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Togo–Russie : Faure Gnassingbé reçu au Kremlin pour renforcer la coopération bilatérale

Le président togolais Faure Gnassingbé a été reçu mercredi au Kremlin par son homologue russe Vladimir Poutine. Cette rencontre, tenue à Moscou en marge de la réunion du Conseil des chefs d’État de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), s’inscrit dans une volonté d’approfondir les relations entre la Russie et le Togo, petit État d’Afrique de l’Ouest connu pour ses importantes réserves de phosphate.

Au cœur des échanges figuraient principalement le développement des relations économiques et commerciales, ainsi que les questions de paix et de sécurité régionales, un axe devenu incontournable dans les partenariats entre Moscou et plusieurs pays africains.

Vladimir Poutine a annoncé l’ouverture prochaine d’ambassades dans les deux pays, un tournant diplomatique majeur. « L’année prochaine, nous ouvrirons des ambassades dans les deux pays. Malgré l’absence d’ambassades, notre activité commerciale et économique se développe à un rythme généralement bon. Bien que le volume soit encore modeste, la tendance est positive. J’espère qu’après l’ouverture des ambassades et le début des travaux de la commission intergouvernementale, nous pourrons non seulement maintenir ce processus, mais aussi l’accélérer », a déclaré le président russe.

Faure Gnassingbé, invité par Vladimir Poutine pour cette visite de travail, a également échangé avec son homologue sur les enjeux régionaux, notamment en matière de sécurité dans le Golfe de Guinée et au Sahel, zones marquées par une recrudescence d’instabilité.

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans le rapprochement entre Lomé et Moscou, alors que la Russie multiplie ses partenariats sur le continent africain et cherche à consolider son influence diplomatique, économique et sécuritaire.

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Gala de la Fondation Diaka Camara : un élan international en faveur de l’éducation des jeunes filles.

La Fondation Diaka Camara a organisé, ce samedi, à l’hôtel Palm Camayenne, un gala d’envergure internationale rassemblant des personnalités venues de Guinée et de plus de quinze pays. Placé sous le parrainage du ministre de la Culture et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, l’événement a mis à l’honneur l’engagement de la fondation pour l’éducation et l’autonomisation des jeunes filles.

Cette édition 2025 a également été l’occasion de lancer le Cercle des Alliances AWA, une initiative visant à renforcer l’impact social de la fondation à travers des partenariats et des projets innovants pour le développement des jeunes filles.

La cérémonie a rassemblé plusieurs membres du gouvernement, dont la ministre du Commerce, Fatima Camara, et la ministre de l’Enseignement technique, Hadja Aminata Kaba, représentant la ministre de l’Action sociale, Mme Charlotte Daffé, marraine de la soirée. Des diplomates et ambassadeurs accrédités en Guinée ont également pris part à l’événement, témoignant de l’intérêt international porté à la cause défendue.

Au nom du gouvernement, la ministre de l’Enseignement technique a réaffirmé le soutien des autorités à toutes les initiatives favorisant l’éducation et l’épanouissement des jeunes filles, soulignant l’importance de telles actions pour le développement durable du pays.

Le gala a été ponctué de discours inspirants, de témoignages émouvants et de performances culturelles, offrant une plateforme de visibilité et de mobilisation autour de la mission de la fondation. Par son engagement et ses initiatives, la Fondation Diaka Camara confirme sa place en tant qu’acteur majeur de la promotion de l’éducation des jeunes filles en Guinée et au-delà.

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Guinée : des écoles certifiées « propres » à Conakry dans le cadre du programme PACOPE-SPE.

Dans une atmosphère marquée par la fierté et l’émotion, la salle de conférence de l’Inspection Régionale de l’Éducation (IRE) de Conakry a servi de cadre, ce vendredi 7 novembre 2025, à la cérémonie officielle de certification des écoles propres.
Un moment symbolique qui vient couronner les efforts conjoints de plusieurs acteurs engagés dans la promotion d’un environnement scolaire sain et protecteur pour les enfants.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord Cadre 4 du Programme d’Accompagnement des Communautés pour la Protection de l’Enfant et du Système de Protection de l’Enfant (PACOPE-SPE), fruit d’un partenariat solide entre SOS Villages d’Enfants Guinée et le Gouvernement guinéen.
Le programme bénéficie de l’appui technique et financier de SOS Villages d’Enfants Monde Luxembourg et du Ministère des Affaires étrangères et européennes, de la Défense, de la Coopération et du Commerce extérieur du Luxembourg.

