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Sénégal : 1,5 milliard FCFA investis pour moderniser le site stratégique de diffusion de Thiès avant les JOJ Dakar 2026.

Le Sénégal accélère la modernisation de ses infrastructures de diffusion audiovisuelle à l’approche des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Les autorités ont engagé une enveloppe de 1,5 milliard de francs CFA pour le renouvellement du pylône du site de la Télédiffusion du Sénégal (TDS-SA) à Thiès, une installation considérée comme l’un des maillons essentiels du réseau national de transmission des contenus audiovisuels.

Cette opération vise notamment à garantir une qualité optimale de diffusion des images et des programmes durant cet événement mondial que le Sénégal accueillera à la fin de l’année 2026.

Un site stratégique au cœur du dispositif national de diffusion

L’annonce a été faite le 23 juin par le ministre de la Communication et des Relations avec les institutions, Dr Bakary Sarr, lors d’une visite de terrain au centre de diffusion de Thiès.

Selon le ministre, cette infrastructure occupe une place centrale dans l’écosystème audiovisuel sénégalais. Deuxième site de diffusion du pays après celui de Dakar, il joue un rôle déterminant dans la collecte, le transport et la retransmission des contenus télévisuels à destination des populations.

« Le renouvellement de ce pylône constitue un investissement stratégique, notamment dans la perspective des Jeux olympiques de la jeunesse, afin d’assurer aux Sénégalais une réception d’images de haute qualité », a expliqué le ministre.

Dakar 2026, un catalyseur pour la modernisation technologique

À quelques mois du premier événement olympique organisé sur le continent africain, les autorités sénégalaises multiplient les investissements dans les infrastructures jugées essentielles au succès des Jeux.

La modernisation du site de Thiès s’inscrit dans cette dynamique. Au-delà des exigences liées à la couverture médiatique de Dakar 2026, le projet vise également à renforcer durablement les capacités techniques du pays en matière de diffusion audiovisuelle.

L’enjeu est de garantir une transmission fiable des contenus, tant pour les téléspectateurs sénégalais que pour les audiences internationales qui suivront les compétitions.

Une tournée pour évaluer les infrastructures du secteur

Cette visite du ministre intervient dans le cadre d’une série de déplacements effectués auprès des directions et structures relevant de son département. Moins d’un mois après sa prise de fonction, Dr Bakary Sarr entend établir un diagnostic précis des infrastructures, des équipements techniques et des ressources humaines du secteur de la communication.

L’objectif est d’identifier les besoins prioritaires, d’améliorer les performances des services publics audiovisuels et de renforcer l’efficacité des outils de diffusion à l’échelle nationale.

Une réflexion élargie à l’ensemble du réseau national

Les ambitions du ministère ne se limitent pas au seul site de Thiès. La réflexion engagée concerne également les 23 autres sites de diffusion répartis sur l’ensemble du territoire sénégalais.

Les autorités souhaitent travailler en concertation avec les différents acteurs du secteur afin de définir une stratégie globale de modernisation des infrastructures audiovisuelles. Cette démarche doit permettre d’améliorer la couverture du territoire, d’optimiser la qualité des services offerts aux citoyens et de préparer le paysage audiovisuel sénégalais aux défis technologiques des prochaines années.

À travers cet investissement, le gouvernement entend ainsi faire de Dakar 2026 non seulement une vitrine sportive internationale, mais aussi une opportunité d’accélérer la transformation numérique et audiovisuelle du Sénégal.

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Mondial 2026 : battu par la Norvège, le Sénégal compromet sérieusement ses chances de qualification.

Le Sénégal traverse une phase délicate dans cette Coupe du monde 2026. Battus une première fois par la France (3-1), les Lions de la Teranga ont concédé une deuxième défaite consécutive face à la Norvège (3-2), compromettant fortement leurs ambitions de qualification pour les huitièmes de finale.

Dans une rencontre où les erreurs défensives ont coûté cher, les hommes de Pape Thiaw ont une nouvelle fois payé leur manque de solidité face à une sélection norvégienne efficace et emmenée par un Erling Haaland décisif.

Une première période marquée par les difficultés sénégalaises

Conscients de l’importance du rendez-vous, les Sénégalais avaient pourtant l’occasion de relancer leur campagne mondiale. Mais dès les premières minutes, les Lions ont affiché des difficultés dans l’organisation du jeu et une certaine fébrilité dans les phases défensives.

