Senegal vs Arabie Saoudite 1140x620 1 360x320

Mondial 2026 : le Sénégal termine sa préparation sans victoire et s’interroge avant le choc face à la France

À quelques jours de leur entrée en lice à la Coupe du monde 2026, les Lions de la Teranga n’ont pas réussi à dissiper les doutes qui entourent leur préparation. Opposé à l’Arabie saoudite lors de son ultime match amical avant le tournoi, le Sénégal a été tenu en échec sur un score nul et vierge (0-0), quelques jours seulement après sa défaite face aux États-Unis (3-2).

Ce deuxième rendez-vous de préparation confirme les difficultés offensives rencontrées par les champions d’Afrique, toujours en quête de repères collectifs avant leur confrontation très attendue contre la France, programmée le 16 juin prochain.

Pape Thiaw fait tourner avant le grand rendez-vous

Conscient de l’importance de préserver ses cadres tout en évaluant les dernières options disponibles, le sélectionneur Pape Thiaw a procédé à plusieurs ajustements dans son onze de départ.

Devant le gardien Édouard Mendy, la défense était composée de Krépin Diatta, Mamadou Sarr, Moussa Niakhaté et El Hadj Malick Diouf. Au milieu, Pathé Ciss, Lamine Camara et Habib Diarra étaient chargés d’assurer l’équilibre de l’équipe, tandis que l’attaque reposait sur Iliman Ndiaye, Sadio Mané et Chérif Ndiaye.

Les Sénégalais ont affiché une volonté de maîtriser le jeu dès les premières minutes. Toutefois, malgré une possession globalement favorable et quelques séquences intéressantes, les occasions franches sont restées limitées dans une première période marquée par un rythme irrégulier.

Édouard Mendy maintient les Lions à flot

La première véritable alerte est venue du côté sénégalais. À la 32e minute, Édouard Mendy a réalisé une intervention décisive après une déviation involontaire de son coéquipier Pathé Ciss qui menaçait de terminer au fond des filets.

Le portier sénégalais s’est une nouvelle fois illustré quelques minutes plus tard sur un coup franc saoudien, confirmant son rôle de dernier rempart dans une rencontre où les deux équipes peinaient à imposer leur domination.

Du côté offensif, le Sénégal s’est montré dangereux à plusieurs reprises. Une combinaison entre Sadio Mané et El Hadj Malick Diouf a notamment permis à Krépin Diatta de se retrouver en position de frappe, sans toutefois parvenir à tromper le gardien Mohammed Al Owais.

À la pause, le score restait logiquement nul dans une rencontre équilibrée et relativement fermée.

Une seconde période plus ambitieuse mais toujours stérile

Au retour des vestiaires, Pape Thiaw a tenté d’apporter davantage de dynamisme à son équipe. L’entrée d’Ismaïl Jakobs dès la reprise a été suivie, à l’heure de jeu, par celles d’Ismaïla Sarr, de Pape Matar Sarr et de Nicolas Jackson.

Ces changements ont immédiatement apporté davantage de profondeur et de vitesse dans le jeu sénégalais.

À la 68e minute, Ismaïla Sarr a parfaitement débordé sur son côté avant de servir Nicolas Jackson. L’attaquant a vu sa tentative frôler la barre transversale, passant tout près de l’ouverture du score.

Quelques minutes plus tard, sur un coup franc parfaitement exécuté par Jakobs, Ismaïla Sarr a placé une tête puissante, repoussée par Al Owais. Dans la continuité de l’action, un nouveau centre du même Sarr a trouvé la barre transversale, symbole d’un manque de réussite persistant.

Malgré une domination plus nette dans le dernier tiers du match, les Lions n’ont jamais réussi à concrétiser leurs temps forts.

Le retour des cadres terni par l’expulsion de Nicolas Jackson

Dans les dernières minutes de la rencontre, le staff sénégalais a également profité de ce match pour redonner du temps de jeu à plusieurs cadres revenant de blessure.

Kalidou Koulibaly et Idrissa Gana Gueye ont ainsi effectué leur retour à la compétition, tandis qu’Ibrahim Mbaye et Antoine Mendy ont également été lancés.

La fin de match a toutefois été marquée par un incident regrettable. Entré en cours de jeu pour apporter son efficacité offensive, Nicolas Jackson a été expulsé à la 84e minute après avoir reçu deux avertissements en l’espace de quelques instants.

Cette exclusion vient assombrir davantage une soirée déjà frustrante pour le Sénégal et prive le sélectionneur d’un signal positif à quelques jours du début du tournoi.

