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Massacre de Thiaroye : l’État français condamné pour avoir dissimulé la mort d’un tirailleur africain

Plus de 80 ans après les faits, l’histoire du Massacre de Thiaroye continue de révéler ses zones d’ombre. La justice française vient de reconnaître la responsabilité de l’État pour avoir dissimulé les circonstances exactes de la mort d’un tirailleur africain tué lors de cette tragédie coloniale survenue en 1944 au Sénégal. 

Une décision judiciaire symbolique

Le tribunal administratif de Paris a condamné l’État français pour ne pas avoir entrepris toutes les démarches nécessaires afin d’éclaircir les circonstances du décès d’un tirailleur africain abattu lors du massacre. La justice estime que les autorités françaises ont manqué à leur devoir d’information et ont entretenu pendant des décennies une version incomplète, voire trompeuse, des faits. 

Dans cette affaire, le soldat avait été présenté à tort comme un « déserteur » dans les archives militaires. La décision du tribunal reconnaît désormais que cette version officielle a contribué à masquer la réalité de sa mort. L’État français a été condamné à verser 10 000 euros de réparation morale à son fils. 

Le drame de Thiaroye, une page sombre de l’histoire coloniale

Le massacre remonte au 1er décembre 1944, dans le camp militaire de Thiaroye, près de Dakar. Des tirailleurs africains, anciens prisonniers de guerre revenus d’Europe après la Seconde Guerre mondiale, réclamaient le paiement de leurs soldes et indemnités promises par l’armée française. 

Face à cette revendication, la répression fut brutale. Les forces coloniales françaises ouvrirent le feu sur les soldats africains. Le bilan officiel a longtemps évoqué 35 morts, mais plusieurs historiens estiment que le nombre réel de victimes pourrait atteindre plusieurs centaines. 

Une bataille mémorielle toujours en cours

Pendant des décennies, les circonstances exactes du massacre ont été contestées. Des familles de tirailleurs et des chercheurs ont dénoncé un silence institutionnel et une sous-évaluation du nombre de victimes.

La décision judiciaire récente marque donc un tournant symbolique. Elle constitue une première reconnaissance de la responsabilité de l’État français dans la dissimulation d’une partie de la vérité sur cet épisode tragique de l’histoire coloniale. 

Vers une reconnaissance plus complète ?

Cette condamnation relance les appels à une transparence totale sur les archives et à une reconnaissance plus large du massacre. Au Sénégal comme ailleurs en Afrique, le souvenir de Thiaroye reste profondément ancré dans la mémoire collective, symbole du sacrifice de soldats africains qui ont combattu pour la France avant d’être victimes d’une répression sanglante.

Plus de huit décennies après les faits, la quête de vérité et de justice autour du massacre de Thiaroye se poursuit, portée par les familles des victimes, les historiens et les défenseurs de la mémoire coloniale.

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Bassin du Niger : la Guinée renforce sa coopération régionale pour une gestion durable de l’eau.

Une rencontre stratégique autour des enjeux hydriques et agricoles
La ministre de l’Agriculture, Aminata Kaba, a reçu, le 25 mars 2026, une mission de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN), conduite par son secrétaire exécutif, Kocou Armand Houanye. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de concertation régionale visant à renforcer la coopération autour de la gestion des ressources en eau.

Accélérer les investissements pour un développement intégré
Au cœur des échanges : la nécessité de consolider les partenariats entre l’ABN, les autorités nationales et les bailleurs de fonds, afin d’accélérer la mise en œuvre de projets structurants liés à l’eau. L’objectif est de promouvoir un développement intégré, durable et résilient dans l’ensemble du Bassin du Niger, un espace stratégique pour l’agriculture et la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et centrale.

Une tournée régionale pour mobiliser les États membres
Le secrétaire exécutif de l’ABN a rappelé que cette mission s’inscrit dans une tournée couvrant les neuf pays membres de l’organisation : la Guinée, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Cameroun et le Tchad. Il a, à cette occasion, plaidé pour un engagement politique renforcé en faveur de projets structurants, notamment le Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC).