Face à des Norvégiens entreprenants, le gardien Édouard Mendy a longtemps maintenu son équipe dans le match. Multipliant les interventions décisives, le portier sénégalais a retardé l’ouverture du score grâce à plusieurs arrêts de grande classe.

Cependant, juste avant la pause, la résistance sénégalaise a fini par céder. À la 43e minute, une erreur de relance de Kalidou Koulibaly profite à Marcus Pedersen, entré en jeu quelques minutes plus tôt après la blessure de Julian Ryerson. Le milieu norvégien conclut l’action à bout portant et donne l’avantage aux Scandinaves.

Ce but encaissé dans les derniers instants de la première période a constitué un véritable coup dur pour le Sénégal.

Haaland punit une défense en difficulté

Au retour des vestiaires, le sélectionneur Pape Thiaw choisit de maintenir son onze de départ. Un choix rapidement mis à l’épreuve par l’efficacité norvégienne.

À peine deux minutes après la reprise, Erling Haaland profite d’un nouveau manque de vigilance de la défense sénégalaise pour inscrire le deuxième but de son équipe. L’attaquant norvégien confirme ainsi son statut de leader offensif et de joueur capable de faire basculer une rencontre à tout moment.

Malgré ce nouveau coup du sort, les Lions refusent de renoncer. Portés par leur volonté de revenir dans le match, ils trouvent la faille grâce à Ismaïla Sarr, auteur du but de la réduction du score.

Cet espoir renaissant sera toutefois de courte durée. Quelques minutes plus tard, une nouvelle erreur défensive permet à Haaland de signer un doublé et de redonner deux buts d’avance à la Norvège.

Dans le temps additionnel, Ismaïla Sarr inscrit un second but personnel et réduit à nouveau l’écart. Mais cette réaction tardive ne suffit pas à empêcher une nouvelle défaite sénégalaise.

Une qualification désormais suspendue à un exploit

Avec zéro point après deux journées, le Sénégal se retrouve dans une situation particulièrement compliquée avant son dernier match de groupe.

Les Lions devront impérativement s’imposer face à l’Irak lors de l’ultime journée et espérer un scénario favorable dans les autres rencontres afin de conserver une chance d’accéder à la phase à élimination directe parmi les meilleurs troisièmes.

Au-delà du résultat, l’encadrement technique devra rapidement trouver des solutions pour corriger les insuffisances défensives observées lors des deux premières sorties. Malgré un potentiel offensif capable de rivaliser avec les meilleures équipes, les erreurs individuelles et le manque de rigueur collective fragilisent considérablement les ambitions sénégalaises.

Face à l’Irak, les Lions joueront donc une véritable finale avec l’obligation de l’emporter et de soigner leur différence de buts pour espérer prolonger leur aventure mondiale.

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Diamniadio : le Sénégal relance son ambition textile avec l’inauguration d’Avci Global Textile.

Le Sénégal veut renouer avec son histoire industrielle et reconstruire une filière textile capable de créer de la valeur localement. C’est dans cette perspective que le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a procédé samedi 20 juin 2026 à l’inauguration de l’usine Avci Global Textile, implantée au sein de la Zone économique spéciale (ZES) de Diamniadio.

Fruit d’un investissement de 6 milliards de francs CFA porté par un groupe turc, cette nouvelle unité industrielle marque une étape importante dans la stratégie de souveraineté économique défendue par les autorités sénégalaises. L’ambition affichée est de mettre en place une chaîne de production complète, allant de la culture du coton jusqu’à la confection de vêtements, notamment destinés aux besoins des forces de défense et de sécurité.

Accompagné du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo et du ministre du Commerce et de l’Industrie Serigne Guèye Diop, le chef de l’État a présenté cette inauguration comme le symbole d’un Sénégal engagé dans une nouvelle phase de transformation industrielle.

Diamniadio, nouveau pôle de production et d’emplois

Installée sur une superficie de 4 680 mètres carrés dans la Plateforme industrielle intégrée de Diamniadio, l’usine Avci Global Textile constitue, selon le président Bassirou Diomaye Faye, la concrétisation d’un engagement pris lors de sa visite officielle en Turquie.

Le chef de l’État a salué le rôle joué par l’Agence de promotion des investissements et des grands travaux (APIX), ainsi que par l’Agence d’aménagement et de promotion des sites industriels (APROSI), dans l’accompagnement et la réalisation du projet.

