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Crypto-monnaies et Ransomwares : la Guinée et le Sénégal unissent leurs forces contre la cybercriminalité

Face à la montée fulgurante de la cybercriminalité en Afrique de l’Ouest, la Guinée et le Sénégal ont décidé de resserrer leur coopération dans la lutte contre les menaces numériques, notamment celles liées aux crypto-monnaies, aux ransomwares et aux attaques transfrontalières.

Une table ronde régionale d’envergure s’est ouverte ce lundi à Conakry, réunissant magistrats, enquêteurs, experts en cybersécurité et représentants institutionnels venus de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
Organisée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), en partenariat avec le ministère guinéen de la Justice et des Droits de l’Homme, cette rencontre bénéficie du soutien financier des États-Unis dans le cadre du Global Programme on Cybercrime.

L’objectif de cette initiative est clair : renforcer la coopération judiciaire régionale, harmoniser les cadres législatifs et développer des capacités nationales pour répondre efficacement à la criminalité numérique, devenue une menace majeure pour la sécurité économique et la stabilité institutionnelle des États africains.

Selon les experts présents, les attaques par ransomware et les fraudes basées sur les crypto-monnaies ont explosé ces dernières années dans la région, ciblant aussi bien les entreprises privées que les administrations publiques.
Les discussions ont porté sur les mécanismes d’échanges d’informations entre services spécialisés, les techniques d’investigation numérique, ainsi que les moyens de tracer les flux financiers issus de la cybercriminalité.

« Aucun pays ne peut lutter seul contre un phénomène aussi transnational. Cette table ronde marque un tournant dans la coopération judiciaire entre la Guinée, le Sénégal et leurs partenaires », a déclaré un représentant de l’ONUDC.

Cette rencontre de Conakry s’inscrit dans une dynamique plus large de sécurisation du cyberespace africain, portée par une volonté commune d’allier souveraineté numérique et protection des citoyens.
Les conclusions de la table ronde devraient aboutir à la création d’un réseau régional d’échanges et de coordination entre les parquets spécialisés de la sous-région.

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Secrétariat général du Gouvernement de Guinée : de nouvelles nominations pour renforcer la gestion administrative.

Le Président de la Transition, le Général Mamadi Doumbouya, a procédé à une série de nominations stratégiques au sein du Secrétariat général du Gouvernement, dans le but de renforcer l’efficacité et la coordination administrative de l’État.

Selon le décret lu à la Télévision nationale guinéenne (RTG), ces nouveaux responsables auront pour mission de moderniser la gestion administrative, d’améliorer le suivi des politiques publiques, et d’assurer une meilleure coordination interinstitutionnelle.

Ces changements s’inscrivent dans la dynamique de réformes structurelles engagées par les autorités de la Transition, visant à professionnaliser l’administration publique et à garantir une gouvernance plus performante et transparente.

Le Secrétariat général du Gouvernement joue un rôle clé dans le pilotage des affaires administratives, notamment dans la préparation des textes officiels, la circulation des dossiers entre les ministères et la supervision de la mise en œuvre des décisions du Conseil des ministres.

Ces nominations traduisent la volonté du Chef de l’État de consolider les institutions républicaines en plaçant la compétence et la rigueur au cœur de l’action publique.

Nominations principales au Secrétariat général du gouvernement :

• Directeur national de l’activité normative et de la conformité : M. Oury Baillo Diallo, ancien chargé de cours à l’ISFAD

• Directeur national adjoint de l’activité normative et de la conformité : M. Ben Adam Camara

Travail gouvernemental, courrier et intendance :

• Directeur national : M. Moustapha Legrand-Sylla, ancien assistant technique à la Primature

• Directeur national adjoint : M. Kemo Ounlen Kaba, ancien conseiller juridique du Secrétariat général du gouvernement

Gestion des cadres de l’État :

• Directrice nationale : Mme Lucie Finda Aissatou Leno, ancienne conseillère à la Primature

• Directrice nationale adjointe : Mme Hadiatou Barry, ex-coordinatrice de formation militaire au ministère de la Défense du Canada

• Directeur national : M. Mohamed Kaba, ex-responsable gestion des données chez Eiffage France

