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Burkina Faso : près de 25 milliards FCFA mobilisés pour moderniser les infrastructures de santé.

Entièrement financés par le budget national au titre de l’exercice 2026, ces investissements s’inscrivent dans la stratégie des autorités visant à améliorer l’accès aux soins et à renforcer les capacités des établissements de santé face à une demande croissante de services médicaux.

Un investissement majeur pour améliorer l’offre de soins

Selon le rapport adopté par le Conseil des ministres, le montant mobilisé, précisément évalué à 24 671 907 314 FCFA TTC, permettra d’accélérer la réalisation de projets prioritaires dans le secteur sanitaire. L’objectif est de doter les structures de santé d’infrastructures adaptées et d’équipements modernes capables d’améliorer la qualité de la prise en charge des patients.

Les projets concernent notamment la construction de nouveaux bâtiments sanitaires dans plusieurs localités du pays ainsi que le renforcement des capacités techniques des formations sanitaires grâce à l’acquisition de matériels médicotechniques de dernière génération.

Répondre aux besoins croissants du secteur sanitaire

Le gouvernement justifie le recours à une procédure spécifique par l’urgence de répondre aux besoins du système de santé et par la nécessité de réduire les délais de mise en œuvre des projets.

Cette décision intervient dans un contexte où les infrastructures sanitaires sont fortement sollicitées, notamment en raison de la croissance démographique, des défis liés à la couverture sanitaire et de la nécessité d’améliorer l’accès aux soins dans les zones éloignées.

Les autorités estiment que ces investissements contribueront à renforcer la résilience du système de santé tout en améliorant les conditions de travail des professionnels du secteur.

Une ambition de modernisation à l’échelle nationale

À travers ce programme d’investissement, le Burkina Faso entend accroître les capacités d’accueil de ses structures sanitaires, améliorer leur niveau d’équipement et rapprocher davantage les services de santé des populations.

L’initiative s’inscrit dans une politique plus large de modernisation des services publics et de renforcement du capital humain, considérée comme un levier essentiel pour le développement du pays.

En mobilisant près de 25 milliards FCFA pour le secteur sanitaire, les autorités burkinabè affichent leur volonté de faire de l’amélioration de l’offre de soins une priorité, dans un contexte où l’accès à des services de santé de qualité demeure un enjeu majeur pour de nombreuses communautés à travers le territoire national.

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Infrastructures : cinq nouveaux ponts pour désengorger Conakry.

Le gouvernement guinéen franchit une nouvelle étape dans l’amélioration de la mobilité urbaine avec l’inauguration de cinq ouvrages majeurs dans la capitale. Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, a présidé ce mercredi la cérémonie officielle de mise en service des ponts de Kassonyah, Kakimbo, Demoudoula, Kiroty et Kissosso.

Organisée au pied du pont de Kakimbo, la cérémonie a réuni plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers ainsi que de nombreux citoyens, illustrant l’importance stratégique de ces infrastructures pour le développement urbain et économique de Conakry.

Un levier pour fluidifier la circulation et désenclaver les quartiers

Ces nouveaux ponts s’inscrivent dans une réponse concrète aux défis croissants de congestion dans la capitale. Leur mise en service vise à améliorer significativement la circulation, en facilitant les connexions entre plusieurs zones clés.

Les infrastructures permettront notamment de renforcer la liaison entre Ratoma et Kipé, de faciliter les déplacements entre Nongo et Lambanyi, d’améliorer l’accès entre Kissosso et Entag, de fluidifier le trafic entre Demoudoula et Cosa, ainsi que d’optimiser l’axe stratégique reliant le Km36 à Coyah.

Un projet structurant inscrit dans une vision de long terme

Porté par le ministère des Infrastructures, ce programme bénéficie d’un financement du Royaume des Pays-Bas et s’inscrit dans la dynamique du Programme Simandou 2040, qui place les infrastructures au cœur de la transformation économique du pays.

Lors de la cérémonie, le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, a souligné la portée symbolique de ces réalisations, évoquant « une vision en action » et des engagements concrétisés au service des populations.

Modernisation urbaine et impact socio-économique

Au-delà de leur fonction de désengorgement, ces ouvrages devraient contribuer à améliorer la qualité de vie des habitants, à réduire les temps de trajet et à soutenir les activités économiques locales.

