WhatsApp Image 2025 10 21 at 23 44 18 1200x800 1 360x320

Sénégal : la Petite Côte au cœur d’une nouvelle ambition touristique et économique africaine.

Le littoral de la Petite Côte sénégalaise, de Popenguine à Saly en passant par Somone et Ngaparou, est en train de vivre une véritable renaissance économique et touristique. Longtemps considérée comme une destination balnéaire prisée des vacanciers, la région se positionne désormais comme un pôle stratégique du développement durable, du tourisme haut de gamme et de l’investissement africain.

Sous l’impulsion du gouvernement sénégalais et du Ministère du Tourisme et des Transports aériens, plusieurs projets structurants sont en cours : modernisation des infrastructures routières, réhabilitation des zones touristiques, développement de zones écologiques protégées et promotion d’investissements privés dans l’hôtellerie, la restauration et les services connexes.

L’objectif : faire de la Petite Côte un moteur du tourisme régional et un hub économique connecté au monde, tout en préservant la richesse naturelle et culturelle qui fait son charme.

« Le Sénégal a compris que le tourisme de demain repose sur l’équilibre entre attractivité, durabilité et inclusion locale », a déclaré un responsable du ministère, soulignant que les communautés locales seront pleinement intégrées dans cette nouvelle dynamique.

Avec l’arrivée prochaine de nouvelles infrastructures — notamment l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack et des partenariats publics-privés dans les énergies vertes —, la Petite Côte s’impose comme un laboratoire du tourisme africain du futur, entre modernité, authenticité et développement responsable.

 Un nouveau souffle s’annonce pour cette région symbole de l’hospitalité sénégalaise et vitrine d’un tourisme africain ambitieux, résilient et tourné vers l’avenir.

G3yevONW8AAfvji 360x320

Signature d’un Accord d’Exemption de Visa entre le Sénégal et le Kenya.

Le Gouvernement de la République du Sénégal et celui de la République du Kenya ont procédé, ce lundi à Nairobi, à la signature d’un accord d’exemption réciproque de visa entre les deux pays.

Cet accord, signé par les Ministres des Affaires étrangères des deux nations, marque une étape importante dans le renforcement de la coopération bilatérale et la promotion de la libre circulation des personnes entre Dakar et Nairobi.

Désormais, les ressortissants sénégalais et kényans pourront voyager sans visa pour des séjours de courte durée, conformément aux dispositions de l’accord. Cette mesure vise à faciliter les échanges humains, économiques, culturels et touristiques entre les deux pays frères.

Le Gouvernement du Sénégal salue cette avancée diplomatique majeure, qui traduit la volonté commune des deux Chefs d’État de consolider les relations d’amitié et de solidarité africaines, en droite ligne avec les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Par cet accord, le Sénégal et le Kenya réaffirment leur engagement à œuvrer pour une Afrique intégrée, prospère et ouverte, où la mobilité des citoyens devient un levier de développement partagé.

Fait à Nairobi, le 21 octobre 2025
Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur

568371426 1213485194138112 8604239200697158436 n 360x320

Crypto-monnaies et Ransomwares : la Guinée et le Sénégal unissent leurs forces contre la cybercriminalité

Face à la montée fulgurante de la cybercriminalité en Afrique de l’Ouest, la Guinée et le Sénégal ont décidé de resserrer leur coopération dans la lutte contre les menaces numériques, notamment celles liées aux crypto-monnaies, aux ransomwares et aux attaques transfrontalières.

Une table ronde régionale d’envergure s’est ouverte ce lundi à Conakry, réunissant magistrats, enquêteurs, experts en cybersécurité et représentants institutionnels venus de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
Organisée par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), en partenariat avec le ministère guinéen de la Justice et des Droits de l’Homme, cette rencontre bénéficie du soutien financier des États-Unis dans le cadre du Global Programme on Cybercrime.

L’objectif de cette initiative est clair : renforcer la coopération judiciaire régionale, harmoniser les cadres législatifs et développer des capacités nationales pour répondre efficacement à la criminalité numérique, devenue une menace majeure pour la sécurité économique et la stabilité institutionnelle des États africains.

