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Décès de Souleymane Diallo : la Guinée rend hommage à une figure historique de la presse indépendante

La Guinée pleure l’une des figures les plus marquantes de son histoire médiatique. Le décès du journaliste et patron de presse Souleymane Diallo suscite une vive émotion au sein de la profession, des institutions et de l’opinion publique. Fondateur du groupe de presse Le Lynx, La Lance et Lynx FM, il laisse l’image d’un homme dont l’engagement a profondément contribué à l’émergence et à la consolidation de la presse privée dans le pays.

Reconnu pour son indépendance éditoriale, son esprit critique et son attachement aux principes démocratiques, Souleymane Diallo a consacré plusieurs décennies à la défense de la liberté d’expression et du droit des citoyens à une information libre et pluraliste. Sa disparition marque la fin d’un parcours exceptionnel qui a accompagné les grandes évolutions du paysage médiatique guinéen.

La HAC salue un bâtisseur de la presse privée

Au lendemain de cette disparition, les témoignages de reconnaissance se multiplient. Dans un communiqué publié ce lundi, la Haute Autorité de la Communication (HAC) a rendu un hommage appuyé à celui qu’elle qualifie de « pionnier incontesté de la presse privée guinéenne ».

L’organe de régulation souligne l’apport déterminant de Souleymane Diallo dans la promotion du pluralisme médiatique et la défense constante de la liberté de la presse. Selon la HAC, son parcours a inspiré plusieurs générations de journalistes et contribué à façonner l’identité du journalisme moderne en Guinée.

L’institution rappelle également que le défunt avait joué un rôle important au sein du Conseil national de la communication (CNC), structure qui a précédé l’actuelle HAC. À cette époque, il avait participé activement à la mise en place des premiers mécanismes d’encadrement et de régulation des médias privés.

« Sa disparition laisse un vide immense au sein du paysage médiatique guinéen et africain », a notamment souligné le président de la HAC, Boubacar Yacine Diallo.

Le gouvernement salue une voix respectée du journalisme guinéen

Le gouvernement guinéen a également exprimé sa profonde tristesse à la suite du décès du fondateur du Lynx. Dans un message officiel, les autorités ont salué la mémoire d’un professionnel respecté, dont la carrière a été marquée par la rigueur, l’éthique et la défense du débat public.

Au nom du Président de la République, Mamadi Doumbouya, du Premier ministre Amadou Oury Bah et de l’ensemble du gouvernement, le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a adressé ses condoléances à la famille du disparu, à ses proches collaborateurs ainsi qu’à l’ensemble de la corporation médiatique.

Le communiqué gouvernemental met particulièrement en avant l’indépendance d’esprit de Souleymane Diallo, son attachement aux valeurs professionnelles du journalisme et sa contribution à l’enracinement du droit à l’information dans la société guinéenne.

Un héritage durable pour les médias guinéens

Au-delà des hommages institutionnels, la disparition de Souleymane Diallo rappelle l’importance du rôle joué par les pionniers de la presse indépendante dans la construction de l’espace démocratique guinéen. À travers ses journaux, ses prises de position et son engagement constant en faveur des libertés publiques, il a contribué à faire de la presse un acteur incontournable du débat national.

Son héritage demeure aujourd’hui une référence pour de nombreux journalistes et professionnels des médias, qui voient en lui l’un des artisans majeurs de l’essor du journalisme indépendant en Guinée et en Afrique de l’Ouest.

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OIF : la Candidature de la Mauritanie dans les starting-blocks

À sept mois du Sommet de la Francophonie 2026, prévu les 15 et 16 novembre à Phnom Penh, au Cambodge, la bataille pour la direction de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) entre dans sa phase politique. Les candidatures ont été officiellement clôturées le 15 mai. Trois femmes dominent désormais les tractations diplomatiques : Louise Mushikiwabo, actuelle secrétaire générale de l’OIF, candidate à un troisième mandat soutenu par Kigali ; Juliana Lumumba, portée par le président Félix Tshisekedi ; et Dr Coumba Ba, présentée par Nouakchott comme une candidature de compromis entre les grands blocs africains. Ce portrait ci-dessous est consacré à la candidate mauritanienne Dr Coumba Ba. Ceux des autres postulants suivront dans nos prochaines éditions.

