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Guinée U17 : match nul face au Sénégal et cap sur la Sierra Leone

Les U17 guinéens ont arraché un match nul 1-1 contre le Sénégal, ce jeudi, lors de la deuxième journée du tournoi UFOA-A qualificatif pour la CAN U17.

Le héros du jour côté guinéen est Seydouba Sylla, qui a trouvé le chemin des filets à la 88ᵉ minute, offrant ainsi un point crucial à son équipe dans ce duel intense et équilibré. Malgré une domination partagée et plusieurs occasions franches, la Guinée n’a pas réussi à faire plier un Sénégal solide et organisé.

Ce résultat laisse les Guinéens dans la course à la qualification, mais ils devront relever la barre lors du prochain match contre la Sierra Leone, programmé le 12 octobre 2025 au stade Ouezzin Coulibaly, à 15h TU. Une victoire sera nécessaire pour continuer à rêver d’une place en demi-finales et se rapprocher de la CAN U17.

L’équipe nationale U17 guinéenne montre détermination, cohésion et talent, et les supporters peuvent s’attendre à un match spectaculaire face à la Sierra Leone. La jeunesse guinéenne continue de porter haut les couleurs du pays et de montrer que le futur du football guinéen est prometteur.

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Sénégal : Diomaye Faye relance les Bourses de solidarité nationale pour soutenir les populations vulnérables.

Le président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a décidé de relancer les Bourses de solidarité nationale et les allocations d’assistance sociale pour les sinistrés, un dispositif longtemps attendu par les ménages les plus fragiles du pays. L’annonce a été faite à l’issue du Conseil des ministres tenu cette semaine, confirmant la volonté du chef de l’État de placer la justice sociale et la protection des plus démunis au cœur de son action gouvernementale.

Un engagement fort pour la solidarité nationale

Selon le communiqué officiel, le président Faye a instruit le Premier ministre, le ministre de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, ainsi que le ministre des Finances et du Budget, de mettre en œuvre cette relance « dans les plus brefs délais ».
L’objectif est clair : restructurer et moderniser les dispositifs d’assistance sociale afin de mieux répondre aux besoins réels des populations défavorisées, tout en garantissant plus de transparence et d’efficacité dans la distribution des aides.

Cette relance s’inscrit dans une réforme plus large de la politique de solidarité nationale, qui vise à corriger les lenteurs administratives et les failles constatées dans les anciens systèmes de bourses et d’aides sociales.

Cibler les véritables bénéficiaires

Les nouvelles Bourses de solidarité nationale devraient être attribuées en priorité aux familles sinistrées, aux personnes vivant dans la précarité et aux ménages touchés par les catastrophes naturelles.
Le gouvernement prévoit de renforcer les mécanismes de ciblage et de contrôle pour éviter les fraudes et s’assurer que l’aide parvienne effectivement aux bénéficiaires légitimes.

Vers une protection sociale plus inclusive

En relançant ces bourses, le président Diomaye Faye entend poser les bases d’une protection sociale durable et équitable, adaptée aux défis socio-économiques actuels du Sénégal.
Le projet vise non seulement à soutenir financièrement les plus vulnérables, mais aussi à préserver leur dignité et à favoriser leur inclusion dans la dynamique nationale de développement.

Un signal fort de la nouvelle gouvernance

Cette initiative confirme la vision sociale du président Faye, axée sur la solidarité, la responsabilité de l’État et la justice distributive.
Elle marque un retour à une politique publique centrée sur les besoins des citoyens, dans un contexte où de nombreux Sénégalais attendent des réponses concrètes face à la cherté de la vie et aux conséquences des crises récentes.

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Sénégal : l’intelligence artificielle au cœur de la transformation du système éducatif.

e ministère de l’Éducation nationale (MEN) du Sénégal a lancé un ambitieux programme national de formation des enseignants au numérique et à l’intelligence artificielle (IA). Cette initiative, inédite dans la sous-région, s’inscrit dans la stratégie du gouvernement sénégalais visant à faire de l’école un véritable levier d’innovation et d’inclusion à l’ère du numérique.

Doté d’un plan de déploiement sur plusieurs années, le programme entend former plus de 50 000 enseignants à l’usage des outils numériques, à la compréhension de l’IA et à son intégration dans les pratiques pédagogiques. Objectif : renforcer les capacités du corps enseignant pour mieux préparer les élèves aux métiers du futur et à la société digitale qui se dessine.

Lors du lancement officiel à Dakar, le ministre de l’Éducation nationale a souligné que cette initiative répond à un impératif d’adaptation du système éducatif :

« L’intelligence artificielle n’est pas un luxe pour nos écoles, c’est une nécessité. Nous devons doter nos enseignants et nos élèves des compétences qui feront d’eux des acteurs du changement. »

Le programme prévoit également la création de laboratoires d’innovation éducative, la mise en place de plateformes d’apprentissage numérique, et le développement de contenus pédagogiques interactifs, y compris en langues nationales.