• Directeur national adjoint : M. Mamoudou Keïta, précédemment directeur national de la même structure

Journal officiel de la République :

• Directeur national adjoint : M. Amadou Kouma, ex-chef de division au journal officiel

Bureau de stratégie et de développement :

• Directeur : M. Abdoulaye Tiranke Camara, ex-directeur d’agence à la SGBG

• Directeur adjoint : M. Éric Silaouo-Bottier, ancien directeur adjoint de la modernisation du travail gouvernemental

Centre de documentation administrative :

• Directeur général : M. Tamba Fidel Leno, ancien conseiller principal au Secrétariat général

• Directrice générale adjointe : Mme Aissatou Sara Sow, ancienne directrice de projets à la SONAPI

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Guinée : lancement officiel de la Fédération Nationale d’E-sport (FNEG).

La Guinée franchit une nouvelle étape dans la promotion des industries numériques et de l’innovation. Ce samedi, le pays a officiellement inauguré sa Fédération Nationale d’E-sport (FNEG), destinée à structurer, réguler et promouvoir le sport électronique à l’échelle nationale.

La cérémonie, organisée dans un réceptif hôtelier de Conakry, a rassemblé un public diversifié et prestigieux : membres du gouvernement, représentants du corps diplomatique, acteurs du secteur privé, professionnels de la société civile, ainsi que la presse nationale et internationale. L’événement a symbolisé non seulement la reconnaissance officielle de l’e-sport, mais aussi la volonté de la Guinée de s’ouvrir aux opportunités économiques et technologiques offertes par le gaming.

🔹 Objectifs et missions de la FNEG

Le président de la FNEG a présenté la vision de la fédération : former et soutenir une nouvelle génération de joueurs guinéens, organiser des compétitions locales et internationales, et valoriser les talents nationaux dans un secteur en pleine expansion. Il a également souligné l’importance de l’e-sport comme levier d’innovation, de créativité et d’emploi, notamment pour la jeunesse urbaine et connectée.

Le gouvernement, représenté lors de la cérémonie par le ministère de la Jeunesse et des Sports, a salué l’initiative et réaffirmé son engagement à accompagner la structuration du secteur, à travers la création d’un cadre légal clair, le développement d’infrastructures adaptées et la mise en place de programmes de formation spécialisés.

🔹 Un secteur en pleine expansion

L’e-sport est aujourd’hui une industrie mondiale pesant plusieurs milliards de dollars, et de nombreux pays africains commencent à investir dans ce domaine pour générer de la valeur économique et sociale. Avec la création de la FNEG, la Guinée rejoint ce mouvement et se positionne comme acteur émergent sur la scène africaine du gaming, capable de participer à des compétitions régionales et internationales et de développer un écosystème numérique compétitif.

🔹 Une opportunité pour la jeunesse et l’innovation

La Fédération entend également créer des synergies avec les écoles, universités et start-ups technologiques, afin de promouvoir l’apprentissage des métiers du numérique et du jeu vidéo. Selon les organisateurs, cette initiative permettra de dynamiser le secteur entrepreneurial, favoriser l’emploi des jeunes et renforcer la visibilité de la Guinée dans l’e-sport continental.

En lançant officiellement la FNEG, la Guinée marque ainsi un tournant majeur dans son développement numérique et culturel, offrant à ses jeunes talents l’opportunité de briller sur la scène internationale tout en participant activement à l’essor de l’économie digitale nationale.

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Guinée : le Président Mamadi Doumbouya nomme les nouveaux chefs de cabinet des ministères.

Dans un décret lu à la télévision nationale, le Président de la Transition, le général Mamadi Doumbouya, a procédé à la nomination des chefs de cabinet des différents départements ministériels et secrétariats généraux.

Cette décision marque une nouvelle étape dans la restructuration administrative engagée par les autorités de la Transition, avec pour objectif de renforcer la coordination gouvernementale et d’assurer une meilleure efficacité dans la mise en œuvre des politiques publiques.

Les nouveaux chefs de cabinet, choisis parmi des profils expérimentés issus de l’administration publique, du secteur privé et du monde académique, auront pour mission d’accompagner les ministres dans la planification, le suivi et l’évaluation des projets stratégiques de chaque département.