Pour lui, cette implantation dépasse le cadre d’un simple investissement privé. Elle traduit la volonté du gouvernement de faire des zones économiques spéciales de véritables espaces de transformation productive, de création d’emplois et de développement des compétences nationales.

« Ce ne sont pas des enclaves où des entreprises étrangères viendraient uniquement profiter d’avantages fiscaux. Ce sont des espaces de transformation structurelle, de montée en compétences pour notre jeunesse et d’ancrage industriel durable dans notre territoire », a déclaré le président de la République.

Reconstruire l’héritage textile sénégalais

À travers cette nouvelle usine, les autorités entendent réhabiliter un secteur qui a longtemps occupé une place stratégique dans l’économie nationale. Bassirou Diomaye Faye a notamment évoqué le souvenir de la Société textile du Sénégal (SOTIBA), ancienne référence industrielle dont le déclin a marqué la disparition progressive d’un savoir-faire national.

Selon le chef de l’État, le Sénégal dispose encore d’un important potentiel dans ce domaine, qu’il souhaite désormais remettre au service d’un modèle économique plus intégré.

Cette ambition repose sur la création d’une chaîne de valeur complète : production du coton, transformation en fibre, fabrication du fil, production du tissu et confection des vêtements finis. Un modèle qui permettrait au pays de capter davantage de richesse et de réduire sa dépendance aux importations.

Le coton sénégalais au cœur de la stratégie

Le gouvernement mise notamment sur le renforcement de la production cotonnière, en particulier à travers la Société de développement des fibres textiles (SODEFITEX) implantée à Vélingara.

L’objectif est de connecter davantage l’agriculture et l’industrie afin que le coton produit au Sénégal puisse être transformé localement avant d’être commercialisé sur les marchés nationaux, régionaux et internationaux.

Cette orientation s’inscrit également dans les opportunités offertes p

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Sénégal : le TER appelé à franchir une nouvelle étape avec une extension envisagée vers l’intérieur du pays.

Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé son ambition de faire du rail un levier majeur de transformation économique et d’intégration territoriale. En visite samedi à Sébikotane, à l’occasion d’un trajet effectué à bord du Train express régional (TER) entre Dakar et l’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), le chef de l’État a annoncé la volonté des autorités d’étendre progressivement le réseau ferroviaire vers les régions de l’intérieur, avec une perspective évoquée en direction de Tambacounda.

Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large de modernisation des infrastructures de transport et de renforcement de la connectivité nationale, alors que le Sénégal poursuit ses investissements dans les projets structurants destinés à accompagner sa croissance démographique et économique.

Le TER, un projet devenu central dans la mobilité sénégalaise

Mis en service le 27 décembre 2021, le Train express régional s’est imposé en quelques années comme l’un des principaux moyens de transport collectif du pays. Reliant actuellement Dakar à Diamniadio, le réseau s’apprête à franchir une nouvelle étape avec son prolongement jusqu’à l’AIBD de Diass, grâce à l’achèvement de la deuxième phase du projet.

Selon les données communiquées par les autorités, plus de 60 millions de passagers ont déjà emprunté le TER depuis son lancement, témoignant de son adoption progressive par les usagers et de son rôle croissant dans la réduction des contraintes de mobilité dans la région de Dakar.

Sébikotane au cœur d’un nouveau pôle de développement

La visite présidentielle a également été marquée par le lancement officiel des travaux de la future gare multimodale de Sébikotane, une infrastructure présentée comme stratégique dans la politique d’aménagement du territoire et de décongestion de la capitale.

Pour le directeur général de l’APIX, Bacary Sèga Bathily, ce projet dépasse largement la simple fonction de gare ferroviaire.

« Sébikotane n’est plus un simple point de transit. Elle est aujourd’hui destinée à devenir une véritable ville urbaine », a-t-il déclaré.

Située sur un axe majeur reliant Dakar aux régions de l’intérieur, la future plateforme permettra notamment aux voyageurs en provenance de Thiès, Touba ou de la Petite-Côte de stationner leurs véhicules à l’entrée de l’agglomération dakaroise avant de poursuivre leur déplacement en TER. L’objectif est de fluidifier la circulation, réduire la congestion routière et offrir une alternative de transport plus efficace.

Une infrastructure pensée comme un hub multimodal

Érigée sur une superficie d’environ 1,2 hectare, la gare multimodale de Sébikotane intégrera plusieurs infrastructures destinées à faciliter l’interconnexion des différents modes de transport.