Avec cette réforme, le Sénégal ambitionne de devenir un modèle africain d’intégration du numérique dans l’éducation. En favorisant une approche inclusive, innovante et adaptée aux réalités locales, le pays entend donner à chaque élève les moyens de s’approprier les technologies émergentes et d’en faire un outil de progrès collectif.

Une initiative qui place l’intelligence artificielle non pas comme une menace, mais comme une opportunité pour réinventer l’école sénégalaise et préparer la jeunesse à un avenir connecté.

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Sénégal : Ousmane Sonko propose de rebaptiser les “Tirailleurs sénégalais” en “Tirailleurs africains” pour rompre avec la logique coloniale

Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a appelé à un changement d’appellation historique : remplacer le terme « Tirailleurs sénégalais » par « Tirailleurs africains ». Une proposition symbolique, émise lors d’une cérémonie d’hommage au cimetière militaire de Thiaroye, qui vise à rompre avec la logique coloniale et à reconnaître la diversité des origines des soldats ayant combattu sous les drapeaux français.

« Perpétuer l’appellation Tirailleurs sénégalais, c’est continuer à accepter une lecture coloniale de notre histoire. Ils n’étaient pas seulement sénégalais, mais africains », a déclaré Ousmane Sonko, en présence de plusieurs dirigeants africains, dont le vice-président sud-africain Paul Mashatile, le Premier ministre du Burkina Faso Rimtalba Jean-Emmanuel Ouédraogo et son homologue nigérien Ali Mahamane Lamine Zeine.

Historiquement, le corps des Tirailleurs sénégalais regroupait des soldats issus de tout l’ancien empire colonial français en Afrique de l’Ouest : du Mali au Tchad, du Niger au Bénin, en passant par la Guinée et la Côte d’Ivoire. Pourtant, leur nom est resté associé au Sénégal, où le premier bataillon fut créé à la fin du XIXᵉ siècle.

La proposition de Sonko s’inscrit dans une démarche panafricaine visant à rétablir une mémoire collective plus juste et inclusive. En renommant ces anciens combattants « Tirailleurs africains », le Premier ministre entend honorer toutes les nationalités qui ont contribué, souvent au prix de leur vie, à la libération de la France pendant les deux guerres mondiales.

Ce débat mémoriel, profondément symbolique, ouvre la voie à une réappropriation africaine de l’histoire. Il interroge la manière dont les nations du continent veulent transmettre la mémoire de leurs héros, longtemps racontée à travers le prisme colonial.

Avec cette initiative, Ousmane Sonko confirme sa volonté d’inscrire son action politique dans une dynamique de réconciliation avec le passé, mais aussi de redéfinition du récit africain, où la dignité, la souveraineté et la reconnaissance trouvent toute leur place.

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Forum Invest In Sénégal 2025 : cap sur la souveraineté économique et la coopération Sud-Sud.

Le Sénégal accueille cette semaine la deuxième édition du Forum Invest In Sénégal, rebaptisé FII Sénégal 2025, un rendez-vous majeur dédié à la promotion des investissements et au renforcement des partenariats économiques. Organisé par l’Agence nationale pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX), l’événement se déroule au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) à Diamniadio, sous le thème de la souveraineté, de la résilience et de la coopération Sud-Sud.

Pendant deux jours, dirigeants politiques, investisseurs internationaux, institutions financières et acteurs du secteur privé se réunissent pour repenser les modèles de croissance et accélérer la transformation économique du Sénégal et du continent africain. Ce forum s’inscrit pleinement dans la Vision Sénégal 2050, feuille de route du pays pour bâtir une économie diversifiée, compétitive et durable.

🔹 Un espace de rencontre entre ambition nationale et investissement international

L’objectif affiché du forum est clair : mobiliser les capitaux et stimuler les investissements directs étrangers dans les secteurs prioritaires de l’économie sénégalaise. L’APIX ambitionne de générer plus de 10 000 milliards de FCFA d’intentions d’investissement, soit près du double de la première édition en 2023, qui avait enregistré 6 394 milliards de FCFA.

Les échanges s’articulent autour de rencontres B2B, B2G et PPP, permettant de rapprocher les investisseurs des décideurs publics et des entrepreneurs locaux. Cette approche pragmatique vise à transformer les intentions en projets concrets, créateurs de valeur et d’emplois durables.

🔹 Des secteurs porteurs au cœur des priorités

Le forum met en avant des secteurs stratégiques tels que :

  • Les infrastructures et la logistique, piliers de la compétitivité régionale ;

  • Les énergies renouvelables et la transition verte, pour renforcer l’autonomie énergétique du pays ;

  • L’agro-industrie et la sécurité alimentaire, enjeu majeur de souveraineté ;

  • Le numérique et l’innovation, moteurs d’un développement inclusif ;

  • L’économie bleue et les mines, sources de richesse et de diversification.

En valorisant ces secteurs, le Sénégal ambitionne de devenir un hub économique régional, capable de connecter les opportunités du continent et d’attirer les investisseurs du monde entier.

