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Tragédie de Dar-Es-Salam : le Gouvernement réagit .

Le Gouvernement guinéen a officiellement réagi à l’éboulement survenu dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 août 2026 à la décharge de Dar-Es-Salam, dans la commune de Gbessia, à Conakry. Dans un communiqué publié à cet effet, la Primature fait état d’un bilan provisoire de 30 morts, 6 blessés graves et 16 blessés légers, établi à 16 heures.

Selon le communiqué gouvernemental, l’éboulement s’est produit aux environs de 2 heures du matin, après les fortes pluies enregistrées dans la capitale. Le drame a également entraîné l’effondrement de plusieurs habitations situées dans la zone.

Dès les premières heures, d’importants moyens humains et matériels ont été mobilisés pour rechercher d’éventuelles personnes encore ensevelies, dégager les corps et secourir les victimes. Les opérations sont conduites par les services compétents de l’État, avec la participation de la Croix-Rouge, des Forces de défense et de sécurité, des équipes médicales ainsi que des autorités administratives et locales.

Le Premier ministre sur les lieux

Face à l’ampleur du drame, le Premier ministre, Amadou Oury Bah, s’est rendu sur le site de l’éboulement afin de constater la situation et de superviser la mobilisation des services publics.

Au nom du président de la République, Mamadi Doumbouya, et du Gouvernement, le chef du Gouvernement a exprimé sa compassion et sa solidarité aux familles endeuillées.

Sur le volet sanitaire, la Primature assure que toutes les dispositions ont été prises pour la prise en charge des blessés, notamment au CHU de Donka, ainsi que pour accompagner les autres personnes affectées par la catastrophe.

Dans son communiqué, le Gouvernement adresse ses condoléances aux familles et proches des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Il salue également l’engagement des différents acteurs mobilisés dans les opérations de secours.

Alors que les recherches se poursuivent toujours sur le terrain, les autorités appellent les populations au calme, à la solidarité et au strict respect des consignes données par les services de secours et les autorités compétentes.

Source : GuinéeNews.

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Éboulement à Dar-Es-Salam : 358 sinistrés mis à l’abri, 72 ménages identifiés à risque.

Après l’éboulement meurtrier survenu à la décharge de Dar-Es-Salam, à Conakry, les autorités guinéennes poursuivent les opérations d’assistance et de sécurisation des populations exposées.

À ce stade, 358 personnes sinistrées ont été temporairement relogées, tandis que 72 ménages considérés comme vulnérables ont été recensés dans les environs du site.

21 salles de classe mobilisées à Dixinn

Pour assurer l’hébergement d’urgence des personnes évacuées, 21 salles de classe de l’école Dixinn Centre 1, dans la commune de Dixinn, ont été aménagées.

Malgré les conditions météorologiques difficiles, les équipes mobilisées ont organisé l’installation des sinistrés et préparé les locaux pour leur accueil temporaire. Des rations alimentaires ont également été distribuées aux 358 personnes prises en charge, qui doivent passer la nuit dans l’établissement scolaire.

Le gouvernement sur le terrain

La ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation s’est rendue sur le site d’accueil afin d’évaluer les conditions de prise en charge et de transmettre le soutien du gouvernement aux populations affectées.

Parallèlement, les autorités poursuivent le recensement des 72 ménages identifiés comme étant à risque autour de la décharge. Cette opération doit permettre de mieux cibler les personnes susceptibles d’être exposées à de nouveaux dangers et de renforcer les mesures de prévention.

La priorité demeure désormais la protection des populations sinistrées et la mise à l’abri des personnes vivant dans les zones les plus exposées.

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Guinée : Orange Digital Center sensibilise les jeunes aux métiers de demain.

Orange Digital Center (ODC) a organisé, jeudi 20 août 2026, au siège d’Orange Guinée à Koloma, un Salon de l’orientation consacré aux métiers d’avenir et aux nouvelles compétences recherchées sur le marché de l’emploi.

