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Kérouané : lancement des travaux de la Route Nationale N°1, un projet stratégique pour la Guinée.

Le 11 septembre 2025 marque une étape décisive pour les infrastructures routières en Guinée avec le lancement officiel des travaux de la Route Nationale N°1 (Kankan – Kérouané – Beyla), longue de 260 kilomètres.

Un projet structurant pour la région et le pays

La réalisation de cette route constitue une avancée majeure pour le désenclavement des préfectures de la Haute Guinée et de la Guinée Forestière. Elle facilitera non seulement la mobilité des populations, mais aussi le transport des produits agricoles, miniers et commerciaux, contribuant ainsi à stimuler le développement économique régional.

Un symbole de fierté nationale

Le choix de Kérouané pour le lancement des travaux est hautement symbolique. Cette préfecture, carrefour stratégique entre plusieurs régions, verra sa connectivité renforcée, ouvrant de nouvelles perspectives pour les habitants et pour l’ensemble du pays. Pour de nombreux Guinéens, ce projet est perçu comme une fierté nationale, témoignant de la volonté des autorités de moderniser les infrastructures.

Vers une meilleure intégration territoriale

Une fois achevée, la RN°1 contribuera à améliorer la circulation des biens et des personnes, renforcer la cohésion territoriale et favoriser l’intégration économique entre différentes régions de Guinée.

Le lancement des travaux de la Route Nationale N°1 à Kérouané n’est pas seulement un chantier routier : il représente un levier de développement et un symbole d’unité nationale.

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Plusieurs chefs d’État saluent l’inauguration du Grand barrage de la Renaissance en Éthiopie.

L’Éthiopie a franchi une étape historique avec l’inauguration officielle du Grand barrage de la Renaissance (GERD), gigantesque infrastructure hydraulique construite sur le Nil Bleu. Ce projet, présenté comme le plus grand barrage d’Afrique, suscite à la fois admiration et controverse sur le plan régional.

Une réalisation d’envergure africaine

Symbole d’ambition et de souveraineté énergétique, le GERD est appelé à devenir un moteur de développement pour l’Éthiopie et au-delà. Avec une capacité de production estimée à plus de 6 000 mégawatts, il doit permettre d’alimenter en électricité des millions de foyers et de soutenir la croissance économique du pays.

Soutien de plusieurs dirigeants africains

Lors de la cérémonie d’inauguration, plusieurs chefs d’État africains ont salué la détermination de l’Éthiopie à mener à terme ce chantier titanesque, malgré les pressions et tensions diplomatiques. Ils ont vu dans cette réalisation un exemple de résilience et d’intégration régionale, capable de renforcer la coopération énergétique entre pays africains.

Des tensions persistantes avec l’Égypte et le Soudan

Si le barrage est perçu par Addis-Abeba comme un projet vital pour son avenir, il continue d’inquiéter ses voisins. L’Égypte redoute une réduction significative du débit du Nil, dont elle dépend à plus de 90 % pour ses besoins en eau. Le Soudan, lui aussi concerné, craint des répercussions sur ses systèmes agricoles et hydrauliques.

Malgré ces divergences, les autorités éthiopiennes assurent que le GERD ne vise pas à priver les pays voisins de leurs ressources, mais à promouvoir une utilisation équitable et durable du fleuve.

Un tournant stratégique pour l’Afrique

Au-delà des tensions diplomatiques, le barrage de la Renaissance s’impose comme un symbole panafricain. Il illustre la volonté des pays africains de financer et de porter eux-mêmes de grands projets structurants. Son inauguration est ainsi perçue comme une victoire collective par de nombreux observateurs qui y voient un jalon pour l’indépendance énergétique du continent.

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L’Éthiopie inaugure un barrage qui courrouce l’Égypte et le Soudan.

L’Éthiopie a procédé à l’inauguration officielle de son barrage sur le Nil, un projet d’envergure qui suscite de vives tensions avec ses voisins, l’Égypte et le Soudan. Le barrage de la Renaissance Éthiopienne, conçu pour produire de l’énergie hydroélectrique et soutenir le développement économique du pays, constitue l’un des plus grands projets d’infrastructure en Afrique.

