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Acte III de Simandou : La reconstruction de la RN5 marque une nouvelle étape pour la Guinée.

La Guinée poursuit sa transformation structurelle avec le lancement officiel des travaux de reconstruction de la Route Nationale 5 (RN5) Mamou–Labé, un tronçon stratégique long de 135 kilomètres. La cérémonie, placée sous le Haut Patronage du Premier ministre, traduit la volonté ferme du gouvernement de moderniser les infrastructures nationales et d’accélérer le développement socio-économique du pays.

Un chantier majeur au cœur de la vision du Président Mamadi Doumbouya

Ce projet routier s’inscrit dans le cadre de l’Axe 3 du programme Simandou 2040, une initiative ambitieuse conçue pour remodeler en profondeur les infrastructures, l’économie et l’aménagement du territoire guinéen.
La reconstruction de la RN5 n’est donc pas une initiative isolée : elle constitue l’une des artères vitales devant relier de manière plus fluide les régions de Mamou et Labé, facilitant ainsi la mobilité, le commerce et l’accès aux services essentiels.

La vision portée par le Président Mamadi Doumbouya mise sur des infrastructures modernes, durables et adaptées aux ambitions économiques du pays. Avec Simandou 2040, l’État entend doter la Guinée d’outils structurants capables de soutenir la croissance à long terme.

Un investissement structurant pour la Moyenne Guinée

La RN5 traverse une zone d’intenses échanges humains, commerciaux et agricoles. Sa rénovation permettra :

  • d’améliorer significativement la qualité du transport entre Mamou et Labé ;

  • de réduire les coûts logistiques ;

  • de renforcer l’intégration économique des régions ;

  • de dynamiser les activités agro-pastorales, touristiques et commerciales ;

  • de sécuriser les déplacements grâce à un axe modernisé et conforme aux standards internationaux.

Pour les populations locales, cette infrastructure représente un changement concret qui accompagnera le développement des marchés régionaux et facilitera l’acheminement des produits vers les centres urbains.

Simandou 2040 : un programme qui avance à grands pas

Avec cet Acte III, le programme Simandou 2040 confirme sa dimension nationale : il ne se limite pas au méga-projet minier, mais englobe également des chantiers d’infrastructures structurantes destinées à remodeler l’économie guinéenne.

Routes, énergie, transport, gouvernance, industrialisation : la stratégie vise à faire de la Guinée un pays mieux connecté, plus compétitif et davantage attractif pour les investisseurs.

Rendez-vous à Labé : une Guinée en mouvement

La cérémonie officielle prévue à Labé ce samedi 29 novembre 2025 marquera un moment clé pour illustrer les progrès tangibles réalisés dans le cadre de Simandou 2040. Autorités, partenaires techniques et populations locales y sont attendus pour constater le lancement de ce chantier d’envergure.

La reconstruction de la RN5 symbolise ainsi la détermination de la Guinée à bâtir son avenir, avec des infrastructures solides et une vision claire : celle d’un pays en mouvement, tourné vers l’avenir et décidé à se doter des moyens de son développement.

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Le Sénégal prépare une nouvelle étape dans la construction d’une industrie nationale de défense.

Le Sénégal avance dans sa stratégie visant à bâtir une véritable industrie nationale de défense, capable de soutenir la modernisation des forces armées et de réduire la forte dépendance du pays vis-à-vis des importations militaires. Le 21 novembre 2025, à Dakar, un important cadre d’échanges a réuni militaires, chercheurs, industriels et investisseurs pour mobiliser le secteur privé autour de cette ambition nationale.

Au cœur des discussions : la nécessité d’accélérer l’émergence d’un écosystème industriel de défense solide, structuré et compétitif. Le Chef d’état-major général des armées, le général Mbaye Cissé, a confirmé qu’un projet de loi était en cours d’élaboration pour la création d’une Agence nationale de l’industrie de défense. Cette future structure aura pour mission d’organiser l’investissement, d’encadrer les partenariats publics-privés, de renforcer la réglementation et de fournir un cadre favorable à la montée en compétences des acteurs nationaux.

L’objectif est clair : permettre au Sénégal de franchir un cap stratégique en développant des capacités locales de production, de maintenance, d’innovation et de formation dans les domaines militaires et sécuritaires. Cette initiative s’inscrit dans la vision de souveraineté renforcée des forces armées sénégalaises, qui cherchent à répondre de manière autonome aux défis sécuritaires régionaux.

