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Le Sénégal dévoile le Plan national de redressement économique : cap sur la souveraineté budgétaire

Le Premier ministre Ousmane Sonko a officiellement présenté ce matin au Grand Théâtre de Dakar le Plan national de redressement économique et social, baptisé « Jubbanti Koom » (« redresser la Nation », en wolof). Ce programme constitue la réponse stratégique du gouvernement face aux déséquilibres financiers hérités, notamment les dettes intérieures et les dépenses publiques jugées excessives.

Objectifs : restaurer l’équilibre, sans alourdir la dette

Porté par le principe de souveraineté budgétaire, le plan ambitionne de mobiliser plus de 4 600 milliards FCFA d’ici 2028, sans recourir à de nouveaux emprunts extérieurs.

Le gouvernement entend ainsi :

  • Ramener le déficit budgétaire à 3 % du PIB d’ici 2027,

  • Réorganiser la fiscalité pour mieux capter les ressources internes,

  • Lutter contre les niches de corruption,

  • Favoriser la relance de l’investissement productif.

« Nous devons sortir de la dépendance structurelle à la dette. Ce plan est une rupture assumée en faveur de notre dignité économique », a déclaré Ousmane Sonko.

Une vision de rupture… et de reconstruction

Inspiré des recommandations de la Cour des comptes et des priorités exprimées lors du Dialogue national, ce plan place au cœur de ses priorités :

  • La maîtrise des finances publiques

  • La justice fiscale

  • L’assainissement de l’administration

  • L’investissement dans les secteurs productifs (agriculture, PME, énergie, numérique)

Ce programme entend créer un climat de confiance durable pour les investisseurs tout en consolidant les filets sociaux pour les populations vulnérables.

Une méthode participative

Le gouvernement a souligné que le plan avait été élaboré de manière inclusive, en concertation avec les acteurs économiques, syndicats, société civile et partenaires techniques.

« Ce n’est pas un plan de technocrates. C’est un pacte national pour le redressement », a insisté le Premier ministre.

Une étape clé dans la nouvelle gouvernance

Ce plan marque la volonté du président Bassirou Diomaye Faye de réorienter l’économie vers plus de transparence, d’efficacité et d’indépendance. Il s’inscrit pleinement dans le cap fixé par son programme : refonder l’État et réconcilier croissance et souveraineté.

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Transition énergétique : Le Sénégal investit 13 millions USD dans un ambitieux projet solaire rural

Dans une dynamique résolument tournée vers la durabilité et l’inclusion, le Sénégal a officiellement lancé un projet solaire d’un montant de 13 millions de dollars américains (environ 8 milliards FCFA), en partenariat avec l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) et le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement (ADFD).

Ce projet vise à électrifier des zones rurales isolées et à offrir un accès fiable à l’électricité à plus de 30 000 personnes, marquant une avancée significative dans le cadre de la transition énergétique nationale.

Un levier pour l’équité énergétique

En misant sur l’énergie solaire, le Sénégal entend réduire les inégalités d’accès à l’énergie, tout en respectant ses engagements climatiques. Les zones ciblées sont principalement des localités enclavées où les réseaux traditionnels ne sont pas viables à court terme.

Ce programme entend :

  • Déployer des mini-réseaux solaires intelligents

  • Stimuler l’activité économique rurale grâce à l’énergie

  • Réduire la dépendance aux énergies fossiles

  • Soutenir les politiques de décentralisation énergétique

Un partenariat stratégique international

L’initiative s’inscrit dans le cadre de la Plateforme de financement de l’énergie renouvelable en Afrique (AREI), soutenue par IRENA, et bénéficie d’un financement concessionnel du Fonds d’Abou Dhabi.

Ce type de coopération Sud-Sud et multilatérale reflète la nouvelle approche sénégalaise en matière de développement : axée sur la souveraineté, la durabilité et la transformation structurelle.

Une ambition alignée sur la Vision 2035

Ce projet est en cohérence avec la stratégie énergétique nationale, qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 30 % du mix électrique d’ici 2030. Il s’intègre également dans le Plan Sénégal Émergent (PSE), version verte.

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Babacar Ndiaye à la tête de la LSFP : « Consolider les acquis » dans un esprit d’unité

Le football professionnel sénégalais ouvre un nouveau chapitre. Élu président de la Ligue Sénégalaise de Football Professionnel (LSFP) pour un mandat de quatre ans, Babacar Ndiaye, actuel président du Teungueth FC, succède à Djibril Wade, qui s’est retiré in extremis de la course.