Dr Coumba Ba : «des réformes courageuses pour redonner à la Francophonie le rayonnement qu’elle mérite»

Officiellement investie en avril 2026, candidate au poste de Secrétaire générale de la Francophonie, Dr Coumba Ba bénéficie du soutien personnel du président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani. Selon plusieurs sources diplomatiques, la candidature de la ministre-conseillère à la présidence a été évoquée lors du dîner entre Ghazouani et Emmanuel Macron à Paris en avril dernier, puis à Brazzaville avec Denis Sassou Nguesso et à Malabo avec Teodoro Obiang Nguema.

Dr Coumba porte depuis très longtemps la forte ambition de diriger le Secrétariat général de l’Organisation internationale de la France. Et elle a de très nombreux atouts pour y parvenir. Cette volonté s’est, notamment, traduite par la nomination en 2024  de Dr Coumba Ba comme Envoyé spécial de la Mauritanie pour la Francophonie.

Candidature mûrement réfléchie 

Nouakchott défend une ligne claire : réussir à fédérer autour de sa candidature l’ensemble des pays francophones, y compris ceux qui présentent des candidats. C’est ainsi que Dr Ba a effectué des visites en l’Afrique centrale, région d’’origine des deux autres candidates africaines.

Une façon évidente de montrer que la candidature mauritanienne n’est pas une candidature en réaction ou en opposition à celles des autres. Il s’agit d’une candidature mûrement réfléchie, portée par une personnalité reconnue pour ses compétences et sa très longue connaissance des enjeux internationaux.

Dans sa profession de foi, la candidate, ambitionne d’apporter des réformes courageuses pour redonner à la Francophonie le rayonnement qu’elle mérite dans le contexte international actuel. Une Francophonie plus utile à des Etats membres, plus apaisée, plus humaine et plus consensuelle.

« Une Francophonie de confiance, d’équilibre et d’utilité », résume-t-elle désormais dans ses prises de parole. Une formule qui traduit aussi la doctrine mauritanienne de “neutralité positive”. Dans cet esprit, le président mauritanien Mohamed Cheikh Ghazouani a rencontré ses homologues congolais Félix Tshisékedi et rwandais Paul Kagamé.

Restaurer la confiance dans l’OIF

La candidature de Dr Coumba Bâ au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie vise à restaurer la confiance dans l’institution, grâce à une diplomatie d’écoute et de préservation des équilibres.

Dr Coumba Ba prépare actuellement son audition du 30 juin avec une cellule présidentielle resserrée. Ceux qui la connaissent rappellent qu’elle fréquente les réseaux francophones depuis plus d’une décennie et qu’elle porte une vision réformatrice de l’organisation : une Francophonie plus ouverte, davantage tournée vers le multilinguisme, la médiation et la coopération culturelle.

La candidature mauritanienne est également perçue comme une tentative de repositionnement du monde arabe francophone et de l’Afrique de l’Ouest dans les équilibres internes de l’OIF. L’ancien ministre mauritanien Sid Ahmed Ould Bouh parle d’une « ambition légitime », reflet selon lui de la nouvelle stature internationale de Nouakchott.

L’Organisation internationale de la Francophonie est à une étape charnière. Face aux mutations géopolitiques, elle doit affirmer sa pertinence et porter sa vision par une personnalité expérimentée.

Née le 28 février 1970,  Dr Coumba a occupé plusieurs portefeuilles ministériels de premier plan : Fonction publique, Travail et Modernisation de l’administration, Jeunesse et Sports.

Ce passage par l’exécutif lui confère une compréhension concrète des défis administratifs, de l’employabilité des jeunes et de la réforme de l’État.

Une diplomatie qui dresse des passerelles et non des fractures

Dr Coumba Bâ a plusieurs cordes à son arc. Polyglotte, elle s’exprime couramment en cinq langues parlées sur les cinq continents : français, anglais, arabe, peulh, wolof. Femme d’action et de principes, elle incarne une Francophonie réelle : plurielle, métisse, à la croisée du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne.

