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Union africaine–Mali : Mahmoud Ali Youssouf en visite à Bamako pour relancer le dialogue politique.

Cette mission diplomatique intervient alors que l’Union africaine poursuit ses efforts en faveur d’un dialogue renforcé avec les autorités de la Transition malienne, avec pour objectif de maintenir les échanges politiques tout en accompagnant le retour progressif à l’ordre constitutionnel.

Une visite placée sous le signe du dialogue

À son arrivée dans la capitale malienne, Mahmoud Ali Youssouf a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.

Les deux responsables ont eu un premier entretien consacré aux relations entre le Mali et l’Union africaine ainsi qu’aux principaux dossiers d’intérêt commun. Aucun détail n’a toutefois été communiqué sur le contenu précis de leurs échanges.

Au cœur de cette visite figure également une audience prévue avec le président de la Transition, le général Assimi Goïta. Cette rencontre devrait permettre d’aborder les perspectives de coopération entre Bamako et l’organisation continentale, même si l’ordre du jour officiel n’a pas été rendu public.

Une mission dans le prolongement des décisions du Conseil de paix et de sécurité

La visite du président de la Commission de l’UA s’inscrit dans la continuité des orientations définies par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine lors de sa réunion du 28 avril 2026.

À cette occasion, les États membres avaient demandé à la Commission d’intensifier les contacts de haut niveau avec les autorités maliennes afin de favoriser un dialogue politique constructif.

Les discussions devaient notamment porter sur les conditions du retour à l’ordre constitutionnel, l’élaboration d’un calendrier de transition crédible ainsi que les perspectives de normalisation des relations entre Bamako et l’organisation panafricaine.

Le Conseil avait par ailleurs réaffirmé son attachement à la souveraineté, à l’unité et à l’intégrité territoriale du Mali, tout en plaidant pour un renforcement de l’appui technique et opérationnel au secteur de la sécurité, notamment dans les domaines du renseignement, de l’alerte précoce et du conseil stratégique.

Une suspension toujours en vigueur depuis 2021

Le Mali demeure suspendu de la participation aux activités, organes et institutions de l’Union africaine depuis le 1er juin 2021.

Cette décision avait été prise par le Conseil de paix et de sécurité après l’arrestation du président de la Transition, Bah N’Daw, et de son Premier ministre Moctar Ouane, à la suite de la prise de pouvoir du colonel Assimi Goïta, déjà acteur majeur du changement de régime intervenu en août 2020.

L’organisation avait alors conditionné la levée de cette suspension au rétablissement d’un ordre constitutionnel conforme à ses principes de gouvernance démocratique.

Toutefois, cette mesure ne remet pas en cause l’appartenance du Mali à l’Union africaine. Elle limite uniquement sa participation aux instances décisionnelles de l’organisation, tandis que les échanges diplomatiques et les mécanismes de coopération continuent d’être maintenus.

Une présence permanente de l’Union africaine au Mali

Malgré cette suspension, l’Union africaine poursuit ses activités au Mali grâce à son Bureau de liaison pour le Mali et le Sahel, dirigé par Mamadou Tangara, ancien ministre gambien des Affaires étrangères.

Également Haut Représentant et Représentant spécial du président de la Commission pour le Mali et le Sahel, il assure le suivi des initiatives de médiation, de coopération sécuritaire et de dialogue politique dans la région.

Le 15 mai 2026, Mahmoud Ali Youssouf avait reçu Mamadou Tangara afin d’évaluer l’évolution de la situation sécuritaire et politique au Sahel et de préparer la poursuite des initiatives diplomatiques de l’Union africaine auprès des États de la région.

Une stratégie de rapprochement avec les États du Sahel

Depuis son entrée en fonction, Mahmoud Ali Youssouf multiplie les initiatives destinées à préserver les canaux de dialogue avec les pays du Sahel.

Dès mai 2025, il avait engagé des consultations avec les ambassadeurs du Mali, du Burkina Faso et du Niger accrédités auprès de l’Union africaine afin d’explorer les conditions d’une reprise progressive des échanges institutionnels.

Ces discussions visaient notamment à élaborer une feuille de route consensuelle permettant un retour progressif au fonctionnement constitutionnel, tout en tenant compte des réalités politiques et sécuritaires propres à chacun de ces États.

Une transition politique prolongée au Mali

Cette visite intervient également dans un contexte marqué par l’évolution du cadre juridique de la Transition malienne.

Promulguée le 8 juillet 2025, la révision de la Charte de la Transition prévoit que le général Assimi Goïta exerce les fonctions de chef de l’État pour une période de cinq ans, renouvelable autant de fois que nécessaire jusqu’au rétablissement de conditions sécuritaires permettant l’organisation d’une élection présidentielle.