Le projet prévoit notamment la construction d’un bâtiment voyageurs moderne, de quais dédiés aux autocars, d’espaces réservés aux taxis, de parkings, d’une passerelle piétonne ainsi que de zones commerciales et d’équipements de sécurité.

Au-delà de sa vocation de mobilité, la gare est appelée à devenir un catalyseur de développement local. Les autorités estiment qu’elle favorisera l’émergence de nouvelles activités économiques, attirera des investissements et contribuera à la création d’emplois dans cette zone en pleine expansion.

Un projet valorisant l’expertise locale et la transition écologique

L’APIX met également en avant la dimension nationale du chantier. L’architecture de l’ouvrage a été conçue par un cabinet sénégalais, tandis que les travaux sont réalisés par une entreprise locale. À terme, l’exploitation de l’infrastructure reposera essentiellement sur des compétences sénégalaises.

Le projet intègre par ailleurs une importante composante environnementale. Plus de 4 000 mètres carrés d’espaces verts seront aménagés autour du site, accompagnés de la plantation de 165 arbres. Le recours à des matériaux locaux vise également à réduire l’empreinte carbone du chantier et à promouvoir une approche plus durable de l’aménagement urbain.

Vers un réseau ferroviaire au service de l’intégration nationale

À travers le développement de la gare multimodale de Sébikotane et les perspectives d’extension du TER vers les régions de l’intérieur du pays, les autorités sénégalaises affichent leur volonté de transformer le réseau ferroviaire en un véritable outil d’intégration territoriale.

Au-delà de la mobilité, cette stratégie vise à soutenir le développement économique régional, à renforcer les échanges entre les territoires et à accompagner la modernisation du Sénégal dans le cadre des grands projets structurants portés par l’État.

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VivaTech 2026 : le Sénégal met en vitrine son écosystème d’innovation et ses startups à fort potentiel.

Le Sénégal a officiellement lancé sa participation à l’édition 2026 de VivaTech, l’un des plus importants rendez-vous mondiaux consacrés à l’innovation, à la technologie et à l’entrepreneuriat. À travers une délégation composée de 15 startups innovantes, le pays entend renforcer sa visibilité auprès des investisseurs internationaux, des grandes entreprises technologiques et des acteurs majeurs de l’économie numérique mondiale.

Coordonnée par la Délégation générale à l’Entrepreneuriat rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ), la participation sénégalaise s’inscrit dans une stratégie plus large visant à accélérer l’internationalisation des jeunes entreprises nationales et à positionner le Sénégal comme un acteur incontournable de l’innovation en Afrique de l’Ouest.

Un écosystème mobilisé autour des champions nationaux

Pour cette cinquième participation consécutive à VivaTech, les startups sénégalaises bénéficient d’un accompagnement institutionnel et stratégique associant la DER/FJ, le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, l’Ambassade de France au Sénégal ainsi que Wave Sénégal.

L’inauguration officielle du Pavillon Sénégal s’est tenue le 17 juin en présence de plusieurs personnalités du secteur public et privé, parmi lesquelles Baye Moctar Diop, Aïssatou Mbodji, le directeur général de Wave Sénégal El Hadji Malick Gueye, le directeur général de la Recherche et de l’Innovation, le professeur Hamidou Dathe, ainsi qu’Aymar Pringent, attaché de coopération et d’innovation à l’Ambassade de France au Sénégal.

Cette présence institutionnelle témoigne de l’importance accordée au développement de l’économie numérique et à l’émergence d’un tissu entrepreneurial capable de répondre aux défis économiques et technologiques contemporains.

Un partenariat stratégique pour soutenir l’innovation

L’un des temps forts de cette première journée a été la signature d’une convention de partenariat entre la DER/FJ et Wave Sénégal dans le cadre du programme LionsTech.

Cet accord vise à renforcer durablement les mécanismes d’accompagnement des entrepreneurs innovants, à faciliter l’accès au financement et à créer un environnement plus favorable à la croissance des startups sénégalaises.

La délégation a également échangé avec Sandra Kassab, représentante du groupe Agence française de développement (AFD). Les discussions ont porté sur les perspectives de renforcement de la coopération entre les deux institutions, déjà engagées dans les programmes PAVIE I et PAVIE II, consacrés au financement et à l’accompagnement des petites et moyennes entreprises.