Sur la scène internationale, elle s’est imposée comme une négociatrice discrète mais efficace. Elle a conduit des délégations de haut niveau et porté la voix de la Mauritanie dans des contextes sensibles auprès de chefs d’État africains. Cette pratique de la médiation lui donne une crédibilité immédiate dans les enceintes multilatérales, où l’OIF doit aujourd’hui rassembler plutôt que diviser.

Issue d’un pays fondateur de la Francophonie, au carrefour des espaces arabe et subsaharien, elle porte une voix de modération et de convergence. Dans un contexte où le Sud exige plus de poids dans la gouvernance multilatérale, sa candidature rééquilibre le récit francophone sans rompre avec son héritage.

Son long parcours auprès de cinq présidents successifs et son rôle actuel d’Envoyée spéciale auprès de l’OIF lui garantissent un accès direct aux capitales africaines et aux partenaires techniques et financiers. L’OIF a besoin de cette capacité de mobilisation pour relancer ses projets phares en matière de santé, d’éducation, d’économie créative et de numérique.

Source : FinancialAfrik.com

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Décès du père d’Elhadj Diarouga Diallo : l’Ambassadeur Mandjou Djoubaté présente les condoléances.

Suite à l’annonce de la triste et douloureuse nouvelle du décès du père du candidat Elhadj Diarouga Diallo, M. l’Ambassadeur, Son Excellence Mandjou Djoubaté, a pris l’initiative d’inviter le corps diplomatique et consulaire, le conseil, les membres du directoire de campagne de la GMD Sénégal, ainsi que les présidents des mouvements de soutien à Elhadj Diarouga Diallo, afin de présenter leurs sincères condoléances à la famille endeuillée.

En cette douloureuse circonstance, les qualités humaines d’Elhadj Diarouga Diallo ont été magnifiées, tout comme la fin paisible qu’a connue son défunt père, auquel il était particulièrement attaché.



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Coopération judiciaire : le Garde des Sceaux intensifie le dialogue avec les partenaires internationaux.

Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Ibrahima Sory II Tounkara, a reçu en audience, mercredi 18 février 2026, plusieurs représentants diplomatiques accrédités en République de Guinée. Ces rencontres s’inscrivent dans une dynamique d’ouverture et de consolidation des partenariats bilatéraux et multilatéraux dans le domaine judiciaire.

Parmi les personnalités reçues figuraient l’ambassadeur du Japon, Ryuichi Kato, l’ambassadeur de Turquie, Rifat Cem Ornekol, ainsi que la représentante adjointe du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en Guinée, Kossiwa Didi Davi.

Formation, entraide et modernisation au cœur des échanges

À l’issue des audiences, le ministre a indiqué que les discussions ont principalement porté sur la coopération technique, la formation et l’entraide judiciaire entre États. Les partenaires ont notamment échangé sur le renforcement des capacités des acteurs judiciaires, la formation continue des magistrats et des cadres du département, ainsi que la consolidation des mécanismes d’assistance judiciaire internationale.

Ces axes sont considérés comme prioritaires par les autorités guinéennes, dans un contexte de réformes visant à moderniser l’appareil judiciaire, à améliorer la qualité du service public de la justice et à renforcer la protection des droits fondamentaux.

La coopération judiciaire internationale apparaît en effet comme un levier essentiel pour faire face aux défis contemporains, qu’il s’agisse de la criminalité transnationale, de la lutte contre la corruption ou encore de la promotion des standards internationaux en matière de droits de l’Homme.

Des engagements salués par les partenaires

Interrogé sur les perspectives concrètes de ces échanges, le Garde des Sceaux s’est montré confiant quant à l’accompagnement annoncé par les partenaires diplomatiques et institutionnels. Selon lui, ces derniers ont exprimé leur volonté d’apporter un appui responsable aux différentes missions du ministère et salué les efforts entrepris en faveur de la réforme du système judiciaire.