La rencontre a réuni une centaine de jeunes ainsi que plusieurs professionnels des ressources humaines, de la data, de la stratégie et du numérique. D’autres participants ont suivi les échanges à distance.

Le numérique au cœur des nouvelles opportunités

Selon Philippe Kolama Guilavogui, manager d’Orange Digital Center, l’objectif était d’aider les jeunes à mieux comprendre les transformations du monde professionnel et à choisir des parcours de formation correspondant aux besoins futurs des entreprises.

Les échanges ont notamment mis en avant la data, l’intelligence artificielle, le cloud, la cybersécurité et l’Internet des objets. Des domaines appelés à prendre une place croissante dans de nombreux secteurs, au-delà des métiers traditionnellement associés aux technologies.

Pour les organisateurs, cette évolution concerne également les étudiants issus des sciences sociales et d’autres filières. La maîtrise des outils numériques devient progressivement une compétence transversale dans un marché du travail en pleine mutation.

Anticiper les besoins des entreprises

Cheick Oumar Barry, responsable de la prospective RH, a pour sa part insisté sur l’importance d’anticiper les besoins en compétences. Les entreprises peuvent déjà rencontrer des difficultés à identifier certains profils spécialisés correspondant aux nouveaux métiers.

Le développement des services numériques, des solutions de paiement digital et des grands projets économiques en Guinée devrait contribuer à accroître cette demande de compétences nouvelles.

Encourager les jeunes à se préparer dès maintenant

Pour les participants, le salon a également permis de découvrir des secteurs encore peu connus. Certains jeunes ont notamment exprimé leur intérêt pour la data et l’intelligence artificielle.

À travers cette initiative, Orange Digital Center entend ainsi encourager les jeunes Guinéens à mieux anticiper les évolutions du marché de l’emploi et à intégrer les compétences numériques dans leur parcours.

L’enjeu est désormais de rapprocher formation, compétences et besoins des entreprises, afin de permettre à la jeunesse guinéenne de mieux se positionner sur les emplois qui émergeront dans les prochaines années.

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Guinée : Son Excellence Mamadi Doumbouya officialise la signature électronique.

​Le président Mamadi Doumbouya, a pris ce mercredi 19 août 2026 un décret fixant les modalités d’application de l’article 1003 du Code civil guinéen. Ce texte encadre l’usage de la signature électronique pour garantir la sécurité juridique et la fiabilité des échanges numériques au sein des administrations publiques, du secteur privé et entre particuliers.

​Le présent décret a pour objet de fixer les modalités d’application des dispositions de l’article 1003 du Code civil de la République de Guinée relatif à la signature électronique.

Il vise à renforcer la sécurité et la fiabilité des échanges électroniques au sein de l’administration publique, des entreprises privées et entre particuliers.

​Article 2 : Définitions

​Au sens du présent décret, on entend par :
​Signature électronique : Un mécanisme juridique permettant de garantir l’intégrité d’un document électronique et l’authentification de son auteur, tout en favorisant sa sécurité et sa fiabilité.

​Prestataire de services de certification électronique : Une entité agréée par l’autorité compétente de l’État, chargée de la délivrance des certificats électroniques.

​Article 3 : Champ d’application

​Le présent décret s’applique à tous les actes juridiques électroniques et documents numériques nécessitant une authentification par signature électronique, notamment :
​Les documents administratifs et formulaires électroniques émis par l’administration publique ;
​Les actes et documents électroniques émis par les acteurs du secteur privé ;
​Les actes et documents électroniques émis entre particuliers ;
​Les actes et documents électroniques émis entre particuliers et professionnels.

​Article 4 : Valeur juridique et critères de validité

​Une signature électronique a la même force probante que l’écrit sur support papier, à condition qu’elle identifie la personne dont elle émane et qu’elle soit établie et conservée dans les conditions définies par la loi et le présent décret.

​Pour être valide, la signature doit répondre aux critères suivants :

​Authentique : L’identité du signataire doit être clairement mentionnée sur l’acte de manière certaine.

​Infalsifiable : Elle doit être apposée de manière à éviter toute possibilité de falsification.