Des interrogations persistantes avant d’affronter les Bleus

Avec une défaite face aux États-Unis et un match nul contre l’Arabie saoudite, le Sénégal boucle sa préparation sans la moindre victoire. Plus préoccupant encore, les Lions n’ont pas trouvé le chemin des filets lors de leur dernier rendez-vous avant la compétition.

Si plusieurs motifs de satisfaction demeurent, notamment le retour progressif de cadres importants et la solidité défensive affichée par séquences, l’animation offensive continue de susciter des interrogations.

Face à une équipe de France annoncée parmi les principaux favoris du tournoi, les hommes de Pape Thiaw devront rapidement retrouver de l’efficacité et de la confiance pour espérer réussir leur entrée dans cette Coupe du monde 2026.

Le rendez-vous du 16 juin face aux Bleus s’annonce déjà comme un premier test grandeur nature pour mesurer les véritables ambitions du Sénégal sur la scène mondiale.

FORAESS Dakar 2026 1024x682 1 360x320

FORA’ESS Dakar 2026 : le Sénégal confirme son rôle de hub africain de l’économie sociale et solidaire.

Le Forum africain de l’économie sociale et solidaire (FORA’ESS) se tiendra du 7 au 9 juillet 2026 à Dakar. L’événement devrait réunir environ 2 500 participants issus d’une trentaine de pays, venus d’Afrique et d’autres régions du monde, confirmant l’ampleur continentale et internationale de cette rencontre dédiée aux modèles économiques inclusifs.

Une annonce officielle marquée par l’installation du comité d’organisation

La tenue du forum a été annoncée lundi soir à Diamniadio par le ministre sénégalais de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, Dr Alioune Dione, à l’occasion du lancement du Comité local d’organisation. Cette étape marque le démarrage effectif des préparatifs d’un événement considéré comme stratégique pour la promotion de l’économie sociale et solidaire en Afrique.

Le ministre a insisté sur la portée de cette deuxième édition du FORA’ESS, soulignant qu’elle intervient dans un contexte de montée en puissance des initiatives économiques fondées sur la solidarité, l’inclusion et la coopération entre acteurs publics et privés.

Dakar, choix de continuité pour un forum panafricain

Initialement prévue dans un autre pays africain, cette édition a finalement été transférée au Sénégal en raison de contraintes ayant empêché son organisation dans les conditions prévues. Dakar a alors été désignée pour assurer la continuité de cette initiative continentale, renforçant son positionnement comme plateforme régionale de dialogue sur les enjeux économiques émergents.

Pour les autorités sénégalaises, cette décision traduit également la volonté du pays de jouer un rôle moteur dans la structuration et la diffusion de l’économie sociale et solidaire sur le continent.

L’économie sociale et solidaire au cœur de la stratégie nationale

Au cours des dernières années, le Sénégal a progressivement renforcé son cadre institutionnel en faveur de l’économie sociale et solidaire. Le pays s’est doté d’une loi d’orientation et d’une stratégie nationale dédiées au secteur, tout en participant activement aux démarches internationales ayant conduit à sa reconnaissance par les Nations Unies comme levier de développement durable.

Cette dynamique s’inscrit dans la vision des autorités actuelles, qui ont fait de 2026 « l’Année de l’Économie Sociale et Solidaire et de l’Emploi », confirmant la place centrale accordée à ce modèle dans les politiques publiques.

Un forum pour répondre aux défis structurels du continent

Placée sous le thème « L’Économie Sociale et Solidaire : moteur de transition, d’inclusion et de convergence en Afrique », cette édition du FORA’ESS entend apporter des réponses aux principaux défis socio-économiques du continent, notamment le chômage des jeunes, les inégalités, la pauvreté et les enjeux environnementaux.

Les autorités estiment que l’ESS constitue un levier concret de transformation, en valorisant les initiatives locales, en renforçant les dynamiques communautaires et en favorisant des modèles de développement plus inclusifs.

Un espace continental de dialogue et de coopération

Pendant trois jours, Dakar accueillera un large éventail d’acteurs : responsables publics, chercheurs, organisations de la société civile, coopératives, mutuelles, entreprises sociales, institutions financières et partenaires techniques.

Le forum ambitionne de servir de cadre de dialogue, mais aussi de plateforme de co-construction de solutions, à travers l’élaboration de recommandations et la mise en place de partenariats structurants pour l’avenir du secteur.

Dans cette perspective, le ministre a appelé l’ensemble des partenaires internationaux, organisations régionales, fondations et médias à accompagner la réussite de l’événement.

Une ambition continentale et internationale

Le FORA’ESS Dakar 2026 se positionne ainsi comme un rendez-vous majeur de l’agenda africain de l’économie sociale et solidaire, mais aussi comme une plateforme ouverte sur le monde, au service d’une économie plus résiliente, inclusive et durable.

