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Sénégal : Ousmane Sonko présente un bilan d’étape des réformes gouvernementales.

Le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté, ce mercredi 5 novembre 2025, devant le Conseil des ministres, un état d’avancement détaillé des réformes engagées par le gouvernement dans plusieurs secteurs jugés prioritaires pour le bien-être des populations.

Au cœur de cette communication gouvernementale : l’eau, l’éducation et la gouvernance sociale, trois piliers du programme du Président Bassirou Diomaye Faye, inscrits dans la dynamique du New Deal pour un Sénégal souverain et équitable.

Dans le domaine de l’eau potable, Ousmane Sonko a évoqué les progrès réalisés, soulignant la finalisation des études techniques des autoroutes de l’eau — un projet d’envergure nationale destiné à renforcer la distribution et la qualité de l’eau potable. Les travaux de construction, prévus pour démarrer en 2026, concernent plusieurs zones stratégiques : le triangle Dakar–Mbour–Thiès, la ville sainte de Touba, ainsi que 28 localités traversées par le projet. Ces infrastructures devraient aussi améliorer l’approvisionnement des populations riveraines du Lac de Guiers, principal réservoir d’eau du pays.

Le Premier ministre a ensuite dressé un panorama complet des avancées dans le secteur de l’éducation, qualifié de « moteur de la transformation nationale ». Il a mis en avant plusieurs axes majeurs : la digitalisation du processus des examens du CFEE et du BFEM pour plus de transparence et d’efficacité, le renforcement de la carrière et de la formation des enseignants, couplé à une meilleure prise en charge administrative et financière, ainsi que l’introduction de l’anglais dès le préscolaire et l’élémentaire afin de préparer les élèves à un environnement globalisé.

Il a également annoncé l’ouverture des Lycées Nation-Armée pour la Qualité et l’Équité (LYNAQE) à Sédhiou et Kaffrine, symboles de l’égalité d’accès à une éducation de qualité, et la mise en œuvre de la Nouvelle Initiative pour la Transformation Humaniste de l’Éducation (NITHÉ), une réforme qui place l’élève et l’enseignant au cœur du système éducatif.

Le chef du gouvernement a salué le dialogue social renforcé entre les syndicats et l’État, qui a permis d’apaiser le climat scolaire et de consolider les réformes structurelles.

Cette communication s’inscrit dans une logique de redevabilité et de transparence voulue par le gouvernement. Pour Ousmane Sonko, chaque avancée doit s’accompagner d’un suivi rigoureux et d’une évaluation des résultats concrets sur le terrain. Le Premier ministre a réaffirmé la volonté de son équipe de traduire les ambitions du New Deal en actions tangibles, au service des citoyens, notamment dans les domaines de l’eau, de l’éducation, de la santé et de la souveraineté économique.

Le gouvernement entend ainsi maintenir le cap sur une gouvernance performante, fondée sur la justice sociale, la transparence et la participation citoyenne — autant de principes qui guident la nouvelle vision politique du Sénégal.

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Sénégal : Ibrahim Mbaye et Mamadou Sarr attendus dans la liste de Pape Thiaw pour le match face au Brésil.

C’est une véritable bombe que vient de révéler Fabrice Hawkins, journaliste à RMC Sport. Selon ses informations, Ibrahim Mbaye et Mamadou Sarr devraient figurer sur la liste que le sélectionneur national Pape Thiaw dévoilera ce jeudi 6 novembre 2025, en vue du match amical de prestige contre le Brésil.

Ibrahim Mbaye, le prodige du PSG

Auteur d’un début de saison prometteur avec le Paris Saint-Germain, Ibrahim Mbaye s’impose peu à peu dans la rotation de Luis Enrique. Le jeune attaquant, capable d’évoluer sur tout le front de l’attaque, est considéré comme l’un des plus grands espoirs de sa génération.
Éligible pour défendre les couleurs du Sénégal, de la France et du Maroc, Mbaye aurait donné son accord pour rejoindre la Tanière, une nouvelle qui suscite déjà un immense enthousiasme parmi les supporters sénégalais.