Des priorités axées sur la sécurité alimentaire et la résilience climatique
Les discussions ont également porté sur les défis liés à la gestion durable des ressources hydriques, dans un contexte marqué par les effets du changement climatique. Les initiatives visant à renforcer la sécurité alimentaire et à améliorer la résilience des systèmes agricoles ont été au centre des préoccupations exprimées par les différentes parties.

Un engagement réaffirmé des autorités guinéennes
La ministre de l’Agriculture a salué cette démarche et réaffirmé l’engagement des autorités guinéennes, sous le leadership du président Mamadi Doumbouya et du Premier ministre Amadou Oury Bah, en faveur de l’intégration régionale.

Elle a notamment insisté sur la nécessité d’accélérer l’exécution des projets structurants, tout en alertant sur les risques liés à la prolifération non encadrée des forages, susceptibles de fragiliser les ressources en eau. Elle a également plaidé pour le développement d’infrastructures rurales durables, indispensables au désenclavement des zones agricoles.

Vers une meilleure articulation avec les priorités nationales
Enfin, la ministre a souligné l’importance d’un alignement des initiatives régionales avec les grandes orientations nationales, notamment le programme Simandou 2040, qui place l’agriculture au cœur de la stratégie de développement du pays.

À travers cette dynamique de coopération, les acteurs régionaux entendent renforcer les bases d’une sécurité alimentaire durable et d’une meilleure résilience climatique à l’échelle du Bassin du Niger.

Toumba Diakite 360x320

Guinée : le commandant Toumba Diakité décède en détention à la prison de Coyah

Le commandant Aboubacar Sidiki Diakité, dit “Toumba”, est décédé dans la nuit du 25 mars 2026, alors qu’il purgeait sa peine à la maison d’arrêt de Coyah. L’annonce a été faite à travers un communiqué officiel publié par la Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion, relevant du ministère guinéen de la Justice et des Droits de l’Homme.

Selon le document, le décès est survenu à 04 heures 35 minutes, après une dégradation progressive de son état de santé malgré une prise en charge médicale.

Une détérioration progressive de son état de santé

D’après le communiqué, un rapport médical circonstancié établi le 4 mars 2026 par les professeurs Houssein Fofana, chirurgien, et Elhadj Yaya Baldé, cardiologue au Centre hospitalo-universitaire Ignace Deen, avait déjà mis en évidence plusieurs problèmes de santé.

Le tableau clinique présenté par le détenu faisait état notamment :

  • d’une tuméfaction épigastrique,

  • de douleurs abdominales persistantes,

  • d’une constipation chronique,

  • ainsi que de troubles du sommeil.

Ce rapport médical avait été établi en présence du procureur de la République près le tribunal de première instance de Coyah ainsi que de son avocat.

Une évacuation d’urgence avant le décès

Le communiqué précise que dans la nuit du 23 mars 2026, le commandant Toumba Diakité a été victime d’un malaise en milieu carcéral. Il a alors été évacué en urgence vers l’hôpital militaire du Camp Samory Touré, où il a été pris en charge par une équipe médicale spécialisée.

Malgré les soins administrés, l’évolution de son état de santé s’est révélée défavorable.

Les médecins ont finalement conclu à un décès lié à une hernie de la ligne blanche étranglée compliquée d’une péritonite aiguë généralisée, selon les termes du rapport médical.

Une procédure judiciaire en cours

Les autorités pénitentiaires ont indiqué qu’un rapport détaillé et circonstancié sera transmis aux autorités judiciaires compétentes afin d’éclairer les circonstances exactes du décès et de permettre toute suite de droit.

Dans son communiqué, la Direction nationale de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion a également exprimé ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches et à l’ensemble de ses relations.

Une figure centrale du procès du 28 septembre

Le commandant Toumba Diakité était l’un des principaux protagonistes du procès lié aux événements tragiques du 28 septembre 2009 au stade de Conakry, un dossier judiciaire majeur dans l’histoire récente de la Guinée.

Son décès en détention intervient alors que cette affaire demeure profondément ancrée dans la mémoire collective et continue de susciter de nombreux débats sur la justice et la responsabilité dans les crimes commis durant cette période.