Selon les experts présents, les attaques par ransomware et les fraudes basées sur les crypto-monnaies ont explosé ces dernières années dans la région, ciblant aussi bien les entreprises privées que les administrations publiques.
Les discussions ont porté sur les mécanismes d’échanges d’informations entre services spécialisés, les techniques d’investigation numérique, ainsi que les moyens de tracer les flux financiers issus de la cybercriminalité.

« Aucun pays ne peut lutter seul contre un phénomène aussi transnational. Cette table ronde marque un tournant dans la coopération judiciaire entre la Guinée, le Sénégal et leurs partenaires », a déclaré un représentant de l’ONUDC.

Cette rencontre de Conakry s’inscrit dans une dynamique plus large de sécurisation du cyberespace africain, portée par une volonté commune d’allier souveraineté numérique et protection des citoyens.
Les conclusions de la table ronde devraient aboutir à la création d’un réseau régional d’échanges et de coordination entre les parquets spécialisés de la sous-région.

Mbaye 360x320

DÉCÈS D’ABDOU AZIZ MBAYE, DIT « MAME FAMA » : LE SÉNÉGAL PERD UNE VOIX MAJEURE DE SA MÉMOIRE VIVANTE

Le Sénégal est en deuil. L’homme de culture Abdou Aziz Mbaye, plus connu du grand public sous le nom de Mame Fama, s’est éteint, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le paysage culturel et patrimonial national.

Une figure emblématique de la mémoire orale

Véritable gardien de la tradition, Mame Fama était reconnu pour sa connaissance profonde de l’histoire et des symboles du Sénégal. Sa voix, à la fois douce et puissante, a longtemps résonné dans les médias et sur les scènes culturelles, rappelant aux jeunes générations la richesse des valeurs héritées des anciens.

Né à Dakar, Mame Fama s’était très tôt intéressé à la transmission orale et à la valorisation du patrimoine sénégalais. Au fil des années, il était devenu l’un des plus fervents défenseurs des cultures locales, œuvrant à leur préservation dans un contexte de modernisation rapide.

Un parcours au service de la culture

Collaborateur du ministère de la Culture, chroniqueur, conteur et animateur, Abdou Aziz Mbaye avait bâti sa réputation sur sa capacité à lier tradition et modernité. Par son éloquence et son érudition, il avait su transmettre aux Sénégalais l’amour du verbe et du récit, tout en valorisant les grandes figures de l’histoire nationale.

De nombreux artistes, chercheurs et acteurs culturels lui rendent aujourd’hui hommage. « Mame Fama était une mémoire vivante, une bibliothèque à lui seul. Il parlait avec le cœur, avec respect et profondeur », témoigne un proche collaborateur.

Une perte immense pour la nation

L’annonce de sa disparition a suscité une vive émotion à travers le pays. Les hommages affluent sur les réseaux sociaux, où anonymes et personnalités saluent unanimement la sagesse, la générosité et l’engagement de celui qui avait fait de la culture sa mission de vie.

Le ministère de la Culture et du Patrimoine historique a, dans un communiqué, exprimé « sa profonde tristesse et sa reconnaissance envers un homme dont la vie fut un hymne à la mémoire collective ».

Un héritage à préserver

Avec la disparition de Mame Fama, c’est une voix de la mémoire sénégalaise qui s’éteint, mais son œuvre, ses interventions et ses archives continueront d’inspirer les générations futures.

Il restera pour beaucoup un symbole d’humilité, d’ancrage et d’amour du Sénégal.

🕊️ Paix à son âme. Que la terre de ses ancêtres lui soit légère.

91184751 64150248 360x320

Éliminatoires Coupe du monde 2026 : Le Sénégal surclasse la Mauritanie (4–0) et valide son ticket pour le Mondial

Le Sénégal a livré une véritable démonstration de force ce mardi soir au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, en s’imposant 4 buts à 0 face à la Mauritanie. Un succès éclatant qui permet aux Lions de la Teranga de décrocher officiellement leur qualification pour la Coupe du monde 2026.

Dès les premières minutes, les hommes d’Aliou Cissé ont imposé leur rythme. La domination sénégalaise s’est concrétisée à la 25ᵉ minute lorsque Sadio Mané a ouvert le score d’un magnifique coup franc direct, déclenchant l’euphorie du public de Diamniadio.