​Non réutilisable : Elle doit rendre impossible toute réutilisation sur un autre acte et fait partie intégrante du document signé.

​Inaltérable : L’acte signé doit être insusceptible de toute modification ultérieure.

​Irrévocable : La signature mentionnée sur l’acte est irrévocable par son auteur.

​Article 5 : Agrément des prestataires de services de certification

​Toute personne désireuse d’exercer des prestations de services de certification électronique en République de Guinée doit être agréée par l’autorité compétente.
​Les conditions d’agrément prennent en compte la conformité aux standards internationaux de sécurité, de fiabilité et de confidentialité des données.

​Article 6 : Obligations des prestataires

​Les prestataires de services de certification électronique sont tenus de mettre en œuvre tous les moyens et technologies garantissant :
​La sécurité de la création et de la vérification des signatures électroniques ;
​La protection des données à caractère personnel des signataires ;
​La traçabilité des opérations de certification.
​Remarque : Les solutions de signature électronique doivent se conformer aux normes techniques et de sécurité définies par arrêté conjoint du ministère en charge des Télécommunications et de l’Économie numérique et du ministère de la Justice, des Droits de l’Homme.

​Article 7 : Autorité compétente

​L’Agence nationale de digitalisation de l’État (ANDE) est désignée comme l’autorité compétente pour l’agrément, le contrôle, la supervision et l’audit des prestataires de services de certification électronique.
​Elle est la seule entité habilitée à délivrer la certification attestant de la capacité des prestataires à fournir des services conformes aux normes de sécurité en vigueur.

​Article 8 : Obligation de conservation

​Toute personne physique ou morale détentrice d’une signature électronique a l’obligation de conserver les supports d’archivage pour une durée minimale de 10 ans à compter de la date d’émission de la signature.

​Article 9 : Sanctions

​Toute violation des dispositions du Code civil et du présent décret expose ses auteurs aux sanctions prévues par la législation en vigueur, notamment en matière de cybercriminalité et de protection des données à caractère personnel.

​Toute falsification, altération ou utilisation frauduleuse d’une signature électronique sera punie conformément aux lois de la République.

​Article 10 : Dispositions finales
​Le présent décret, qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, prend effet à compter de sa date de signature. Il sera enregistré et publié au Journal Officiel de la République.

Source : Guinée360.

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Guinée : la Présidence et le Gouvernement instaurent un nouveau cadre de dialogue avec les médias.

Les porte-paroles de la Présidence de la République et du Gouvernement ont rencontré, mercredi 19 août 2026 à Conakry, des représentants des médias nationaux et internationaux. Cette rencontre de prise de contact marque la mise en place d’un nouveau cadre d’échanges destiné à renforcer les relations entre les institutions publiques et les professionnels de l’information.

Vers une communication publique plus ouverte

Le ministre secrétaire général de la Présidence et porte-parole de la Présidence, le général Amara Camara, a réaffirmé la volonté des autorités de favoriser une communication fondée sur la transparence, la disponibilité et l’accès à une information fiable.

« L’information publique appartient aux citoyens », a-t-il rappelé, en soulignant le rôle des porte-paroles dans la transmission des informations officielles et le renforcement du lien entre les institutions et les médias.

De son côté, le ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique et porte-parole du Gouvernement, Faya François Bourouno, a présenté les principales orientations de la politique de modernisation de l’État portée par le président Mamadi Doumbouya.

Le numérique au cœur de la modernisation

Les échanges ont notamment porté sur la transformation numérique de l’administration. Plusieurs plateformes, dont DAMANDA, TELEMO, SONEYA, TRESOR PAY, FUGAS et GEDA, ont été présentées comme des outils destinés à améliorer l’efficacité des services publics, renforcer la traçabilité des procédures et faciliter l’accès des citoyens aux démarches administratives.

Cette digitalisation constitue l’un des axes de la modernisation engagée par les autorités guinéennes.

Des rencontres avec les médias tous les deux mois

La principale annonce de la rencontre concerne la création d’un mécanisme régulier de dialogue avec les médias.