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Rapatriement de ressortissants sierra-léonais : Freetown confirme le retour de 942 personnes depuis la Guinée.

Le gouvernement de Sierra Leone a annoncé, le 24 mars 2026, le retour de 942 de ses ressortissants en provenance de la Guinée. Cette opération intervient dans un contexte marqué par des actions de déguerpissement menées dans la capitale guinéenne.

Des opérations de contrôle dans les zones informelles de Conakry

Dans un communiqué, le ministère sierra-léonais de l’Information et de l’Éducation civique précise avoir été informé par les autorités guinéennes d’opérations visant à démanteler des campements informels et à identifier les étrangers en situation irrégulière.

Ces interventions ont notamment ciblé la zone portuaire de Boulbinet, où plusieurs ressortissants sierra-léonais ont été interpellés le 23 mars. Selon les autorités, les personnes disposant de documents valides ont été libérées, tandis que celles en situation irrégulière ont été reconduites vers leur pays d’origine.

Une coordination diplomatique pour un retour encadré

Le gouvernement sierra-léonais, basé à Freetown, indique avoir engagé des échanges avec les autorités guinéennes, via son ambassade à Conakry, afin de garantir que les opérations de rapatriement se déroulent « de manière ordonnée et humaine », dans le respect des droits des personnes concernées.

Accueil et prise en charge à la frontière

Le processus de retour est coordonné au niveau du poste frontalier de Kambia, où les autorités sierra-léonaises assurent l’accueil, l’enregistrement et la prise en charge des personnes rapatriées avant leur réinstallation dans leurs localités d’origine.

À ce stade, 942 personnes, dont des femmes et des enfants, ont déjà été recensées.

Appel au calme et suivi de la situation

Les autorités de Sierra Leone affirment suivre de près l’évolution de la situation et maintenir le dialogue avec la Guinée pour garantir le respect des procédures et la protection de leurs ressortissants.

Elles appellent par ailleurs la population à faire preuve de calme et à se référer exclusivement aux informations diffusées par les canaux officiels.

Elhadj Amadou Diarouga Diallo 360x320

Élections législatives en Guinée : Elhadj Amadou Diarouga Diallo se porte candidat pour représenter la diaspora

À l’approche des élections législatives prévues le 24 mai 2026 en République de Guinée, une nouvelle voix se fait entendre au sein de la diaspora guinéenne. Elhadj Amadou Diarouga Diallo a officiellement annoncé sa candidature à la députation pour représenter les Guinéens établis à l’étranger.

Dans un message adressé aux membres de la diaspora, le candidat exprime son engagement et son sens de responsabilité envers cette communauté qui joue un rôle économique et social majeur dans le développement du pays. Il affirme vouloir porter les aspirations des Guinéens vivant hors du territoire national et défendre leurs intérêts au sein des institutions de la République.

La diaspora guinéenne, souvent considérée comme un levier stratégique pour l’économie nationale à travers les transferts financiers, les investissements et les initiatives de développement, occupe aujourd’hui une place croissante dans le débat politique. Dans ce contexte, la représentation parlementaire de cette communauté devient un enjeu majeur afin de mieux intégrer ses préoccupations dans les politiques publiques.

Elhadj Amadou Diarouga Diallo souligne ainsi sa volonté de bâtir un dialogue constant avec les Guinéens de l’extérieur et de promouvoir une dynamique collective fondée sur l’unité, la transparence et le progrès. Son ambition est de contribuer activement au rayonnement de la diaspora tout en renforçant son rôle dans la construction de l’avenir national.

À travers cette candidature, il appelle les membres de la diaspora à s’impliquer davantage dans la vie publique et à soutenir une représentation forte et responsable au Parlement. Son message se veut avant tout un appel à la mobilisation et à la confiance, dans l’espoir de bâtir ensemble une diaspora plus organisée, influente et engagée dans le développement de la Guinea.

Dans un contexte politique marqué par des attentes fortes en matière de gouvernance et de participation citoyenne, cette candidature pourrait contribuer à ouvrir un nouveau chapitre dans la relation entre la diaspora et les institutions du pays.