Le texte précise que la Transition prendra fin après la tenue d’un scrutin présidentiel, la prestation de serment du président élu et la transmission effective du pouvoir.

La loi autorise également les responsables des institutions de la Transition, y compris le président de la Transition, à être candidats aux futures élections.

Une visite attendue pour clarifier les perspectives entre Bamako et l’Union africaine

Au-delà de son caractère protocolaire, la visite de Mahmoud Ali Youssouf constitue une nouvelle tentative de rapprochement entre l’Union africaine et les autorités maliennes.

Les conclusions de son entretien avec le général Assimi Goïta devraient permettre de mieux cerner les orientations futures des relations entre Bamako et l’organisation continentale, notamment sur les questions liées à la gouvernance, à la sécurité et à l’évolution du processus de transition.

Les déclarations officielles attendues à l’issue de cette mission pourraient également préciser les prochaines étapes du dialogue engagé entre les deux parties et les perspectives d’une normalisation progressive des relations institutionnelles.

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Davos d’Été 2026, en Chine : la diplomatie économique guinéenne en mode solutions.

Pékin – Dalian – Shanghai, du 23 au 27 juin 2026 – En marge de sa participation remarquée à la Réunion annuelle des nouveaux champions du Forum économique mondial, plus connu sous le nom de Davos d’Été, la visite officielle du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Amadou Oury Bah, en République populaire de Chine s’est distinguée par une démarche orientée vers la recherche de solutions concrètes aux défis structurels de la Guinée.

10005483001Accompagné d’une délégation composée du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation, de conseillers techniques de la Présidence en charge des infrastructures et de l’économie, de conseillers de la Primature, du Directeur général de l’Agence guinéenne de développement ainsi que de hauts cadres des ministères des Mines et de la Géologie et des Affaires étrangères, le Chef du Gouvernement a fait le choix de mettre à profit chaque étape de cette mission pour échanger avec les principaux acteurs industriels, technologiques et institutionnels chinois.

L’approche traduit la conviction forte de faire des grands forums internationaux des lieux où se nouent des partenariats capables d’apporter des réponses opérationnelles aux préoccupations quotidiennes des populations.

En 2026, la Guinée représentait l’Afrique à plusieurs séquences majeures du Forum économique mondial. Cette responsabilité diplomatique s’est accompagnée d’une intense activité de terrain, tournée vers les expériences les plus avancées de la Chine dans des secteurs directement liés aux priorités nationales.

Le monde

Trouver une piste de solution durable à la gestion des déchets

IMG 20260630 WA0004La visite du centre de valorisation énergétique des déchets de Shanghai SIIC Baojingang Hills s’inscrit dans cette logique. Face aux défis de l’assainissement de la ville de Conakry et des principales villes du pays, la délégation guinéenne a étudié, à Shanghai, un modèle capable de traiter quotidiennement 3 800 tonnes de déchets, de produire de l’électricité et de transformer les résidus en matériaux de construction.

 

Au-delà de la performance technologique, cette visite a permis d’engager des discussions avec des partenaires disposant d’une expertise reconnue dans la collecte, le tri, la valorisation énergétique des déchets et la réhabilitation des décharges urbaines.

 

Pour le Gouvernement, il s’agit d’une piste sérieuse afin d’accélérer les réformes engagées dans le secteur de l’assainissement et d’améliorer durablement le cadre de vie des populations.

Observer les infrastructures qui dessinent l’économie du futur

IMG 20260630 WA0011Au Port de Shanghai, premier port à conteneurs au monde, le Premier ministre et sa délégation ont découvert un niveau d’automatisation qui redéfinit les standards mondiaux de la logistique. Pilotage intelligent, robotisation des opérations, exploitation du big data, gestion écologique des terminaux : autant d’innovations qui nourrissent la réflexion engagée sur la modernisation des infrastructures stratégiques guinéennes.

Pour un pays engagé dans le développement du corridor de Simandou, l’aménagement de hubs logistique au nord et dans l’amélioration de sa compétitivité logistique, cette immersion offre des enseignements précieux.

Faire de Simandou un moteur d’industrialisation

IMG 20260630 WA0009La mission a également permis de renforcer le dialogue avec les grands groupes industriels partenaires de la Guinée. Les visites successives auprès de CHINALCO, SPIC, puis de Baosteel, premier producteur mondial d’acier et acteur majeur du Projet Simandou, ont porté sur une ambition commune : faire du développement minier un levier de transformation industrielle.