Au retour des vestiaires, les Lions ont poursuivi sur la même dynamique. L’inévitable Mané, encore lui, a inscrit un second but après une action collective parfaitement menée (2–0, 52ᵉ).
Le troisième but est venu des pieds d’Iliman Ndiaye (64ᵉ), récompensant une prestation pleine d’activité et de justesse technique. En fin de rencontre, Habib Diallo a clôturé le festival offensif (4–0, 85ᵉ), scellant définitivement le sort du match.

Une prestation collective aboutie

Le Sénégal a brillé par son collectif, alternant jeu court et transitions rapides. Le milieu de terrain, emmené par Pape Matar Sarr et Nampalys Mendy, a su contrôler le tempo, tandis que la défense, articulée autour de Kalidou Koulibaly, n’a laissé aucune chance aux attaquants mauritaniens.

« C’est une victoire du groupe. Nous voulions terminer le travail à domicile, et les joueurs ont répondu présents », a salué Aliou Cissé en conférence de presse.

Cap sur 2026

Avec cette victoire, le Sénégal confirme son statut de puissance footballistique en Afrique de l’Ouest et rejoint le cercle des premières nations africaines qualifiées pour le Mondial 2026. Pour les supporters, cette qualification résonne comme une nouvelle promesse : celle d’un groupe solide, ambitieux et déterminé à faire encore mieux qu’en 2022.

Les Lions de la Teranga poursuivront leur préparation dans les mois à venir, avec un seul mot d’ordre : rêver plus grand.

564025635 1122697543380013 5787327853127593416 n 360x320

Sénégal : une délégation gouvernementale aux Assemblées du FMI pour discuter d’un nouveau programme économique.

Le Sénégal confirme sa volonté d’ancrer sa trajectoire économique dans la stabilité et la réforme. En marge des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, une délégation gouvernementale sénégalaise, conduite par le ministre des Finances et du Budget, prend part aux travaux afin d’examiner les contours d’un nouveau programme économique avec l’institution de Bretton Woods.

Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de réorientation stratégique de la politique économique nationale, impulsée par le président Bassirou Diomaye Faye, qui place la souveraineté économique, la bonne gouvernance et la transformation structurelle au cœur de son agenda.

 Vers un nouveau cadre de coopération économique

Les échanges entre la délégation sénégalaise et les équipes du FMI visent à définir un programme adapté aux priorités nationales, notamment la maîtrise de l’inflation, la réduction du déficit budgétaire, la diversification des sources de croissance et la relance des secteurs productifs. Le futur cadre pourrait succéder à l’actuel Programme de politique économique et financière (PPEF), arrivé à son terme, tout en intégrant de nouveaux mécanismes de financement plus souples et axés sur les résultats.

Selon des sources proches des négociations, le Sénégal souhaite obtenir un appui budgétaire conséquent pour soutenir ses réformes structurelles, en particulier dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de la digitalisation et de l’éducation. Des discussions portent également sur la mobilisation des ressources intérieures et le renforcement de la transparence fiscale, des éléments jugés cruciaux pour assurer une croissance durable et équitable.

Un contexte économique exigeant mais porteur

Malgré un contexte mondial tendu — marqué par les effets post-pandémiques, les tensions géopolitiques et la volatilité des prix —, le Sénégal affiche une résilience économique notable, avec une croissance estimée à plus de 6 % en 2025 selon les projections du FMI. L’entrée en production des projets pétroliers et gaziers, combinée à une politique d’investissement public plus ciblée, pourrait consolider cette dynamique.

Cependant, le gouvernement reste conscient des défis persistants : chômage des jeunes, inégalités sociales, endettement et vulnérabilité climatique. D’où la nécessité, selon les autorités, d’un nouveau partenariat équilibré avec les institutions financières internationales, fondé sur le respect des priorités nationales plutôt que sur des conditionnalités rigides.

Renforcer la confiance des partenaires

En marge des travaux, la délégation sénégalaise mène également plusieurs rencontres bilatérales avec des représentants de la Banque mondiale, de la Société financière internationale (IFC) et d’investisseurs institutionnels. L’objectif : attirer davantage de capitaux vers les secteurs stratégiques, notamment les infrastructures, la transition énergétique et l’économie numérique.