Pour l’Éthiopie, ce barrage représente une avancée stratégique majeure, capable de fournir de l’électricité à des millions de citoyens et de stimuler l’industrialisation. Cependant, l’Égypte et le Soudan expriment de fortes inquiétudes quant à l’impact sur le débit et la répartition des eaux du Nil, ressource vitale pour leurs populations et leurs économies.

Les autorités égyptiennes et soudanaises dénoncent un manque d’accord préalable et demandent des négociations internationales pour garantir un partage équitable de l’eau. L’Éthiopie, de son côté, affirme que le barrage respecte les normes internationales et qu’il est essentiel pour sa sécurité énergétique et le développement durable du pays.

Ce projet illustre les défis géopolitiques autour des ressources en eau en Afrique, et met en lumière la nécessité d’un dialogue multilatéral pour éviter des tensions régionales plus larges. La communauté internationale suit de près l’évolution de cette situation, qui pourrait avoir des répercussions sur la coopération et la stabilité dans la région du Nil.

Stade du 4 Août

Burkina Faso : le Stade du 4-Août rouvre ses portes, symbole de renouveau sportif et national

Ce 4 août 2025, date hautement symbolique pour le Burkina Faso, marque la réouverture officielle du Stade du 4-Août à Ouagadougou. Après plusieurs années de travaux de réhabilitation, cette enceinte sportive emblématique est de nouveau prête à accueillir des compétitions nationales et internationales.

Un chantier de modernisation abouti

Fermé depuis 2021 pour cause de non-conformité aux normes de la Confédération africaine de football (CAF), le stade a fait peau neuve. Les travaux de réhabilitation ont porté sur :

  • La modernisation de la pelouse et de la piste d’athlétisme,
  • La rénovation des tribunes, vestiaires, salles de presse et sanitaires,
  • L’amélioration de la sonorisation, de l’éclairage et de la sécurité.

La CAF a officiellement homologué le stade, lui permettant désormais d’accueillir des matchs internationaux, au grand bonheur des supporters burkinabè.

Une fierté nationale retrouvée

La réouverture du stade coïncide avec la commémoration de la révolution du 4 août 1983, menée par le capitaine Thomas Sankara. Cette synchronie ajoute une portée hautement symbolique à l’événement.

Le Stade du 4-Août n’est pas qu’une infrastructure sportive. Il est un symbole de résistance, d’union nationale et de dépassement collectif, très cher au peuple burkinabè.

Des retombées sportives et économiques attendues

La remise en service de ce stade devrait :

  • Stimuler le développement du sport local, notamment du football et de l’athlétisme,
  • Offrir de nouvelles opportunités pour les événements culturels et artistiques,
  • Générer des retombées économiques pour la ville de Ouagadougou et ses environs.

La réouverture du Stade du 4-Août incarne le retour du Burkina Faso sur la scène sportive continentale, mais aussi une affirmation de sa capacité à rebondir malgré les difficultés. Plus qu’un chantier d’infrastructure, c’est une victoire symbolique pour tout un peuple en quête de renouveau.

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Guinée : Inondations à Lola un pont stratégique emporté par les eaux

De fortes pluies abattues ces derniers jours sur la région de Lola, au sud de la Guinée, ont causé d’importants dégâts matériels, dont l’effondrement du pont reliant la commune urbaine de Lola à la localité de Lainé, située à proximité de la frontière ivoirienne.

Selon des sources locales, l’ouvrage en question, déjà fragilisé par l’érosion et le manque d’entretien, n’a pas résisté aux crues exceptionnelles de la nuit du 22 au 23 juillet. L’effondrement a isolé plusieurs quartiers de la ville ainsi que des villages environnants, compliquant considérablement l’accès aux services de base, à l’hôpital préfectoral et au marché central.

Une coupure aux conséquences lourdes

Les populations affectées font état de perturbations majeures du trafic routier, des difficultés d’acheminement de vivres et de carburant, ainsi qu’un ralentissement des activités économiques, notamment agricoles et commerciales. La route menant à Lainé, connue pour son importance stratégique dans les échanges frontaliers, est complètement coupée.

Les autorités locales ont lancé un appel à l’État central pour une intervention d’urgence, sollicitant la mobilisation du génie militaire ou des services du ministère des Infrastructures pour établir une passerelle provisoire ou engager rapidement la reconstruction de l’ouvrage.

