU, L’ACCENT SUR LES RÉFORMES INSTITUTIONNELLES ET POLITIQUES.

Conakry, le 25 mars 2026 – Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Amadou Oury Bah, a présenté devant le Conseil National de la Transition la Déclaration de politique générale du Gouvernement.

La cérémonie, placée sous la présidence de l’Honorable Dr Dansa KOUROUMA, Président du CNT, a connu la présence des membres du Gouvernement, des représentations diplomatiques, des présidents des institutions républicaines, des faîtières, ainsi que des cadres de l’Administration publique.

Dans son discours d’ouverture, Dr Dansa KOUROUMA a rappelé que cet exercice républicain, progressivement consacré comme un moment essentiel de la vie institutionnelle, s’est imposé comme un instrument de transparence, de responsabilité et de dialogue entre pouvoirs.

Dans cette dynamique, le Premier ministre a, en préambule, rendu grâce au Tout-Puissant, le Très Miséricordieux, pour la paix qu’Il accorde à notre pays, pour la protection qu’Il continue d’assurer au peuple de Guinée et pour la sagesse qu’Il inspire à celles et ceux qui ont la responsabilité de servir la Nation.

Par ailleurs, le Chef du Gouvernement a qualifié cet exercice comme s’inscrivant dans la continuité de la vision impulsée par le Président de la République.

Pour le Chef du Gouvernement cet exercice traduit une volonté claire : reconstruire durablement les bases de l’administration publique et restaurer la crédibilité de l’État, tant à l’intérieur qu’à l’international.

Sur le plan institutionnel et politique, il a révélé que la Guinée a franchi une étape déterminante dans le rétablissement de son ordre constitutionnel et dans la consolidation de sa légitimité républicaine : « Notre pays s’est doté d’une nouvelle Constitution, d’un Code électoral rénové, et d’un dispositif électoral modernisé, consolidé par l’enrôlement biométrique de 8 979 923 citoyens, aboutissant à un fichier électoral de 6 768 458 électeurs ».

Poursuivant, le Premier ministre a indiqué que le référendum constitutionnel du 21 septembre 2025, suivi de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, a permis le retour à un ordre institutionnel régulier, légitime et souverain, dans un cadre pacifique, reconnu par les missions d’observation régionales et internationales : « Cette évolution institutionnelle est traduite par une normalisation progressive de la position de la Guinée à l’international ».

Dans le même élan, il a souligné qu’après la suspension intervenue à la suite des événements du 5 septembre 2021, les organisations régionales et internationales ont progressivement levé les mesures restrictives prises à l’encontre de notre pays. Ainsi, la Francophonie a levé, en septembre 2024, la suspension de la Guinée. De même, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a progressivement levé les sanctions économiques et financières avant de procéder, en janvier 2026, à la levée des dernières mesures restrictives et à la pleine réintégration de la Guinée dans les instances décisionnelles de l’organisation.

Parallèlement, l’Union africaine a levé ses sanctions après la restauration de l’ordre constitutionnel issue des élections de 2025, ouvrant ainsi la voie au retour complet de la République de Guinée au sein des instances continentales.

Le Chef du Gouvernement a également relevé que, malgré les épreuves, une constante demeure : la volonté du peuple guinéen de préserver son unité, sa dignité et sa souveraineté. Dans cette perspective, les institutions ne doivent pas être appréhendées comme de simples constructions juridiques, mais comme l’expression d’un pacte profond entre un peuple et son avenir.

Source : Site Web Primature Guinée.
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Dialogue stratégique entre l’État et le secteur privé : le Président de la République S.E Mamadi DOUMBOUYA reçoit les forces vives de l’économie nationale.

Dans la continuité de l’inauguration du nouveau siège de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG), symbole fort de la souveraineté monétaire nationale, le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, a réaffirmé sa volonté de placer le secteur privé au cœur de la transformation économique du pays.
Ce mercredi 25 mars 2026, le Chef de l’État a accordé une audience aux acteurs du secteur privé guinéen, en présence du Ministre secrétaire général de la Présidence, le Général Amara CAMARA, du ministre Directeur de cabinet la présidence, Djiba DIAKITÉ, de plusieurs membres du gouvernement ainsi que des hautes autorités de la chaîne de commandement militaire et paramilitaire. Une rencontre de haut niveau, marquée par une forte portée stratégique. Le Chef de l’État a ainsi confié la Banque Centrale, symbole de notre souveraineté monétaire, aux acteurs du secteur privé. À travers cet acte fort, il a partagé avec eux sa vision d’un développement socio-économique durable et responsable, fondé sur le vivre-ensemble et orienté vers une transformation en profondeur de l’économie guinéenne, en cohérence avec le programme hautement stratégique Simandou 2040.
Au cours des échanges, plusieurs questions majeures d’ordre économique ont été également abordées avec franchise et responsabilité. Le Président de la République a invité les opérateurs économiques à s’adapter aux réformes engagées afin de mieux répondre aux attentes des populations. Il a insisté sur la nécessité d’aligner les pratiques du secteur privé avec les nouvelles orientations économiques du pays, notamment celles portées par le programme Simandou 2040, véritable levier de transformation structurelle.
Cette rencontre illustre l’importance que le Chef de l’État accorde à un dialogue constructif avec les forces vives de l’économie nationale. En effet, le secteur privé est perçu comme un pilier essentiel de la croissance, de la création de richesses et du développement durable en Guinée.