Le ministre des Finances a rappelé, lors d’un panel organisé à Washington, que le Sénégal est « déterminé à faire du partenariat avec le FMI un levier de souveraineté, et non de dépendance », soulignant que la réussite du nouveau programme reposera sur la confiance mutuelle et la redevabilité.

 Une vision portée par la jeunesse et l’innovation

Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la vision du président Bassirou Diomaye Faye, qui ambitionne de bâtir un modèle sénégalais de développement autonome, fondé sur l’innovation, la valorisation des ressources locales et l’investissement dans le capital humain. Le programme en préparation devrait notamment inclure un axe fort sur la formation professionnelle, la promotion des PME et la création d’emplois pour les jeunes et les femmes.

À travers cette participation de haut niveau, le Sénégal réaffirme sa place de partenaire crédible et réformateur sur la scène économique africaine. Plus qu’un simple rendez-vous financier, ces discussions à Washington symbolisent la volonté d’un pays en mouvement, conscient de ses défis, mais résolument tourné vers un avenir de souveraineté et de prospérité partagée.

G3A2n3NXAAA2Po2 360x320

Japon–Sénégal : plus de 13,7 milliards FCFA pour renforcer la mécanisation agricole et la formation technique à Diamniadio.

Le Japon et le Sénégal renforcent leur coopération dans les domaines de l’agriculture et de la formation technique. Ce vendredi, un accord de financement d’un montant de 13,7 milliards FCFA a été signé entre les deux pays, visant à accélérer la mécanisation agricole et à améliorer les capacités de formation au Centre de formation professionnelle et technique de Diamniadio.

Ce partenariat stratégique s’inscrit dans le cadre du Programme de coopération économique entre le Japon et le Sénégal, qui vise à soutenir la transformation structurelle de l’économie sénégalaise, notamment dans les secteurs clés que sont l’agriculture, la jeunesse et l’emploi.

Grâce à cet appui, le Sénégal bénéficiera de nouveaux équipements agricoles modernes, destinés à augmenter la productivité, réduire la pénibilité du travail rural et favoriser l’autonomie des producteurs. Parallèlement, le centre de Diamniadio verra ses infrastructures renforcées et son offre de formation technique et professionnelle élargie, afin de mieux répondre aux besoins du marché.

La signature de cet accord illustre la solidité des relations entre Tokyo et Dakar, fondées sur la confiance, le développement durable et le partage de compétences. Elle traduit également la volonté commune de promouvoir une croissance inclusive, au bénéfice des populations sénégalaises.

Le Japon, partenaire de longue date du Sénégal, demeure un acteur clé dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et des infrastructures. Ce nouveau financement consolide un engagement historique tourné vers l’innovation, la jeunesse et la souveraineté alimentaire.

558025934 1129964369227108 6845749920202267801 n 360x320

Guinée U17 : match nul face au Sénégal et cap sur la Sierra Leone

Les U17 guinéens ont arraché un match nul 1-1 contre le Sénégal, ce jeudi, lors de la deuxième journée du tournoi UFOA-A qualificatif pour la CAN U17.

Le héros du jour côté guinéen est Seydouba Sylla, qui a trouvé le chemin des filets à la 88ᵉ minute, offrant ainsi un point crucial à son équipe dans ce duel intense et équilibré. Malgré une domination partagée et plusieurs occasions franches, la Guinée n’a pas réussi à faire plier un Sénégal solide et organisé.

Ce résultat laisse les Guinéens dans la course à la qualification, mais ils devront relever la barre lors du prochain match contre la Sierra Leone, programmé le 12 octobre 2025 au stade Ouezzin Coulibaly, à 15h TU. Une victoire sera nécessaire pour continuer à rêver d’une place en demi-finales et se rapprocher de la CAN U17.

L’équipe nationale U17 guinéenne montre détermination, cohésion et talent, et les supporters peuvent s’attendre à un match spectaculaire face à la Sierra Leone. La jeunesse guinéenne continue de porter haut les couleurs du pays et de montrer que le futur du football guinéen est prometteur.