Des infrastructures vulnérables face au changement climatique

Cet incident met une nouvelle fois en lumière la vulnérabilité des infrastructures rurales en Guinée face aux effets du changement climatique, notamment l’intensification des pluies et les risques d’inondation. Il rappelle également l’urgence de renforcer la résilience des routes, ponts et ouvrages hydrauliques, en particulier dans les zones enclavées.

Un besoin de réponse rapide et coordonnée

En attendant une réaction du gouvernement, la solidarité communautaire s’organise, mais les moyens restent très limités. Des organisations de la société civile appellent à un plan d’urgence préfectoral, combinant accès humanitaire, réhabilitation rapide et relogement temporaire pour les ménages les plus touchés.

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Aliko Dangote veut construire le plus grand port du Nigeria pour faciliter ses approvisionnements et ses exportations.

Après l’inauguration de sa méga-raffinerie de pétrole, Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique, se prépare à lancer un nouveau projet d’envergure : la construction du plus grand port du Nigeria. Situé dans la région de Lagos, ce port vise à renforcer la logistique des activités du groupe Dangote, tout en améliorant l’efficacité des échanges commerciaux du pays.

Un projet stratégique pour le commerce nigérian

Le futur port devrait être un port en eau profonde, capable d’accueillir les navires de grande capacité et d’augmenter significativement le volume des importations et exportations. Ce projet ambitionne de désengorger les infrastructures portuaires actuelles, souvent saturées, et de faire du Nigeria un hub logistique majeur pour l’Afrique de l’Ouest.

L’entrepreneur souhaite ainsi optimiser l’approvisionnement en matières premières nécessaires à ses usines (notamment sa raffinerie et ses cimenteries) et faciliter l’exportation de produits transformés vers le marché africain et international.

Un impact économique majeur

La construction de ce port devrait générer des milliers d’emplois directs et indirects, tout en contribuant à la modernisation du commerce maritime nigérian. Il permettra également de réduire les coûts logistiques pour les industries locales, tout en offrant de nouvelles opportunités aux PME impliquées dans la chaîne d’approvisionnement.

“Nous voulons que ce port devienne un point de référence en Afrique, un outil de développement pour toute la région,” aurait confié Aliko Dangote.

L’ambition d’un empire intégré

Avec ce projet, Aliko Dangote poursuit sa vision de créer un conglomérat industriel entièrement intégré, allant de la production à la logistique. Après le ciment, le sucre, le sel et le pétrole, le secteur portuaire devient une nouvelle étape de son expansion.

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Conakry : le Parc Urbain, vitrine du renouveau et de la modernisation guinéenne.

Infrastructures et Branding de la Guinée : Le Parc Urbain de Conakry au cœur du renouveau urbain

Le ministre Directeur de Cabinet de la Présidence et Président du Comité Stratégique de Simandou, accompagné du ministre Secrétaire Général de la Présidence et membre du Comité Stratégique, le Général Amara Camara, a effectué une visite officielle au Parc Urbain de Conakry. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des projets de modernisation et de valorisation de l’image de la capitale guinéenne, portés par la vision du Chef de l’État.

Un symbole de renouveau urbain

Le Parc Urbain de Conakry, récemment rénové, représente une nouvelle ère pour les espaces publics en Guinée. Conçu comme un lieu de rencontre, de détente et de loisirs, il s’impose aujourd’hui comme un symbole de la modernisation urbaine. Avec ses espaces verts, ses zones de promenade et ses installations adaptées aux familles, il répond à un besoin croissant de cadres de vie plus agréables pour les citoyens.

La visite des autorités a permis de mettre en avant la volonté du gouvernement de promouvoir un urbanisme durable, alliant préservation de l’environnement et création de nouvelles infrastructures attractives. Le Parc Urbain incarne cette ambition, en intégrant des espaces modernes tout en respectant l’identité culturelle locale.

Le rôle du branding national

Cette visite s’inscrit également dans une stratégie plus large de “Branding Guinée”, visant à renforcer l’image du pays à l’international. Par des projets comme la modernisation des infrastructures et l’aménagement des espaces publics, les autorités souhaitent positionner Conakry comme une capitale dynamique, respectueuse de son patrimoine mais résolument tournée vers l’avenir.