Au-delà du geste symbolique, la certification des écoles propres vise à renforcer la qualité de l’environnement éducatif et à inculquer aux élèves des valeurs de propreté, de santé et de respect de l’espace commun.
Elle traduit aussi l’engagement des autorités éducatives et des partenaires à œuvrer pour la préservation du bien-être des enfants, notamment à travers l’hygiène, l’accès à l’eau potable et la sensibilisation communautaire.

Les représentants des structures partenaires, les responsables éducatifs, les enseignants ainsi que de nombreux élèves ont salué cette démarche innovante, considérée comme un levier essentiel pour favoriser la réussite scolaire et l’épanouissement des enfants.

À travers ce programme, la Guinée confirme sa volonté d’offrir à chaque enfant un cadre d’apprentissage digne, sécurisé et porteur d’avenir.

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Guinée : le gouvernement lance le projet de connectivité de 2 200 écoles publiques.

Sous la haute présidence du Gouvernement, le ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation (MEPU-A) a procédé, ce mardi, au lancement officiel du projet de connectivité de 2 200 écoles publiques à travers le pays.

Cette initiative, portée par la vision du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, s’inscrit dans une dynamique de modernisation du système éducatif guinéen à travers l’intégration du numérique.

La cérémonie, tenue en présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, du Président du Conseil national de la Transition (CNT), de plusieurs membres du Gouvernement ainsi que des partenaires techniques et financiers, marque une étape décisive dans la digitalisation du secteur éducatif.

Le ministre de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation, Jean Paul Cédy, a exprimé sa profonde gratitude au Chef de l’État pour sa vision et son engagement constant en faveur de l’éducation et de l’inclusion numérique. Il a également salué l’appui des partenaires sociaux et financiers qui accompagnent la Guinée dans la mise en œuvre de ce vaste programme.

Selon le ministre, la connectivité des écoles représente bien plus qu’un simple accès à Internet :

« C’est un levier pour améliorer la qualité des enseignements et des apprentissages, pallier le déficit d’enseignants, et permettre à nos enfants d’intégrer pleinement le monde numérique afin d’être compétitifs au niveau international », a-t-il déclaré.

Le projet ambitionne de garantir une équité numérique entre les établissements urbains et ruraux, tout en favorisant l’ouverture des élèves guinéens sur le monde.

Déjà, près de 600 écoles à travers le territoire national ont reçu le matériel nécessaire pour assurer une connexion fiable et continue. Ce programme, considéré comme une étape fondatrice de l’école guinéenne du futur, contribuera à moderniser les méthodes d’apprentissage et à préparer les jeunes générations aux défis technologiques du XXIᵉ siècle.

Avec ce lancement, la Guinée pose ainsi les bases d’une éducation connectée, inclusive et tournée vers l’avenir, en droite ligne avec la vision présidentielle d’un pays souverain, innovant et maître de son destin.

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Guinée : Mamadi Doumbouya officialise sa candidature à la présidentielle du 28 décembre

Le Président de la transition, le général Mamadi Doumbouya, a officiellement déposé sa candidature pour la présidentielle du 28 décembre 2025, levant le voile sur une attente nationale et offrant un cap clair pour la suite de la transition. Cette annonce, effectuée au dernier jour de dépôt des dossiers, confirme la volonté du chef de l’État de soumettre son bilan et sa vision au verdict des urnes. 

Un choix de responsabilité

Dans un contexte régional complexe, la déclaration de candidature s’inscrit dans une démarche de responsabilité institutionnelle : achever la transition, consolider les réformes et ancrer la stabilité par le vote. En se présentant, le Président Doumbouya assume un contrat démocratique explicite avec les Guinéens : poursuivre le redressement entamé depuis 2021 et accélérer la normalisation par des institutions légitimées par le suffrage. 

Un cadre constitutionnel modernisé

Le scrutin s’appuiera sur la nouvelle Constitution approuvée en septembre, qui clarifie l’architecture institutionnelle, allonge la durée du mandat présidentiel à sept ans renouvelable une fois et ouvre la compétition à tous les candidats répondant aux critères fixés par la loi fondamentale. Cette refonte vise la stabilité de l’exécutif et la continuité des politiques publiques, condition clé pour les investissements et la planification de long terme. 

