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CAN 2025 : le Sénégal s’offre le Botswana et réussit des débuts de rêve.

Champion d’Afrique en titre, le Sénégal a parfaitement lancé sa Coupe d’Afrique des Nations 2025 en dominant le Botswana lors de son match d’ouverture. Sérieux, disciplinés et efficaces, les Lions ont livré une prestation maîtrisée qui confirme leurs ambitions dans cette 35ᵉ édition du tournoi continental.

Dès l’entame, le Sénégal a imposé son rythme, s’appuyant sur une organisation collective solide et une maîtrise technique supérieure. La défense, bien en place, a étouffé les velléités offensives botswanaises, tandis que le milieu de terrain a assuré une circulation fluide du ballon, permettant aux attaquants de se projeter rapidement vers l’avant.

La domination sénégalaise s’est logiquement concrétisée au tableau d’affichage, récompensant une équipe appliquée et réaliste. Face à un Botswana courageux mais limité, les Lions ont su faire preuve de maturité, évitant tout excès de précipitation et gérant intelligemment les temps forts comme les temps faibles de la rencontre.

Au-delà du résultat, cette victoire inaugure une dynamique positive pour la sélection sénégalaise, qui envoie un signal fort à ses concurrents directs. Le sélectionneur peut se satisfaire de l’état d’esprit affiché par ses joueurs, entre rigueur tactique, solidarité défensive et efficacité offensive.

Avec ces débuts réussis, le Sénégal prend une option favorable dans son groupe et confirme son statut de favori. Les Lions entendent désormais capitaliser sur cette performance pour poursuivre leur parcours avec la même exigence et viser, une fois encore, les sommets du football africain.

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Mbour en effervescence : la diaspora mobilisée pour Mamadi Doumbouya.

La ville de Mbour connaît une forte mobilisation autour de la campagne du candidat du parti Génération pour la Modernité et le Développement (GMD), Son Excellence Mamadi Doumbouya. À la tête de cette dynamique, El Hadj Diarouga Diallo, directeur de campagne pour le Sénégal, coordonne les actions visant à mobiliser la diaspora guinéenne en faveur d’un vote massif pour le candidat.

Accompagné d’une équipe particulièrement engagée et structurée, El Hadj Diarouga Diallo met en place des stratégies de sensibilisation, d’information et de coordination afin d’assurer la participation active des Guinéens résidant au Sénégal. Les activités menées comprennent des rencontres communautaires, des séances d’échanges et des initiatives pour renforcer le soutien autour du projet de société porté par Mamadi Doumbouya.

Cette mobilisation traduit une volonté de proximité et de cohésion, visant à faire de chaque citoyen, quelle que soit sa résidence, un acteur clé dans le processus électoral et dans la diffusion des messages de la campagne. Elle illustre également l’importance accordée par le GMD à la diaspora comme levier stratégique pour renforcer la participation électorale et assurer une représentation active à l’international.

Avec cette dynamique, Mbour devient un point névralgique de la campagne à l’échelle sénégalaise, où discipline, engagement et stratégie sont mis au service d’un objectif commun : garantir un soutien solide et organisé en faveur de Mamadi Doumbouya.

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Assemblage de véhicules militaires : au cœur de la première usine du Sénégal.

Le Sénégal vient de franchir un cap stratégique majeur dans le domaine de la défense et de l’industrialisation. Le pays abrite désormais sa première usine d’assemblage de véhicules militaires, une infrastructure inédite inaugurée samedi 13 décembre 2025 par le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye. L’unité industrielle ambitionne d’assembler, à terme, 1 000 véhicules militaires par an, destinés essentiellement aux forces armées nationales.

Une implantation stratégique à Diamniadio

Située dans le bâtiment B1 de l’Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels (Aprosi), au cœur de Diamniadio, l’usine impressionne dès l’entrée par son dispositif de sécurité strict et son organisation rigoureuse. Accès contrôlé, exigences professionnelles, discipline et propreté irréprochable témoignent du caractère sensible et stratégique du site.