Mamadou Sarr, la pépite de Strasbourg

De son côté, Mamadou Sarr, solide défenseur central du RC Strasbourg, réalise une saison exceptionnelle en Ligue 1. Il était déjà pressenti pour la dernière trêve internationale, mais une blessure avait retardé sa première convocation.
Sa sélection cette fois-ci marquerait un renfort de taille pour la défense sénégalaise, en pleine préparation des prochaines échéances continentales et mondiales.

Un recrutement ciblé et visionnaire

Le voyage européen de Pape Thiaw semble donc avoir porté ses fruits. En s’assurant la fidélité de jeunes talents binationaux, le sélectionneur s’inscrit dans la continuité du travail de renouvellement entrepris au sein de la Tanière.
Ces nouvelles recrues, à la fois talentueuses et stratégiques, symbolisent l’avenir d’un Sénégal ambitieux, désireux de préparer la relève des cadres historiques.

Le match amical contre le Brésil, prévu dans les prochains jours, offrira une première occasion de jauger cette nouvelle génération face à l’une des plus grandes nations du football mondial.

Le Sénégal avance avec une équipe jeune, ambitieuse et tournée vers l’avenir.
Une Tanière prête à rugir de nouveau sur la scène internationale.

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Sénégal : un partenariat stratégique pour moderniser la Fonction publique grâce au numérique.

Le Sénégal franchit une étape majeure dans la modernisation de son administration. Le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public (MFPTRSP) et la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) ont signé, ce mardi 4 novembre 2025, une convention de partenariat stratégique visant à lancer l’audit physique et biométrique des agents de la Fonction publique.

La cérémonie de signature, tenue dans les locaux du ministère, a réuni le ministre Olivier Boucal et le directeur général de la CDC, Fadilou Keïta. Ce partenariat s’inscrit dans la Vision Sénégal 2050 et dans le cadre du New Deal technologique, deux initiatives portées par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, qui placent le numérique au cœur de la réforme de l’État.

Selon une note du ministère, cette collaboration traduit la volonté commune de « renforcer la synergie entre l’État réformateur et l’État investisseur, au service d’une gouvernance publique performante ».

Vers une meilleure maîtrise des effectifs publics

Le premier chantier issu de cette convention porte sur le recensement physique et biométrique des agents de l’État, une étape clé vers la mise en place du Système intégré de gestion des ressources humaines.
Cette opération vise à fiabiliser la base de données du personnel, rationaliser la dépense publique et renforcer la transparence dans la gestion du capital humain.

Pour le ministre Olivier Boucal, cette initiative constitue « un pas décisif vers une administration plus moderne, plus efficace et plus responsable ». De son côté, Fadilou Keïta a salué une « collaboration stratégique qui met la technologie au service de la bonne gouvernance ».

En misant sur la digitalisation et l’interconnexion des systèmes administratifs, le gouvernement entend poser les fondations d’une Fonction publique performante et durable, conforme aux exigences de transparence et d’efficacité fixées par la Vision Sénégal 2050.

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Sénégal : Bassirou Diomaye Faye appelle à repenser l’intégration africaine par l’enseignement supérieur et la recherche.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a lancé un appel fort ce lundi à Dakar, invitant les États africains à bâtir leur intégration sur le socle du savoir et de la science.
S’exprimant lors de la 19ᵉ Assemblée générale de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), couplée à la 5ᵉ Semaine mondiale de la francophonie scientifique, le chef de l’État a plaidé pour une autonomisation intellectuelle du continent africain à travers la recherche et l’enseignement supérieur.

“L’autonomisation de l’Afrique passe d’abord par la maîtrise et la circulation de ses propres savoirs. L’autonomisation des savoirs doit commencer par l’enseignement à tous les niveaux”, a déclaré le président Faye.

Une intégration par le savoir

Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de penser l’intégration africaine au-delà des cadres politiques et économiques, en y intégrant pleinement la dimension éducative et scientifique.
Selon lui, “l’Afrique doit œuvrer à l’unification de ses systèmes d’enseignement supérieur pour bâtir une communauté scientifique solidaire et souveraine”.

Le chef de l’État a également rappelé que la jeunesse africaine, aujourd’hui plus nombreuse que jamais, représente un levier essentiel de transformation. Il a souligné l’importance d’un enseignement supérieur inclusif, capable de favoriser la création, l’innovation et la mobilité académique au sein du continent.