IMG 20260630 WA0008La délégation guinéenne a pu mesurer le niveau d’intégration industrielle atteint par ces groupes, dont les chaînes de production hautement automatisées illustrent les perspectives offertes par une meilleure valorisation locale des ressources naturelles.

Ces échanges s’inscrivent dans la vision portée par le Président Mamadi Doumbouya, consistant à dépasser l’exportation des matières premières pour développer davantage de valeur ajoutée, d’emplois qualifiés et de compétences industrielles en Guinée.

Accélérer la transformation numérique

PM VISITE A LUSINE DE HUAWEI LE 26 JUIN 2026 1 11 scaledLa visite du centre de recherche et développement de Huawei à Shanghai a ouvert un autre champ de coopération. Les solutions présentées en matière de connectivité, de cybersécurité, de gouvernance numérique, de réseaux intelligents, de supervision énergétique et d’exploitation minière assistée par l’intelligence artificielle rejoignent plusieurs chantiers prioritaires engagés par le Gouvernement suivant les orientations stratégiques du Chef de l’Etat.

PM VISITE A LUSINE DE HUAWEI LE 26 JUIN 2026 1 25 scaledL’objectif est de mettre les technologies numériques au service de l’efficacité de l’action publique, de la compétitivité économique et de la modernisation des services rendus aux citoyens.

La coopération sino-guinéenne est appelée à se diversifier

PM VISITE A LUSINE DE HUAWEI LE 26 JUIN 2026 1 5 scaledAvec le gouvernement municipal de Shanghai, la délégation guinéenne a également exploré de nouvelles perspectives de coopération décentralisée dans les domaines de l’investissement, de l’industrie, de la logistique portuaire, de la recherche scientifique, de la formation, du tourisme et des échanges culturels. Les autorités de Shanghai ont réaffirmé leur volonté de mettre en œuvre les engagements pris par les Présidents des deux pays, en développant des partenariats concrets avec la Guinée.

Une mission tournée vers l’action

Dans un contexte où la Guinée accélère la mise en œuvre de ses grands projets structurants, la mission conduite par le Premier ministre en Chine illustre une approche fondée sur l’observation des meilleures pratiques internationales, le développement de partenariats stratégiques et la recherche de solutions immédiatement mobilisables au bénéfice des populations. Au-delà de la représentation diplomatique de la Guinée au Forum économique mondial, la participation guinéenne traduit la volonté du Gouvernement de faire de chaque coopération extérieure un levier de transformation économique, d’innovation et de création de valeur pour le pays.

Le monde

Gestion durable des déchets, modernisation portuaire, industrialisation autour de Simandou, transition numérique, innovation technologique et coopération territoriale, sont autant de domaines dans lesquels les échanges engagés en Chine ouvrent des perspectives nouvelles pour accompagner la transformation économique de la Guinée.

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Forum d’été de Davos : la Guinée et la Chine renforcent leur partenariat stratégique à Dalian.

À la veille de l’ouverture de la 17ᵉ Réunion annuelle des nouveaux champions du Forum économique mondial, plus connue sous le nom de Forum d’été de Davos, la Guinée et la Chine ont réaffirmé leur volonté de consolider une coopération devenue essentielle dans leurs relations bilatérales. Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a été reçu ce mardi 23 juin à Dalian par son homologue chinois, Li Qiang, dans le cadre d’une audience marquée par des échanges approfondis sur les perspectives économiques et les projets structurants entre les deux pays.

Une audience symbolique avant le rendez-vous économique mondial

Cette rencontre intervient dans un contexte où la Chine cherche à renforcer ses partenariats avec les pays africains engagés dans des dynamiques de transformation économique. La délégation guinéenne a d’ailleurs bénéficié d’une attention particulière en étant la première reçue par les autorités chinoises en marge de ce grand rendez-vous économique international.

Au-delà du caractère protocolaire, cette audience témoigne de l’importance stratégique que Pékin accorde à la Guinée, partenaire clé en Afrique de l’Ouest et acteur majeur du secteur minier mondial.

Pékin réaffirme son engagement aux côtés de Conakry

Au cours des discussions, le Premier ministre chinois Li Qiang a mis en avant la solidité des liens historiques qui unissent la Chine et la Guinée depuis plusieurs décennies. Il a rappelé que cette coopération repose sur une confiance mutuelle durable et sur une volonté commune d’approfondir les échanges dans plusieurs secteurs prioritaires.