À l’issue de la cérémonie, le Comité local d’organisation a été officiellement installé, ouvrant la phase opérationnelle des préparatifs du forum.

719949436 1451196037041964 8507171024968173347 n 1024x599 1 360x320

Sénégal : S.E Bassirou Diomaye Faye célèbre les champions d’Afrique U17 et U15 et plaide pour l’alliance entre sport et éducation.

Le chef de l’État honore une génération prometteuse du football sénégalais

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a reçu, lundi 8 juin au Palais de la République à Dakar, les sélections nationales U17 et U15 de football, récemment sacrées championnes d’Afrique. Une cérémonie solennelle qui a permis au chef de l’État de rendre hommage à ces jeunes athlètes dont les performances renforcent la réputation du Sénégal comme l’une des grandes nations du football africain.

Cette réception officielle intervient après une séquence particulièrement faste pour le sport sénégalais. Les Lionceaux U17 ont remporté la Coupe d’Afrique des nations de leur catégorie au Maroc, tandis que les U15 se sont imposés lors du Championnat d’Afrique de football scolaire de la Confédération africaine de football (CAF), disputé au Zimbabwe.

Un message axé sur les valeurs et la formation

Face aux jeunes champions, le président de la République a tenu à rappeler que les succès sportifs doivent s’accompagner d’une solide formation humaine et académique. Il a insisté sur l’importance du respect, de l’humilité et du fair-play, des valeurs qu’il considère comme essentielles dans la construction d’une carrière durable.

Selon lui, si le talent permet de remporter des rencontres, c’est la force de caractère qui permet de bâtir les plus grandes réussites. Un message destiné à encourager ces jeunes joueurs à rester concentrés sur leur développement personnel malgré la notoriété acquise grâce à leurs performances sportives.

Le chef de l’État a également mis l’accent sur la nécessité de concilier pratique sportive et parcours scolaire. Il a rappelé que l’éducation demeure un pilier fondamental pour l’avenir de chaque jeune, soulignant que le football ne doit jamais se substituer à la formation académique.

Des parcours exemplaires salués par les autorités

Revenant sur le sacre des U15 au Zimbabwe, Bassirou Diomaye Faye a salué un modèle qui démontre que l’excellence sportive peut parfaitement coexister avec la réussite scolaire. Cette compétition continentale, dédiée au football scolaire, illustre précisément cette volonté de promouvoir une jeunesse à la fois performante sur le terrain et engagée dans son parcours éducatif.

Concernant les U17, le président a mis en avant leur détermination et leur maturité tout au long de la compétition continentale. Leur victoire en finale à Rabat, obtenue à l’issue d’une séance de tirs au but particulièrement disputée, témoigne selon lui d’une remarquable capacité à gérer la pression dans les moments décisifs.

Distinctions et soutien financier pour les champions

La cérémonie a également été marquée par la remise de la Médaille Gaïndé de la performance aux joueurs ainsi qu’aux membres des encadrements techniques des deux sélections. Cette distinction récompense leur contribution au rayonnement du sport sénégalais sur la scène africaine.

Au-delà de l’hommage symbolique, le président de la République a annoncé un accompagnement financier global de 311,42 millions de francs CFA. Cette enveloppe bénéficiera aux joueurs, aux staffs techniques ainsi qu’aux structures de formation qui ont contribué à l’émergence de ces talents.

Selon la présidence sénégalaise, cet appui comprendra notamment des bourses scolaires et de formation, une couverture médicale ainsi que des équipements pédagogiques destinés à accompagner le développement des jeunes sportifs.

Le Sénégal déjà tourné vers le Mondial U17 au Qatar

Cette réception intervient alors que le Sénégal prépare déjà les prochaines échéances internationales. Grâce à son sacre continental, la sélection U17 figure parmi les dix représentants africains qualifiés pour la Coupe du monde U17 de la FIFA, prévue du 19 novembre au 13 décembre 2026 au Qatar.

Les Lionceaux y retrouveront plusieurs autres nations africaines qualifiées, dont l’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, le Mali, le Maroc, le Mozambique, l’Ouganda et la Tanzanie.

À travers cette cérémonie, les autorités sénégalaises ont voulu envoyer un signal fort : le sport constitue un levier de rayonnement national, mais son développement doit s’inscrire dans une démarche globale de formation, d’éducation et de promotion des valeurs citoyennes. Une vision qui place la jeunesse au cœur du projet de développement du Sénégal.

Arm senegal Abidjan 360x320

Financement agricole : le Sénégal s’inspire du modèle ivoirien lors d’une mission d’étude à Abidjan.