Une victoire serrée mais décisive

Le scrutin, organisé au stade Léopold Sédar Senghor, a réuni les représentants de 80 clubs professionnels. Babacar Ndiaye l’a emporté avec 43 voix, contre 37 pour Abdoulaye Saydou Sow, président de l’AS Kaffrine et ancien ministre des Sports.

Cette élection met fin à une campagne électorale intense, marquée par de nombreuses prises de position et rebondissements. Mais pour Babacar Ndiaye, l’heure est désormais à l’apaisement.

Un appel à l’unité et à la continuité

Dès sa première déclaration, le nouveau président de la LSFP a insisté sur la nécessité de travailler ensemble pour faire progresser le football professionnel sénégalais :

« Le football est une famille. Nous allons travailler avec les gens qui étaient là. On oublie tout ce qu’on a dit pendant la campagne, place maintenant au travail. »

Refusant toute logique de rupture, Babacar Ndiaye prône une approche évolutive plutôt que révolutionnaire :

« Ce n’est pas une révolution, c’est une évolution. Nous allons consolider les acquis et respecter nos engagements. »

Des enjeux majeurs pour son mandat

Babacar Ndiaye hérite d’un football professionnel sénégalais confronté à de nombreux défis, parmi lesquels :

  • La restructuration des compétitions

  • La professionnalisation des clubs

  • L’attractivité du championnat local

  • La viabilité financière des clubs

  • Une meilleure gouvernance des instances

Son discours de victoire, teinté de pragmatisme, trace les grandes lignes d’un mandat axé sur la stabilité, la concertation et l’efficacité.

Avec l’élection de Babacar Ndiaye, la LSFP se dote d’un dirigeant expérimenté, ancré dans les réalités du terrain. Son positionnement conciliateur et son engagement à bâtir sur les acquis laissent entrevoir un mandat tourné vers la consolidation, le dialogue et la modernisation.

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Sénégal : Lancement d’une enquête officielle sur les violences politiques de 2021 à 2024

Dans un contexte d’apaisement institutionnel et de restauration de l’État de droit, le gouvernement sénégalais a officiellement lancé une enquête publique sur les violences politiques survenues entre 2021 et 2024. Cette initiative vise à faire la lumière sur une période marquée par de graves atteintes aux droits humains, notamment lors des manifestations, arrestations massives et répressions qui ont émaillé la vie politique du pays.

Un devoir de vérité pour les victimes et la mémoire nationale

Le ministère de la Justice, en partenariat avec des organisations de la société civile, a entamé un processus d’auditions publiques et de collecte de témoignages. Plusieurs familles de victimes, avocats et survivants ont été formellement convoqués pour livrer leurs récits devant une commission ad hoc.

Selon les premières déclarations du garde des Sceaux, cette enquête ne se limitera pas aux faits visibles. Elle devra également « identifier les responsabilités, y compris au sein des appareils de sécurité, de renseignement et de commandement politique ».

Une amnistie partielle qui ne couvre pas les crimes graves

Alors que la loi d’amnistie votée fin 2024 visait à tourner la page de la crise préélectorale, cette dernière exclut explicitement les actes relevant de la torture, des exécutions extrajudiciaires et des violences contre les civils non armés.

La mise en œuvre de l’enquête est donc perçue comme une volonté politique forte du régime actuel de rompre avec l’impunité, d’établir la vérité et, potentiellement, de permettre des procédures judiciaires nationales ou internationales.

Vers un modèle sénégalais de justice transitionnelle ?

Plusieurs observateurs estiment que cette initiative pourrait ouvrir la voie à une forme de justice transitionnelle, inspirée des modèles sud-africains ou rwandais, où la vérité, la réparation et la réconciliation occupent une place centrale.

Le président Bassirou Diomaye Faye, dans une allocution récente, a souligné que « nul ne sera au-dessus de la loi, et aucune blessure nationale ne sera ignorée ».

Bassirou Diomaye Faye

Diplomatie régionale : Le président Bassirou Diomaye Faye en visite officielle à Lomé

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a entamé ce jeudi une visite officielle au Togo, marquant une nouvelle étape dans la relance de la diplomatie régionale ouest-africaine. Accueilli par son homologue Faure Gnassingbé, cette visite s’inscrit dans un contexte politique et économique marqué par les tensions au sein de la CEDEAO et la recherche de nouvelles convergences stratégiques entre États membres.