Les deux responsables ont notamment évoqué le développement de l’agro-industrie, le renforcement de la coopération minière, l’amélioration des conditions de vie des populations ainsi que les opportunités offertes par l’initiative chinoise de la Ceinture et la Route, plus connue sous le nom de Nouvelle Route de la Soie.

Pour Pékin, ces domaines constituent des axes stratégiques susceptibles d’accompagner durablement la croissance économique de la Guinée et de renforcer les échanges entre les deux pays.

La Guinée met en avant la vision Simandou 2040

Prenant la parole à son tour, Amadou Oury Bah a salué la qualité du partenariat sino-guinéen et transmis les salutations du président de la République, Mamadi Doumbouya, aux autorités chinoises.

Le chef du gouvernement guinéen a profité de cette rencontre pour présenter les grandes orientations du programme Simandou 2040, considéré comme la pierre angulaire de la stratégie nationale de transformation économique. Ce programme vise notamment à accélérer l’industrialisation du pays à travers la valorisation locale des ressources naturelles, la création d’emplois et le développement d’infrastructures structurantes.

Selon le Premier ministre, cette ambition doit permettre à la Guinée de dépasser son statut traditionnel d’exportateur de matières premières pour devenir un véritable pôle industriel et logistique à l’échelle africaine.

Agro-industrie, énergie et infrastructures au cœur des priorités

Dans cette dynamique, Amadou Oury Bah a insisté sur la nécessité d’intensifier les investissements dans des secteurs jugés essentiels pour l’avenir du pays.

Les échanges ont notamment porté sur le développement de l’agro-industrie, considéré comme un levier de souveraineté alimentaire et de création de valeur ajoutée, mais également sur les projets énergétiques structurants. Le Premier ministre a évoqué à ce titre le barrage hydroélectrique de Fomi ainsi que le déploiement d’infrastructures photovoltaïques destinées à renforcer l’accès à l’énergie et à soutenir l’industrialisation du pays.

Ces projets s’inscrivent dans la volonté affichée des autorités guinéennes de bâtir une économie plus diversifiée, plus compétitive et davantage tournée vers les énergies propres.

De nouvelles perspectives pour la coopération sino-guinéenne

Cette rencontre bilatérale organisée en prélude au Forum d’été de Davos ouvre de nouvelles perspectives pour le partenariat entre Conakry et Pékin. Elle intervient dans un environnement international marqué par la recherche de modèles de développement plus résilients, durables et inclusifs.

Pour la Guinée, cette coopération renforcée avec la Chine apparaît comme un levier stratégique pour accélérer la mise en œuvre de ses grands projets de transformation économique, tandis que Pékin consolide sa présence auprès d’un partenaire africain disposant d’importantes ressources naturelles et d’un potentiel industriel en pleine expansion.

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Coupe du monde 2026 : le Cabo Verde surprend l’Uruguay.

La Coupe du monde 2026 continue de réserver son lot de surprises. Lors des rencontres disputées dimanche dans les groupes H et G, le Cabo Verde a confirmé son statut de sensation du tournoi en tenant tête à l’Uruguay (2-2), tandis que l’Iran a décroché un précieux match nul face à la Belgique (0-0). Deux performances qui relancent les ambitions de ces sélections avant la dernière journée de la phase de groupes.

Le Cabo Verde poursuit son parcours historique

Après avoir déjà surpris en neutralisant l’Espagne (0-0) lors de son premier match, le Cabo Verde a une nouvelle fois démontré sa capacité à rivaliser avec les grandes nations du football mondial. Opposés à l’Uruguay, double champion du monde, les Requins Bleus ont livré une prestation courageuse et disciplinée pour arracher un deuxième match nul consécutif.

Les hommes de Bubista ont ouvert le score dès la 21e minute grâce à Kevin Pina, auteur d’un but historique puisqu’il devient le premier joueur cap-verdien à trouver le chemin des filets en phase finale de Coupe du monde.

L’Uruguay a toutefois réagi juste avant la pause en renversant temporairement la situation grâce à des réalisations de Maxi Araújo (44e) puis d’Agustín Canobbio dans le temps additionnel de la première période (45e+6).

Au retour des vestiaires, le Cabo Verde n’a jamais renoncé. Entré en jeu quelques minutes auparavant, Hélio Varela a permis à son équipe d’égaliser à la 61e minute, offrant un point précieux à sa sélection et entretenant le rêve d’une qualification historique.

Avec deux points au compteur après deux journées, le Cabo Verde demeure pleinement en course pour une place en seizièmes de finale. Son destin se jouera lors de l’ultime rencontre face à l’Arabie saoudite, tandis que l’Uruguay devra affronter l’Espagne dans un duel décisif.