Du 1er au 5 juin 2026, une délégation sénégalaise conduite par l’Agence de régulation des marchés (ARM), dirigée par Babacar Sembène, a participé à Abidjan à une mission d’étude et de capitalisation consacrée au financement des services agricoles. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique régionale visant à renforcer les mécanismes de financement des filières agro-sylvo-pastorales en Afrique de l’Ouest.

Une mission multisectorielle pour analyser les mécanismes de financement agricole

Organisée avec l’appui du Fonds national de développement agro-sylvo-pastoral (FNDASP) et financée par le Programme de résilience du système alimentaire (FSRP) ainsi que l’agence belge de développement Enabel, la mission a réuni des parlementaires, des cadres techniques et des représentants d’interprofessions agricoles sénégalaises.

La délégation, conduite par le vice-président de l’Assemblée nationale Samba Dang, comprenait notamment l’honorable Ibrahima Mbodj, ainsi que des représentants de l’ARM, du DFPO et de plusieurs filières agricoles (riz, maïs, niébé, mil-sorgho, pomme de terre, cajou et banane).

Le modèle ivoirien du FIRCA au centre des échanges

Au cœur des travaux figurait le modèle du Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricole (FIRCA), souvent présenté comme une référence régionale en matière de gouvernance agricole.

Reposant sur la Contribution volontaire obligatoire (CVO), ce mécanisme permet de mobiliser des ressources internes estimées à plus de 220 milliards de FCFA, sans dépendance directe au budget de l’État. Les échanges ont mis en avant deux piliers jugés déterminants : une forte implication des acteurs de filière et une autonomie financière structurée autour des interprofessions.

Rencontres institutionnelles et retours d’expérience ivoiriens

Pendant quatre jours, la délégation sénégalaise a échangé avec plusieurs institutions clés du secteur agricole ivoirien, dont le FIRCA, l’ANADER, le CNRA, le Conseil du coton et de l’anacarde ainsi que la Direction générale des impôts.

Les discussions ont permis d’examiner les dispositifs ayant accompagné la transformation du secteur agricole ivoirien, notamment en matière de financement, de recherche agronomique et d’organisation des filières.

Vers un renforcement des interprofessions agricoles au Sénégal

Les échanges avec les organisations interprofessionnelles ivoiriennes du palmier à huile, du coton et de l’anacarde ont permis d’identifier plusieurs pistes d’adaptation pour le contexte sénégalais.

Trois axes principaux ont été dégagés : l’amélioration de la transparence dans la gestion des ressources, le renforcement de l’autonomie des interprofessions et une meilleure intégration des chaînes de valeur agricoles dans l’espace sous-régional.

Une dynamique appuyée par les partenaires techniques

Le directeur général de l’ARM, Babacar Sembène, a salué la qualité de la coopération bilatérale ainsi que l’appui de l’ambassade du Sénégal en Côte d’Ivoire, notamment à travers l’initiative diplomatique « Le Onze sénégalo-ivoirien », axée sur le codéveloppement économique.

Il a également mis en avant la Loi d’orientation agro-sylvo-pastorale et halieutique (LOASPH), considérée comme un levier structurant pour renforcer la gouvernance des filières agricoles au Sénégal.

En conclusion, l’ARM a réaffirmé son engagement à contribuer à la modernisation de la régulation des marchés agricoles et à la mise en place d’un système de financement plus autonome et durable, en s’appuyant sur les enseignements tirés de cette mission, avec le soutien du FNDASP, du FSRP et d’Enabel.

Thumb 1260x800 6910f7df297ac 2jGyfcfnLu 360x320

Sénégal : paiement d’eurobonds, la confiance des marchés au cœur d’un mois de juin décisif.

Le Sénégal aborde un mois de juin crucial pour sa crédibilité financière internationale. Derrière plusieurs échéances obligataires relativement limitées en volume se joue une question plus profonde : la capacité du pays à restaurer durablement la confiance des investisseurs après une période marquée par des tensions budgétaires et une forte dégradation de sa perception sur les marchés financiers.

Des spreads qui traduisent une montée du risque

Selon une note d’analyse publiée début juin par Oxford Economics, les écarts de rendement exigés sur les obligations sénégalaises se situent désormais à des niveaux généralement observés pour des pays confrontés à de graves difficultés de financement. Cette situation reflète les préoccupations persistantes des investisseurs concernant la soutenabilité de la dette publique, les besoins de financement élevés de l’État et l’incertitude entourant la reprise du programme avec le Fonds monétaire international (FMI).

Pour les marchés, les spreads souverains constituent un indicateur clé de la perception du risque. Plus ils augmentent, plus le coût de financement du pays devient élevé et plus l’accès aux capitaux internationaux se complique.