La mise en place de cette agence devrait également encourager l’arrivée de nouveaux investisseurs et favoriser la collaboration entre ingénieurs, universités, entreprises locales et partenaires internationaux. À terme, le Sénégal ambitionne de disposer d’une base industrielle de défense performante, apte à soutenir durablement ses opérations et son indépendance stratégique.

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Dakar : le Comité de pilotage du projet BEST fait le point sur les avancées et défis de l’électrification en Afrique de l’Ouest.

Le Comité de pilotage du projet BEST (Battery Energy Storage Technology) s’est réuni ce lundi à Dakar pour examiner l’état d’avancement de cette initiative régionale portée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Lancé il y a quatre ans, le programme ambitionne de renforcer l’accès à l’électricité et d’améliorer la stabilité énergétique dans toute la sous-région.

Un projet ambitieux pour transformer l’accès à l’électricité

Doté d’un budget global supérieur à 262 milliards de FCFA, le projet BEST vise un objectif majeur : offrir un accès universel à l’électricité à travers 2263 localités réparties dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
L’une de ses composantes clés est l’installation d’une capacité de stockage énergétique de 205 mégawattheures, indispensable pour stabiliser les réseaux et mieux intégrer les énergies renouvelables.

Selon les responsables du projet, les avancées enregistrées depuis 2021 témoignent d’une dynamique positive, en particulier en Mauritanie, où les actions en faveur de l’accès à l’électricité se sont intensifiées, et en Côte d’Ivoire, devenue un modèle régional pour le stockage par batteries.

Des progrès notables, mais des défis persistants

En ouvrant les travaux, William Baidoe-Ansah, président du Comité de pilotage, a souligné les défis encore présents dans le secteur énergétique ouest-africain.
Il a rappelé qu’en 2022, près d’un million de citoyens demeuraient privés d’un accès suffisant à l’électricité, illustrant l’ampleur du travail à mener.

Malgré les avancées, plusieurs obstacles freinent la mise en œuvre complète du projet :

  • Au Sénégal, les plans de réinstallation n’ont pas encore été entièrement finalisés, retardant certains chantiers.

  • Au Mali et au Niger, l’insécurité persistante perturbe l’exécution des travaux et complique la logistique sur le terrain.

  • La fermeture de la frontière entre le Bénin et le Niger a entraîné une hausse des coûts de transport, obligeant les équipes à passer par un corridor plus long : Lomé — Burkina Faso — Niamey.

  • Enfin, le calendrier reste serré : les travaux doivent impérativement être achevés avant la fin du financement, prévue en décembre 2026.

Deux ans pour accélérer et atteindre les objectifs

Pour les membres du Comité de pilotage, les deux prochaines années seront déterminantes. Les États doivent intensifier leurs efforts, harmoniser leurs interventions et renforcer la coopération régionale afin d’éviter tout retard supplémentaire.

Le projet BEST représente un levier stratégique pour améliorer la qualité de vie des populations, soutenir les économies locales et poser les bases d’un réseau électrique moderne, fiable et résilient.
La réunion de Dakar marque ainsi une étape cruciale dans la course vers l’accès universel à l’électricité en Afrique de l’Ouest.

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Guinée : le Président Mamadi Doumbouya inaugure l’échangeur emblématique de Bambéto, nouvelle vitrine du Programme Simandou 2040.

Conakry a vécu ce samedi 15 novembre 2025 une journée marquante avec l’inauguration officielle de l’échangeur de Bambéto, un ouvrage majeur appelé à transformer durablement la mobilité urbaine de la capitale. Présidée par le Chef de l’État, Mamadi Doumbouya, la cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère à la fois solennelle et populaire, témoignant de l’importance stratégique de ce projet pour le pays.

Cet échangeur, présenté comme l’un des chantiers urbains les plus ambitieux de ces dernières décennies, s’inscrit dans la dynamique du Programme Simandou 2040, qui vise à moderniser les infrastructures nationales et à renforcer le développement économique autour des grands projets structurants.