Gouvernance et réformes : accélérer ce qui fonctionne

Sous l’impulsion du Président Doumbouya, la transition a privilégié des chantiers structurants : restauration de l’ordre institutionnel, assainissement de cadres juridiques et mise à niveau des processus publics. La campagne qui s’ouvre sera l’occasion de rendre lisible cette trajectoire, avec un accent attendu sur :

  • la sécurisation du climat des affaires et la digitalisation des services,

  • la déconcentration des décisions au bénéfice des collectivités,

  • la discipline budgétaire et l’efficacité de la dépense publique.

    Ces priorités répondent aux exigences des partenaires et aux attentes des acteurs économiques. (Analyse appuyée sur les réformes annoncées et le calendrier institutionnel validé en 2025.) 

Économie réelle : transformer les atouts en croissance inclusive

La Guinée dispose d’atouts miniers de rang mondial — bauxite et projet de fer Simandou en tête. L’objectif affiché est de convertir ces ressources en emplois, en infrastructures et en chaînes de valeur locales (transports, énergie, matériaux, services). La visibilité électorale donnée par le 28 décembre réduit l’incertitude et facilite la mobilisation d’investissements, condition pour accélérer la mise en production et les connexions logistiques. 

Diplomatie et positionnement régional

En mettant l’accent sur une transition apaisée et des institutions durables, Conakry envoie un signal de prévisibilité à ses partenaires africains et internationaux. La tenue du scrutin à la date annoncée est un indicateur de crédibilité qui consolide la place de la Guinée dans les grands dossiers régionaux — énergie, corridors commerciaux, sécurité des routes et des espaces frontaliers. 

Ce que change la candidature pour le pays

  • Horizon clarifié : calendrier électoral confirmé, campagne encadrée par la nouvelle loi fondamentale. 

  • Stabilité renforcée : un mandat de sept ans (renouvelable une fois) offre le temps nécessaire pour exécuter des projets lourds (infrastructures, énergie, mines). 

  • Attractivité : sécurité juridique accrue pour les investisseurs et meilleure lisibilité des politiques publiques. 

Et maintenant ?

La Cour suprême finalisera la liste des candidatures recevables avant l’ouverture officielle de la campagne. Pour le Président Doumbouya, l’enjeu est de convertir la dynamique de transition en majorité d’adhésion, en partageant un programme précis : emplois jeunes, infrastructures territoriales, industrialisation minière et gouvernance performante. Le 28 décembre, les Guinéens arbitreront — un moment de légitimation attendu, gage de stabilité et de projection à long terme.

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La Guinée prend part à la 43ᵉ session de la Conférence générale de l’UNESCO à Samarcande.

La Guinée marque une nouvelle étape dans sa diplomatie éducative et culturelle avec sa participation active à la 43ᵉ session de la Conférence générale de l’UNESCO, qui s’est ouverte ce jeudi 30 octobre 2025 à Samarcande, en Ouzbékistan.

Une délégation guinéenne de haut niveau représente le pays à cet important rendez-vous mondial. Elle est composée notamment de l’Ambassadeur de Guinée en France, de la délégation permanente de la Guinée auprès de l’UNESCO, du Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur, du chef de cabinet du MEPU-A, ainsi que de plusieurs directeurs techniques issus des ministères en charge de l’Éducation, de la Culture et de l’Environnement.

Cette rencontre internationale, qui réunit plus de 4 500 participants venus de 181 pays, constitue une plateforme stratégique pour réfléchir aux grands défis mondiaux liés à l’éducation, la science, la culture et la durabilité environnementale.

La cérémonie d’ouverture a été honorée par la présence de plusieurs chefs d’État, dont ceux de l’Ouzbékistan, de la Serbie et de la Slovaquie, témoignant du poids diplomatique et de la portée mondiale de cette conférence.

Pour la Guinée, cette participation s’inscrit dans une dynamique de repositionnement international et de coopération renforcée avec les institutions multilatérales. Le pays ambitionne de valoriser ses politiques nationales dans les domaines de l’éducation, de la préservation du patrimoine culturel et de la transition écologique.

En marge des travaux, la délégation guinéenne devrait également présenter les réformes engagées dans les secteurs de l’enseignement supérieur et de la formation technique, ainsi que les initiatives de promotion de la culture et de la biodiversité.

À travers cette présence remarquée, la Guinée réaffirme son engagement à contribuer activement aux objectifs de l’UNESCO, notamment la promotion d’une éducation inclusive, la sauvegarde du patrimoine et le développement durable.

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Conakry : les fresques d’Omar Diaw redessinent le visage de la capitale.