À travers ces réalisations, les autorités guinéennes réaffirment leur ambition de doter le pays d’infrastructures modernes, durables et inclusives, capables d’accompagner la croissance urbaine et de répondre aux besoins d’une population en constante expansion.

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Guinée : la distinction de Mamadi Doumbouya au cœur des priorités du ministère des Infrastructures.

Le ministère guinéen des Infrastructures a tenu, lundi 20 avril 2026, une réunion de cabinet présidée par le ministre Facinet Sylla. Plusieurs points stratégiques étaient à l’ordre du jour, dans un contexte marqué par l’accélération des projets de modernisation du réseau routier.

Une reconnaissance continentale saluée par le gouvernement

La séance a débuté par la mise en lumière d’un événement marquant : la distinction du président de la transition, Mamadi Doumbouya, élevé au rang de « Super Grand Bâtisseur 2026 ».

Ce prix, attribué dans le cadre du Trophée Babacar Ndiaye lors d’une cérémonie à Abidjan, vient saluer les efforts engagés en faveur du développement des infrastructures en Guinée. Il consacre également une volonté affichée de positionner le pays comme un acteur dynamique sur la scène continentale.

Le programme Simandou 2040, pilier de la stratégie nationale

Au cours des échanges, Facinet Sylla a partagé les conclusions de sa récente mission en Haute-Guinée, mettant en avant les avancées réalisées par AGEROUTE Guinée S.A..

Le ministre a rappelé que le programme Simandou 2040 constitue désormais le cadre de référence de l’action gouvernementale, assurant la cohérence et l’alignement des projets d’infrastructures avec les objectifs de développement à long terme du pays.

Priorité à l’autoroute Hamdallaye–Sonfonia

Parmi les projets jugés prioritaires figure la construction de l’autoroute 2×2 voies reliant Hamdallaye à Sonfonia. Ce chantier structurant s’inscrit dans la dynamique de modernisation des axes urbains de la capitale.

Le ministre a insisté sur la nécessité d’anticiper les contraintes liées aux travaux, notamment à travers la mise en place de déviations adaptées, afin de limiter les perturbations pour les usagers et de garantir la fluidité du trafic.

Accélérer la modernisation du réseau routier

La réunion s’est achevée par une revue technique des différents projets en cours. Les équipes ont identifié des solutions opérationnelles visant à accélérer la mise en œuvre des chantiers et à améliorer la qualité des infrastructures.

À travers cette dynamique, les autorités guinéennes entendent renforcer la connectivité du territoire et soutenir le développement économique, en faisant des infrastructures un levier central de transformation nationale.

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Guinée : le ministre des Infrastructures reçoit une délégation d’entrepreneurs français.

Le ministre des Infrastructures de la Guinée, Facinet Sylla, a reçu ce mardi 24 mars 2026 à Conakry une importante délégation d’entrepreneurs français, dans une dynamique de renforcement des partenariats économiques internationaux.

Une mission tournée vers la coopération et l’investissement

Composée d’acteurs économiques issus d’une organisation à vocation transcontinentale, la délégation a pour ambition de faciliter les échanges et l’intégration entre entreprises de différents horizons. Cette première mission en Guinée vise à établir des contacts avec les institutions et opérateurs locaux, en vue de structurer un futur hub d’affaires en Guinée.

La délégation a été introduite par Kéïra Djènè Sougoulé, secrétaire générale de la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et d’artisanat de Guinée, soulignant l’intérêt croissant des partenaires étrangers pour le marché guinéen.

Vers une feuille de route commune autour de Simandou 2040

Au cours des échanges, les participants ont exprimé leur volonté de co-construire avec les autorités guinéennes une feuille de route sur des priorités partagées, en cohérence avec le programme Simandou 2040. Ce cadre stratégique est perçu comme un levier majeur pour structurer les investissements et accompagner la transformation économique du pays.

Un climat d’ouverture aux partenaires internationaux

Prenant la parole, le ministre Facinet Sylla a réaffirmé la volonté de l’État guinéen de renforcer sa coopération avec les partenaires internationaux. Il a mis en avant les perspectives économiques prometteuses de la Guinée, portées par les réformes en cours et les grands projets structurants.

En conclusion, il s’est déclaré ouvert à toute collaboration avec les entreprises désireuses de contribuer au développement du pays, confirmant ainsi l’engagement des autorités à favoriser un environnement propice à l’investissement et à l’innovation.