Une médiation active dans un espace fragmenté

Depuis son élection en mars 2024, le président Faye s’est imposé comme un acteur engagé du dialogue régional, cherchant à rapprocher les positions entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel (AES). À Lomé, il poursuit cette logique de médiation apaisée, tout en réaffirmant l’attachement du Sénégal aux principes démocratiques et à l’intégration économique sous-régionale.

La capitale togolaise, connue pour son positionnement neutre et diplomatique, offre un cadre favorable à des discussions franches et confidentielles, notamment sur les réformes de la CEDEAO et la coopération sécuritaire.

Des partenariats économiques en discussion

Au-delà des enjeux politiques, cette visite est aussi axée sur le renforcement des liens économiques bilatéraux, notamment dans les domaines :

  • du commerce interrégional (transit portuaire, logistique),

  • de la coopération énergétique (accès à l’électricité, interconnexions régionales),

  • et du numérique, avec des projets de corridors technologiques ouest-africains.

Le président Faye souhaite promouvoir une intégration régionale fondée sur la souveraineté économique, tout en valorisant les complémentarités entre pays.

Une vision panafricaine en action

Cette démarche diplomatique illustre la volonté du Sénégal de jouer un rôle moteur dans la refondation géopolitique de l’Afrique de l’Ouest, à travers :

  • Une approche inclusive et non conflictuelle,

  • Le soutien aux processus de transition démocratique,

  • Et une coopération économique fondée sur l’équité.

La visite de Bassirou Diomaye Faye à Lomé dépasse le cadre symbolique : elle reflète une diplomatie sénégalaise active, pragmatique et panafricaine, dans une région à la recherche de stabilité et de nouvelles formes d’unité.

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Le Sénégal rejoint les Accords Artemis : une nouvelle ère spatiale pour l’Afrique de l’Ouest

Le Sénégal a officiellement signé les Accords Artemis, devenant ainsi le 56ᵉ pays au monde à adhérer à cette initiative internationale menée par les États-Unis et la NASA, visant à encadrer une exploration de l’espace pacifique, transparente et durable.

Cette signature historique représente un pas symbolique mais significatif vers l’intégration du Sénégal dans la gouvernance spatiale mondiale, en tant qu’acteur responsable et tourné vers l’avenir.

Que sont les Accords Artemis ?

Les Accords Artemis, mis en place dans le cadre du programme américain du même nom, visent à :

  • Promouvoir la coopération internationale dans l’espace,

  • Prévenir les conflits liés à l’exploitation des ressources extraterrestres,

  • Favoriser une utilisation pacifique de la Lune, de Mars et au-delà,

  • Garantir la transparence, la sécurité et la durabilité des activités spatiales.

Une décision stratégique pour le Sénégal

En rejoignant les Accords, le Sénégal affirme :

  • Sa volonté de s’ouvrir aux innovations scientifiques et technologiques de demain,

  • Son engagement en faveur d’une diplomatie multilatérale et responsable,

  • Son ambition de faire de la science spatiale un levier de développement, notamment pour l’agriculture, la gestion des ressources naturelles, la télédétection ou encore les communications.

Cette démarche renforce également les partenariats scientifiques avec des institutions comme la NASA, la JAXA (Japon), ou encore l’Agence spatiale européenne (ESA).

Une dynamique régionale en marche

Le Sénégal n’est pas seul dans cette trajectoire : plusieurs pays africains, comme le Rwanda, le Nigéria ou l’Afrique du Sud, ont déjà engagé des programmes spatiaux nationaux ou universitaires. Cette signature pourrait encourager d’autres pays d’Afrique de l’Ouest à suivre le même chemin, en renforçant la coopération régionale sur les données satellitaires, la formation scientifique et la recherche.

En devenant signataire des Accords Artemis, le Sénégal se positionne désormais comme un acteur émergent dans la diplomatie scientifique mondiale. Ce geste fort souligne la volonté du pays de préparer son avenir au-delà des frontières terrestres, tout en ancrant sa politique spatiale dans les principes de paix, d’éthique et de coopération.

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Sénégal – Le Premier ministre Ousmane Sonko dévoile un Plan national de redressement économique

Le gouvernement sénégalais a franchi une étape cruciale vers la refondation économique du pays. Ce jeudi matin, le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté en Conseil interministériel le Plan national de redressement économique (PNRE), une initiative ambitieuse visant à restaurer la stabilité macroéconomique, la transparence budgétaire et la confiance des partenaires financiers.