À Conakry, les murs racontent désormais des histoires. Dans plusieurs quartiers de la capitale guinéenne, des fresques monumentales attirent les regards et réenchantent le paysage urbain. Elles portent la signature d’Omar Diaw, graffeur sénégalais et membre du collectif Guinea Ghetto Graff, figure montante de l’art urbain ouest-africain.

Pour cet artiste, le changement de perception est frappant :

« Il y a dix ans, le graffiti était perçu comme du vandalisme. Aujourd’hui, il fait partie du patrimoine visuel de la ville », explique-t-il avec fierté.

Ses œuvres, souvent vibrantes de couleurs, célèbrent la mémoire collective : des portraits de musiciens emblématiques, de figures de l’indépendance africaine, mais aussi de leaders contemporains. Ce travail artistique bénéficie désormais du soutien des autorités locales et de l’adhésion des habitants, séduits par cette nouvelle forme d’expression.

Du Sénégal à la Guinée : un art qui relie les peuples

Originaire du Sénégal, berceau de l’art urbain moderne en Afrique de l’Ouest, Omar Diaw s’installe en Guinée en 2018. À son arrivée, le graffiti y est encore méconnu. Loin des revendications agressives, il adopte une approche de sensibilisation : peindre pour éduquer, informer et fédérer.

Sa première campagne en Guinée, réalisée pendant la pandémie de COVID-19, visait à encourager les gestes barrières. Depuis, ses fresques ont pris de l’ampleur, habillant les murs et les façades des grandes artères de Conakry.

« Le graffiti est un art accessible, confie-t-il. Il parle à tout le monde, dans la rue, sans distinction. Une seule fresque peut toucher des milliers de personnes. »

Un art inclusif et engagé

Au sein du collectif Guinea Ghetto Graff, la diversité est également une force. Parmi les rares femmes graffeuses, Mama Aissata “Mamiska” Camara milite pour une plus grande présence féminine dans cet univers souvent masculinisé :

« On dit que le graffiti est réservé aux hommes. J’aimerais que cela change, surtout ici, en Guinée », affirme-t-elle.

Les thématiques abordées par le collectif vont bien au-delà de l’esthétique. Migration, environnement, identité, mémoire : chaque fresque devient un espace de dialogue entre l’art et la société.

Des couleurs au service de la mémoire collective

Dans une ville en pleine mutation, marquée par une urbanisation rapide, les fresques d’Omar Diaw et de son équipe apportent une respiration visuelle et symbolique. Soutenu par le gouvernorat de Conakry, l’artiste bénéficie aujourd’hui d’une carte blanche pour ses créations.

Sa dernière réalisation — un portrait du général Mamadi Doumbouya, chef de la transition guinéenne — ne passe pas inaperçue. Les passants s’y arrêtent, prennent des photos, commentent.

« Ces peintures nous rappellent notre histoire et nos héros, confie Ousmane Sylla, chauffeur de taxi. Le graffiti change notre regard sur la ville. »

L’art comme moteur de transformation

Peu à peu, Conakry se couvre de couleurs, de visages et de symboles. Ce mouvement, à la croisée de la culture populaire et de la citoyenneté, redéfinit la place de l’art dans l’espace public.

À travers ses fresques, Omar Diaw prouve que le graffiti peut être bien plus qu’une expression rebelle : un outil de mémoire, de sensibilisation et de fierté africaine.

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Oumou Khairy Diallo porte la voix de la Guinée à la 4ᵉ Conférence ministérielle sur les diplomaties féministes à Paris.

La Guinée a une fois de plus brillé sur la scène internationale à travers la participation remarquée d’Oumou Khairy Diallo, Directrice exécutive du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée (CJFLG), à la 4ᵉ Conférence ministérielle sur les diplomaties féministes, tenue à Paris.

Aux côtés de plusieurs ministres, diplomates et représentantes d’organisations internationales, la jeune leader guinéenne a porté haut la voix des femmes et des jeunes d’Afrique, appelant à une approche plus inclusive et participative des politiques publiques.

Lors de son intervention, Oumou Khairy Diallo a insisté sur la nécessité d’impliquer davantage les jeunes femmes dans les processus décisionnels, notamment dans les domaines de la gouvernance, de la paix et du développement durable.

« Les jeunes femmes africaines ne demandent pas la permission d’exister dans les espaces de décision, elles y ont leur place légitime », a-t-elle affirmé avec conviction.

La participation d’Oumou Khairy Diallo à cette conférence traduit l’engagement constant du Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée pour la promotion du leadership féminin, la lutte contre les violences basées sur le genre et la participation citoyenne des jeunes.