Diomaye reforme 360x320

Sénégal : Diomaye Faye relance les Bourses de solidarité nationale pour soutenir les populations vulnérables.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a décidé de relancer les Bourses de solidarité nationale et les allocations d’assistance sociale pour les sinistrés, un dispositif longtemps attendu par les ménages les plus fragiles du pays. L’annonce a été faite à l’issue du Conseil des ministres tenu cette semaine, confirmant la volonté du chef de l’État de placer la justice sociale et la protection des plus démunis au cœur de son action gouvernementale.

Un engagement fort pour la solidarité nationale

Selon le communiqué officiel, le président Faye a instruit le Premier ministre, le ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, ainsi que le ministre des Finances et du Budget, de mettre en œuvre cette relance « dans les plus brefs délais ».
L’objectif est clair : restructurer et moderniser les dispositifs d’assistance sociale afin de mieux répondre aux besoins réels des populations défavorisées, tout en garantissant plus de transparence et d’efficacité dans la distribution des aides.

Cette relance s’inscrit dans une réforme plus large de la politique de solidarité nationale, qui vise à corriger les lenteurs administratives et les failles constatées dans les anciens systèmes de bourses et d’aides sociales.

Cibler les véritables bénéficiaires

Les nouvelles Bourses de solidarité nationale devraient être attribuées en priorité aux familles sinistrées, aux personnes vivant dans la précarité et aux ménages touchés par les catastrophes naturelles.
Le gouvernement prévoit de renforcer les mécanismes de ciblage et de contrôle pour éviter les fraudes et s’assurer que l’aide parvienne effectivement aux bénéficiaires légitimes.

Vers une protection sociale plus inclusive

En relançant ces bourses, le président Diomaye Faye entend poser les bases d’une protection sociale durable et équitable, adaptée aux défis socio-économiques actuels du Sénégal.
Le projet vise non seulement à soutenir financièrement les plus vulnérables, mais aussi à préserver leur dignité et à favoriser leur inclusion dans la dynamique nationale de développement.

Un signal fort de la nouvelle gouvernance

Cette initiative confirme la vision sociale du président Faye, axée sur la solidarité, la responsabilité de l’État et la justice distributive.
Elle marque un retour à une politique publique centrée sur les besoins des citoyens, dans un contexte où de nombreux Sénégalais attendent des réponses concrètes face à la cherté de la vie et aux conséquences des crises récentes.

91203706 64161294 360x320

Sénégal : l’intelligence artificielle au cœur de la transformation du système éducatif.

e ministère de l’Éducation nationale (MEN) du Sénégal a lancé un ambitieux programme national de formation des enseignants au numérique et à l’intelligence artificielle (IA). Cette initiative, inédite dans la sous-région, s’inscrit dans la stratégie du gouvernement sénégalais visant à faire de l’école un véritable levier d’innovation et d’inclusion à l’ère du numérique.

Doté d’un plan de déploiement sur plusieurs années, le programme entend former plus de 50 000 enseignants à l’usage des outils numériques, à la compréhension de l’IA et à son intégration dans les pratiques pédagogiques. Objectif : renforcer les capacités du corps enseignant pour mieux préparer les élèves aux métiers du futur et à la société digitale qui se dessine.

Lors du lancement officiel à Dakar, le ministre de l’Éducation nationale a souligné que cette initiative répond à un impératif d’adaptation du système éducatif :

« L’intelligence artificielle n’est pas un luxe pour nos écoles, c’est une nécessité. Nous devons doter nos enseignants et nos élèves des compétences qui feront d’eux des acteurs du changement. »

Le programme prévoit également la création de laboratoires d’innovation éducative, la mise en place de plateformes d’apprentissage numérique, et le développement de contenus pédagogiques interactifs, y compris en langues nationales.

Avec cette réforme, le Sénégal ambitionne de devenir un modèle africain d’intégration du numérique dans l’éducation. En favorisant une approche inclusive, innovante et adaptée aux réalités locales, le pays entend donner à chaque élève les moyens de s’approprier les technologies émergentes et d’en faire un outil de progrès collectif.

Une initiative qui place l’intelligence artificielle non pas comme une menace, mais comme une opportunité pour réinventer l’école sénégalaise et préparer la jeunesse à un avenir connecté.