« Je reste pleinement disponible pour porter nos aspirations communes et travailler avec vous dans un esprit d’unité, de transparence et de progrès », affirme le candidat, invitant la diaspora à participer activement à cette dynamique.

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Guinée : plusieurs arrestations liées à des réseaux terroristes annoncées par le parquet de Conakry.

Le procureur général près la Cour d’appel de Conakry, Fallou Doumbouya, a annoncé, dimanche 22 mars 2026, l’arrestation de plusieurs individus soupçonnés d’implication dans des réseaux liés à l’extrémisme violent.

Des interpellations dans le cadre de la lutte antiterroriste

Dans un communiqué officiel, le parquet général précise que ces arrestations s’inscrivent dans une stratégie de renforcement de la lutte contre le terrorisme en Guinée. Au total, onze personnes, en majorité de nationalité étrangère, ont été interpellées en avril 2025 dans les préfectures de Siguiri, Mandiana et Kankan.

Parmi les suspects figure un ressortissant malien, Fotigui Daou, présenté comme étant lié à une cellule affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), un groupe actif dans la région du Sahel.

Des réseaux de radicalisation identifiés en ligne

Les investigations ont également mis en lumière l’existence de réseaux de radicalisation opérant via des plateformes de messagerie, notamment WhatsApp. Selon le parquet, plusieurs groupes, dont « Charia », « Daroul Fatwa » et « Islam, l’unique solution finale au monde », ont été identifiés comme des espaces d’échanges et de diffusion de contenus extrémistes.

Ces groupes totaliseraient plus de 500 membres, dont plusieurs ressortissants guinéens. Deux d’entre eux, identifiés comme particulièrement actifs, ont été arrêtés : Ibrahima Sow à Siguiri et Cheick Ibrahima Savane à Conakry.

Des poursuites engagées pour terrorisme et financement illicite

D’après le communiqué, l’ensemble des personnes interpellées a été inculpé pour complicité de terrorisme, association de malfaiteurs et financement du terrorisme, avant d’être placé en détention.

Ces procédures judiciaires traduisent la volonté des autorités de renforcer la réponse pénale face à la menace terroriste, dans un contexte régional marqué par la progression des groupes armés dans plusieurs pays voisins.

Un appel à la vigilance citoyenne

Le parquet général se veut toutefois rassurant et appelle à la vigilance collective. Il réaffirme que la lutte contre le terrorisme demeure une priorité nationale, insistant sur la nécessité d’une mobilisation conjointe des services de sécurité et des populations pour prévenir toute menace.

Cette affaire met en lumière les défis sécuritaires auxquels la Guinée reste confrontée, notamment en raison de sa proximité avec des zones instables du Sahel, où les groupes extrémistes poursuivent leurs activités.

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Guinée : le plan d’urgence du président Mamadi Doumbouya pour juguler la crise de liquidité

Confrontée depuis plusieurs mois à une tension persistante sur la disponibilité des liquidités, la Guinée fait face à un ralentissement notable de ses échanges économiques. Cette situation, qui affecte à la fois les opérateurs économiques, les institutions financières et les ménages, a poussé le président, Mamadi Doumbouya, à annoncer un plan d’urgence visant à rétablir la fluidité des transactions et à restaurer la confiance dans le système financier.

Une crise qui fragilise l’activité économique

La crise de liquidité qui touche actuellement la Guinée se traduit par des difficultés accrues d’accès aux espèces dans les établissements bancaires et par un ralentissement des transactions commerciales. Plusieurs acteurs économiques dénoncent des limitations dans les retraits ainsi qu’une rareté du cash qui perturbe les circuits habituels d’échange.

Dans un pays où une grande partie des transactions repose encore sur l’utilisation de liquidités, cette situation exerce une pression significative sur les entreprises, notamment dans les secteurs du commerce, du transport et de l’import-export. Les opérateurs économiques se retrouvent ainsi confrontés à des contraintes de trésorerie qui ralentissent les opérations commerciales et fragilisent les chaînes d’approvisionnement.

Certains analystes évoquent également un phénomène de thésaurisation de la monnaie par une partie des acteurs économiques, ce qui réduit davantage la circulation de l’argent dans le circuit bancaire et accentue la tension sur les disponibilités financières.