« Nous pouvons être satisfaits de ce que nous avons accompli aujourd’hui », a déclaré le sélectionneur Bubista, saluant la détermination et l’engagement de ses joueurs face à l’une des grandes nations du football mondial.

Une fin de phase de groupes sous haute tension

À l’approche de la troisième et dernière journée, les deux groupes restent particulièrement ouverts.

Dans le groupe H, l’Espagne occupe provisoirement la première place avec quatre points, devant l’Uruguay et le Cabo Verde qui comptent chacun deux unités. L’Arabie saoudite reste également en embuscade.

Dans le groupe G, l’Égypte mène la danse avec quatre points, tandis que l’Iran et la Belgique suivent avec deux points chacun, laissant présager une lutte serrée pour les places qualificatives.

Le Mondial des surprises

Ces résultats illustrent parfaitement l’évolution de cette Coupe du monde élargie, où les écarts entre favoris et outsiders semblent se réduire. Le Cabo Verde et l’Iran incarnent cette dynamique en démontrant qu’une organisation collective solide, une discipline tactique rigoureuse et une forte détermination peuvent permettre de rivaliser avec des nations traditionnellement plus expérimentées.

À une journée de la fin du premier tour, les deux sélections continuent ainsi d’entretenir l’espoir d’une qualification historique pour la phase à élimination directe, confirmant que cette édition 2026 est déjà l’une des plus imprévisibles de l’histoire récente du football mondial.

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Décès de Souleymane Diallo : la Guinée rend hommage à une figure historique de la presse indépendante

La Guinée pleure l’une des figures les plus marquantes de son histoire médiatique. Le décès du journaliste et patron de presse Souleymane Diallo suscite une vive émotion au sein de la profession, des institutions et de l’opinion publique. Fondateur du groupe de presse Le Lynx, La Lance et Lynx FM, il laisse l’image d’un homme dont l’engagement a profondément contribué à l’émergence et à la consolidation de la presse privée dans le pays.

Reconnu pour son indépendance éditoriale, son esprit critique et son attachement aux principes démocratiques, Souleymane Diallo a consacré plusieurs décennies à la défense de la liberté d’expression et du droit des citoyens à une information libre et pluraliste. Sa disparition marque la fin d’un parcours exceptionnel qui a accompagné les grandes évolutions du paysage médiatique guinéen.

La HAC salue un bâtisseur de la presse privée

Au lendemain de cette disparition, les témoignages de reconnaissance se multiplient. Dans un communiqué publié ce lundi, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a rendu un hommage appuyé à celui qu’elle qualifie de « pionnier incontesté de la presse privée guinéenne ».

L’organe de régulation souligne l’apport déterminant de Souleymane Diallo dans la promotion du pluralisme médiatique et la défense constante de la liberté de la presse. Selon la HAC, son parcours a inspiré plusieurs générations de journalistes et contribué à façonner l’identité du journalisme moderne en Guinée.

L’institution rappelle également que le défunt avait joué un rôle important au sein du Conseil national de la communication (CNC), structure qui a précédé l’actuelle HAC. À cette époque, il avait participé activement à la mise en place des premiers mécanismes d’encadrement et de régulation des médias privés.

« Sa disparition laisse un vide immense au sein du paysage médiatique guinéen et africain », a notamment souligné le président de la HAC, Boubacar Yacine Diallo.

Le gouvernement salue une voix respectée du journalisme guinéen

Le gouvernement guinéen a également exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès du fondateur du Lynx. Dans un message officiel, les autorités ont salué la mémoire d’un professionnel respecté, dont la carrière a été marquée par la rigueur, l’éthique et la défense du débat public.

Au nom du Président de la République, Mamadi Doumbouya, du Premier ministre Amadou Oury Bah et de l’ensemble du gouvernement, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a adressé ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches collaborateurs ainsi qu’à l’ensemble de la corporation médiatique.

Le communiqué gouvernemental met particulièrement en avant l’indépendance d’esprit de Souleymane Diallo, son attachement aux valeurs professionnelles du journalisme et sa contribution à l’enracinement du droit à l’information dans la société guinéenne.

Un héritage durable pour les médias guinéens

Au-delà des hommages institutionnels, la disparition de Souleymane Diallo rappelle l’importance du rôle joué par les pionniers de la presse indépendante dans la construction de l’espace démocratique guinéen. À travers ses journaux, ses prises de position et son engagement constant en faveur des libertés publiques, il a contribué à faire de la presse un acteur incontournable du débat national.