À l’intérieur, les visiteurs découvrent un environnement de travail structuré, moderne et méthodique. Les techniciens, concentrés et disciplinés, évoluent dans un cadre industriel conforme aux standards de l’industrie automobile.

Une première dans la sous-région ouest-africaine

« Il s’agit de la première usine d’assemblage de véhicules militaires non seulement au Sénégal, mais également dans la sous-région », explique Karamoko Guindo, directeur administratif et des opérations de l’entreprise. Cette implantation marque une étape décisive dans la volonté des autorités sénégalaises de renforcer la souveraineté logistique et opérationnelle des forces de défense.

L’usine assemble principalement des véhicules tactiques KM 450 de la marque Kia, destinés à l’Armée sénégalaise. Ces véhicules robustes sont conçus pour le transport de troupes et les missions opérationnelles en terrains difficiles.

Des véhicules adaptés aux besoins militaires

Dotés de moteurs diesel à quatre cylindres, les véhicules assemblés se distinguent par leur sobriété énergétique, avec une consommation estimée entre 8 et 9 litres aux 100 kilomètres. Un atout majeur pour les opérations militaires, tant en matière de logistique que de coûts d’exploitation.

Selon la direction de l’usine, l’objectif principal est de réduire significativement la dépendance du Sénégal vis-à-vis de fournisseurs étrangers pour l’acquisition de moyens de locomotion militaires, tout en développant une expertise locale durable.

Un processus industriel rigoureux et maîtrisé

L’organisation du travail repose sur une chaîne d’assemblage strictement structurée. Les 28 techniciens sont répartis en équipes spécialisées. À la station 1, les éléments essentiels – cabines, châssis, ponts, radiateurs – sont soigneusement déballés et positionnés à l’aide de grues et de chariots élévateurs.

Les châssis sont ensuite équipés, puis transférés sur le convoyeur par des ponts roulants de trois tonnes. Chaque étape du processus est exécutée avec une précision millimétrée, conformément aux exigences de la technologie automobile moderne.

À la station 3, sous la supervision d’Ousmane Guèye, ancien militaire, sont installés les éléments mécaniques majeurs : moteur, boîte de transfert, arbres de transmission, système d’échappement, ainsi que la caisse et le support de batterie.

Un levier de souveraineté industrielle et sécuritaire

Au-delà de la simple production industrielle, cette usine symbolise une avancée stratégique pour le Sénégal. Elle s’inscrit dans une vision plus large visant à renforcer les capacités nationales, créer des emplois qualifiés, transférer des compétences et positionner le pays comme un acteur industriel crédible dans le secteur de la défense en Afrique de l’Ouest.

Avec cette première unité d’assemblage de véhicules militaires, le Sénégal pose les bases d’une industrie de défense nationale structurée, moderne et tournée vers l’avenir.

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JOJ Dakar 2026 : le Président Bassirou Diomaye Faye exige l’accélération des travaux.

Réuni mardi sous la présidence du Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, le Conseil présidentiel de suivi des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 a permis de faire un état des lieux approfondi de l’avancement des préparatifs de cet événement d’envergure mondiale. À moins de deux ans de l’échéance, les plus hautes autorités sénégalaises affichent désormais une priorité claire : accélérer le rythme d’exécution pour être à la hauteur de la confiance placée en le Sénégal et, au-delà, en l’Afrique.

Selon la Présidence de la République du Sénégal, cette rencontre de haut niveau a servi à renforcer la coordination entre l’ensemble des acteurs impliqués – institutions publiques, comités techniques et partenaires – tout en définissant des orientations stratégiques précises. L’objectif est de garantir une mobilisation nationale accrue et le respect strict des engagements contractés avec le Comité international olympique.

Dans un contexte marqué par l’urgence du calendrier, le Président de la République a insisté sur la nécessité d’une exécution rigoureuse, anticipée et cohérente de toutes les composantes du projet, qu’il s’agisse des infrastructures sportives, des sites d’hébergement, de la logistique ou de l’organisation opérationnelle.