Un contexte marqué par des révélations troublantes

Cette annonce intervient dans un contexte tendu, marqué par la découverte de plusieurs milliards de francs CFA de dettes non comptabilisées sous le régime précédent, dénoncées par la Cour des comptes et évoquées dans un rapport confidentiel transmis au FMI. Ce déséquilibre budgétaire, qualifié de « dette cachée », a provoqué la suspension provisoire du programme d’appui du FMI, et inquiète les marchés financiers.

Les piliers du plan de redressement

Le Premier ministre a exposé cinq axes majeurs du PNRE :

  1. Assainissement des finances publiques

    • Audit généralisé des comptes de l’État

    • Rationalisation des dépenses courantes

    • Révision des contrats publics jugés non prioritaires

  2. Renforcement de la transparence

    • Publication des marchés publics en open data

    • Création d’un portail citoyen de suivi budgétaire

    • Réactivation de l’Inspection générale d’État (IGE)

  3. Relance de l’investissement productif

    • Financement prioritaire des secteurs à fort impact (agriculture, énergie, infrastructures locales)

    • Allègements fiscaux ciblés pour les PME innovantes

  4. Lutte contre la corruption et l’impunité

    • Procédures judiciaires ouvertes sur des cas de gestion frauduleuse

    • Renforcement du rôle de l’OFNAC et du Parquet financier

  5. Dialogue économique national

    • Consultation des acteurs économiques, syndicats et société civile

    • Feuille de route concertée pour une croissance durable et équitable

Une volonté de rupture

Dans sa déclaration, Ousmane Sonko a martelé :

“Nous ne pouvons construire un avenir économique solide sur les ruines d’un système de prédation. Ce plan n’est pas une manœuvre politique, c’est une obligation historique.”

Il a également invité le secteur privé à s’inscrire dans la dynamique de redressement, en promettant plus de clarté, d’efficacité et d’équité dans la gestion des fonds publics.

Une réaction attendue du FMI et des partenaires

Le PNRE sera soumis dans les prochains jours aux services du Fonds Monétaire International, qui avait exprimé des réserves sur la soutenabilité de la dette du pays. Les partenaires bilatéraux (UE, BAD, Banque mondiale) ont salué l’initiative mais attendent sa mise en œuvre concrète, notamment la transparence sur les données financières.

Le Plan national de redressement économique du Sénégal marque une tentative sérieuse de tourner la page d’une gestion décriée et de rebâtir un climat de confiance, tant au niveau national qu’international. Mais au-delà des discours, c’est dans l’application rigoureuse et le suivi citoyen que se jouera la crédibilité de cette réforme.

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Sénégal : 500 agents seront recrutés dans les universités publiques

Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation annonce le recrutement exceptionnel de 500 enseignants et chercheurs. Une initiative qui vise à renforcer les capacités des institutions universitaires et de recherche du pays. 

Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de I’Innovation (Mesri) porte à la connaissance du public que le gouvernement du Sénégal, face au déficit d’enseignants dans le supérieur, a décidé de procéder à un recrutement exceptionnel de cinq-cents (500) personnels d’enseignement et de recherche (Per). Dans un communiqué de presse, Abdourahmane Diouf souligne que ce recrutement, conforme aux orientations formulées par le chef de l’État lors du lancement de l’Agenda national de transformation de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (Antesri), le 17 juillet 2025, répond aux besoins urgents de renforcement du taux d’encadrement et cible des filières prioritaires alignées à la vision « Sénégal 2050 ». Cet effort de recrutement, explique la tutelle, témoigne de l’intérêt que les autorités accordent au sous-secteur de l’enseignement supérieur et s’inscrit dans une logique de transparence, de mérite et d’excellence académique.

Le ministère, renseigne la source, conformément aux instructions du Premier ministre, s’emploiera, en relation avec les structures concernées, à déterminer, dans les meilleurs délais, les filières et les quotas de recrutement. Le gouvernement répond ainsi à une vieille revendication des syndicalistes, le Sace, notamment qui, depuis des années, réclament le recrutement de Per. Le 17 juillet dernier lors du lancement des concertations sur l’Agenda national de transformation de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, David Célestin Faye, secrétaire général national du Saes, avait interpellé le Chef de l’État sur le « déficit chronique d’enseignants » qui a, entre autres conséquences, la dégradation des conditions d’études, mais aussi un ralentissement de la carrière des enseignants.