Le ministre Directeur de Cabinet a insisté sur l’importance de tels projets pour “revaloriser l’identité urbaine de Conakry et créer des lieux qui rassemblent les populations tout en reflétant l’élan de développement du pays”.

Une vision soutenue par le Comité Stratégique

Le Général Amara Camara, membre du Comité Stratégique, a réaffirmé que ces infrastructures ne sont pas de simples aménagements, mais des piliers pour un développement harmonieux, social et économique. Le Parc Urbain de Conakry est ainsi appelé à devenir un lieu incontournable de la ville, favorisant la cohésion sociale et l’attractivité touristique.

Cette initiative illustre parfaitement la volonté du gouvernement de construire une Guinée moderne, inclusive et rayonnante sur la scène régionale et internationale.

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Guinée : Inauguration en grande pompe du Pont « Général Mamadi Doumbouya » à Tanènè

La Guinée a célébré ce dimanche un événement historique avec l’inauguration du nouveau pont de Tanènè, baptisé “Pont Général Mamadi Doumbouya”. Cette infrastructure moderne, unique à péage et à pesage, marque un tournant dans la modernisation du réseau routier national.

Un ouvrage emblématique pour relier et développer

Construit en remplacement des quatre ponts métalliques vétustes datant de 1957, ce pont flambant neuf :

  • Mesure 126 mètres de long, avec 2×1 voie,

  • Dispose de 7,5 km de route bitumée en voie d’accès et 1,2 km de voie communautaire,

  • Intègre un poste de péage et de pesage de dernière génération doté de 8 voies, cabines, poste de sécurité, bâtiment administratif, toilettes publiques et divers aménagements.

Le projet a été financé grâce au Fonds d’Entretien Routier (FER) avec l’appui de partenaires bancaires tels que la Société Générale des Banques en Guinée et Ecobank, et réalisé par le groupement LEDUC/SOGEA-SATOM, sous la supervision d’ARTELIA via l’Administration et Contrôle des Grands Projets (ACGP).

Un triple objectif stratégique

La mise en service de cet ouvrage vise à :

  • Fluidifier la circulation des biens et des personnes,

  • Réduire les coûts et les temps de transport,

  • Soutenir la dynamique économique en facilitant les échanges entre Conakry, la Basse Guinée et l’intérieur du pays.

Le dispositif de péage permettra également d’assurer l’entretien durable des routes et de protéger la chaussée grâce au système de pesage des poids lourds.

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Une cérémonie marquée par la fierté nationale

Sous la présidence du Général Mamadi Doumbouya, la cérémonie a réuni :

  • Des membres du CNRD,

  • D’anciens ministres et présidents d’institutions,

  • Le Kountigui de la Basse Guinée, des chefs religieux, et de nombreuses autorités locales.

Dans son discours, le Ministre des Infrastructures Mahamadou Abdoulaye Diallo a salué la vision du Chef de l’État, rappelant que ce pont symbolise “la capacité de la Guinée à bâtir son avenir” et incarne “la transition entre un héritage du passé et une ambition tournée vers l’avenir”.

Avec l’inauguration du Pont Général Mamadi Doumbouya, la Guinée affiche sa capacité à construire des infrastructures modernes et durables, au service de son peuple et de son développement économique.

Ce pont ne sera pas seulement une structure physique : il sera un symbole d’engagement, de progrès et d’unité nationale.

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Guinée : un accord de financement de 500 millions d’euros pour la construction de routes stratégiques

Le mardi 25 mars 2025, le Conseil National de la Transition (CNT) a approuvé un important accord de financement de 500 millions d’euros, visant à renforcer les infrastructures routières en Guinée. Signé entre la République de Guinée, AFREXIMBANK et Vista Gui Bank, cet accord marque une étape décisive dans la mise en œuvre de projets structurants pour le développement économique et l’intégration des territoires.