Le dispositif prévoit notamment des rencontres bimestrielles, des points de contact dédiés et des briefings thématiques sur les principaux sujets d’intérêt national.

À travers cette initiative, la Présidence et le Gouvernement souhaitent instaurer un dialogue plus régulier avec les professionnels de l’information et favoriser une meilleure circulation de l’information publique.

Cette nouvelle plateforme d’échanges devrait ainsi permettre de rapprocher davantage les institutions et les médias, tout en renforçant l’accès des citoyens à une information officielle, claire et vérifiable.

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Guinée : la Présidence défend la sanction du magistrat Algassimou.

Au cours de la rencontre de prise de contact entre les porte-parole de la Présidence et du Gouvernement, le porte-parole adjoint de la Présidence s’est prononcé sur la sanction du magistrat Algassimou. Dans son intervention axée sur les exigences de rigueur au sein de l’appareil d’État, Thierno Mamadou Bah a vivement critiqué les partisans du « laxisme institutionnel ».

En confirmant la sanction infligée au magistrat Algassimou, l’exécutif pose un acte fort et invite la corporation des journalistes à troquer les spéculations contre le véritable travail d’investigation.

De la pédagogie à l’exemplarité

« Le général Amara l’a dit clairement, dans l’administration, on sanctionne. »

Le message est d’une clarté limpide. En comparant la gestion de l’État à la rigueur d’une chefferie de famille où l’on recadre les enfants turbulents, la Présidence entend siffler la fin de la récréation. Trop longtemps habitués à observer un État indulgent ou spectateur de ses propres dérives, les citoyens assistent ici à un tournant. L’argument est massue : lorsqu’une sanction tombe, les réflexes épidermiques crient immédiatement à l’acharnement cerné sur un individu.

Le défi jeté aux journalistes : Exit les « il paraît que « mais là où le discours prend une tournure éminemment professionnelle, c’est lorsqu’il interpelle directement notre caste. La Présidence l’admet : l’information est officielle, elle est confirmée. Finies les supputations de couloir et les vagues rumeurs distillées sur les réseaux sociaux.

Le pouvoir tend la main, mais pose une exigence de taille : changer de méthode : Ne plus se contenter des on-dit. Aller à la source : Franchir le seuil du ministère de la Justice pour exiger les motifs réels de cette sanction.

Source : GuinéeNews.

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Guinée : le ministère de la Santé clarifie la fermeture temporaire du CHU Ignace Deen.

Face aux interrogations suscitées par l’évacuation et la fermeture temporaire du CHU Ignace Deen, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a apporté, mercredi 19 août 2026, des précisions sur les raisons de cette décision.

Selon le département dirigé par Khaïté Sall, cette mesure constitue une étape préparatoire au projet de reconstruction et de modernisation de l’établissement, l’un des principaux centres hospitaliers historiques de Guinée.

Les activités transférées au Camp Camayenne

Dans le cadre de cette transition, les activités du CHU Ignace Deen seront temporairement délocalisées vers le Camp Camayenne. Le ministère indique que ce transfert doit permettre de libérer et de sécuriser le site avant le démarrage effectif des travaux.

À compter du mercredi 19 août, aucune nouvelle hospitalisation ni intervention programmée ne sera donc admise au CHU Ignace Deen.

Les patients déjà hospitalisés feront, quant à eux, l’objet d’un suivi afin d’assurer la continuité des soins. Les personnes nécessitant une prise en charge seront orientées vers les structures sanitaires disposant des capacités adaptées à leur état et à leur pathologie.

Un projet destiné à moderniser l’offre hospitalière

Pour le ministère, la reconstruction du CHU Ignace Deen répond à la nécessité de moderniser les infrastructures sanitaires et d’améliorer les conditions de prise en charge des patients.

Le projet vise notamment à renforcer la qualité et la sécurité des soins, ainsi que les capacités nationales dans la prise en charge des pathologies complexes.