Le Président de la République était accompagné du Ministre secrétaire général de la Présidence, le Général Amara Camara, ainsi que du Ministre directeur de cabinet, M. Djiba Diakité. Plusieurs hautes autorités avaient également fait le déplacement : le Président du CNT, le Premier ministre, des membres du gouvernement, des responsables des forces de défense et de sécurité, des représentants d’institutions républicaines, mais aussi le représentant du Fonds koweïtien, partenaire financier du projet.

La présence d’un large public venu des quartiers environnants a donné à l’événement une dimension populaire forte, saluant l’aboutissement d’un projet très attendu et perçu comme un symbole du renouveau urbain de Conakry.

Avec cet ouvrage, le gouvernement entend fluidifier un axe routier historiquement congestionné, améliorer la sécurité routière et accompagner la croissance démographique de la capitale.

L’inauguration de l’échangeur de Bambéto marque ainsi une étape supplémentaire dans la modernisation du pays et confirme la volonté affichée des autorités de doter la Guinée d’infrastructures à la hauteur de ses ambitions de développement.

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La Guinée inaugure l’échangeur de Bambéto : un symbole fort de modernisation sous le leadership du Président Mamadi Doumbouya.

La Guinée poursuit son élan de modernisation. Sous la Haute Présidence du Général Mamadi Doumbouya, Président de la République, le pays s’apprête à inaugurer, le samedi 15 novembre 2025, le nouvel échangeur de Bambéto, un ouvrage majeur destiné à fluidifier la circulation et à transformer durablement le paysage urbain de Conakry.

Symbole de progrès et de développement durable, l’échangeur de Bambéto représente l’un des projets phares du programme d’infrastructures initié par le Chef de l’État. Il vient répondre à un besoin pressant de mobilité dans la capitale, souvent confrontée à d’importants embouteillages.

Selon la Présidence de la République, cette réalisation s’inscrit dans la vision de modernisation des infrastructures nationales et de promotion d’un développement équilibré entre les régions. L’objectif est de faire de Conakry une métropole fonctionnelle, dynamique et connectée aux autres grands pôles du pays.

L’inauguration de l’échangeur de Bambéto témoigne également de la volonté du gouvernement de renforcer les bases d’une Guinée tournée vers l’avenir, alliant innovation, durabilité et efficacité dans la conduite des politiques publiques.

Avec ce nouvel ouvrage, Conakry franchit une étape décisive vers la modernisation de son réseau routier, confirmant la priorité accordée par le Président Mamadi Doumbouya à la transformation structurelle du pays.

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Amélioration concertée de l’aménagement urbain : le Chef de l’État engage une dynamique de modernisation des villes et du cadre de vie au Sénégal

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a lancé une vaste initiative visant à moderniser durablement les villes sénégalaises et à améliorer le cadre de vie des populations. Cette politique ambitieuse d’aménagement urbain concerté s’inscrit dans une vision nationale de développement équilibré, inclusif et écologique.

Une réponse aux défis de l’urbanisation rapide

Le Sénégal fait face à une urbanisation galopante, avec une forte concentration des populations dans les zones côtières et les grandes agglomérations. Pour répondre à cette pression croissante, le gouvernement a initié un programme global d’aménagement urbain, articulé autour de quatre axes principaux :

  • La modernisation des infrastructures urbaines : réhabilitation des routes, amélioration des réseaux d’assainissement, éclairage public et accès à l’eau potable.

  • L’aménagement des espaces publics : création de parcs, places publiques et zones piétonnes pour renforcer la cohésion sociale et améliorer le bien-être des habitants.

  • La gestion durable des déchets et de l’environnement, avec la promotion de solutions vertes et d’une économie circulaire.

  • La planification urbaine décentralisée, favorisant une meilleure coordination entre l’État, les collectivités locales et les partenaires techniques et financiers.

Des projets structurants déjà en marche

Plusieurs projets pilotes sont en cours à travers le pays, notamment :

  • Le Programme de modernisation des villes secondaires (Kaolack, Saint-Louis, Ziguinchor),

  • Le Plan Directeur de Développement de la Grande Banlieue de Dakar,

  • Et la mise en œuvre de l’Initiative “Villes vertes”, qui encourage la plantation d’arbres et la création d’espaces verts dans les centres urbains.

Ces projets visent à réduire les inégalités territoriales et à renforcer la résilience des villes face aux défis climatiques et démographiques.