Faire émerger des champions africains de la technologie

À travers sa participation à VivaTech, la DER/FJ poursuit plusieurs objectifs stratégiques : favoriser l’accès des startups sénégalaises à de nouveaux marchés, développer des partenariats internationaux, attirer des investisseurs et renforcer la visibilité des innovations développées localement.

Cette dynamique a été saluée par Modou Mbène Guèye, qui a exprimé la volonté de l’Agence sénégalaise de promotion des exportations (ASEPEX) de rejoindre l’initiative dès la prochaine édition afin de soutenir davantage la conquête des marchés internationaux par les entreprises innovantes sénégalaises.

Un rendez-vous décisif pour les startups sénégalaises

Le programme de la délégation se poursuit jusqu’au 20 juin avec une série de rencontres d’affaires, de séances de réseautage et d’échanges avec des partenaires techniques et financiers venus du monde entier.

L’un des moments les plus attendus est prévu à l’AfricaTech Lab, où Dr Aïssatou Mbodji animera une conférence consacrée au financement du pré-amorçage en Afrique de l’Ouest francophone. Cette intervention sera suivie d’une session de présentation des startups sénégalaises devant un public composé d’investisseurs, d’incubateurs et d’acteurs internationaux de l’innovation.

Quinze startups pour représenter le savoir-faire sénégalais

La délégation sénégalaise rassemble quinze jeunes entreprises évoluant dans des secteurs variés allant de la fintech à l’agritech, en passant par l’économie circulaire, la cybersécurité, les services numériques et les technologies à impact social.

Les startups sélectionnées sont : DOCSEN, FAJMA, AFRICANITY GROUP, SAHKAN’NA, NGOM RECYCLAGE TRANSFORMATION (NRT), FOSSETIC, TELLURIQ, ANDAKIA, LAFRICAMOBILE, LINKUP, OGUNSEC, BERCO PLUS, ABSAR GROUP, SEN-ITI et BAAMTU.

À travers cette représentation, le Sénégal confirme son ambition de devenir un hub régional de l’innovation et de l’entrepreneuriat, porté par un écosystème en pleine expansion, des politiques publiques volontaristes et une nouvelle génération d’entrepreneurs déterminés à conquérir les marchés internationaux.

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Coupe du monde 2026 : le Sénégal chute face à la France malgré une prestation encourageante.

Le Sénégal a manqué son entrée dans la Coupe du monde 2026 en s’inclinant 3-1 face à la France, mardi à East Rutherford, dans le New Jersey. Malgré une prestation globalement convaincante et une première période de grande qualité, les Lions de la Teranga ont fini par céder face à l’efficacité d’une équipe française portée par un Kylian Mbappé décisif.

Cette rencontre, disputée dans le cadre de la première journée du groupe I, a néanmoins démontré que la sélection sénégalaise possède les ressources nécessaires pour rivaliser avec les meilleures nations du football mondial.

Un Sénégal ambitieux et entreprenant en première période

Dès le coup d’envoi, les hommes de Pape Thiaw ont affiché leurs intentions. Grâce à un pressing intense et une organisation tactique rigoureuse, ils ont rapidement perturbé les Bleus, contraints de subir plusieurs séquences de domination sénégalaise.

Plus agressifs dans les duels et inspirés dans leurs transitions offensives, les Lions se sont procuré les occasions les plus nettes de la première période. Nicolas Jackson est passé tout près de l’ouverture du score avec une frappe repoussée par le poteau, tandis qu’Ismaïla Sarr a manqué une opportunité franche après un excellent service de Sadio Mané.

Malgré ces situations favorables, le Sénégal n’est pas parvenu à concrétiser sa domination, permettant aux deux équipes de rejoindre les vestiaires sur un score vierge.

La réaction française fait basculer la rencontre

Au retour des vestiaires, la physionomie du match a progressivement changé. Plus maîtrisés dans la possession et plus précis dans leurs enchaînements, les Français ont pris le contrôle des débats.

Cette montée en puissance a été récompensée à la 66e minute lorsque Kylian Mbappé a trouvé l’ouverture, profitant d’un moment de flottement dans la défense sénégalaise. Ce premier but a libéré les Bleus, qui ont ensuite accentué leur domination.

À la 82e minute, Bradley Barcola a doublé la mise, plaçant la France dans une position confortable à l’approche du coup de sifflet final.