« J’ai convoqué ce conseil présidentiel, le premier sous mon magistère, pour marquer l’importance primordiale que j’accorde à l’organisation et au succès des JOJ Dakar 2026 », a déclaré le Président Bassirou Diomaye Faye. Il a évoqué une évaluation à mi-parcours « dans toutes ses dimensions », soulignant que « rien ne doit être laissé au hasard ».

Premiers Jeux olympiques de la Jeunesse jamais organisés sur le continent africain, les JOJ Dakar 2026 constituent un rendez-vous historique pour le Sénégal. Au-delà de la dimension sportive, l’événement est perçu comme un levier de rayonnement international, de développement des infrastructures et de promotion de la jeunesse africaine.

À travers cette exigence d’accélération, le chef de l’État entend insuffler une nouvelle dynamique afin de garantir une organisation exemplaire, conforme aux standards olympiques et porteuse d’un héritage durable pour le pays.

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Môle 4 du port de Dakar : un partenariat international de près de 56 milliards FCFA pour un terminal polyvalent de nouvelle génération.

Le Port autonome de Dakar poursuit sa dynamique de modernisation avec la conclusion d’un partenariat international stratégique portant sur l’aménagement et l’exploitation d’un terminal polyvalent au môle 4.
La convention de concession, signée le mardi 9 décembre 2025, porte sur une durée de 25 ans et concerne le projet baptisé « Jambaar », confié à la société Jambaar SA.

Un consortium international de référence

Le contrat a été conclu avec un consortium international emmené par le groupe maritime anversois Conti-Lines Group, en partenariat avec Port of Antwerp-Bruges International, l’opérateur espagnol Ership et AIG Marine & Terminal Sénégal.
Ce partenariat illustre l’attractivité croissante du port de Dakar et la confiance des opérateurs internationaux dans le potentiel logistique du Sénégal.

Un investissement de 85 millions d’euros

Évalué à 85 millions d’euros, soit environ 55,6 milliards de FCFA, le projet « Jambaar » vise à transformer le môle 4 en une plateforme portuaire de dernière génération, spécialisée dans le trafic breakbulk (marchandises conventionnelles) et agro-bulk.

Selon les informations relayées par le média spécialisé Flows.be, les travaux prévus comprennent :

  • la réhabilitation complète des infrastructures existantes ;

  • l’installation de grues portuaires modernes adaptées aux trafics conventionnels ;

  • la mise en place de systèmes de convoyage performants ;

  • l’extension des capacités d’entreposage pour répondre à la croissance du trafic.

Un levier stratégique pour la compétitivité du port

Ce nouveau terminal polyvalent permettra d’améliorer significativement la productivité, la sécurité et la fluidité des opérations portuaires, tout en diversifiant l’offre du Port autonome de Dakar.

Le projet s’inscrit dans la stratégie globale de modernisation des infrastructures portuaires, visant à consolider la position de Dakar comme hub logistique majeur en Afrique de l’Ouest, au service du commerce régional et international.

Des retombées économiques attendues

Au-delà de l’amélioration des capacités opérationnelles, le projet « Jambaar » devrait générer des retombées économiques importantes, notamment en matière de création d’emplois directs et indirects, de transfert de compétences et de renforcement de la chaîne logistique nationale.

Avec ce partenariat d’envergure, le Port autonome de Dakar confirme sa volonté de s’adapter aux standards internationaux et de soutenir la croissance économique du Sénégal.

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La renaissance magnifique : les Ballets Africains triomphent et la Guinée retrouve sa lumière.

Les Ballets Africains, véritable fierté nationale et ambassadeurs culturels de la Guinée depuis plus de sept décennies, signent un retour éclatant sur la scène internationale. Leur récente prestation, saluée par le public comme par les experts du monde artistique, marque une étape décisive dans la relance culturelle du pays et confirme la vitalité d’un patrimoine qui n’a rien perdu de sa force.