À cela s’ajoutent l’exploitation et la précarité des enseignants vacataires. Même la tutelle a reconnu la nécessité de procéder à un recrutement massif d’enseignements-chercheurs. Le 15 juillet dernier, lors d’un déjeuner de presse, Abdourahmane Diouf avait affirmé que le besoin identifié de recrutement de Per est de 1500. « Ce recrutement permettra de stabiliser l’année universitaire, d’améliorer le taux d’encadrement, de réduire le paiement des heures complémentaires et des charges liées à la vacation », avait expliqué M. Diouf.

Le soleil

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Génération Foot décroche sa 3ᵉ Coupe du Sénégal face au Jaraaf (1-0)

Le club de Génération Foot a écrit une nouvelle page de son histoire en remportant, ce week-end, la 3ᵉ Coupe du Sénégal de son histoire. Les Grenats se sont imposés sur la plus petite des marges (1-0) face au Jaraaf de Dakar, grâce à une réalisation décisive d’Abdoulaye Agne Ba.

Une finale sous haute tension

Disputée dans un stade Léopold Sédar Senghor entièrement rénové et plein à craquer, la rencontre a tenu toutes ses promesses. D’un côté, le Jaraaf, club historique et multiple vainqueur de l’épreuve, comptait sur son expérience pour décrocher un nouveau trophée. De l’autre, Génération Foot, fidèle à son style de jeu porté vers l’avant, voulait confirmer son statut de pépinière de talents et enrichir son palmarès.

Après un début de match marqué par des duels intenses au milieu de terrain, la différence est venue à la 56ᵉ minute. Sur une offensive bien menée, Abdoulaye Agne Ba a trouvé la faille en trompant le portier du Jaraaf d’une frappe précise. Ce but, salué par une ovation du public, a suffi à faire la différence malgré la pression exercée par les Verts et Blancs en fin de rencontre.

Un trophée remis par le Premier ministre Ousmane Sonko

La cérémonie de remise du trophée a été présidée par le Premier ministre Ousmane Sonko, qui a salué la qualité du spectacle et l’engagement des deux équipes. Le chef du gouvernement a également félicité Génération Foot pour son travail de formation, soulignant le rôle crucial du club dans l’essor du football sénégalais.

Génération Foot confirme son statut

Avec cette victoire, Génération Foot décroche sa 3ᵉ Coupe nationale, après celles de 2015 et 2018. Ce nouveau sacre confirme la solidité du projet sportif du club, qui s’appuie sur une politique de formation reconnue et de nombreux partenariats stratégiques, notamment avec le FC Metz en France.

Le succès face au Jaraaf permet également à Génération Foot de valider son ticket pour les compétitions africaines, où elle ambitionne de briller et de porter haut les couleurs du Sénégal.

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Sénégal : la Journée nationale de l’Arbre 2025 placée sous le signe du reboisement et de la souveraineté alimentaire.

Le Sénégal se prépare à célébrer, le dimanche 03 août 2025, la Journée nationale de l’Arbre, une tradition qui s’inscrit dans la politique nationale de lutte contre la déforestation et de préservation des écosystèmes. Pour cette édition, le Président Bassirou Diomaye Faye a retenu un thème fort :
« Reboisement, Souveraineté alimentaire et Développement territorial durable ».

Un double enjeu : environnement et alimentation

À travers ce thème, l’accent est mis sur la relation entre forêts, agriculture et sécurité alimentaire. Le reboisement ne vise pas seulement la restauration du couvert végétal, mais aussi la création d’opportunités économiques pour les communautés rurales grâce à des espèces utiles et productives.

Cette année, deux arbres symboliques ont été choisis comme parrains :

  • Le Manguier, source de fruits, revenus agricoles et emploi dans les filières agroalimentaires.

  • Le Baobab, arbre emblématique du Sénégal, symbole de résilience, aux multiples usages nutritionnels et médicinaux.

 Une stratégie pour le développement durable

La Journée nationale de l’Arbre 2025 s’inscrit dans la stratégie du gouvernement visant à lutter contre l’avancée du désert, restaurer les terres dégradées et promouvoir des pratiques agricoles durables. En favorisant la plantation d’arbres à forte valeur écologique et économique, l’État entend conjuguer transition écologique et souveraineté alimentaire, deux priorités nationales.

Des milliers de plants seront distribués à travers le pays, avec une mobilisation des collectivités locales, des écoles et des associations communautaires. L’objectif : planter des millions d’arbres pour ancrer la culture du reboisement dans les habitudes citoyennes.