Un sursaut sénégalais insuffisant

Alors que la rencontre semblait définitivement pliée, le Sénégal a refusé d’abdiquer. Dans le temps additionnel, Ibrahim Mbaye a redonné espoir aux siens en réduisant l’écart grâce à une réalisation qui a récompensé les efforts des Lions.

Mais cet espoir a été de courte durée. Quelques instants plus tard, Kylian Mbappé a inscrit son deuxième but personnel de la soirée, mettant définitivement fin aux ambitions sénégalaises et scellant la victoire française.

Grâce à ce doublé, le capitaine des Bleus entre un peu plus dans l’histoire du football français en devenant le meilleur buteur de tous les temps de la sélection nationale.

Des enseignements positifs malgré la défaite

Si le résultat est décevant, la prestation du Sénégal offre plusieurs motifs de satisfaction. Pendant une grande partie de la rencontre, les Lions ont démontré leur capacité à rivaliser techniquement et tactiquement avec l’un des principaux favoris de la compétition.

Le principal regret restera l’inefficacité offensive affichée lors du premier acte. En convertissant leurs occasions, les Sénégalais auraient pu modifier le cours du match et mettre davantage de pression sur leurs adversaires.

Cette rencontre confirme toutefois le potentiel d’un groupe qui conserve toutes ses chances dans la course à la qualification.

Un rendez-vous déjà décisif face à la Norvège

Avec cette défaite inaugurale, le Sénégal se retrouve dans l’obligation de réagir lors de sa prochaine sortie face à la Norvège, prévue le 23 juin.

Une victoire apparaît désormais essentielle pour préserver les ambitions de qualification pour les huitièmes de finale et relancer la dynamique des Lions dans ce groupe particulièrement relevé.

De son côté, la France prend provisoirement la tête du groupe I avec trois points et confirme son statut de prétendante sérieuse à la conquête du titre mondial.

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Sénégal–ONU : Diamniadio s’apprête à accueillir la nouvelle Maison des Nations unies.

Le Sénégal et les Nations unies ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération avec la signature, le 12 juin à Dakar, d’un accord officialisant les conditions d’entrée en service de la Maison des Nations unies (MONUD), un complexe moderne construit à Diamniadio pour regrouper plusieurs agences, fonds et programmes du système onusien présents dans le pays.

La signature de cet accord marque l’aboutissement d’un projet engagé depuis plusieurs années et illustre la volonté commune des deux parties de renforcer l’efficacité de leur collaboration au service du développement durable.

Une infrastructure conçue pour renforcer la coordination des actions onusiennes

Le document a été signé par le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, et la coordonnatrice résidente du système des Nations unies au Sénégal, Aminata Maïga, en présence de la vice-secrétaire générale de l’ONU, Amina Mohammed.

Située à Diamniadio, ville nouvelle en plein essor à une trentaine de kilomètres de Dakar, la future Maison des Nations unies accueillera dans un même espace plusieurs entités onusiennes opérant au Sénégal.

Cette centralisation vise à améliorer la coordination entre les différentes agences, à renforcer les synergies institutionnelles et à optimiser la mise en œuvre des programmes de développement au profit des populations sénégalaises.

Diamniadio, nouveau pôle de coopération internationale

Au-delà de sa dimension administrative, la MONUD constitue un projet à forte portée symbolique. Elle reflète la qualité des relations historiques entre le Sénégal et les Nations unies, mais également l’ambition du pays de consolider son statut de plateforme régionale de dialogue, de coopération et de diplomatie multilatérale.

Depuis plusieurs années, Diamniadio s’impose progressivement comme un centre stratégique regroupant des infrastructures institutionnelles, économiques et diplomatiques majeures. L’installation de la Maison des Nations unies s’inscrit dans cette dynamique de modernisation et de décentralisation des activités administratives.

Une coopération renouvelée autour des grands défis du développement

Les autorités sénégalaises et les responsables onusiens considèrent cette nouvelle étape comme une opportunité de renforcer davantage leur partenariat sur des enjeux prioritaires tels que la gouvernance, l’éducation, la santé, la protection sociale, l’environnement et la résilience économique.

L’accord signé réaffirme également l’engagement des deux parties à poursuivre leurs efforts communs en faveur de la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) et de l’accompagnement des politiques publiques nationales.

Un symbole de confiance mutuelle

L’entrée prochaine en service de la Maison des Nations unies traduit la confiance durable qui unit le Sénégal et l’organisation internationale. Elle témoigne aussi de la volonté des Nations unies de maintenir une présence forte dans le pays afin de soutenir les priorités nationales de développement.