Une pression financière malgré le respect des échéances

Malgré les inquiétudes exprimées par certains observateurs ces derniers mois, le Sénégal a jusqu’à présent honoré ses engagements financiers. Le pays est notamment parvenu à mobiliser d’importantes ressources sur le marché régional de l’UEMOA, ce qui lui a permis de faire face à plusieurs échéances de dette et de maintenir sa liquidité.

Toutefois, cette stratégie repose en grande partie sur un recours accru au marché régional, dans un contexte où les financements internationaux restent coûteux et où les agences de notation ont revu à la baisse leur appréciation du risque souverain sénégalais.

Le défi de la crédibilité budgétaire

Au-delà des échéances immédiates, les analystes estiment que l’enjeu principal réside dans la capacité du gouvernement à présenter une trajectoire budgétaire crédible. Les investisseurs attendent notamment des mesures permettant de réduire progressivement les déficits, de maîtriser l’endettement et de renforcer la transparence des finances publiques.

La publication du rapport de la Cour des comptes sur la dette publique et les discussions en cours avec les partenaires financiers internationaux ont profondément modifié l’évaluation du risque sénégalais. Depuis lors, les marchés scrutent avec attention chaque décision budgétaire et chaque signal envoyé par les autorités.

Entre ressources énergétiques et contraintes financières

Les perspectives économiques du Sénégal demeurent néanmoins soutenues par le développement de la production pétrolière et gazière, qui pourrait contribuer à améliorer les recettes publiques et les équilibres extérieurs à moyen terme. Mais pour les analystes, ces perspectives ne suffisent pas à elles seules à dissiper les inquiétudes actuelles.

Le pays doit encore convaincre qu’il est capable de transformer ces nouvelles ressources en un levier durable de redressement financier, tout en poursuivant les réformes attendues par les bailleurs et les investisseurs.

Un test pour la réputation financière du Sénégal

Dans ce contexte, le mois de juin apparaît comme un moment charnière. Plus que le remboursement de quelques obligations, c’est la réputation financière du Sénégal qui est observée par les marchés. La capacité des autorités à rassurer sur la gestion de la dette, à relancer le dialogue avec les institutions financières internationales et à maintenir l’accès aux financements déterminera en grande partie l’évolution du risque souverain du pays dans les prochains mois.

96764888 67455284 360x320

CAN U17 2026 : le Sénégal sacré champion d’Afrique au terme d’une finale haletante.

Le Sénégal a remporté la Coupe d’Afrique des Nations U17 2026 en s’imposant face à la Tanzanie au terme d’une finale particulièrement disputée, conclue par une séance de tirs au but après un match marqué par l’intensité, la rigueur tactique et une forte tension émotionnelle.

Dans une rencontre équilibrée de bout en bout, les deux sélections ont livré une bataille acharnée pour tenter de décrocher le titre continental. Malgré plusieurs situations offensives de part et d’autre, aucune équipe n’est parvenue à prendre l’avantage durant le temps réglementaire, témoignant de la solidité défensive et de l’engagement affichés sur le terrain.

Une finale fermée et indécise jusqu’au bout

Face à une équipe tanzanienne disciplinée et déterminée, les Lionceaux ont dû faire preuve de patience et de maturité. Les jeunes Sénégalais se sont heurtés à un adversaire qui a su résister à leurs offensives tout en se montrant dangereux dans les phases de transition.

Au fil des minutes, la pression est montée d’un cran, chaque erreur pouvant être décisive dans une finale où les marges étaient extrêmement réduites. Les deux formations ont continué à se neutraliser jusqu’au coup de sifflet final, repoussant l’issue du match à l’épreuve des tirs au but.

Le sang-froid sénégalais fait la différence

Dans cet exercice toujours redouté, les jeunes Sénégalais ont démontré une remarquable maîtrise mentale. Plus précis et plus efficaces face au but, ils ont su convertir leurs tentatives avec sang-froid tandis que la Tanzanie a fini par céder sous la pression.

Cette réussite a permis au Sénégal de décrocher un nouveau titre continental dans les catégories de jeunes, confirmant la qualité du travail de formation entrepris depuis plusieurs années au sein du football sénégalais.

Une génération prometteuse récompensée

Au coup de sifflet final, l’émotion a envahi les joueurs, les membres du staff et les supporters venus accompagner cette aventure. Entre larmes de joie, accolades et célébrations, chacun mesurait l’importance de cet accomplissement pour le football sénégalais.

Ce sacre vient couronner le parcours remarquable d’une génération qui s’est distinguée tout au long du tournoi par sa discipline, sa solidité collective et sa capacité à répondre présente dans les moments décisifs.