Cette 4ᵉ édition de la Conférence sur les diplomaties féministes, organisée par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, a réuni des responsables politiques, des militantes et des expertes venues de plusieurs pays pour échanger sur les stratégies visant à renforcer l’égalité de genre à l’échelle mondiale.

À travers la voix d’Oumou Khairy Diallo, la Guinée confirme sa volonté de s’inscrire dans la dynamique internationale en faveur de l’émancipation féminine et du renforcement du leadership des jeunes filles. Une participation qui honore la jeunesse guinéenne et illustre le rôle croissant des femmes dans la diplomatie et la gouvernance mondiale.

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Guinée–Sénégal : vers un renforcement de la coopération cinématographique et culturelle.

La Guinée et le Sénégal ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations culturelles et cinématographiques. Madame Barry Nènè Satourou Diawara, Conseillère en charge de la Culture, représentant le Ministre guinéen Moussa Moïse Sylla, a reçu ce dimanche une délégation du Ministère sénégalais de la Culture conduite par Germain Coly, Conseiller technique et Directeur de la Cinématographie du Sénégal.

La rencontre, organisée avec l’appui de l’Office National du Cinéma de Guinée (ONACIG) et son Directeur général, Amara Traoré, a permis d’échanger sur les possibilités de coproduction, de formations communes, et de partage de bonnes pratiques dans le domaine du cinéma et de l’audiovisuel. La délégation sénégalaise comprenait également la réalisatrice Angèle Diabang, auteure du film Une si longue lettre, ainsi que plusieurs acteurs et responsables du FOPICA, le Fonds de Promotion de l’Industrie Cinématographique et Audiovisuelle du Sénégal.

Les discussions ont mis l’accent sur la création de synergies artistiques, le soutien aux jeunes talents et le développement de projets cinématographiques conjoints, dans le but de valoriser le patrimoine culturel des deux pays et de renforcer leur visibilité sur la scène africaine et internationale.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de coopération durable, confirmant la volonté des deux États de faire du cinéma et de la culture des leviers de développement et d’intégration régionale.

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Guinée FinTech Week 2025 : Conakry au cœur de l’innovation financière en Afrique de l’Ouest.

La capitale guinéenne accueille cette semaine la Guinée FinTech Week 2025, un événement phare destiné à propulser le pays comme un hub régional de l’innovation financière. Organisé par le Ministère de l’Économie Numérique en partenariat avec des acteurs privés et internationaux, ce rendez-vous rassemble startups, investisseurs, régulateurs et experts du numérique autour d’un objectif commun : stimuler l’inclusion financière et favoriser le développement des technologies financières en Guinée.

Pendant quatre jours, Conakry devient le centre d’échanges et de réflexions sur la FinTech, avec des panels sur les paiements digitaux, la blockchain, les cryptomonnaies, la cybersécurité et l’infrastructure bancaire innovante. Les participants ont l’opportunité de partager leurs expériences, d’exposer leurs solutions technologiques et de nouer des partenariats stratégiques.

Parmi les points forts de la FinTech Week, les ateliers de formation et d’accompagnement des startups permettent aux jeunes entrepreneurs guinéens de bénéficier de l’expertise de mentors et d’investisseurs internationaux, ouvrant ainsi la voie à une meilleure visibilité sur la scène africaine et mondiale.

Le gouvernement guinéen, représenté par le Ministre de l’Économie Numérique, a réaffirmé son engagement à créer un cadre favorable au développement des technologies financières : « La digitalisation de nos services financiers n’est pas seulement une nécessité, elle est un levier stratégique pour l’inclusion économique et la croissance durable », a-t-il déclaré lors de l’ouverture officielle.

L’événement a également mis l’accent sur la coopération régionale, avec des délégations venues du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire et du Ghana, témoignant de la volonté de la Guinée de s’inscrire dans un écosystème numérique africain intégré.

En marge des conférences et panels, plusieurs startups guinéennes ont présenté leurs innovations, allant de solutions de paiement mobile à des plateformes de microcrédit, en passant par des outils de gestion comptable pour PME. L’objectif : démontrer que la Guinée peut combiner innovation technologique et développement économique local.

La Guinée FinTech Week 2025 s’affirme ainsi comme un catalyseur de transformation économique et sociale, offrant à la jeunesse guinéenne des perspectives concrètes pour s’insérer dans l’économie numérique mondiale.