Symbole d’élégance, de discipline et d’authenticité, la troupe a une fois de plus démontré la puissance expressive de la danse et de la musique guinéenne. Entre chorégraphies raffinées, maîtrise technique et énergie collective, les Ballets Africains ont offert un spectacle rare, mêlant tradition, modernité et storytelling visuel. Un triomphe qui dépasse la simple performance : c’est la Guinée qui réapparaît, fière, audacieuse, lumineuse.

Cet éclat artistique s’inscrit dans un contexte national marqué par des efforts continus de redynamisation culturelle. Ces dernières années, l’État, les organisations culturelles et les artistes guinéens se mobilisent pour restaurer l’image, la structuration et le rayonnement du secteur culturel. Le succès des Ballets Africains illustre cette renaissance : il témoigne de la capacité du pays à faire vibrer le monde grâce à ses talents, son identité profonde et sa richesse immatérielle.

À travers ce triomphe, c’est une Guinée résolument tournée vers l’avenir qui se dévoile. Une Guinée qui valorise ses artistes, protège son patrimoine et réaffirme sa place sur la scène internationale. Une Guinée qui retrouve sa lumière.

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QIAF 2025 : forte affluence au stand de la Guinée sous le regard attentif de l’ambassadeur à Doha.

QIAF 2025 : forte affluence au stand de la Guinée sous le regard attentif de l’ambassadeur à Doha

La Guinée marque une présence particulièrement remarquée à la 7ᵉ édition du Qatar International Art Festival (QIAF 2025), l’un des rendez-vous artistiques les plus prestigieux du Moyen-Orient. Depuis l’ouverture de l’événement, le stand guinéen attire un flux continu de visiteurs, fascinés par la richesse, l’authenticité et la diversité des œuvres présentées.

Rencontre officielle avec l’ambassadeur de Guinée à Doha

En marge du festival, l’ambassadeur de Guinée au Qatar a accordé une audience à la délégation officielle guinéenne, composée du conseiller principal du ministre de la Culture Moussa Moïse Sylla, de la Directrice générale de l’ONPA, ainsi que des artistes sélectionnés pour représenter le pays.

Dans une atmosphère empreinte de convivialité et de solennité, le diplomate a salué l’engagement et la qualité du travail fourni par l’équipe guinéenne. Il a également encouragé la délégation à poursuivre ses efforts pour maintenir ce niveau d’excellence tout au long de la manifestation culturelle. L’ambassadeur a réaffirmé la disponibilité permanente de la représentation diplomatique pour soutenir la promotion de la culture guinéenne sur les scènes internationales.

Un stand guinéen parmi les plus visités du festival

Parmi la centaine de stands représentants divers pays et artistes, celui de la Guinée se distingue par sa fréquentation élevée. Véritable pôle d’attraction du QIAF 2025, il propose une immersion vibrante dans le patrimoine guinéen à travers des tableaux, sculptures, objets traditionnels et créations contemporaines, soigneusement sélectionnés pour valoriser l’identité culturelle du pays.

Cet engouement a été renforcé par la visite de plusieurs personnalités diplomatiques de haut rang, dont les ambassadeurs de la Centrafrique, de l’Inde et de l’Autriche, venus découvrir l’univers artistique guinéen aux côtés de l’ambassadeur de Guinée.
Ces visites témoignent du prestige croissant de la culture guinéenne, portée par des artistes talentueux et une délégation engagée.

Une vitrine internationale pour la créativité guinéenne

À travers ce festival, la Guinée confirme son ambition de s’imposer comme un acteur majeur de la diplomatie culturelle africaine. La diversité des œuvres exposées, mêlant tradition et modernité, illustre le dynamisme d’une scène artistique résolument tournée vers l’innovation.

Le QIAF 2025 offre ainsi une vitrine d’exception pour renforcer la visibilité internationale du patrimoine culturel guinéen et encourager les échanges avec des professionnels du monde artistique venant de divers horizons.

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Dakar : Ousmane Sonko rend hommage aux « martyrs » des manifestations lors d’une cérémonie au Grand Théâtre.