Le Sénégal confirme sa place parmi les références du football africain

Au-delà du trophée, cette victoire illustre la progression constante du football sénégalais dans les compétitions de jeunes. Depuis plusieurs années, le pays multiplie les performances sur la scène continentale et internationale, aussi bien chez les seniors que dans les catégories de formation.

En remportant la CAN U17 2026, les Lionceaux renforcent encore davantage la réputation du Sénégal comme l’un des principaux viviers de talents du continent. Un succès qui nourrit également l’espoir de voir émerger une nouvelle génération capable de porter les ambitions du pays sur les plus grandes scènes du football mondial dans les années à venir.

710596588 1490266156473413 4288543515746569581 n 360x320

Mondial 2026 : Pape Thiaw dévoile sa liste de 26 Lions pour porter les ambitions du Sénégal.

Le sélectionneur national du Sénégal, Pape Thiaw, a rendu publique la liste des 26 joueurs retenus pour représenter le pays à la Coupe du monde 2026. Très attendue par les supporters et les observateurs du football africain, cette sélection marque une étape importante dans la préparation des Lions de la Teranga pour le plus prestigieux rendez-vous du football mondial.

À travers cette liste, le technicien sénégalais mise sur un équilibre entre expérience et jeunesse afin de permettre à l’équipe nationale d’aborder la compétition avec ambition. Plusieurs cadres habitués de la sélection figurent parmi les joueurs convoqués, aux côtés de nouveaux visages appelés à apporter leur énergie et leur fraîcheur au groupe.

Cette sélection traduit également la volonté du staff technique de s’appuyer sur un effectif compétitif capable de répondre aux exigences d’un tournoi où chaque détail peut faire la différence. L’objectif affiché est de permettre au Sénégal de confirmer son statut parmi les grandes nations du football africain et de réaliser un parcours remarquable sur la scène internationale.

Après plusieurs mois de préparation et d’évaluation des performances des joueurs en club comme en sélection, Pape Thiaw dispose désormais de son groupe définitif pour relever le défi mondial. Les 26 Lions auront la responsabilité de défendre les couleurs nationales et de porter les espoirs de millions de Sénégalais tout au long de la compétition.

Alors que l’attente grandit à travers le pays, les regards sont désormais tournés vers les prochains rendez-vous de préparation avant l’entrée en lice des Lions de la Teranga au Mondial 2026.

Peut être un graphique de texte qui dit ’LISTE MONDE 2026 COUPE DU EDQURRD EDQUARDMENDV MENDY MOR DIAW YEHIRANDIOUF KALEDEU A NIUSSANIAKHATE WANADIUSARR ASDIULIVESECK IREPA IREPINDIATTA DIATTA ANTDINE ATONEMENDV ISNUAIL JAKOBS ELHION 回店EMIGUEVE 白南所美 GUEVE IDRISSAA LIMINE GAMARA PAPE GUEYE FAPENHTARSARR SARR FAPE MHTAR HANBDIARRA 3a3A SAPOIND DuNi PATHÉCISS PATHE SADIDMANE IEMALISARR LNAN NDIAVE NISBUISJACKSON HERIF NDIAVE BANBA DIENG BRAHINMBAYE MBAYE BRAHIN ASSAMEDIAO’

Diomaye Faye 360x320

Sénégal : un nouveau gouvernement nommé.

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye a nommé ce 1er juin les membres du gouvernement dirigé par Ahmadou Al-Aminou Lo. Il est composée de 30 membres dont des ministres du gouvernement SONKO. 

Voici la liste de l’équipe gouvernementale

M. Yankoba Diémé, ministre des Forces armées

M. Cheikh Diba, ministre de l’Économie, des Finances et du Plan

M. Mouhamadou Makhtar Cissé, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique

M. Cheikh Niang, ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur

M. Moussa Sarr, ministre de la Justice, garde des Sceaux

Mme Marie-Angélique Mame Selbé Diouf, ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités

M. Boubacar Camara, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation

M. El Hadji Abdourahmane Diouf, ministre de l’Énergie et du Pétrole

M. Serigne Guèye Diop, ministre de l’Industrie et du Commerce

M. Cheikh Tidiane Dièye, ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement

M. Moustapha Mamba Guirassy, ministre de l’Éducation nationale

M. Ibrahima Sy, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique

M. Moussa Bala Fofana, ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires

M. Dethié Fall, ministre des Infrastructures

M. Bakary Sarr, ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, porte-parole du Gouvernement

M. Alioune Dione, ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire

M. Serigne Oumar Ba, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage

M. Samba Diouf, ministre des Télécommunications et du Numérique

M. Mamoudou Lamine Dianté, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public

Mme Djireye Clotilde COLY, ministre de la Jeunesse et des Sports

M. Alpha Thiam, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme

M. Idrissa Samb, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique

M. Cheikh Oumar Ciss, ministre des Mines et de la Géologie

M. Aliou Gory Diouf, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique

M. Abdou Khadre Ndiaye, ministre des Transports terrestres et aériens

Mme Ami Mbengue Ndao, ministre des Pêches et de l’Économie maritime

Les ministres délégués

M. Bassirou Sarr, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé du Budget

M. Allé Nar Diop, ministre auprès du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, chargé de l’Économie, du Plan et de la Coopération