À travers ces audiences successives, le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme réaffirme ainsi sa volonté de renforcer son ancrage international, afin d’accélérer les réformes engagées et de promouvoir en Guinée une justice moderne, efficace et pleinement respectueuse des droits de l’Homme.

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Visas et Mondial 2026 : les supporters sénégalais veulent rassurer les États-Unis.

Alors que l’enthousiasme est à son comble à Tanger après la qualification des Lions en demi-finales de la CAN, une préoccupation commence toutefois à émerger chez les supporters sénégalais : leur mobilisation pour la prochaine Coupe du monde organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

En cause, les récentes restrictions et durcissements dans l’octroi des visas américains, qui suscitent des interrogations sur la capacité du « 12ᵉ Gaïndé » à accompagner massivement la sélection nationale lors du Coupe du monde 2026. Une situation qui alimente le débat, sans pour autant entamer la détermination des supporters présents à la CAN.

« Soutenir et rentrer au pays »

Interrogés dans les travées du stade et dans les fan-zones, plusieurs supporters sénégalais tiennent à dissiper toute ambiguïté. Leur message est clair : il s’agit exclusivement de soutenir les Lions de la Téranga, dans le respect strict des lois des pays hôtes.

« Nous allons encourager notre équipe et rentrer au Sénégal après la compétition. Personne ne compte rester illégalement », confient-ils, insistant sur leur volonté de représenter dignement le pays à l’international. Selon eux, la ferveur sénégalaise, déjà saluée lors des grandes compétitions, est avant tout une vitrine culturelle et sportive, loin de toute logique migratoire.

Une mobilisation encadrée et responsable

Des responsables d’associations de supporters évoquent également la mise en place de dispositifs d’encadrement, en lien avec les autorités diplomatiques et les fédérations sportives, afin de rassurer les pays organisateurs. L’objectif est double : garantir une présence sénégalaise forte dans les tribunes et préserver l’image d’un public discipliné, respectueux des règles et des engagements pris.

Alors que le Sénégal nourrit de grandes ambitions sportives pour le Mondial 2026, ses supporters entendent jouer pleinement leur rôle : pousser l’équipe vers l’exploit, sans jamais perdre de vue leurs responsabilités. Pour eux, le football reste une fête… et le retour au pays, une évidence.

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Justice sociale au Sénégal : Le Président Diomaye Faye généralise l’indemnité de logement à 100 000 FCFA

C’est une annonce qui sonne comme une révolution au sein de l’administration sénégalaise. Le mercredi 7 janvier 2026, le président Bassirou Diomaye Faye a signé le décret n°2026-06, octroyant une indemnité de logement de 100 000 FCFA à tous les agents de l’État qui en étaient jusqu’ici exclus. Décryptage d’une mesure qui vise à corriger des décennies d’inégalités.

La fin d’une « rupture d’égalité »

Pendant longtemps, le système de rémunération au Sénégal a été marqué par de fortes disparités. Si les enseignants, les magistrats ou le personnel de santé bénéficiaient de primes de logement, environ 7 % des agents de l’État — soit plus de 16 000 fonctionnaires et contractuels — ne percevaient aucune compensation alors qu’ils n’étaient pas logés par l’administration.

En ratifiant ce décret, le chef de l’État met fin à ce que le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, a qualifié de « rupture d’égalité ». Désormais, tout agent public non logé percevra une somme mensuelle de 100 000 francs CFA nets d’impôts.

Un levier pour l’efficacité du service public

Cette mesure n’est pas seulement sociale, elle est stratégique. Pour le gouvernement, l’amélioration des conditions de vie des agents est indissociable de la performance de l’État. Un fonctionnaire mieux logé est un agent plus serein et plus efficace dans l’exercice de ses fonctions.

La généralisation de cette indemnité s’inscrit dans les engagements du Pacte national de stabilité sociale, visant une croissance inclusive. En réduisant la précarité immobilière des agents de l’État, le régime actuel souhaite renforcer le sentiment d’appartenance à la fonction publique et motiver les troupes pour les grands chantiers du quinquennat.