Ce dimanche 7 décembre 2025, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a pris part à la Journée des martyrs organisée au Grand Théâtre de Dakar. L’événement était dédié aux victimes des manifestations survenues entre 2021 et 2024, ainsi qu’à leurs familles, aux blessés et aux anciens détenus politiques.

Face à un public composé de militants, de cadres du parti PASTEF, mais surtout de citoyens ayant directement subi les violences de ces années de tensions politiques, le Premier ministre a insisté sur la nécessité de préserver la mémoire de ceux qui ont perdu la vie ou ont été touchés dans leur intégrité physique.

Un hommage solennel aux victimes

Lors de son intervention, Ousmane Sonko a rappelé la portée symbolique de cette journée, qu’il considère comme un moment de recueillement national. « Nous sommes réunis pour honorer ceux qui ne reviendront plus », a déclaré le Premier ministre, évoquant les jeunes, étudiants et manifestants morts lors des affrontements dans plusieurs villes du pays.

Il a décrit ces victimes comme des citoyens engagés, sortis dans la rue « non par violence, mais par amour viscéral pour leur pays et par refus absolu de l’injustice ». Selon lui, leur mobilisation traduisait la volonté d’un peuple « debout », attaché à ses droits fondamentaux.

Un discours personnel et émotionnel

Ousmane Sonko s’est également exprimé sur un registre plus intime, affirmant appartenir lui-même à cette génération marquée par les événements.
« Je ne vous parle pas seulement comme président de PASTEF ou Premier ministre. Je me tiens devant vous comme un frère marqué, façonné par les mêmes larmes, les mêmes injustices, le même rêve brisé et reconstruit », a-t-il confié, en référence à son propre parcours au cœur des turbulences politiques récentes.

Le soutien réaffirmé aux familles des victimes

Le Premier ministre a longuement salué la résilience des familles endeuillées, rappelant que leur douleur ne devait pas être reléguée à l’oubli.
« Aux familles des martyrs, chères mères, chers pères, frères et sœurs éplorés, la Nation entière partage votre douleur. Vos enfants ne sont pas des statistiques », a-t-il déclaré, insistant sur le fait que leur sacrifice a contribué à « ouvrir la voie au changement historique » vécu par le pays.

Il a également évoqué les blessés et les anciens détenus politiques, dont plusieurs étaient présents dans la salle, certains portant encore des séquelles visibles des affrontements.

Un appel à préserver le sens du sacrifice

En clôturant son intervention, Ousmane Sonko a rappelé que la mémoire de ces événements et des victimes devait guider l’action politique future. Pour lui, il s’agit d’un devoir de vérité, de justice et de transformation : « Leur sacrifice ne doit pas être vain », a-t-il insisté, réaffirmant son engagement à poursuivre les réformes annoncées depuis son accession à la Primature.

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Festival du Fonio 2025 : La Guinée s’apprête à célébrer son « Or Blanc »

La Guinée accueillera les 13 et 14 décembre 2025 la première édition du Festival du Fonio, un événement inédit qui entend mettre à l’honneur cette céréale ancestrale longtemps considérée comme l’un des trésors agricoles du pays. Baptisé « Or Blanc », le fonio fait partie des plus anciennes cultures ouest-africaines et retrouve aujourd’hui une place centrale dans les débats sur la souveraineté alimentaire, la nutrition durable et la valorisation du patrimoine culinaire guinéen.

Un événement culinaire et culturel sans précédent

Organisé au cœur de la capitale, ce festival marque une étape historique. Pour la première fois, une initiative nationale met en lumière le fonio au travers de sa diversité gastronomique, de son héritage culturel, mais aussi de son potentiel économique.

Le projet est porté par des chefs guinéens engagés, qui souhaitent montrer que cette céréale peut être travaillée bien au-delà de la traditionnelle bouillie ou du couscous. L’événement offrira ainsi :

  • des ateliers culinaires animés par des chefs reconnus,

  • des dégustations de recettes revisitées et innovantes,

  • des expositions sur l’histoire du fonio et ses usages,

  • des rencontres professionnelles dédiées à la filière agricole,

  • un espace marchand pour les producteurs locaux et transformateurs.