M. Ousmane Diagne, ministre auprès du ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, chargé de l’Élevage

Mme Mame Coumba Diop, ministre auprès du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, chargée de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique

Article 2. Le présent décret sera publié au journal officiel de la République du Sénégal.

Source : lesnouvellesdafrique.info

HJrHz66bUAA74lv 360x320

Industrialisation en Afrique : le Sénégal s’impose parmi les dix économies les plus performantes du continent.

Avec un score de 0,6368 sur 1, le Sénégal devance désormais la Côte d’Ivoire et s’affirme comme la locomotive industrielle de son espace communautaire. Cette performance témoigne des avancées enregistrées ces dernières années dans les domaines de la transformation industrielle, de la diversification économique et du développement des infrastructures productives.

Un classement qui mesure la transformation industrielle du continent

Présenté à Brazzaville, le rapport de la BAD analyse l’évolution de l’industrialisation dans les 54 pays africains sur la période 2010-2024. L’étude évalue notamment la capacité des États à développer leur tissu manufacturier, à accroître la valeur ajoutée industrielle et à renforcer leur compétitivité sur les marchés régionaux et internationaux.

L’édition 2025 confirme la domination du nord du continent dans ce domaine. Le Maroc conserve la première place africaine avec un score de 0,8415, se rapprochant davantage du niveau maximal fixé par l’indice. Il est suivi de l’Afrique du Sud (0,8396), qui retrouve son meilleur niveau depuis 2020, même si ses performances demeurent légèrement inférieures à celles observées avant la pandémie de Covid-19.

L’Égypte consolide sa troisième position continentale, devant la Tunisie, tandis que Maurice complète le Top 5 africain.

Le Sénégal parmi les dix champions de l’industrialisation

Derrière les quatre leaders continentaux, plusieurs pays se distinguent par leurs performances. Maurice (0,6731), l’Algérie (0,6661), l’Eswatini (0,6509), le Sénégal (0,6368), la Namibie (0,6295) et la Côte d’Ivoire (0,6173) figurent parmi les dix économies africaines les mieux classées en matière d’industrialisation.

Cette progression du Sénégal traduit les effets des investissements réalisés dans les infrastructures, les zones industrielles, l’énergie, ainsi que les politiques visant à encourager la transformation locale des matières premières et le développement du secteur manufacturier.

Au-delà du classement, le pays figure également parmi les États ayant enregistré les avancées les plus significatives ces dernières années. La BAD souligne que le Sénégal fait partie des nations africaines ayant gagné plusieurs places dans le classement, aux côtés de la République démocratique du Congo, du Gabon, du Bénin, de la Mauritanie, du Rwanda, de la Guinée, de Djibouti et de la Somalie.

L’industrialisation, un levier stratégique pour la croissance africaine

Dans son analyse, la Banque africaine de développement rappelle que l’industrialisation demeure l’un des principaux moteurs de la transformation économique du continent. Elle constitue un outil essentiel pour créer des emplois productifs, réduire la dépendance aux exportations de matières premières et renforcer la résilience des économies africaines face aux chocs extérieurs.

L’institution estime que le développement du secteur industriel représente également une condition indispensable pour accélérer la diversification économique et améliorer la compétitivité des pays africains dans les chaînes de valeur mondiales.

Des progrès réels, mais un potentiel encore largement inexploité

Malgré les avancées observées dans plusieurs pays, la BAD souligne que la transformation industrielle du continent reste inachevée. La valeur ajoutée manufacturière africaine est certes passée de 285 milliards de dollars en 2020 à 315 milliards de dollars en 2024, traduisant une progression constante de l’activité industrielle.

Cependant, l’Afrique représente encore moins de 2 % de la production manufacturière mondiale et seulement 1,4 % des exportations mondiales de produits manufacturés.

Ces chiffres illustrent à la fois les progrès accomplis et l’ampleur des défis qui demeurent. Pour les experts de la BAD, le renforcement des capacités industrielles, l’amélioration du climat des affaires, l’innovation technologique et l’intégration régionale seront déterminants pour permettre au continent de franchir une nouvelle étape dans sa transformation économique.