Des projets routiers d’envergure

Le financement approuvé concerne la réalisation de cinq projets routiers majeurs :

  1. La voirie express 2×2 voies Kagbélén-Kouria, avec les transversales T12 et T13, sur 30 km – 276,9 millions d’euros ;
  2. La route nationale RN6 Kankan-Kissidougou (185 km) – 310,2 millions d’euros ;
  3. La route nationale RN23 Boké-Gaoual (185 km) – 207,6 millions d’euros ;
  4. La reconstruction de la corniche nord (2×2 voies) entre le Port Autonome de Conakry et l’Hôtel Riviera à Kaloum – 70 millions d’euros ;
  5. La voirie urbaine de Dubréka (2×2 voies)86,7 millions d’euros.

Le coût total estimé de ces projets s’élève à 951,2 millions d’euros. Le financement actuel couvre une première tranche, avec un engagement de l’AFREXIMBANK à mobiliser le solde si la première phase est exécutée de manière satisfaisante.

Détails du financement

La structure de financement prévoit une contribution de 400 millions d’euros de l’AFREXIMBANK et 100 millions d’euros de Vista Gui Bank. Les conditions incluent :

  • Une période de grâce de 2 ans ;
  • Un taux d’intérêt variable + 5 % de marge pour l’AFREXIMBANK ;
  • Un taux fixe de 12 % pour Vista Gui Bank.

Ces conditions, bien que strictes, ont été jugées acceptables au regard des retombées économiques attendues, notamment en termes de mobilité, de commerce et de création d’emplois.

Un levier pour le développement territorial

Ce vaste programme d’investissement s’inscrit dans la stratégie nationale de modernisation des infrastructures. Il permettra de renforcer l’intégration des régions, de faciliter les échanges commerciaux, et d’améliorer la sécurité et la fluidité du trafic routier.

La corniche nord, notamment, constitue un axe vital pour le décongestionnement de Conakry, tandis que les routes nationales RN6 et RN23 favoriseront les connexions interrégionales, essentielles à l’essor de l’intérieur du pays.

Avec l’adoption de cet accord de 500 millions d’euros, la Guinée franchit un pas de plus vers la réalisation de ses ambitions en matière d’infrastructures. Ce financement constitue une opportunité pour transformer durablement le paysage routier national et dynamiser la croissance économique du pays.

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Guinée et Corée du Sud signe un nouveau Partenariat pour Accélérer l’Industrialisation

La Guinée a franchi un cap majeur dans son processus d’industrialisation avec le lancement officiel du Knowledge Sharing Programme (KSP). Ce programme, fruit d’un partenariat avec la République de Corée du Sud et soutenu par la Banque Africaine de Dévelo ppement (BAD), vise à soutenir la mise en œuvre de la politique industrielle du pays.

Présidée par Dre Diaka Sidibé, la cérémonie a réuni divers acteurs institutionnels, experts économiques et représentants du secteur privé. L’objectif : s’appuyer sur l’expertise coréenne et les bonnes pratiques mondiales pour structurer l’industrie guinéenne.

Le programme KSP s’articule autour de trois priorités essentielles : renforcer les PME, mettre en place des zones économiques spéciales pour attirer les investissements, et améliorer le cadre réglementaire du contenu local afin d’intégrer davantage les entreprises guinéennes dans les chaînes de valeur.

Dans son discours, la ministre Sidibé a souligné que l’industrialisation devait impérativement s’accélérer pour maximiser la valeur ajoutée des ressources naturelles, créer des emplois durables et garantir un développement inclusif. Elle a également rappelé que l’industrie constitue une priorité nationale, au cœur du Programme Simandou 2040, qui vise à structurer une économie compétitive.

Kyehwan Kim, responsable du programme KSP, a détaillé les principales actions à mener, telles que la création d’un fonds de développement industriel et l’application de la loi sur le contenu local. Minkaïlou Khalidou Touré, directeur de la BAD pour la Guinée, a également mis en avant l’importance stratégique de ce programme, soulignant l’engagement total de la banque dans sa mise en œuvre.

Ce partenariat marque le début d’une coopération stratégique entre la Guinée et la Corée du Sud, visant à positionner la Guinée comme un leader industriel en Afrique de l’Ouest. Avec des réformes ambitieuses et l’inspiration du modèle de développement asiatique, la Guinée nourrit l’ambition de devenir le « Tigre de l’Afrique ».