La Francophonie scientifique au service du développement durable

Accueillir la Semaine mondiale de la francophonie scientifique à Dakar témoigne du rôle croissant du Sénégal dans la promotion du savoir au sein de l’espace francophone.
Cette rencontre réunit des recteurs, chercheurs, étudiants et décideurs politiques venus de plusieurs pays, autour des enjeux liés à la recherche appliquée, à la transformation numérique et à la coopération universitaire internationale.

Pour Bassirou Diomaye Faye, il s’agit avant tout de “faire du savoir un instrument de souveraineté”, afin de permettre à l’Afrique de définir elle-même ses priorités de développement, sans dépendance excessive vis-à-vis des modèles extérieurs.

Une vision panafricaine du savoir

En clôturant son allocution, le président a réaffirmé son ambition de voir le Sénégal jouer un rôle moteur dans la construction d’un espace africain de l’enseignement supérieur et de la recherche, où la circulation des savoirs devient le ciment d’une véritable intégration continentale.

“C’est en unifiant nos intelligences que nous pourrons bâtir une Afrique libre, forte et résolument tournée vers l’avenir”, a-t-il conclu.

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Sénégal : Cheikh Niang et Alioune Sall unissent leurs efforts pour accélérer la digitalisation des services diplomatiques.

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa transition numérique. Ce jeudi 30 octobre 2025, le ministre de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, Cheikh Niang, a reçu son homologue de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, Alioune Sall, pour une séance de travail centrée sur la digitalisation des services diplomatiques, dans le cadre du New Deal technologique.

La rencontre, tenue au siège du ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur (MIAAESE), s’inscrit dans la volonté du gouvernement de moderniser l’administration publique et de rendre les services consulaires plus accessibles aux citoyens, notamment à la diaspora.

Les discussions ont porté sur la mise en place d’outils numériques innovants destinés à faciliter les démarches administratives, renforcer la sécurité des données diplomatiques et améliorer la communication entre les représentations diplomatiques et les usagers.

Selon des sources proches du dossier, cette collaboration interministérielle permettra également de former le personnel diplomatique aux usages du numérique, tout en garantissant une interopérabilité des plateformes gouvernementales.

Pour Cheikh Niang, cette initiative illustre la volonté du Sénégal de s’adapter aux exigences de la diplomatie moderne, où la technologie devient un levier d’efficacité et de transparence.
De son côté, Alioune Sall a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner toutes les administrations dans leur transformation digitale, en cohérence avec la vision du président de la République en matière de gouvernance numérique.

Ce projet, inscrit dans le cadre du New Deal technologique, s’annonce comme une révolution administrative qui pourrait faire du Sénégal un modèle de diplomatie numérique en Afrique de l’Ouest.

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Sénégal : le Masterplan 2025-2034, une nouvelle feuille de route pour une économie émergente et durable.

Le Sénégal entre dans une nouvelle phase de son développement avec le lancement du Masterplan 2025-2034, une stratégie nationale de transformation économique et sociale. Ce document ambitieux vise à faire du pays une économie émergente, inclusive et résiliente au cours de la prochaine décennie.

Présenté comme une vision globale du développement, le Masterplan s’articule autour de quatre axes majeurs : la croissance économique, le renforcement du capital humain et de la protection sociale, la durabilité environnementale et la modernisation de la gouvernance publique.

Une ambition de transformation économique

Le premier pilier du plan met l’accent sur la création de valeur à travers la diversification des secteurs productifs. L’objectif est de renforcer la compétitivité de l’économie sénégalaise, de stimuler l’investissement privé et d’encourager la transformation locale des ressources. Le gouvernement entend ainsi réduire la dépendance vis-à-vis des importations et consolider les bases d’une croissance soutenue, inclusive et créatrice d’emplois.

Le capital humain au cœur du développement

Conscient que le développement économique passe par l’humain, le Sénégal place la formation, la santé et la protection sociale au cœur de sa stratégie. Le Masterplan prévoit d’importants investissements dans l’éducation et la formation professionnelle, afin de préparer une main-d’œuvre qualifiée, apte à répondre aux besoins du marché du travail et à accompagner la transition numérique.