Un engagement présidentiel fort

Lors d’une récente rencontre avec les élus locaux et acteurs du développement urbain, le Président Bassirou Diomaye Faye a souligné :

« Moderniser nos villes, c’est investir dans la dignité et le bien-être des Sénégalais. C’est aussi préparer le pays à devenir une économie moderne, inclusive et respectueuse de l’environnement. »

Cette vision s’inscrit dans le Plan national de développement intégré et durable, qui met l’accent sur la planification urbaine participative, la transparence dans la gestion foncière et la promotion d’une architecture adaptée aux réalités locales.

Vers un Sénégal urbain moderne et humain

Au-delà des infrastructures, cette dynamique traduit une nouvelle approche de gouvernance urbaine, centrée sur l’humain.
Le Sénégal entend ainsi transformer durablement le visage de ses villes, tout en renforçant la participation citoyenne et l’inclusion sociale.

Avec cette orientation, le pays confirme son ambition de devenir un modèle africain de planification urbaine durable, où chaque ville contribue activement à la croissance nationale et au mieux-vivre collectif.

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Modernisation de l’Aéroport International Ahmed Sékou Touré : la Guinée s’envole vers un tourisme d’avenir

La Guinée franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement économique et touristique avec le vaste projet de modernisation de l’Aéroport International Ahmed Sékou Touré. Ce chantier d’envergure, inscrit dans le cadre du Programme Simandou 2040, illustre la volonté du gouvernement de doter le pays d’infrastructures modernes et compétitives, capables de soutenir la croissance du secteur touristique et d’améliorer l’attractivité du territoire.

L’aéroport rénové sera plus vaste, plus sûr et plus accueillant, intégrant des technologies de pointe en matière de gestion du trafic, de sécurité et de confort passager. Cette modernisation vise à offrir une expérience fluide et agréable dès l’arrivée des visiteurs, tout en répondant aux standards internationaux exigés pour les plateformes aéroportuaires régionales.

Au-delà de sa dimension infrastructurelle, ce projet se veut un levier stratégique pour le développement du tourisme et des investissements. En facilitant les flux de voyageurs et d’opérateurs économiques, l’État ambitionne de faire de la Guinée une destination incontournable en Afrique de l’Ouest, forte de ses atouts naturels, culturels et humains.

« Le tourisme commence dès l’aéroport. En modernisant cette porte d’entrée du pays, nous affirmons notre ambition d’une Guinée ouverte, accueillante et tournée vers l’avenir », a déclaré un représentant du ministère des Infrastructures.

Ce projet structurant s’inscrit dans la vision d’une Guinée émergente et connectée, qui valorise son patrimoine et mise sur la modernité pour stimuler la croissance et renforcer son image à l’international.

Avec l’Aéroport Ahmed Sékou Touré repensé, l’avenir du tourisme guinéen s’envole désormais plus haut.

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Simandou, levier de souveraineté : la vision de Baba Hady Thiam

Avocat inscrit aux barreaux de Guinée et de Paris, Baba Hady Thiam s’impose comme l’une des figures montantes du « deal-making » ouest-africain. Habitué aux négociations complexes, il pilote des montages où chaque clause et chaque virgule peuvent changer la donne. Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, il revient sur les enjeux du projet Simandou, présenté comme l’un des plus ambitieux de l’histoire minière africaine.

Simandou, un tournant stratégique

Le gisement de fer de Simandou, situé en Guinée, est considéré comme l’un des plus importants au monde. Pour Baba Hady Thiam, ce projet dépasse largement le simple cadre économique :

« Simandou est notre penalty dans le temps additionnel : il faut le tirer sans trembler », affirme-t-il, soulignant l’urgence et la responsabilité historique qui incombent à la Guinée dans la conduite de ce mégaprojet.

Un pari de souveraineté industrielle

Au-delà des retombées financières, l’avocat met en avant la nécessité d’ancrer une véritable souveraineté industrielle. Cela passe par un contenu local crédible, garantissant que les populations et les entreprises guinéennes tirent profit du projet, sans pour autant décourager les investisseurs étrangers.

« L’équilibre est délicat, mais indispensable : il faut attirer les capitaux tout en consolidant les bénéfices pour le pays », précise-t-il.