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Guinée : le ministère des Infrastructures met l’accent sur la performance et le suivi des chantiers.

La réunion de cabinet du ministère des Infrastructures de la Guinée s’est tenue ce lundi 23 mars 2026 sous la présidence du ministre Facinet Sylla. Cette rencontre a permis de faire le point sur les priorités du département, dans un contexte marqué par l’accélération des projets structurants.

Renforcer la cohésion et moderniser les pratiques administratives

Dès l’ouverture des travaux, le ministre a appelé ses collaborateurs à consolider l’esprit d’équipe, la cohésion interne et le sens de l’humilité dans les relations avec les usagers et les partenaires du secteur. Il a également insisté sur la nécessité d’ancrer une culture de performance et de professionnalisme au sein de l’administration.

Dans cette optique, il a encouragé l’adoption d’outils de travail modernes et adaptés, notamment l’usage systématique des adresses électroniques professionnelles, afin d’améliorer l’efficacité et la traçabilité des échanges.

Suivi des chantiers routiers : Mamou-Labé et Mamou-Faranah en phase d’accélération

Au cours de la séance, les services techniques ont présenté plusieurs points d’attention accompagnés de recommandations visant à optimiser la mise en œuvre des projets.

Le directeur général de l’Agence de gestion des routes, Moïse Sidibé, a notamment fait le point sur l’état d’avancement des travaux sur les axes MamouLabé et MamouFaranah. Il a annoncé une intensification des activités sur ces chantiers, jugés stratégiques pour la mobilité et le développement économique.

Avancées sur le projet Hamdallaye–Sonfonia

De son côté, le directeur national des Infrastructures, Mohamed Mandjan Traoré, a indiqué que la mission conjointe de délimitation des emprises sur le tronçon HamdallayeSonfonia était achevée.

Cette étape s’inscrit dans le cadre du projet de construction d’une route en 2×2 voies, incluant un échangeur au carrefour de Hamdallaye, un point névralgique du trafic à Conakry.

Cap sur la mise en œuvre du plan d’action 2026

En clôture, le ministre Facinet Sylla a exhorté l’ensemble des cadres à s’approprier pleinement le Plan d’action opérationnel 2026. Il a insisté sur la nécessité d’une mise en œuvre rigoureuse et coordonnée afin de garantir des résultats concrets sur le terrain.

À travers cette réunion, le ministère réaffirme sa volonté d’accélérer les projets d’infrastructures, considérés comme un levier essentiel de développement et d’intégration territoriale en Guinée.

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Infrastructures : la Guinée en quête de financements structurants auprès d’investisseurs internationaux.

Le ministre des Infrastructures, Facinet Sylla, a reçu en audience, jeudi 19 février 2026, une délégation de Faminas Investment Group, un groupe international spécialisé dans la finance durable et le développement de projets.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de mobilisation de partenaires techniques et financiers, dans un contexte où la Guinée ambitionne d’accélérer la modernisation de ses infrastructures, levier essentiel de croissance économique et d’attractivité.

Une mission de prospection à l’échelle gouvernementale

Présente en Guinée pour une série de consultations, la délégation de Faminas Investment Group a multiplié les échanges avec les plus hautes autorités, notamment le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement. L’objectif : identifier des opportunités d’investissement et explorer des partenariats structurants dans des secteurs clés.

Spécialisée dans l’ingénierie financière et la structuration de projets, l’entreprise accompagne généralement des institutions publiques et privées dans la mobilisation de capitaux, avec un accent particulier sur les investissements durables et à fort impact.

Alignement sur la vision stratégique nationale

À l’issue des échanges, le ministre a rappelé les attentes des autorités guinéennes en matière de transformation du secteur des infrastructures. Il a insisté sur la nécessité pour tout partenariat de s’inscrire en cohérence avec la vision portée par le président de la République, Mamadi Doumbouya.

Cette orientation stratégique est notamment incarnée par le programme Simandou 2040, qui vise à structurer le développement économique du pays à long terme autour de grands projets intégrés, notamment dans les domaines des transports, de l’énergie et des infrastructures logistiques.

Une priorité : financer les projets structurants

Cette audience illustre l’un des axes majeurs de l’action gouvernementale : la recherche active de financements pour soutenir la mise en œuvre de projets structurants. Dans un contexte de besoins importants en infrastructures, les autorités entendent diversifier leurs partenaires et attirer des investisseurs capables d’apporter à la fois expertise technique et capacités financières.