Son héritage demeure aujourd’hui une référence pour de nombreux journalistes et professionnels des médias, qui voient en lui l’un des artisans majeurs de l’essor du journalisme indépendant en Guinée et en Afrique de l’Ouest.

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OIF : la Candidature de la Mauritanie dans les starting-blocks

À sept mois du Sommet de la Francophonie 2026, prévu les 15 et 16 novembre à Phnom Penh, au Cambodge, la bataille pour la direction de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) entre dans sa phase politique. Les candidatures ont été officiellement clôturées le 15 mai. Trois femmes dominent désormais les tractations diplomatiques : Louise Mushikiwabo, actuelle secrétaire générale de l’OIF, candidate à un troisième mandat soutenu par Kigali ; Juliana Lumumba, portée par le président Félix Tshisekedi ; et Dr Coumba Ba, présentée par Nouakchott comme une candidature de compromis entre les grands blocs africains. Ce portrait ci-dessous est consacré à la candidate mauritanienne Dr Coumba Ba. Ceux des autres postulants suivront dans nos prochaines éditions.

Dr Coumba Ba : «des réformes courageuses pour redonner à la Francophonie le rayonnement qu’elle mérite»

Officiellement investie en avril 2026, candidate au poste de Secrétaire générale de la Francophonie, Dr Coumba Ba bénéficie du soutien personnel du président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani. Selon plusieurs sources diplomatiques, la candidature de la ministre-conseillère à la présidence a été évoquée lors du dîner entre Ghazouani et Emmanuel Macron à Paris en avril dernier, puis à Brazzaville avec Denis Sassou Nguesso et à Malabo avec Teodoro Obiang Nguema.

Dr Coumba porte depuis très longtemps la forte ambition de diriger le Secrétariat général de l’Organisation internationale de la France. Et elle a de très nombreux atouts pour y parvenir. Cette volonté s’est, notamment, traduite par la nomination en 2024  de Dr Coumba Ba comme Envoyé spécial de la Mauritanie pour la Francophonie.

Candidature mûrement réfléchie 

Nouakchott défend une ligne claire : réussir à fédérer autour de sa candidature l’ensemble des pays francophones, y compris ceux qui présentent des candidats. C’est ainsi que Dr Ba a effectué des visites en l’Afrique centrale, région d’’origine des deux autres candidates africaines.

Une façon évidente de montrer que la candidature mauritanienne n’est pas une candidature en réaction ou en opposition à celles des autres. Il s’agit d’une candidature mûrement réfléchie, portée par une personnalité reconnue pour ses compétences et sa très longue connaissance des enjeux internationaux.

Dans sa profession de foi, la candidate, ambitionne d’apporter des réformes courageuses pour redonner à la Francophonie le rayonnement qu’elle mérite dans le contexte international actuel. Une Francophonie plus utile à des Etats membres, plus apaisée, plus humaine et plus consensuelle.

« Une Francophonie de confiance, d’équilibre et d’utilité », résume-t-elle désormais dans ses prises de parole. Une formule qui traduit aussi la doctrine mauritanienne de “neutralité positive”. Dans cet esprit, le président mauritanien Mohamed Cheikh Ghazouani a rencontré ses homologues congolais Félix Tshisékedi et rwandais Paul Kagamé.

Restaurer la confiance dans l’OIF

La candidature de Dr Coumba Bâ au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie vise à restaurer la confiance dans l’institution, grâce à une diplomatie d’écoute et de préservation des équilibres.

Dr Coumba Ba prépare actuellement son audition du 30 juin avec une cellule présidentielle resserrée. Ceux qui la connaissent rappellent qu’elle fréquente les réseaux francophones depuis plus d’une décennie et qu’elle porte une vision réformatrice de l’organisation : une Francophonie plus ouverte, davantage tournée vers le multilinguisme, la médiation et la coopération culturelle.

La candidature mauritanienne est également perçue comme une tentative de repositionnement du monde arabe francophone et de l’Afrique de l’Ouest dans les équilibres internes de l’OIF. L’ancien ministre mauritanien Sid Ahmed Ould Bouh parle d’une « ambition légitime », reflet selon lui de la nouvelle stature internationale de Nouakchott.

L’Organisation internationale de la Francophonie est à une étape charnière. Face aux mutations géopolitiques, elle doit affirmer sa pertinence et porter sa vision par une personnalité expérimentée.

Née le 28 février 1970,  Dr Coumba a occupé plusieurs portefeuilles ministériels de premier plan : Fonction publique, Travail et Modernisation de l’administration, Jeunesse et Sports.

Ce passage par l’exécutif lui confère une compréhension concrète des défis administratifs, de l’employabilité des jeunes et de la réforme de l’État.