Redonner ses lettres de noblesse au fonio

Longtemps oublié au profit de céréales importées, le fonio fait aujourd’hui l’objet d’un regain d’intérêt mondial. Riche en nutriments, sans gluten et facile à cultiver dans les zones arides, il est reconnu par plusieurs organismes internationaux comme l’un des aliments les plus adaptés aux défis climatiques à venir.

Le Festival du Fonio 2025 s’inscrit précisément dans cette dynamique : valoriser un produit authentiquement guinéen, encourager sa transformation locale, et stimuler l’innovation dans la gastronomie nationale.

Selon les organisateurs, l’objectif est clair : « faire du fonio un symbole de fierté, un levier économique et un ambassadeur de la cuisine guinéenne à l’international. »

Un levier de promotion du patrimoine et de la jeunesse guinéenne

Au-delà de l’aspect culinaire, le festival se veut un espace de rencontres, de transmission et de créativité. Il ambitionne de mobiliser :

  • les jeunes entrepreneurs de l’agroalimentaire,

  • les producteurs ruraux,

  • les artistes et artisans,

  • les chefs et créateurs culinaires,

  • les institutions engagées dans la valorisation du patrimoine.

L’événement mettra également en avant les enjeux de sécurité alimentaire, de consommation locale et de développement durable, des thèmes particulièrement pertinents à l’heure où la Guinée cherche à renforcer son autonomie agricole.

Un rendez-vous qui place la Guinée sur la carte des festivals gastronomiques africains

Avec cette première édition, la Guinée envoie un signal fort : la gastronomie peut devenir un véritable moteur de rayonnement culturel, de cohésion sociale et de développement économique.
Le Festival du Fonio 2025 ambitionne de devenir un rendez-vous annuel majeur, capable d’attirer touristes, professionnels, investisseurs et amoureux de la cuisine africaine.

En célébrant ce produit emblématique, la Guinée réaffirme sa richesse, son identité et son potentiel.

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Budget 2026 : l’Assemblée nationale adopte l’enveloppe du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.

L’Assemblée nationale a adopté ce lundi le projet de budget 2026 du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, fixé à 274,28 milliards FCFA en autorisations d’engagement et 217,27 milliards FCFA en crédits de paiement.

Présenté et défendu par le ministre Ibrahima Sy, ce budget traduit la volonté du gouvernement de poursuivre la transformation du système de santé sénégalais, engagée depuis 2025.

 Une stratégie orientée vers la modernisation du système sanitaire

Selon le ministre Ibrahima Sy, les priorités du budget retenu s’articulent autour de plusieurs axes clés :

  • Renforcement de la prévention, afin de réduire l’incidence des maladies évitables ;

  • Digitalisation des services de santé, pour améliorer le suivi médical, la transparence et l’efficacité des prestations ;

  • Relèvement du plateau technique, notamment par l’acquisition d’équipements modernes et la réhabilitation d’infrastructures ;

  • Réforme hospitalière, destinée à optimiser la gouvernance, la qualité des soins et la performance des établissements de santé.

Des défis persistants mais un engagement réaffirmé

Lors des discussions, les parlementaires ont soulevé plusieurs défis :
insuffisance de personnel spécialisé, difficultés d’accès aux soins en zones rurales, maintenance des équipements, et retards dans certains chantiers hospitaliers.

Le ministre a assuré que les efforts budgétaires de 2026 viseront à corriger ces insuffisances, tout en consolidant les programmes de 2025, notamment ceux liés à la couverture maladie universelle, aux urgences médicales et à la santé communautaire.

 Vers un système de santé plus résilient

Avec ce budget, le ministère ambitionne de construire un système sanitaire :

  • plus accessible,

  • mieux équipé,

  • technologiquement avancé,

  • et capable de répondre efficacement aux besoins des populations.

La feuille de route proposée devrait permettre au Sénégal de franchir une nouvelle étape dans la modernisation et la résilience de son secteur de la santé.