À travers ce type d’initiatives, la Guinée cherche à renforcer sa capacité à concrétiser ses ambitions de développement, en s’appuyant sur des partenariats solides et alignés sur ses priorités nationales.

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Guinée : l’UGANC se dote de nouvelles infrastructures pour former l’élite scientifique et technique.

L’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (UGANC) poursuit sa dynamique de modernisation avec l’inauguration, ce lundi 12 janvier 2026, de deux infrastructures universitaires stratégiques : l’Institut Ouest-Africain de Mathématiques (IOAM) et l’Institut Supérieur d’Architecture et d’Urbanisme (ISAU). La cérémonie s’est tenue sous l’égide du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation.

Ces nouvelles structures s’inscrivent dans la volonté des autorités guinéennes de renforcer durablement la qualité de l’enseignement supérieur et d’adapter l’offre de formation aux besoins scientifiques, techniques et socio-économiques du pays. Elles visent également à stimuler la recherche, encourager l’innovation et accroître la compétitivité du système universitaire national.

L’IOAM ambitionne de devenir un centre d’excellence régional dans les domaines des mathématiques fondamentales et appliquées. Il aura pour mission de former des chercheurs de haut niveau, de promouvoir la recherche scientifique et de favoriser la coopération académique entre universités ouest-africaines. À terme, l’institut devrait contribuer à renforcer les capacités nationales dans des secteurs clés tels que l’ingénierie, les sciences numériques et l’analyse des données.

De son côté, l’ISAU répond à un besoin croissant en compétences qualifiées dans les domaines de l’architecture, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire. À travers des formations spécialisées et professionnalisantes, l’institut entend accompagner les politiques publiques en matière d’urbanisation, d’habitat et de développement durable, dans un contexte de forte croissance démographique et urbaine.

Selon le ministère, ces investissements traduisent une orientation stratégique visant à faire de l’université guinéenne un levier central de développement. En renforçant les infrastructures, les filières scientifiques et techniques ainsi que la recherche, l’État ambitionne de positionner la Guinée comme un pôle régional d’excellence académique et de formation des talents de demain.

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CAN 2025 : le Maroc dévoile ses infrastructures aux journalistes africains.

Rabat, septembre 2025. À un peu plus de trois mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), le Maroc a ouvert ses portes à une cinquantaine de journalistes et d’influenceurs venus de différents pays du continent. L’initiative, portée par la Fédération royale marocaine de football (FRMF), vise à mettre en lumière les infrastructures sportives et hôtelières qui accueilleront cette grande fête du football africain.

Une tournée à travers les villes hôtes

Au programme, la visite des principaux stades sélectionnés pour abriter la compétition, notamment à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech et Agadir. Ces enceintes sportives, modernisées ou nouvellement construites, répondent aux standards internationaux de la FIFA et de la CAF. Les délégations ont pu constater la qualité des pelouses, des vestiaires, des espaces médias ainsi que des dispositifs de sécurité et d’accueil des supporters.

Outre les infrastructures sportives, une attention particulière a été portée aux hôtels et centres de séjour destinés aux équipes et aux supporters. Le Maroc entend offrir une expérience complète alliant compétition sportive et hospitalité, dans le respect des exigences logistiques et organisationnelles d’un tournoi de cette envergure.

Mettre en avant le savoir-faire marocain

Cette opération de communication s’inscrit dans la volonté des autorités marocaines de démontrer leur capacité à organiser une CAN de haut niveau. Elle traduit également l’ambition du royaume de se positionner comme un hub sportif et touristique en Afrique.

Le président de la FRMF a rappelé que l’accueil de la CAN 2025 représente « une opportunité unique de célébrer le football africain tout en mettant en valeur le dynamisme et les infrastructures modernes du pays ».

Une vitrine pour l’Afrique

La présence de journalistes et influenceurs africains offre une large visibilité médiatique à l’événement. À travers leurs reportages, chroniques et contenus numériques, ils joueront un rôle clé dans la promotion de la CAN auprès des millions de supporters du continent.

Un compte à rebours lancé

Prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, la CAN rassemblera 24 nations africaines dans une compétition qui promet de conjuguer sport, culture et fête populaire. Pour le Maroc, c’est un double enjeu : réussir l’organisation technique et logistique du tournoi, mais aussi renforcer son image de terre d’accueil et de football.