Une transition écologique assumée

Face aux défis climatiques, le plan national met un accent particulier sur la durabilité environnementale. Le Sénégal ambitionne de devenir un modèle régional en matière d’adaptation climatique, de gestion des ressources naturelles et de promotion des énergies renouvelables. La transition énergétique, la protection de la biodiversité et la gestion durable des territoires figurent parmi les priorités du gouvernement.

Moderniser la gouvernance publique

Enfin, la réussite du Masterplan repose sur une gouvernance efficace et transparente. Les réformes prévues visent à renforcer les institutions, améliorer la qualité du service public et assurer une gestion rigoureuse des ressources publiques. L’administration sénégalaise est appelée à devenir plus performante, plus proche des citoyens et davantage tournée vers les résultats.

Une vision de continuité et d’innovation

Ce nouveau plan de développement s’inscrit dans la continuité des politiques publiques engagées ces dernières années, tout en intégrant de nouvelles priorités liées à la souveraineté économique, à l’emploi des jeunes et à la transition écologique.

Avec le Masterplan 2025-2034, le Sénégal affiche sa volonté d’inscrire son développement dans la durée, de consolider ses acquis économiques et sociaux, et de tracer la voie d’un avenir fondé sur la justice sociale, la durabilité et la prospérité partagée.

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Sénégal : le président Bassirou Diomaye Faye reçoit le directeur de la Fondation Amadou Mahtar Mbow en prévision de l’hommage national

Le chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a reçu ce vendredi Amadou Kane, directeur de la Fondation Amadou Mahtar Mbow pour les Savoirs endogènes, dans le cadre de la préparation de la cérémonie nationale d’hommage consacrée au Professeur Amadou Mahtar Mbow, ancien Directeur général de l’UNESCO et figure emblématique de la diplomatie et de l’éducation en Afrique.

Au cours de l’audience, les missions et les objectifs de la Fondation ont été présentés au Président, mettant en lumière ses actions pour préserver, valoriser et transmettre les savoirs endogènes africains. Ces initiatives s’inscrivent dans la continuité de l’engagement intellectuel et humaniste du Professeur Mbow, reconnu pour son ouverture et sa rigueur dans le domaine des sciences humaines et sociales.

La présidence souligne que cette rencontre vise également à consolider le partenariat entre l’État et la Fondation, afin de promouvoir la connaissance et la culture africaine dans les politiques éducatives et culturelles nationales.

Pour rappel, la cérémonie nationale d’hommage au Professeur Amadou Mahtar Mbow se tiendra le 28 octobre 2025, à Dakar, réunissant personnalités politiques, diplomatiques, universitaires et acteurs de la société civile pour célébrer la vie et l’œuvre de ce grand intellectuel africain.

Cette rencontre illustre la volonté du Sénégal de rendre hommage à ses figures de proue et de valoriser le patrimoine intellectuel africain au niveau national et international.

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Guinée–Sénégal : vers un renforcement de la coopération cinématographique et culturelle.

La Guinée et le Sénégal ont franchi une nouvelle étape dans le renforcement de leurs relations culturelles et cinématographiques. Madame Barry Nènè Satourou Diawara, Conseillère en charge de la Culture, représentant le Ministre guinéen Moussa Moïse Sylla, a reçu ce dimanche une délégation du Ministère sénégalais de la Culture conduite par Germain Coly, Conseiller technique et Directeur de la Cinématographie du Sénégal.

La rencontre, organisée avec l’appui de l’Office National du Cinéma de Guinée (ONACIG) et son Directeur général, Amara Traoré, a permis d’échanger sur les possibilités de coproduction, de formations communes, et de partage de bonnes pratiques dans le domaine du cinéma et de l’audiovisuel. La délégation sénégalaise comprenait également la réalisatrice Angèle Diabang, auteure du film Une si longue lettre, ainsi que plusieurs acteurs et responsables du FOPICA, le Fonds de Promotion de l’Industrie Cinématographique et Audiovisuelle du Sénégal.

Les discussions ont mis l’accent sur la création de synergies artistiques, le soutien aux jeunes talents et le développement de projets cinématographiques conjoints, dans le but de valoriser le patrimoine culturel des deux pays et de renforcer leur visibilité sur la scène africaine et internationale.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de coopération durable, confirmant la volonté des deux États de faire du cinéma et de la culture des leviers de développement et d’intégration régionale.