Selon la Présidence, ces nominations s’inscrivent dans la logique de professionnalisation et de modernisation de l’État, voulue par le chef de l’État, afin d’instaurer une gouvernance de résultats centrée sur la performance et la redevabilité.

Cette série de désignations vient compléter la réorganisation progressive de l’appareil administratif, amorcée depuis plusieurs mois, et témoigne de la volonté du gouvernement de bâtir une administration plus dynamique, transparente et au service du développement national.

Les cadres dont les prénoms et noms suivent, sont nommés aux fonctions de chefs de cabinet dans les départements ministériels ci-après :

• Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme : Me Billy 1 Kéïta, avocat
• Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation : François Gono Condé
• Ministère de la Sécurité et de la Protection civile : Kémo Oularé
• Ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger : Mariama Baïlo Barry
• Ministère de l’Économie et des Finances : Fatoumata Binta Barry
• Ministère du Budget : Nana Youssef Ténènkén Diaré
• Ministère du Plan et de la Coopération internationale : Fatoumata Touré
• Ministère du Travail et de la Fonction publique : Hassanatou Bah
• Ministère des Mines et de la Géologie : Aminata Bangoura
• Ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises : Abdoulaye Diallo, économiste, spécialiste en gouvernance des organisations pour le développement international
• Ministère de l’Agriculture : Nima Bah, précédemment cheffe de cabinet du ministère de l’Énergie, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures
• Ministère de la Culture et de l’Artisanat : Thierno Hamidou Bah
• Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation : Pr Fanta Touré
• Ministère de l’Enseignement préuniversitaire et de l’Alphabétisation : Abass Camara
• Ministère de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Emploi : Alpha Saliou Kourouma
• Ministère du Commerce : Francis Massoma, conseiller en stratégie d’investissement et gestion du développement à la Direction générale des investissements
• Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique : Dr Pépé Bilivogui
• Ministère de l’Environnement et du Développement durable : Dr Diao Baldé
• Ministère de la Pêche et de l’Économie maritime : Ahmed Kéïta, précédemment secrétaire général du ministère de l’Énergie, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures
• Ministère des Infrastructures et des Travaux publics : Sâa Kossa Touré
• Ministère de l’Énergie : Fatoumata Binta Baldé, précédemment conseillère chargée des infrastructures minières au ministère des Mines et de la Géologie
• Ministère de l’Hydraulique et des Hydrocarbures : Fatoumata Diallo, précédemment directrice générale adjointe de la SOGEAC-SA
• Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire chargé de la récupération des domaines spoliés de l’État : Mohamed Lamine Bangoura
• Ministère des Transports : Fatoumata Bangoura
• Ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique : N’Faly Sylla
• Ministère de l’Information et de la Communication : Adèle Camara
• Ministère de la Jeunesse : Robert Sarah Koulémou, journaliste
• Ministère des Sports : M’Mah Hawa Touré, précédemment cheffe de cabinet du ministère de la Jeunesse et des Sports
• Ministère de la Promotion féminine, de l’Enfance et des Personnes vulnérables : Fatoumata Binta Diallo
• Ministère du Tourisme et de l’Hôtellerie : Elhadj Baba Thiam, précédemment en service au Crédit Mutuel de Bordeaux (France)
• Ministère de l’Élevage : Sanfan Mohammar Cissé, précédemment chef de cabinet du ministère de l’Agriculture et de l’Élevage
• Secrétariat général du Gouvernement : Aly Traoré
• Secrétariat général des Affaires religieuses : Dr Jean-Edouard Sagno

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Guinée : le Port autonome de Conakry entre dans le top 10 des ports africains selon la Banque mondiale.

Le Port autonome de Conakry (PAC) s’impose comme un acteur clé du commerce maritime en Afrique de l’Ouest. Selon le dernier rapport de la Banque mondiale sur la performance des ports africains, la principale infrastructure portuaire de Guinée figure désormais parmi les dix meilleurs ports du continent.

Ce classement, fondé sur des critères de fluidité logistique, de temps d’escale et d’efficacité opérationnelle, met en lumière les progrès significatifs accomplis par le PAC au cours des dernières années. Ces résultats sont le fruit des réformes engagées par les autorités guinéennes pour moderniser les infrastructures portuaires et renforcer la gouvernance du secteur maritime.