À travers ce projet, Dakar confirme son rôle croissant sur la scène diplomatique africaine et internationale, tandis que les Nations unies se dotent d’un cadre de travail modernisé destiné à renforcer l’impact de leurs interventions au Sénégal et dans la sous-région.

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Le Sénégal «peut faire face à n’importe quelle équipe » (Pape Thiaw).

À la veille de l’entrée en lice des Lions face à la France, mardi 16 juin, le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw a affiché sa confiance tout en appelant son équipe à rester humble face à l’un des favoris du tournoi.

Le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw a estimé lundi 15 juin que les Lions de la Teranga avaient les moyens de rivaliser avec la France, qu’ils affrontent ce mardi 16 juin pour leur premier match de la Coupe du monde 2026.

« Je pense qu’on peut faire face à n’importe quelle équipe. Dans l’humilité, on est très ambitieux, mais pas prétentieux », a déclaré l’entraîneur sénégalais Pape Thiaw en conférence de presse d’avant-match.

Pour le technicien sénégalais, une bonne entame de compétition est essentielle. « Débuter bien dans des compétitions comme la Coupe du Monde, c’est très bien pour une équipe », a-t-il souligné, en référence aux précédentes entrées réussies du Sénégal lors des éditions 2002 et 2018.

L’entraîneur sénégalais Pape Thiaw s’est également voulu rassurant concernant l’état de son groupe, notamment après les interrogations suscitées par l’absence de certains cadres lors de la préparation.

« Tout mon effectif est à ma disposition. Maintenant, c’est à moi et à mon staff de faire les choix », a-t-il assuré. Face à une équipe de France finaliste de la dernière Coupe du monde et championne du monde en 2018, le sélectionneur des Lions reconnaît la qualité de l’adversaire, tout en rappelant les atouts de son équipe.

« La France, sur ces dix dernières années, c’est deux fois finaliste, une fois vainqueur. Mais nous aussi, nous sommes une grande équipe avec des joueurs de classe mondiale », a affirmé Pape Thiaw.

Interrogé sur les nombreuses individualités françaises, l’entraîneur sénégalais a mis en avant la force collective de son groupe.

« Nous, on se repose plus sur notre collectif. Espérons que demain (ce mardi), la réponse sera là », a-t-il indiqué. L’ancien international sénégalais, présent lors de l’exploit historique de 2002 contre la France, estime toutefois que cette victoire appartient désormais au passé.

« Pour moi, 2002, maintenant, c’est passé. L’histoire ne joue pas sur le terrain », a déclaré l’entraîneur sénégalais Pape Thiaw.

Au-delà du parcours du Sénégal, le technicien a également exprimé son souhait de voir les sélections africaines franchir un nouveau cap dans la compétition.

« Mon souhait, c’est de voir deux équipes africaines se rencontrer dans une demi-finale de la Coupe du Monde, ou bien en quart de finale », a-t-il conclu.

Source : fr.apanews.net

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Sénégal–Gambie : Dakar et Banjul réaffirment leur ambition d’une intégration renforcée.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, et son homologue gambien, Adama Barrow, ont co-présidé à Dakar la quatrième session du Conseil présidentiel sénégalo-gambien, une rencontre de haut niveau destinée à consolider la coopération entre les deux pays et à approfondir leur intégration dans plusieurs secteurs stratégiques.

Cette session a réuni des membres des gouvernements sénégalais et gambien autour de dossiers liés à l’économie, aux infrastructures, à la mobilité des personnes, à la sécurité ainsi qu’au renforcement des échanges commerciaux et culturels entre les deux États.

Une relation fondée sur l’histoire et les liens humains

À l’issue des travaux, le président Bassirou Diomaye Faye a mis en avant la singularité des relations entre le Sénégal et la Gambie, soulignant que les deux pays partagent bien plus qu’une simple frontière commune.

Le chef de l’État sénégalais a rappelé que les populations des deux rives sont unies par une histoire, des cultures, des langues et des liens familiaux qui précèdent largement la création des États modernes. Cette proximité historique confère à la coopération sénégalo-gambienne une dimension particulière au sein de l’espace ouest-africain.

Il a également exprimé sa reconnaissance au président Adama Barrow ainsi qu’à la délégation gambienne pour l’esprit de fraternité et de concertation qui a marqué les échanges.