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Sénégal : Vers l’indépendance énergétique à partir de 2026.

Le Sénégal s’apprête à franchir un cap historique dans sa politique énergétique. Sous la houlette du Premier ministre Ousmane Sonko, le gouvernement a annoncé qu’à partir de 2026, le pays mettra un terme à l’importation de cargaisons de gaz pour s’approvisionner exclusivement à partir de ses ressources nationales.

« Nous ne voulons plus aller chercher neuf cargaisons de gaz ailleurs. Nous allons nous approvisionner localement. Les mesures nécessaires sont déjà prises », a affirmé le chef du gouvernement lors d’une rencontre avec le patronat sénégalais.

Cette décision s’inscrit dans une stratégie de souveraineté énergétique, visant à renforcer l’autonomie du pays et à réduire sa dépendance aux importations. Selon les estimations officielles, l’exploitation des gisements gaziers locaux permettra d’économiser près de 140 milliards de francs CFA par an, tout en amorçant une baisse durable du coût de l’énergie pour les ménages et les entreprises.

Le gouvernement entend ainsi consolider la production nationale, sécuriser l’approvisionnement énergétique et créer les conditions d’un développement économique plus résilient et durable. Cette orientation marque un tournant majeur pour le Sénégal, engagé dans une dynamique de modernisation et de maîtrise de ses ressources stratégiques.

Les prochaines étapes incluront le renforcement des infrastructures d’exploitation et de distribution, ainsi que la mise en œuvre de politiques incitatives pour encourager les acteurs privés à investir dans le secteur énergétique national.

Cette initiative historique positionne le Sénégal comme un modèle régional de souveraineté énergétique, démontrant la capacité d’un pays africain à mobiliser ses propres ressources pour stimuler sa croissance et protéger ses citoyens des fluctuations du marché international de l’énergie.

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CAF Awards 2025 : Le Sénégal brille une nouvelle fois sur la scène africaine du football.

Le football sénégalais continue d’imposer son empreinte sur le continent. Pour l’édition 2025 des CAF Awards, plusieurs représentants du Sénégal figurent parmi les nominés dans les catégories les plus prestigieuses, confirmant ainsi la vitalité et la constance du football national.

Deux Lions en lice pour le Ballon d’Or africain

La Confédération africaine de football (CAF) a rendu publique la liste des dix finalistes pour le titre de Meilleur joueur africain de l’année 2025. Parmi eux, deux figures montantes du football sénégalais : Iliman Ndiaye et Pape Matar Sarr.
Les deux milieux de terrain, auteurs de saisons remarquables en club comme en sélection, incarnent la nouvelle génération dorée du football sénégalais. Leur présence dans cette liste aux côtés de stars confirmées telles que Mohamed Salah (Égypte), Victor Osimhen (Nigeria) ou encore Achraf Hakimi (Maroc) témoigne du prestige et de la reconnaissance dont bénéficie désormais le football sénégalais.

Des nominations qui confirment l’excellence sénégalaise

Outre ces deux distinctions individuelles, d’autres acteurs du football sénégalais ont également été honorés :

  • Édouard Mendy, gardien de but et pilier de la sélection, est nommé dans la catégorie Meilleur gardien africain.

  • Pape Thiaw, sélectionneur de l’équipe nationale locale, figure parmi les candidats au titre de Meilleur entraîneur africain.

  • Enfin, la sélection nationale du Sénégal concourt pour le titre de Meilleure équipe africaine, une reconnaissance du travail collectif accompli ces dernières années.

Une dynamique qui confirme le leadership du Sénégal

Ces multiples nominations reflètent la continuité d’un projet sportif solide porté par la Fédération sénégalaise de football (FSF). Après les succès continentaux de 2021 et 2022, le Sénégal s’impose désormais comme une référence durable dans le football africain, combinant performance, discipline et développement des talents.

L’annonce de ces distinctions intervient dans un contexte où le pays prépare activement les prochaines échéances internationales, notamment les qualifications pour la Coupe du Monde 2026.
Avec des joueurs évoluant au plus haut niveau mondial, le Sénégal entend poursuivre sur sa lancée et continuer à faire rayonner le continent africain sur les plus grandes scènes sportives.