« Ce classement illustre la transformation profonde du Port autonome de Conakry et notre ambition de faire de la Guinée une plateforme logistique régionale compétitive et moderne », a déclaré le Directeur général du Port autonome de Conakry, soulignant l’engagement constant des équipes et des partenaires techniques.

Véritable porte d’entrée économique du pays, le port de Conakry assure une part essentielle des importations et exportations nationales. Il joue également un rôle stratégique dans les échanges régionaux, en facilitant le transit de marchandises vers des pays enclavés comme le Mali et la Sierra Leone.

Les investissements récents dans la numérisation des procédures, la modernisation des quais et la sécurisation des opérations ont permis d’améliorer la productivité et d’attirer davantage d’opérateurs internationaux.

Avec cette distinction, la Guinée confirme sa montée en puissance sur la scène économique africaine, et le Port autonome de Conakry se positionne comme un levier majeur du développement et de l’intégration régionale.

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MUSIQUE- Meilleure artiste d’Afrique de l’Ouest au PRIMUD: La Guinéenne Djélykaba Bintou Kouyaté sacrée devant Mia Guissé et Bass Thioung.

La chanteuse guinéenne Djélykaba Bintou Kouyaté continue de faire briller la musique guinéenne au-delà des frontières. Lors de la cérémonie du PRIMUD 2025 (Prix International des Musiques Urbaines et du Coupé-Décalé), tenue à Abidjan, elle a été sacrée Meilleure artiste d’Afrique de l’Ouest, devançant notamment la Sénégalaise Mia Guissé et le chanteur Bass Thioung.

Cette distinction prestigieuse vient couronner une année exceptionnelle pour l’artiste, dont le titre « N’Kelenta » connaît un succès fulgurant sur les plateformes musicales et figure parmi les chansons africaines les plus écoutées du moment.

Émue et reconnaissante, Djélykaba Bintou a dédié son trophée à la jeunesse guinéenne et aux femmes africaines, soulignant que « ce prix est la preuve qu’avec du travail, de la discipline et de la foi, les rêves deviennent réalité ».

Déjà nominée pour la 68ᵉ édition des GRAMMY Awards® dans la catégorie Best African Music Performance, la chanteuse confirme ainsi son ascension internationale et son statut d’icône de la musique guinéenne moderne.

Entre tradition et modernité, Djélykaba Bintou incarne une nouvelle génération d’artistes africains qui font rayonner le continent sur la scène mondiale.

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Guinée : Seize nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au Président Mamadi Doumbouya.

La Guinée a franchi une nouvelle étape dans le renforcement de ses relations diplomatiques. Ce vendredi, au Palais Mohammed V, seize nouveaux ambassadeurs étrangers ont officiellement présenté leurs lettres de créance à Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, Président de la République et Chef de l’État.

La cérémonie, organisée dans un cadre solennel et empreint de protocole, marque une nouvelle phase d’ouverture et de consolidation des liens entre la Guinée et la communauté internationale.

Parmi les hautes personnalités présentes figuraient notamment le Général Amara Camara, Ministre Secrétaire Général de la Présidence ; Djiba Diakité, Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence ; Dr Morissanda Kouyaté, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger ; Aboubacar Sidiki Camara, Ministre de la Défense nationale ; Mourana Soumah, Ministre de l’Économie et des Finances ; ainsi que plusieurs hauts responsables militaires, dont le Général Abdoulaye Keita, Chef d’État-major de l’Armée de Terre, et le Colonel Mouctar Kaba, Commandant du Groupement des Forces Spéciales.

Cette cérémonie diplomatique revêt une importance particulière dans le contexte actuel, où la Guinée cherche à redynamiser sa présence sur la scène internationale et à diversifier ses partenariats stratégiques. Pour Conakry, il s’agit d’un signal fort : celui d’un pays résolument tourné vers la coopération, le dialogue et la souveraineté dans ses choix diplomatiques.