Les lignes rouges de la négociation

Conscient des attentes immenses, Baba Hady Thiam insiste sur la rigueur des négociations en cours. Pour lui, la réussite de Simandou dépendra de la capacité de la Guinée à poser des lignes rouges claires, notamment sur le transfert de compétences, la création d’emplois et la durabilité des infrastructures associées.

Une vision ancrée dans le long terme

Pour l’avocat, le projet Simandou ne doit pas être réduit à un pari de court terme. Il doit servir de levier de transformation structurelle de l’économie guinéenne, en favorisant l’industrialisation et l’intégration régionale.

« Le succès de Simandou ne se mesurera pas seulement en tonnes de fer exportées, mais en capacités nouvelles pour la Guinée et pour l’Afrique de l’Ouest », conclut-il.

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Kérouané : lancement des travaux de la Route Nationale N°1, un projet stratégique pour la Guinée.

Le 11 septembre 2025 marque une étape décisive pour les infrastructures routières en Guinée avec le lancement officiel des travaux de la Route Nationale N°1 (Kankan – Kérouané – Beyla), longue de 260 kilomètres.

Un projet structurant pour la région et le pays

La réalisation de cette route constitue une avancée majeure pour le désenclavement des préfectures de la Haute Guinée et de la Guinée Forestière. Elle facilitera non seulement la mobilité des populations, mais aussi le transport des produits agricoles, miniers et commerciaux, contribuant ainsi à stimuler le développement économique régional.

Un symbole de fierté nationale

Le choix de Kérouané pour le lancement des travaux est hautement symbolique. Cette préfecture, carrefour stratégique entre plusieurs régions, verra sa connectivité renforcée, ouvrant de nouvelles perspectives pour les habitants et pour l’ensemble du pays. Pour de nombreux Guinéens, ce projet est perçu comme une fierté nationale, témoignant de la volonté des autorités de moderniser les infrastructures.

Vers une meilleure intégration territoriale

Une fois achevée, la RN°1 contribuera à améliorer la circulation des biens et des personnes, renforcer la cohésion territoriale et favoriser l’intégration économique entre différentes régions de Guinée.

Le lancement des travaux de la Route Nationale N°1 à Kérouané n’est pas seulement un chantier routier : il représente un levier de développement et un symbole d’unité nationale.

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Plusieurs chefs d’État saluent l’inauguration du Grand barrage de la Renaissance en Éthiopie.

L’Éthiopie a franchi une étape historique avec l’inauguration officielle du Grand barrage de la Renaissance (GERD), gigantesque infrastructure hydraulique construite sur le Nil Bleu. Ce projet, présenté comme le plus grand barrage d’Afrique, suscite à la fois admiration et controverse sur le plan régional.

Une réalisation d’envergure africaine

Symbole d’ambition et de souveraineté énergétique, le GERD est appelé à devenir un moteur de développement pour l’Éthiopie et au-delà. Avec une capacité de production estimée à plus de 6 000 mégawatts, il doit permettre d’alimenter en électricité des millions de foyers et de soutenir la croissance économique du pays.

Soutien de plusieurs dirigeants africains

Lors de la cérémonie d’inauguration, plusieurs chefs d’État africains ont salué la détermination de l’Éthiopie à mener à terme ce chantier titanesque, malgré les pressions et tensions diplomatiques. Ils ont vu dans cette réalisation un exemple de résilience et d’intégration régionale, capable de renforcer la coopération énergétique entre pays africains.

Des tensions persistantes avec l’Égypte et le Soudan

Si le barrage est perçu par Addis-Abeba comme un projet vital pour son avenir, il continue d’inquiéter ses voisins. L’Égypte redoute une réduction significative du débit du Nil, dont elle dépend à plus de 90 % pour ses besoins en eau. Le Soudan, lui aussi concerné, craint des répercussions sur ses systèmes agricoles et hydrauliques.

Malgré ces divergences, les autorités éthiopiennes assurent que le GERD ne vise pas à priver les pays voisins de leurs ressources, mais à promouvoir une utilisation équitable et durable du fleuve.

Un tournant stratégique pour l’Afrique

Au-delà des tensions diplomatiques, le barrage de la Renaissance s’impose comme un symbole panafricain. Il illustre la volonté des pays africains de financer et de porter eux-mêmes de grands projets structurants. Son inauguration est ainsi perçue comme une victoire collective par de nombreux observateurs qui y voient un jalon pour l’indépendance énergétique du continent.