À terme, les autorités souhaitent également réduire le recours aux évacuations sanitaires à l’étranger en développant davantage les capacités spécialisées disponibles en Guinée.

Une fermeture temporaire avant la reconstruction

Le ministère précise que la fermeture actuelle ne constitue donc pas un abandon du CHU Ignace Deen, mais une phase transitoire liée au lancement de sa reconstruction.

Une fois le transfert achevé, les services de l’établissement poursuivront temporairement leurs activités au Camp Camayenne pendant la durée des travaux.

Ils devraient réintégrer le site après l’achèvement du chantier et la mise en service du nouveau CHU Ignace Deen, dans le cadre de la modernisation du système hospitalier guinéen.

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Programme Simandou 2040 : Vers une gouvernance juridique anticipée et maîtrisée.

Le Secrétariat général du Gouvernement a présenté, ce 19 août 2026, à Conakry, les diligences juridiques relatives à la première vague du programme Simandou 2040. L’objectif de cette démarche est de lancer le chantier de sécurisation juridique de ce mégaprojet.

Actualités Conakry

À l’ouverture des travaux, la Secrétaire adjointe du Gouvernement, Sirégbè Kéita, a rappelé la « vision ambitieuse de transformation de la Guinée » portée par le président de la République, Mamadi Doumbouya, et son « engagement constant en faveur de la refondation de l’État ».

Poursuivant son allocution, elle a souligné que « le programme Simandou 2040 constitue aujourd’hui le principal instrument de concrétisation de cette vision à travers un portefeuille de 122 mégaprojets et de réformes destiné à impulser une croissance durable, inclusive et souveraine ».

Revenant sur l’objectif de la rencontre, elle a indiqué qu’elle vise à « partager une compréhension commune des enjeux de sécurisation juridique des projets, à identifier les diligences nécessaires et à renforcer la coordination entre les différents acteurs impliqués dans leur mise en œuvre ». Elle a ajouté : « Comme le rappelle notre démarche de programmation budgétaire, celle-ci constitue une étape essentielle, mais elle doit impérativement être accompagnée d’une sécurisation juridique efficace afin de permettre le lancement, les contractualisations et l’exécution des projets dans les délais prévus. »

Selon elle, « les analyses réalisées dans le cadre de la première vague du projet Simandou 2040 révèlent l’ampleur du défi qui nous attend ». Le portefeuille examiné comprend 331 projets recensés dans cette première vague, répartis sur les sites miniers stratégiques.

Toutefois, les travaux préparatoires démontrent que la réussite de ces initiatives ne dépend pas seulement de leur financement ou de leur maturité technique : elle exige aussi un environnement juridique adéquat, capable de sécuriser les procédures, d’encadrer les interventions des parties prenantes et de garantir l’efficacité des investissements publics.

Politique

Elle a précisé que sur « un portefeuille analysé de 248 projets inscrits à la loi de finances initiale 2026, 179 nécessitent encore une sécurisation juridique de la documentation et des actes requis pour leur exécution ». La priorité est d’autant plus forte que 163 d’entre eux requièrent un cadre juridique opérationnel dès cette année.

Face à ces défis, la Secrétariat générale adjointe du Gouvernement insiste sur la nécessité de conjuguer célérité, rigueur et coordination interministérielle. « Les secteurs des infrastructures, des transports et des technologies, qui représentent à eux seuls près de 59 % du portefeuille de la première vague, appellent une attention accrue, sans pour autant négliger les autres secteurs de transformation de notre pays », a-t-elle relevé.