Pour le Sénégal, cette reconnaissance continentale constitue un signal encourageant, mais également une invitation à poursuivre les réformes destinées à consolider son ambition de devenir l’un des principaux pôles industriels d’Afrique de l’Ouest.

713863459 1052750217104510 65932361500949236 n 360x320

Mondial 2026 : le Sénégal chute face aux États-Unis.

À moins de trois semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, le Sénégal a enregistré un premier revers préoccupant dans sa campagne de préparation. Opposés aux États-Unis ce samedi 31 mai lors d’un match amical international, les Lions de la Teranga se sont inclinés sur le score de 3 buts à 2, au terme d’une rencontre marquée par de nombreuses fragilités défensives.

Cette défaite met fin à une série de dix matchs consécutifs sans revers pour les champions d’Afrique, dont la dernière défaite remontait à novembre 2025 face au Brésil.

Une entame de match difficile pour les Lions

Dès les premières minutes, les hommes de Pape Thiaw ont été mis sous pression par une sélection américaine particulièrement agressive dans l’utilisation du ballon et efficace dans les transitions offensives.

Les Américains ont rapidement pris les commandes de la rencontre grâce à leurs principales individualités. À la 7e minute, Sergiño Dest a ouvert le score après un service précis de Christian Pulisic, profitant d’un manque de vigilance de la défense sénégalaise.

Dominateurs dans le jeu, les États-Unis ont accentué leur avance à la 20e minute. Cette fois, Christian Pulisic s’est illustré en trouvant lui-même le chemin des filets, confirmant son rôle de leader technique de la sélection américaine.

Mené 2-0 après seulement vingt minutes de jeu, le Sénégal a longtemps peiné à trouver des solutions face à un bloc américain bien organisé.

Sadio Mané relance l’espoir avant la pause

Progressivement, les Lions sont parvenus à hausser leur niveau d’intensité et à se montrer plus dangereux offensivement.

Leur réaction a été récompensée juste avant la mi-temps. Bien lancé dans la profondeur par Habib Diarra, Sadio Mané a réduit l’écart d’un tir croisé parfaitement maîtrisé à la 43e minute.

Ce but a permis au Sénégal de rejoindre les vestiaires avec un retard d’un seul but et l’espoir de renverser la rencontre lors du second acte.

Des ajustements sans effet sur les difficultés défensives

Au retour des vestiaires, le sélectionneur Pape Thiaw a tenté de redynamiser son équipe en procédant à plusieurs changements. Abdoulaye Seck, Ismaïla Jakobs et Lamine Camara ont cédé leur place à Pape Gueye, El Hadj Malick Diouf et Moustapha Mbow.

Malgré ces ajustements, les difficultés défensives observées en première période ont persisté. Les Américains ont d’ailleurs cru inscrire un troisième but dès les premières minutes de la seconde période par l’intermédiaire de Folarin Balogun, avant que celui-ci ne soit annulé pour une position de hors-jeu.

Dans la foulée, le Sénégal a trouvé les ressources nécessaires pour revenir au score. À la suite d’une belle initiative de Nicolas Jackson, Sadio Mané a signé un doublé à la 52e minute, portant son total à 56 réalisations sous le maillot national.

Les États-Unis profitent des erreurs sénégalaises

Alors que les Lions semblaient avoir repris l’ascendant psychologique, leurs insuffisances défensives ont de nouveau été exploitées par les Américains.

À la 63e minute, Folarin Balogun a finalement trouvé l’ouverture et redonné l’avantage aux États-Unis, profitant d’un nouveau manque de coordination au sein de l’arrière-garde sénégalaise.

Pape Thiaw a alors multiplié les changements offensifs avec les entrées de Chérif Ndiaye, Bamba Dieng et Assane Diao afin de tenter d’arracher l’égalisation.

Malgré plusieurs situations intéressantes en fin de rencontre, les Lions n’ont pas réussi à revenir au score.

Un avertissement avant la Coupe du monde

Au-delà du résultat, cette rencontre constitue un signal d’alerte pour le staff sénégalais à l’approche du Mondial. Si l’animation offensive a montré des signes encourageants, notamment grâce à l’efficacité retrouvée de Sadio Mané, les nombreuses erreurs défensives observées tout au long du match soulèvent des interrogations.

Le Sénégal dispose toutefois encore d’un ultime rendez-vous de préparation pour corriger ces insuffisances. Les Lions affronteront l’Arabie saoudite le 9 juin prochain avant leur entrée en lice à la Coupe du monde 2026.

Ce dernier test sera particulièrement scruté, alors que le Sénégal nourrit de grandes ambitions dans une compétition où il espère confirmer son statut parmi les meilleures sélections du continent africain.