Point Clé Détails
Bénéficiaires Tous les agents de l’État (fonctionnaires et non-fonctionnaires) non logés et sans indemnité préalable.
Montant 100 000 FCFA / mois
Régime fiscal Net d’impôts
Entrée en vigueur Immédiate après publication au Journal Officiel

Une exécution attendue avec impatience

Le ministre des Finances et du Budget a été chargé de l’exécution immédiate de cette mesure. Alors que le coût de la vie et de l’immobilier, particulièrement à Dakar et dans les grandes capitales régionales, reste un défi majeur, ce coup de pouce financier est accueilli avec soulagement par les collectifs de travailleurs qui luttaient pour cette reconnaissance depuis plusieurs années.

Par ce geste, Bassirou Diomaye Faye envoie un signal fort : l’année 2026, décrétée « année de l’emploi et de l’économie solidaire », démarre sous le signe de la justice salariale.

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Simandou 2040 : la Guinée entre dans une nouvelle ère de gouvernance minière avec le lancement de la plateforme digitale DAMANDA

La République de Guinée a franchi un jalon majeur dans la modernisation et la transparence de la gouvernance de son secteur minier avec le lancement officiel, ce samedi 20 décembre 2025, de la plateforme digitale de gestion du cadastre minier DAMANDA. La cérémonie s’est tenue sous la présidence de Djiba Diakité, Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence de la République et Président du Comité stratégique de Simandou.

Un outil structurant pour la transparence et la performance

Conçue comme un pilier de la vision Simandou 2040, la plateforme DAMANDA vise à digitaliser intégralement la gestion du cadastre minier. Elle permet un suivi en temps réel des titres miniers, une meilleure traçabilité des données, ainsi qu’un accès sécurisé et équitable à l’information pour l’administration, les investisseurs et les partenaires institutionnels.

À travers cette innovation, les autorités entendent renforcer la lisibilité du cadre réglementaire, réduire les délais administratifs, limiter les risques d’opacité et aligner les pratiques nationales sur les standards internationaux de bonne gouvernance dans l’industrie extractive.

Une vision politique assumée

Dans son allocution, Djiba Diakité a souligné que le lancement de DAMANDA s’inscrit dans une dynamique de réformes profondes impulsées au plus haut niveau de l’État. Il a rappelé que la transformation numérique du secteur minier constitue un levier essentiel pour maximiser les retombées économiques, sécuriser les investissements et garantir une exploitation responsable et durable des ressources naturelles du pays.

« La plateforme DAMANDA traduit notre volonté de bâtir un secteur minier moderne, transparent et au service du développement national », a-t-il affirmé, insistant sur la cohérence de cette initiative avec la vision stratégique portée par le projet Simandou.

Un signal fort à la communauté internationale

Au-delà de l’outil technologique, le lancement de DAMANDA envoie un signal clair aux acteurs nationaux et internationaux : la Guinée s’engage résolument sur la voie d’une gouvernance minière exemplaire, fondée sur la digitalisation, la redevabilité et la performance.

En renforçant la crédibilité institutionnelle du secteur et en sécurisant l’environnement des affaires, cette réforme positionne la Guinée comme un acteur minier de référence en Afrique de l’Ouest et sur l’échiquier mondial.

Avec DAMANDA, la Guinée ouvre ainsi une nouvelle page de son histoire minière, plaçant la technologie et la bonne gouvernance au cœur de sa stratégie de développement durable à l’horizon 2040.

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Guinée : la Primature lance l’évaluation finale des Contrats Annuels de Performance.

La Primature a procédé, ce jeudi 20 novembre 2025, au lancement officiel de l’évaluation finale des Contrats Annuels de Performance (CAP) liant le Premier ministre Amadou Oury Bah aux différents départements ministériels. L’exercice, qui se déroule jusqu’au 25 novembre, constitue une étape clé dans la mise en œuvre de la gouvernance orientée vers les résultats, adoptée depuis la signature des lettres de mission ministérielles plus tôt cette année.

Cette évaluation vise à mesurer, avec objectivité, rigueur et transparence, le niveau d’exécution des engagements pris par chaque ministre. Elle permettra d’apprécier les résultats obtenus, d’identifier les obstacles rencontrés et de proposer des pistes d’amélioration pour renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale en 2026.