« Nos échanges devront permettre de partager un diagnostic commun, d’identifier les tâches nécessaires à chaque projet, de clarifier les responsabilités institutionnelles et de convenir d’une méthodologie de suivi garantissant une plus grande célérité dans la production et l’adoption des actes juridiques », a-t-elle martelé. Et de conclure : « Notre ambition commune doit être claire : faire en sorte qu’aucun projet prioritaire du programme Simandou 2040 ne soit retardé pour des raisons de préparation juridique ou réglementaire. À travers une collaboration étroite entre le Secrétariat général du Gouvernement, les ministères sectoriels, les budgets spéciaux d’investissement (BSI) et la structure de Simandou, nous devons bâtir un dispositif de suivi performant fondé sur l’anticipation, la responsabilité et les résultats. »

Pour sa part, le Délégué général de la Delivery Unit, Mamadou Angelo Diallo, a rappelé que la Guinée s’est engagée « dans un voyage irréversible. Un voyage qui a pour mission de faire de notre pays une nation émergente à l’horizon 2026. (…) Mais ce qui est encore plus important, ce sont les actions pour mettre en œuvre toutes ces politiques sectorielles, tout le contenu des discours politiques. »

Diallo est conscient que « les conditions de mise en vigueur ont été pendant très longtemps un goulet d’étranglement. Aujourd’hui, nous devons faire en sorte que l’administration publique et nos propres procédures ne deviennent pas des freins à l’exécution de nos programmes de développement. C’est pourquoi nous devons travailler ensemble dans une intelligence collective et mettre en avant notre capacité -au-delà des prérogatives et des missions- à nous retrouver et à collaborer pour un seul objectif : réaliser ce programme qui consiste à donner corps et âme à la vision que le Président de la République a eue pour son pays. »

Au nom du ministre du Plan et de la Coopération internationale, Kabélé Soumah a indiqué que « l’enjeu est clair : passer d’une gestion des textes dans l’urgence à une gouvernance juridique anticipée, planifiée et maîtrisée. Les diligences nécessaires doivent être identifiées pour chaque projet et programme, selon des échéances réalistes, suivies de manière continue et traitées avec célérité. »

Il a ajouté : « La sécurisation juridique ne constitue pas une formalité administrative isolée. Elle est une condition de crédibilité de notre action publique, de confiance pour les investisseurs et les partenaires techniques et financiers, de mobilisation des ressources et, surtout, d’exécution effective des projets structurants du programme Simandou 2040. »

Enfin, le ministre Secrétaire général du Gouvernement a appuyé les arguments de ses prédécesseurs concernant la sécurisation des fondements juridiques, dont les réformes concourent toutes vers les priorités du président Mamadi Doumbouya. Selon lui, l’objectif est de conférer à l’action publique une solidité juridique incontestable afin que les transformations reposent sur un socle normatif rigoureux. « Nous devons passer d’une gestion d’urgence à une démarche planifiée. Nous ne concurrençons pas les ministères, nous les appuyons », a-t-il conclu.

Source : GuinéeNews.

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Hôpital International Indo-Guinéen : la ministre de la Santé évalue l’état d’avancement avant l’inauguration.

La ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Khaïté SALL, a effectué une visite de terrain sur le chantier de l’Hôpital International Indo-Guinéen, situé à Gbessia Cité de l’Air, à Conakry.

Accompagnée de plusieurs cadres de son département, la ministre s’est rendue sur le site afin d’évaluer le niveau de réalisation de cette infrastructure sanitaire et de s’assurer de son état de préparation avant sa prochaine inauguration.

Une infrastructure de 160 lits extensible à 400

L’Hôpital International Indo-Guinéen est conçu pour disposer, dans sa configuration initiale, d’une capacité de 160 lits, avec une possibilité d’extension pouvant porter cette capacité à 400 lits.

Lors de la visite, Khaïté SALL a inspecté plusieurs installations destinées à assurer la prise en charge des patients et le fonctionnement de l’établissement. La délégation s’est notamment rendue dans l’unité de soins intensifs, le bloc opératoire, le centre de transfusion sanguine et le service de pédiatrie.

Le bloc administratif ainsi que la morgue ont également fait l’objet d’une inspection.

Des orientations avant la mise en service

La visite a permis à la ministre d’échanger directement avec les responsables du site sur l’état des différentes installations et les dernières étapes à accomplir avant l’ouverture de l’établissement.

À travers cette démarche, le ministère entend disposer d’une évaluation globale de l’infrastructure et identifier les éventuels ajustements nécessaires à son fonctionnement.