En recevant les nouveaux représentants étrangers, le Président Doumbouya a réaffirmé la volonté du gouvernement guinéen d’entretenir des relations basées sur le respect mutuel, la solidarité et le développement partagé. Ces nouvelles accréditations devraient ouvrir la voie à une intensification des échanges dans des domaines clés tels que l’économie, la sécurité, l’éducation, les infrastructures et la culture.

Avec cette cérémonie, la Guinée confirme sa position de partenaire crédible et ouvert sur le continent africain et au-delà, dans un environnement international marqué par de profonds changements géopolitiques.

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Guinée U17 : match nul face au Sénégal et cap sur la Sierra Leone

Les U17 guinéens ont arraché un match nul 1-1 contre le Sénégal, ce jeudi, lors de la deuxième journée du tournoi UFOA-A qualificatif pour la CAN U17.

Le héros du jour côté guinéen est Seydouba Sylla, qui a trouvé le chemin des filets à la 88ᵉ minute, offrant ainsi un point crucial à son équipe dans ce duel intense et équilibré. Malgré une domination partagée et plusieurs occasions franches, la Guinée n’a pas réussi à faire plier un Sénégal solide et organisé.

Ce résultat laisse les Guinéens dans la course à la qualification, mais ils devront relever la barre lors du prochain match contre la Sierra Leone, programmé le 12 octobre 2025 au stade Ouezzin Coulibaly, à 15h TU. Une victoire sera nécessaire pour continuer à rêver d’une place en demi-finales et se rapprocher de la CAN U17.

L’équipe nationale U17 guinéenne montre détermination, cohésion et talent, et les supporters peuvent s’attendre à un match spectaculaire face à la Sierra Leone. La jeunesse guinéenne continue de porter haut les couleurs du pays et de montrer que le futur du football guinéen est prometteur.

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Guinée : le Premier ministre attendu à N’Zérékoré pour une tournée de remerciements et de suivi des réformes.

Le Premier ministre guinéen, chef du gouvernement, est attendu ce jeudi dans la capitale de la région forestière, située au sud-est du pays. Selon des sources proches des autorités, la délégation gouvernementale a déjà pris la route pour N’Zérékoré, où les populations locales se mobilisent pour un accueil populaire.

Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une tournée nationale de remerciements et de suivi post-référendaire lancée par le gouvernement après la victoire du “Oui” lors du référendum du 21 septembre 2025. Ce scrutin, jugé décisif pour la refondation institutionnelle du pays, a vu une participation record dans la région forestière, bastion historique de mobilisation citoyenne. Le gouvernement souhaite, à travers cette tournée, exprimer sa reconnaissance envers les populations pour leur adhésion à la vision d’une Guinée renouvelée et démocratiquement consolidée.

Durant son séjour, le Premier ministre devrait prononcer un discours de remerciement et d’engagement, soulignant la détermination du gouvernement à mettre en œuvre les réformes prévues par la nouvelle Constitution. Ces réformes, qui visent notamment à renforcer la décentralisation, à moderniser la gouvernance locale et à promouvoir le développement équilibré des régions, constituent le socle de la nouvelle trajectoire politique et économique du pays.

Au-delà de l’aspect symbolique, cette visite s’inscrit également dans une logique de proximité et de dialogue direct entre les autorités et les citoyens. Le chef du gouvernement aura des rencontres avec les responsables administratifs, les chefs religieux et coutumiers, ainsi que des échanges avec les jeunes et les femmes, afin de recueillir leurs préoccupations et d’évaluer les priorités de développement local.

Un des moments forts de cette visite sera la visite du chantier routier N’Zérékoré–Yomou, l’un des projets d’infrastructures majeurs de la région. Ce tronçon, en cours de modernisation, doit faciliter la circulation des biens et des personnes, réduire les coûts de transport et dynamiser les échanges commerciaux dans cette partie du pays. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie nationale d’aménagement du territoire et de désenclavement des zones rurales, initiée par le gouvernement.

Les autorités locales, de leur côté, saluent cette visite qu’elles qualifient de “signe d’attention et de reconnaissance envers la région forestière”. Plusieurs témoignages recueillis sur place font état d’une forte attente des populations, notamment en matière d’accès aux infrastructures, à l’électricité, à l’éducation et à la santé.