Une diplomatie qui dresse des passerelles et non des fractures

Dr Coumba Bâ a plusieurs cordes à son arc. Polyglotte, elle s’exprime couramment en cinq langues parlées sur les cinq continents : français, anglais, arabe, peulh, wolof. Femme d’action et de principes, elle incarne une Francophonie réelle : plurielle, métisse, à la croisée du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne.

Sur la scène internationale, elle s’est imposée comme une négociatrice discrète mais efficace. Elle a conduit des délégations de haut niveau et porté la voix de la Mauritanie dans des contextes sensibles auprès de chefs d’État africains. Cette pratique de la médiation lui donne une crédibilité immédiate dans les enceintes multilatérales, où l’OIF doit aujourd’hui rassembler plutôt que diviser.

Issue d’un pays fondateur de la Francophonie, au carrefour des espaces arabe et subsaharien, elle porte une voix de modération et de convergence. Dans un contexte où le Sud exige plus de poids dans la gouvernance multilatérale, sa candidature rééquilibre le récit francophone sans rompre avec son héritage.

Son long parcours auprès de cinq présidents successifs et son rôle actuel d’Envoyée spéciale auprès de l’OIF lui garantissent un accès direct aux capitales africaines et aux partenaires techniques et financiers. L’OIF a besoin de cette capacité de mobilisation pour relancer ses projets phares en matière de santé, d’éducation, d’économie créative et de numérique.

Source : FinancialAfrik.com

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Décès du père d’Elhadj Diarouga Diallo : l’Ambassadeur Mandjou Djoubaté présente les condoléances.

Suite à l’annonce de la triste et douloureuse nouvelle du décès du père du candidat Elhadj Diarouga Diallo, M. l’Ambassadeur, Son Excellence Mandjou Djoubaté, a pris l’initiative d’inviter le corps diplomatique et consulaire, le conseil, les membres du directoire de campagne de la GMD Sénégal, ainsi que les présidents des mouvements de soutien à Elhadj Diarouga Diallo, afin de présenter leurs sincères condoléances à la famille endeuillée.

En cette douloureuse circonstance, les qualités humaines d’Elhadj Diarouga Diallo ont été magnifiées, tout comme la fin paisible qu’a connue son défunt père, auquel il était particulièrement attaché.



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Coopération judiciaire : le Garde des Sceaux intensifie le dialogue avec les partenaires internationaux.

Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, a reçu en audience, mercredi 18 février 2026, plusieurs représentants diplomatiques accrédités en République de Guinée. Ces rencontres s’inscrivent dans une dynamique d’ouverture et de consolidation des partenariats bilatéraux et multilatéraux dans le domaine judiciaire.

Parmi les personnalités reçues figuraient l’ambassadeur du Japon, Ryuichi Kato, l’ambassadeur de Turquie, Rifat Cem Ornekol, ainsi que la représentante adjointe du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en Guinée, Kossiwa Didi Davi.

Formation, entraide et modernisation au cœur des échanges

À l’issue des audiences, le ministre a indiqué que les discussions ont principalement porté sur la coopération technique, la formation et l’entraide judiciaire entre États. Les partenaires ont notamment échangé sur le renforcement des capacités des acteurs judiciaires, la formation continue des magistrats et des cadres du département, ainsi que la consolidation des mécanismes d’assistance judiciaire internationale.

Ces axes sont considérés comme prioritaires par les autorités guinéennes, dans un contexte de réformes visant à moderniser l’appareil judiciaire, à améliorer la qualité du service public de la justice et à renforcer la protection des droits fondamentaux.

La coopération judiciaire internationale apparaît en effet comme un levier essentiel pour faire face aux défis contemporains, qu’il s’agisse de la criminalité transnationale, de la lutte contre la corruption ou encore de la promotion des standards internationaux en matière de droits de l’Homme.

Des engagements salués par les partenaires

Interrogé sur les perspectives concrètes de ces échanges, le Garde des Sceaux s’est montré confiant quant à l’accompagnement annoncé par les partenaires diplomatiques et institutionnels. Selon lui, ces derniers ont exprimé leur volonté d’apporter un appui responsable aux différentes missions du ministère et salué les efforts entrepris en faveur de la réforme du système judiciaire.

À travers ces audiences successives, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme réaffirme ainsi sa volonté de renforcer son ancrage international, afin d’accélérer les réformes engagées et de promouvoir en Guinée une justice moderne, efficace et pleinement respectueuse des droits de l’Homme.

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Visas et Mondial 2026 : les supporters sénégalais veulent rassurer les États-Unis.