Des accords pour renforcer la coopération bilatérale

Les travaux du Conseil présidentiel ont abouti à la signature de plusieurs accords visant à renforcer davantage la coopération entre Dakar et Banjul.

Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de poursuivre les efforts engagés pour faciliter la circulation des personnes et des biens, développer les infrastructures transfrontalières et améliorer l’intégration économique entre les deux pays.

Cette dynamique s’inscrit dans une vision commune visant à faire de la Sénégambie un espace de prospérité partagée, capable de tirer parti de ses complémentarités économiques et humaines.

La Sénégambie comme projet d’avenir

Au-delà des questions institutionnelles, les dirigeants sénégalais et gambien ont mis en avant l’idée d’un destin commun reposant sur des intérêts convergents et une coopération durable.

Pour Dakar comme pour Banjul, les liens qui unissent les deux peuples constituent un levier stratégique pour relever ensemble les défis du développement, de la sécurité et de l’intégration régionale.

Dans un contexte où les États ouest-africains cherchent à renforcer leurs mécanismes de coopération, la relance du partenariat sénégalo-gambien apparaît comme un exemple de dialogue et de solidarité fondé sur une histoire partagée et une ambition commune.

Cette quatrième session du Conseil présidentiel sénégalo-gambien marque ainsi une nouvelle étape dans le rapprochement entre les deux pays, avec l’objectif de transformer leur proximité géographique et culturelle en un véritable moteur de développement et d’intégration régionale.

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Sénégal : Ismaïla Diallo quitte la vice-présidence de l’Assemblée nationale.

Une démission annoncée sans explication officielle

Le député Ismaïla Diallo a annoncé, vendredi 12 juin, sa démission de ses fonctions de premier vice-président de l’Assemblée nationale du Sénégal. L’élu a rendu publique sa décision à travers un message publié sur les réseaux sociaux, sans toutefois préciser les raisons qui ont motivé son départ de l’une des plus hautes responsabilités de l’institution parlementaire.

Dans sa déclaration, il a indiqué avoir pris cette décision « dans un esprit de responsabilité et de fidélité à son engagement », une formulation qui laisse ouvertes plusieurs interprétations mais qui ne s’accompagne, à ce stade, d’aucune explication supplémentaire.

Un engagement parlementaire maintenu

Malgré son retrait du bureau de l’Assemblée nationale, Ismaïla Diallo a tenu à rassurer ses électeurs ainsi que ses collègues parlementaires quant à la poursuite de son action politique.

Le député a affirmé qu’il conservait pleinement son mandat au sein de l’hémicycle et qu’il continuerait à défendre les préoccupations des citoyens avec le même niveau d’implication.

Cette précision souligne que sa décision concerne uniquement ses responsabilités au sein de la direction de l’Assemblée nationale et ne remet pas en cause son activité législative ni son rôle de représentant de la nation.

Une décision dans un contexte de réorganisation institutionnelle

Cette démission intervient quelques semaines après un changement majeur à la tête du Parlement sénégalais. À la fin du mois de mai, Ousmane Sonko a été porté à la présidence de l’Assemblée nationale à la suite du départ de El Malick Ndiaye du perchoir.

Depuis cette transition, la nouvelle équipe dirigeante travaille à la réorganisation des instances de l’institution et à la mise en place de son mode de fonctionnement. Le départ d’Ismaïla Diallo intervient ainsi dans une période de recomposition interne marquée par la redistribution de certaines responsabilités au sein du bureau parlementaire.

Hommage aux députés et soutien à la nouvelle direction

Dans son message, le parlementaire a également exprimé sa gratitude à l’ensemble de ses collègues pour la confiance qui lui a été accordée durant son mandat à la vice-présidence.

Il a par ailleurs adressé ses vœux de succès au président de l’Assemblée nationale dans l’exercice de ses nouvelles fonctions, soulignant l’importance de préserver la stabilité et l’efficacité du travail parlementaire.

Des interrogations sur la succession

À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite concernant les circonstances exactes de cette démission. Les autorités parlementaires n’ont pas davantage précisé les modalités qui seront retenues pour pourvoir le poste de premier vice-président devenu vacant.

L’évolution de ce dossier sera suivie de près au sein de la classe politique sénégalaise, alors que l’Assemblée nationale poursuit sa réorganisation sous la conduite de sa nouvelle direction.