Un plan de redressement pour rétablir la circulation monétaire

Face à cette conjoncture préoccupante, les autorités guinéennes ont décidé de déployer un ensemble de mesures destinées à stabiliser le système financier et à relancer la circulation monétaire.

Le plan présenté par le chef de l’État repose sur plusieurs leviers stratégiques :

  • Renforcer l’approvisionnement en liquidités du système bancaire, afin de permettre aux entreprises et aux particuliers d’accéder plus facilement à leurs ressources financières ;

  • Encourager la réintégration des flux financiers dans le circuit bancaire, notamment en luttant contre la rétention de liquidités hors du système ;

  • Soutenir la continuité des activités commerciales, en particulier dans les secteurs essentiels à l’économie nationale ;

  • Restaurer la confiance entre l’État, les institutions financières et les opérateurs économiques, élément clé pour stabiliser durablement le marché.

Ces mesures devraient également s’accompagner d’un dialogue renforcé avec les banques, les représentants du secteur privé et les acteurs du système financier afin d’identifier des solutions structurelles à la crise.

Un signal fort pour la stabilité économique

Au-delà de la réponse immédiate à la crise, cette initiative s’inscrit dans une volonté plus large de stabilisation macroéconomique et de modernisation du système financier guinéen. La fluidité des transactions et la disponibilité de la monnaie constituent en effet des conditions indispensables au bon fonctionnement de toute économie.

Dans ce contexte, la réussite de ce plan d’urgence représente un enjeu majeur pour les autorités de transition. Elle pourrait permettre de rétablir un climat de confiance propice à la reprise des investissements et à la relance des activités économiques.

Pour de nombreux observateurs, la capacité du gouvernement à restaurer rapidement la circulation monétaire constituera un indicateur déterminant de la solidité de la gouvernance économique actuelle et de la résilience du système financier guinéen face aux turbulences conjoncturelles.

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Finale contestée de la CAN : la FSF affirme que le Sénégal « restera debout »

La controverse autour de la finale de la Africa Cup of Nations 2025 continue de susciter de vives réactions au Sénégal. Face à la décision de retirer le titre aux Lions de la Teranga, la Fédération sénégalaise de football hausse le ton et annonce qu’elle défendra fermement le résultat obtenu sur le terrain.

Le président de la Fédération sénégalaise de football, Abdoulaye Fall, a réaffirmé la position de l’instance dirigeante du football national : le Sénégal ne renoncera pas à son titre et compte utiliser tous les moyens juridiques disponibles pour faire valoir ses droits.

Une position ferme de la Fédération

Selon Abdoulaye Fall, le Sénégal restera « debout » face à cette décision jugée contestable. Il a assuré que la Fédération sénégalaise de football mènera toutes les démarches nécessaires pour défendre le résultat de la finale, estimant que le match s’est joué et gagné sur le terrain.

Pour la FSF, il est essentiel de préserver l’intégrité sportive et de protéger les efforts des joueurs et du staff technique qui ont porté l’équipe nationale jusqu’au sommet de la compétition.

Un recours juridique envisagé

Dans ce dossier, la Fédération sénégalaise de football envisage d’explorer toutes les voies de recours possibles. Parmi les options figure notamment la saisine du Tribunal arbitral du sport afin de contester la décision prise au niveau continental.

Cette démarche vise à obtenir une réévaluation du dossier et, potentiellement, le rétablissement du titre remporté lors de la finale.

Un enjeu au-delà du football

Au-delà du résultat sportif, cette affaire prend une dimension symbolique pour le Sénégal. Elle touche à la fierté nationale et à la reconnaissance du parcours réalisé par l’équipe nationale lors de la compétition.

Alors que les discussions se poursuivent et que les recours juridiques se préparent, la position du Sénégal reste claire : défendre le résultat obtenu sur le terrain et préserver l’honneur du football national. ⚽🇸🇳

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Gouvernance extractive : le Sénégal s’impose comme une référence mondiale de transparence

Le Sénégal continue de renforcer sa crédibilité sur la scène internationale en matière de gouvernance des ressources naturelles. Le pays est désormais considéré comme l’un des modèles mondiaux en matière de transparence dans la gestion du secteur extractif.