Pour le Premier ministre Amadou Oury Bah, cette démarche marque « une nouvelle étape de la transformation de l’action publique », fondée sur la responsabilisation, la performance et l’obligation de rendre compte. Elle s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, le général Mamadi Doumbouya, déterminé à bâtir une Guinée « souveraine, éthique et performante ».

Cette évaluation des CAP se veut ainsi un instrument stratégique pour améliorer la qualité des politiques publiques, optimiser la gestion des ressources et garantir un meilleur impact des actions gouvernementales sur le quotidien des citoyens.

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Football : Ousmane Dembélé sacré Ballon d’Or 2025

L’attaquant du Paris Saint-Germain et international français, Ousmane Dembélé, est entré dans l’histoire en remportant le Ballon d’Or 2025, consacrant ainsi une saison exceptionnelle marquée par son influence décisive en club comme en sélection.

Une consécration attendue

Souvent freiné par les blessures au cours de sa carrière, Dembélé a connu en 2024-2025 la saison de la maturité. Véritable dynamiteur du jeu parisien, il a été l’un des artisans majeurs de la première Ligue des champions remportée par le PSG. Ses dribbles déroutants, sa créativité et son efficacité offensive ont illuminé la scène européenne.

Le PSG au sommet

Aux côtés de Vitinha et Mbappé, Ousmane Dembélé a porté haut les couleurs du club de la capitale. Ses performances régulières en championnat comme sur la scène européenne ont permis au PSG de réaliser l’une des meilleures saisons de son histoire. Ce Ballon d’Or vient ainsi récompenser non seulement son talent individuel mais aussi la progression d’un collectif.

Un podium révélateur

Derrière lui, le prodige espagnol Lamine Yamal (FC Barcelone) et son coéquipier Vitinha complètent le podium. Ce classement reflète l’émergence d’une nouvelle génération de talents capables de s’imposer au plus haut niveau.

L’émotion d’un champion

Lors de la cérémonie organisée au Théâtre du Châtelet à Paris, Ousmane Dembélé, visiblement ému, a dédié ce trophée à sa famille, à ses proches et aux supporters du PSG qui l’ont soutenu dans les moments les plus difficiles. « C’est un rêve de gosse devenu réalité », a-t-il confié, conscient de la portée historique de ce sacre.

Un message pour l’avenir

En décrochant le Ballon d’Or, Dembélé s’impose comme une figure incontournable du football mondial. Sa victoire symbolise le triomphe de la persévérance et de la résilience, rappelant qu’un joueur peut renaître et s’affirmer comme le meilleur malgré les obstacles.

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Guinée : participation record au référendum, le « oui » en passe de l’emporter

La Guinée a connu une mobilisation exceptionnelle lors du référendum constitutionnel du 21 septembre. Selon les premières tendances issues du dépouillement, le « oui » l’emporterait largement, confirmant ainsi le choix des électeurs en faveur d’une nouvelle Constitution.

Une mobilisation historique

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) fait état d’un taux de participation record, témoignant d’un intérêt massif des citoyens pour ce scrutin décisif. Dans de nombreuses localités, les électeurs se sont rendus en grand nombre aux urnes, parfois dès l’ouverture des bureaux de vote.

Le « oui » en tête

Les résultats provisoires centralisés dans plusieurs préfectures indiquent une avance confortable du camp du « oui ». Cette tendance devrait être confirmée dans les prochains jours à mesure que la CENI publiera les résultats officiels.

Un tournant pour la transition

Si cette victoire se confirme, la Guinée se dotera d’une nouvelle Constitution censée poser les bases d’une gouvernance plus moderne et d’un État davantage tourné vers la stabilité institutionnelle. Les autorités de la Transition y voient une étape essentielle dans la refondation du pays.

Appel à la patience

Dans l’attente des résultats définitifs, la CENI appelle les citoyens à faire preuve de patience et de sérénité, rappelant que seuls les organes habilités peuvent proclamer les chiffres officiels.