Au-delà des échanges techniques, cette audience s’inscrit dans une dynamique globale visant à bâtir un environnement des affaires sain et attractif. Le Président Mamadi DOUMBOUYA a réaffirmé son engagement à promouvoir un climat fondé sur la confiance, la transparence et une collaboration équilibrée entre l’État et les investisseurs privés.
Dans une atmosphère conviviale et empreinte de responsabilité, les échanges ont permis de renforcer les bases d’un partenariat public-privé solide. Un partenariat jugé indispensable pour relever les défis économiques actuels et futurs, notamment en matière de création d’emplois, de diversification de l’économie et d’amélioration des conditions de vie des populations.

À l’issue de cette rencontre, les acteurs du secteur privé se sont dits confiants et rassurés. Ils ont salué les efforts engagés par le Président de la République et exprimé leur adhésion à sa vision ambitieuse de développement socio-économique durable et responsable.
Cette initiative du Chef de l’État augure ainsi de nouvelles perspectives prometteuses pour l’économie guinéenne, fondées sur le vivre-ensemble, l’inclusion et une transformation profonde au service de la nation.

Source : Site Web Présidence de la Guinée.

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Guinée : Amadou Oury Bah trace les priorités du gouvernement de la 5ᵉ République.

Une déclaration fondatrice dans un contexte de transition
Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, a présenté, mercredi 25 mars, sa déclaration de politique générale devant le Conseil national de la transition (CNT). Cet exercice institutionnel majeur intervient dans un contexte de transition politique et vise à définir les grandes orientations du premier gouvernement de la 5ᵉ République, à la suite de l’adoption de la Constitution de 2025.

Une gouvernance placée sous le signe de la responsabilité et de la transparence
Devant les membres du gouvernement, les institutions républicaines et le corps diplomatique, le chef du gouvernement a exposé une vision articulée autour d’une gouvernance « plus responsable et plus transparente ». S’inscrivant dans le cadre de la nouvelle architecture institutionnelle, il a affirmé sa volonté de conduire l’action publique selon les principes de responsabilité, de transparence et d’engagement au service de la Nation.

Moderniser l’administration et renforcer la performance de l’État
Au cœur de son intervention, le Premier ministre a insisté sur l’impératif de modernisation de l’administration publique. L’ambition affichée est de bâtir des institutions plus efficaces, capables de répondre aux attentes des populations. Cette orientation passe notamment par des réformes structurelles visant à améliorer la gestion publique, à renforcer la redevabilité et à optimiser l’action de l’État.

Des défis économiques et sociaux reconnus
Évoquant la situation économique et sociale, Amadou Oury Bah a reconnu l’ampleur des défis auxquels le pays est confronté. Il a plaidé pour des réponses concrètes aux préoccupations des citoyens, en particulier en matière d’amélioration des conditions de vie. Dans cette perspective, il a mis en avant la nécessité de promouvoir une croissance durable et inclusive, susceptible de soutenir le développement à long terme.

Une vision de transformation progressive
Au-delà des mesures immédiates, le chef du gouvernement a esquissé une stratégie de transformation fondée sur des réformes de fond et un développement progressif. Cette approche vise à inscrire l’action gouvernementale dans la durée, en consolidant les bases institutionnelles et économiques du pays.

Une feuille de route sans vote d’investiture, mais sous attente de résultats
Conformément au cadre institutionnel de la transition, cette déclaration n’a pas donné lieu à un vote d’investiture. Elle ouvre néanmoins la voie à des échanges avec les conseillers nationaux. Dans ce contexte, l’exécutif est désormais attendu sur la mise en œuvre effective de ses engagements, alors que les attentes des populations demeurent élevées.