Cette reconnaissance s’inscrit dans le cadre des efforts menés pour améliorer la gouvernance des industries extractives, notamment dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines. Le Sénégal s’est illustré par la mise en œuvre rigoureuse des principes de l’Extractive Industries Transparency Initiative (EITI), une norme internationale visant à promouvoir la transparence et la responsabilité dans la gestion des revenus issus des ressources naturelles.

Une gouvernance axée sur la transparence

Depuis plusieurs années, le Sénégal s’est engagé dans une politique visant à rendre plus transparentes les activités du secteur extractif. Cela passe par la publication régulière des revenus générés par les industries minières et pétrolières, ainsi que par la communication des contrats et des données relatives aux projets.

Cette démarche vise à renforcer la confiance entre l’État, les entreprises et les citoyens, tout en garantissant une meilleure gestion des ressources naturelles du pays.

Un enjeu stratégique pour l’économie

La question de la gouvernance extractive est devenue centrale pour le Sénégal, notamment avec l’entrée du pays dans l’ère de la production pétrolière et gazière. Les projets offshore comme ceux liés au bassin de Sangomar et au champ gazier de Grand Tortue Ahmeyim représentent des opportunités économiques majeures pour le pays.

Dans ce contexte, la transparence apparaît comme un élément clé pour assurer une gestion durable de ces nouvelles ressources et éviter les dérives souvent observées dans certains pays riches en matières premières.

Une reconnaissance internationale

La performance du Sénégal en matière de gouvernance extractive lui permet aujourd’hui de se positionner comme une référence à l’échelle internationale. Cette reconnaissance renforce l’attractivité du pays auprès des investisseurs et contribue à consolider son image de partenaire fiable dans le secteur des ressources naturelles.

Pour les autorités sénégalaises, l’objectif reste clair : faire en sorte que l’exploitation des ressources naturelles devienne un levier de développement économique durable et bénéficie réellement aux populations.

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Électricité : Ouagadougou dément une hausse des importations depuis la Côte d’Ivoire

Les autorités burkinabè ont récemment démenti les informations faisant état d’une augmentation des importations d’électricité en provenance de la Côte d’Ivoire, dans un contexte marqué par des tensions et des arriérés de paiement entre les deux pays.

Selon le gouvernement du Burkina Faso, les informations relayées sur une hausse significative des achats d’électricité auprès de la Compagnie Ivoirienne d’Électricité ne reflètent pas la réalité de la situation énergétique actuelle.

Des relations énergétiques sous tension

Les relations énergétiques entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire reposent depuis plusieurs années sur des échanges d’électricité permettant au Burkina de renforcer son approvisionnement, notamment en période de forte demande.

Cependant, ces relations ont récemment été marquées par des tensions liées à des retards de paiement et à des discussions sur les modalités de fourniture d’énergie.

Dans ce contexte, certaines informations ont évoqué une hausse des importations d’électricité burkinabè depuis la Côte d’Ivoire, ce que les autorités de Ouagadougou ont fermement contesté.

Une stratégie de diversification énergétique

Face aux défis liés à l’approvisionnement en électricité, le Burkina Faso poursuit une stratégie visant à diversifier ses sources d’énergie et à renforcer sa production nationale.

Cette stratégie repose notamment sur le développement de projets d’énergie solaire, l’amélioration des infrastructures électriques et le renforcement de la coopération énergétique régionale.

L’objectif est de réduire la dépendance aux importations d’électricité tout en garantissant un approvisionnement stable pour les populations et les activités économiques.

Un enjeu majeur pour la stabilité économique

La question de l’énergie demeure un enjeu stratégique pour le développement du Burkina Faso. Un accès fiable à l’électricité est essentiel pour soutenir l’activité économique, favoriser l’industrialisation et améliorer les conditions de vie des populations.

Dans ce contexte, les autorités burkinabè assurent travailler à stabiliser le secteur énergétique tout en clarifiant les informations circulant autour des relations électriques avec leurs partenaires régionaux, notamment la Côte d’Ivoire.