Khaïté SALL a ainsi donné des orientations aux équipes concernées afin de préparer les conditions de mise en service de l’hôpital.

Renforcer l’offre de soins

Avec sa capacité importante et ses différents services spécialisés, l’Hôpital International Indo-Guinéen doit contribuer au renforcement de l’offre sanitaire à Conakry.

Sa prochaine inauguration constituera une nouvelle étape dans le développement des infrastructures de santé et l’amélioration des capacités de prise en charge des populations.

La visite ministérielle intervient ainsi dans la phase préparatoire précédant l’ouverture officielle du centre, dont les autorités souhaitent assurer le bon fonctionnement dès sa mise en service.

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Administration publique : Son Excellence Mamadi Doumbouya remanie le corps des secrétaires généraux.

Dans le sillage du récent remaniement ministériel, le président Mamadi Doumbouya, a procédé ce mardi 18 août 2026 par décret à un vaste redéploiement des secrétaires généraux.

Voici l’intégralité du décret portant nomination des Secrétaires généraux :

Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme : Mme Irène-Marie Hadji-Mahlis

Secrétaire général du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation : M. Mohamed Siké Camara

Secrétaire général du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile : M. Moustapha Kobélé Keïta

Secrétaire général du Ministère des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et des Guinéens Établis à l’Étranger : M. Abdoulaye Youla

Secrétaire général du Ministère de l’Économie, des Finances et du Budget : M. Amed Tidiane Touré (économiste)

Secrétaire général du Ministère du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement : M. Kabélé Soumah

Secrétaire général du Ministère de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction Publique : M. N’Faly Sylla (précédemment conseiller principal au ministère de la Communication, de l’Économie Numérique et de l’Innovation)

Secrétaire général du Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Protection Sociale : Mme Ramatoulaye Camara (précédemment secrétaire générale du ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat)

Secrétaire général du Ministère des Mines et de la Géologie : M. Aboubacar Kourouma

Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture : M. Oumar Barry

Secrétaire général du Ministère de l’Élevage : Mme Halimatou Sirandiou Diallo

Secrétaire général du Ministère de la Pêche et de l’Économie Maritime : M. Morlaye Soumah

Secrétaire général du Ministère de l’Industrie et du Commerce : M. Bamba Oliano (précédemment secrétaire général du ministère du Commerce)

Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Dr Facinet Conté

Secrétaire général du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle : M. Julien Bongono (précédemment secrétaire général du ministère de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Emploi)

Secrétaire général du Ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat : M. Youssouf Boundou Sylla (précédemment secrétaire général du ministère de l’Enseignement Pré-universitaire et de l’Alphabétisation)

Secrétaire général du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique : Dr Mory Keïta

Secrétaire général du Ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités : M. Saa Kossa Touré (précédemment secrétaire général du ministère des Infrastructures)

Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse : Mme Bintou Douno (précédemment secrétaire générale du ministère du Commerce, de l’Industrie et des PME)

Secrétaire général du Ministère des Sports : M. Mohamed Billy Kaba (précédemment secrétaire général du ministère de la Jeunesse et des Sports)

Secrétaire général du Ministère des Infrastructures : Dr Mamadou Touré (précédemment secrétaire général du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget)

Secrétaire général du Ministère des Transports : M. Mohamed Bakayoko

Secrétaire général du Ministère de la Communication, de l’Économie Numérique et de l’Innovation : M. Souleymane Bah

Secrétaire général du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable : Dr Karim Samoura

Secrétaire général du Ministère de l’Énergie : M. Moussa Koulibaly

Secrétaire général du Ministère de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures : M. Bachir Camara (précédemment secrétaire général du ministère de l’Énergie, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures)

Secrétaire général du Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire : M. Ahmed Sékou Keïta (précédemment chef de cabinet du ministère de la Pêche et de l’Économie Maritime)

Secrétaire général adjoint du Gouvernement : Mme Serebe Keïta

Secrétaire général adjoint des Affaires Religieuses : M. Elhadj Ibrahima Ousmane Bah