Alors que l’enthousiasme est à son comble à Tanger après la qualification des Lions en demi-finales de la CAN, une préoccupation commence toutefois à émerger chez les supporters sénégalais : leur mobilisation pour la prochaine Coupe du monde organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

En cause, les récentes restrictions et durcissements dans l’octroi des visas américains, qui suscitent des interrogations sur la capacité du « 12ᵉ Gaïndé » à accompagner massivement la sélection nationale lors du Coupe du monde 2026. Une situation qui alimente le débat, sans pour autant entamer la détermination des supporters présents à la CAN.

« Soutenir et rentrer au pays »

Interrogés dans les travées du stade et dans les fan-zones, plusieurs supporters sénégalais tiennent à dissiper toute ambiguïté. Leur message est clair : il s’agit exclusivement de soutenir les Lions de la Téranga, dans le respect strict des lois des pays hôtes.

« Nous allons encourager notre équipe et rentrer au Sénégal après la compétition. Personne ne compte rester illégalement », confient-ils, insistant sur leur volonté de représenter dignement le pays à l’international. Selon eux, la ferveur sénégalaise, déjà saluée lors des grandes compétitions, est avant tout une vitrine culturelle et sportive, loin de toute logique migratoire.

Une mobilisation encadrée et responsable

Des responsables d’associations de supporters évoquent également la mise en place de dispositifs d’encadrement, en lien avec les autorités diplomatiques et les fédérations sportives, afin de rassurer les pays organisateurs. L’objectif est double : garantir une présence sénégalaise forte dans les tribunes et préserver l’image d’un public discipliné, respectueux des règles et des engagements pris.

Alors que le Sénégal nourrit de grandes ambitions sportives pour le Mondial 2026, ses supporters entendent jouer pleinement leur rôle : pousser l’équipe vers l’exploit, sans jamais perdre de vue leurs responsabilités. Pour eux, le football reste une fête… et le retour au pays, une évidence.

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Justice sociale au Sénégal : Le Président Diomaye Faye généralise l’indemnité de logement à 100 000 FCFA

C’est une annonce qui sonne comme une révolution au sein de l’administration sénégalaise. Le mercredi 7 janvier 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a signé le décret n°2026-06, octroyant une indemnité de logement de 100 000 FCFA à tous les agents de l’État qui en étaient jusqu’ici exclus. Décryptage d’une mesure qui vise à corriger des décennies d’inégalités.

La fin d’une « rupture d’égalité »

Pendant longtemps, le système de rémunération au Sénégal a été marqué par de fortes disparités. Si les enseignants, les magistrats ou le personnel de santé bénéficiaient de primes de logement, environ 7 % des agents de l’État — soit plus de 16 000 fonctionnaires et contractuels — ne percevaient aucune compensation alors qu’ils n’étaient pas logés par l’administration.

En ratifiant ce décret, le chef de l’État met fin à ce que le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a qualifié de « rupture d’égalité ». Désormais, tout agent public non logé percevra une somme mensuelle de 100 000 francs CFA nets d’impôts.

Un levier pour l’efficacité du service public

Cette mesure n’est pas seulement sociale, elle est stratégique. Pour le gouvernement, l’amélioration des conditions de vie des agents est indissociable de la performance de l’État. Un fonctionnaire mieux logé est un agent plus serein et plus efficace dans l’exercice de ses fonctions.

La généralisation de cette indemnité s’inscrit dans les engagements du Pacte national de stabilité sociale, visant une croissance inclusive. En réduisant la précarité immobilière des agents de l’État, le régime actuel souhaite renforcer le sentiment d’appartenance à la fonction publique et motiver les troupes pour les grands chantiers du quinquennat.

Point Clé Détails
Bénéficiaires Tous les agents de l’État (fonctionnaires et non-fonctionnaires) non logés et sans indemnité préalable.
Montant 100 000 FCFA / mois
Régime fiscal Net d’impôts
Entrée en vigueur Immédiate après publication au Journal Officiel

Une exécution attendue avec impatience

Le ministre des Finances et du Budget a été chargé de l’exécution immédiate de cette mesure. Alors que le coût de la vie et de l’immobilier, particulièrement à Dakar et dans les grandes capitales régionales, reste un défi majeur, ce coup de pouce financier est accueilli avec soulagement par les collectifs de travailleurs qui luttaient pour cette reconnaissance depuis plusieurs années.

Par ce geste, Bassirou Diomaye Faye envoie un signal fort : l’année 2026, décrétée « année de l’emploi et de l’économie solidaire », démarre sous le signe de la justice salariale.