En multipliant ces déplacements sur le terrain, le Premier ministre confirme la volonté du gouvernement de restaurer la confiance entre l’État et les citoyens. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de gouvernance participative, où les priorités de développement sont élaborées en concertation avec les populations concernées.

La tournée de N’Zérékoré devrait marquer une étape importante de cette séquence politique, à la fois symbolique et stratégique, pour une Guinée qui se veut désormais plus unie, plus inclusive et résolument tournée vers l’avenir.

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Guinée : le port de Morébaya, symbole d’une souveraineté économique en marche

Dans la dynamique d’une Guinée résolument tournée vers l’émergence, le port de Morébaya s’impose comme un projet structurant et porteur d’espoir. Situé sur la façade maritime guinéenne, ce chantier ambitieux devrait multiplier par quatre la capacité d’accueil du pays en matière de fret maritime. Un saut quantitatif et symbolique qui témoigne d’une volonté claire : faire de la Guinée un hub économique et logistique régional.

Un levier stratégique pour la souveraineté économique

Jusqu’ici, le port autonome de Conakry assurait l’essentiel du trafic maritime du pays, souvent au prix d’engorgements et de délais logistiques. Avec Morébaya, la Guinée se dote d’un outil moderne et compétitif, capable d’accueillir de plus grands navires et de fluidifier les échanges commerciaux.

Ce projet s’inscrit dans une vision de souveraineté économique prônée par les autorités : maîtriser les chaînes logistiques, diversifier les infrastructures et renforcer l’attractivité du territoire. Au-delà des chiffres, c’est une affirmation d’indépendance et de confiance nationale.

« Le port de Morébaya n’est pas seulement une infrastructure, c’est une promesse. Celle d’une Guinée qui investit dans son propre destin », confie un responsable du ministère des Infrastructures et des Transports.

Un moteur pour l’emploi et l’intégration régionale

Le chantier de Morébaya mobilise déjà des centaines de travailleurs guinéens et des entreprises locales dans les secteurs du BTP, de la logistique et des services. À terme, l’exploitation du port devrait générer des milliers d’emplois directs et indirects, favorisant la montée en compétence d’une main-d’œuvre nationale.

Ce port sera également une porte ouverte sur la sous-région. Sa position stratégique permettra de connecter plus efficacement la Guinée aux marchés ouest-africains, notamment le Mali et la Côte d’Ivoire, via des corridors routiers et ferroviaires en développement. Cette interconnexion fait de Morébaya un maillon clé de l’intégration régionale et du commerce intra-africain, au cœur de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Un symbole d’ambition nationale

L’émergence du port de Morébaya reflète la transformation silencieuse mais profonde d’un pays qui croit en son potentiel. Dans un contexte mondial incertain, la Guinée mise sur la valorisation de ses ressources, le développement de ses infrastructures et la modernisation de son économie réelle.

Chaque navire qui accostera à Morébaya racontera une même histoire : celle d’une nation qui avance, confiante, vers un avenir maîtrisé.

« Morébaya, c’est la Guinée qui prend le large — non pas pour fuir, mais pour conquérir son avenir », résume un entrepreneur maritime de Conakry.

Une vision à long terme

Ce projet s’inscrit dans la stratégie de modernisation du réseau portuaire national, qui comprend également la réhabilitation du port de Benty, la valorisation des zones industrielles côtières, et le renforcement des infrastructures de transport multimodal. L’objectif : bâtir un système logistique intégré capable de soutenir l’industrialisation du pays et de stimuler les exportations.

La construction du port de Morébaya incarne ainsi une vision économique audacieuse, où la Guinée se positionne non plus en simple exportateur de matières premières, mais en acteur maître de sa chaîne de valeur.

Une fierté nationale en devenir

Au-delà de la technique, Morébaya est un symbole de renaissance nationale. Il matérialise une ambition collective : celle d’une Guinée qui ose, qui investit et qui croit en elle-même. Dans les ports du monde, le rouge-jaune-vert flottera bientôt plus haut, rappelant qu’un pays peut tracer sa route vers la prospérité par la détermination et la confiance.

Morébaya, c’est plus qu’un port : c’est un cap. Celui d’une Guinée souveraine, moderne et ambitieuse.