🔹 Souveraineté et coopération Sud-Sud au centre du discours

Dans son allocution d’ouverture, le président Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité pour les pays africains de reprendre la main sur leur développement : « Investir au Sénégal, c’est investir dans une Afrique souveraine, résiliente et innovante. Nous devons bâtir des partenariats équilibrés, fondés sur la confiance et la réciprocité. »

Cette vision trouve un écho particulier auprès des délégations étrangères, notamment venues du Burkina Faso, du Maroc, du Rwanda et du Nigéria, qui plaident pour une coopération Sud-Sud renforcée. Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a souligné que « l’avenir du continent se jouera dans sa capacité à unir ses forces et à créer des synergies régionales au service du développement durable ».

🔹 Une dynamique d’émergence confirmée

Le Forum Invest In Sénégal 2025 illustre la volonté du pays de consolider ses acquis économiques tout en attirant des partenaires stratégiques. En faisant de Diamniadio le centre névralgique de l’investissement africain, le Sénégal confirme sa place parmi les économies les plus dynamiques du continent.

Au-delà des chiffres, c’est une philosophie qui s’impose : celle d’une Afrique qui investit en elle-même, confiante dans son potentiel et résolue à tracer sa propre voie vers la prospérité.

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Sénégal : lancement d’un programme national de formation des enseignants au numérique et à l’intelligence artificielle.

Le Sénégal a franchi une étape majeure dans sa stratégie d’éducation en lançant officiellement un programme national de formation au numérique et à l’intelligence artificielle (IA) destiné aux enseignants et au personnel éducatif. L’annonce a été faite ce mardi par le ministère de l’Éducation nationale, en partenariat avec la Fondation Mastercard et l’Université Numérique Cheikh Hamidou Kane (UNCHK), à travers le programme FORCE-N.

Une réponse aux défis éducatifs et technologiques

Le programme s’inscrit dans la mise en œuvre de la Stratégie du Numérique pour l’Éducation 2025-2029, qui ambitionne de faire de l’école sénégalaise un espace ouvert aux innovations tout en restant ancré dans les réalités locales. L’objectif est de doter les enseignants d’outils concrets pour intégrer le numérique et l’IA dans leurs méthodes pédagogiques, renforcer la qualité de l’enseignement et préparer les élèves aux métiers du futur.

« L’avenir de notre système éducatif dépend de notre capacité à former des enseignants compétents dans l’usage des outils numériques. Avec ce programme, nous donnons à nos éducateurs les moyens de transformer l’apprentissage et d’ouvrir de nouvelles perspectives à nos enfants », a déclaré Mamadou Talla, ministre de l’Éducation nationale.

Des compétences pour une éducation inclusive et moderne

À travers des formations ciblées, les enseignants apprendront non seulement à utiliser les technologies, mais aussi à en faire un levier de créativité, d’inclusion et d’efficacité. Les concepteurs du programme insistent sur la nécessité de promouvoir un usage éthique et responsable, qui tienne compte des enjeux de sécurité numérique et de la protection des données personnelles, tout en veillant à la préservation des valeurs culturelles sénégalaises.

Un partenariat stratégique

La Fondation Mastercard, partenaire clé du projet, accompagne déjà plusieurs initiatives en Afrique visant à renforcer les compétences numériques des jeunes et des enseignants.

« Investir dans les enseignants, c’est investir dans l’avenir. Le Sénégal fait partie des pays africains qui montrent la voie vers une éducation numérique inclusive. Nous sommes fiers de contribuer à ce projet qui va transformer durablement l’apprentissage », a souligné Reeta Roy, Présidente-directrice générale de la Fondation Mastercard.

Un impact attendu sur tout le système éducatif

Le ministère de l’Éducation prévoit de former progressivement des milliers d’enseignants à travers toutes les régions du pays. Cette montée en compétence doit permettre :

  • d’améliorer la qualité des apprentissages,

  • de réduire les inégalités d’accès aux outils numériques entre zones urbaines et rurales,

  • de préparer les élèves aux compétences numériques essentielles pour l’emploi et l’innovation,

  • et de renforcer la résilience du système éducatif face aux crises, comme l’a montré la pandémie de Covid-19.

« Nous devons former une génération d’apprenants capables de comprendre, d’innover et de contribuer activement à la société numérique. Ce programme est une étape décisive vers cet objectif », a indiqué Pr. Souleymane Bachir Diagne, recteur de l’UNCHK.

Une vision tournée vers l’avenir

Pour les autorités, cette initiative traduit la volonté du Sénégal de placer l’éducation au cœur de la transformation numérique nationale. Elle s’inscrit également dans la dynamique de l’Union africaine et de l’UNESCO, qui encouragent les pays africains à investir dans les technologies éducatives afin de combler le fossé numérique et de stimuler le développement durable.

Le lancement de ce programme marque ainsi un pas décisif vers une école sénégalaise moderne, inclusive et connectée, capable de former les citoyens et les professionnels de demain.

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Sénégal : 21 cas de fièvre de la Vallée du Rift et 4 cas de Mpox confirmés.

Le ministère de la Santé et de l’Action sociale a confirmé l’enregistrement de 21 cas de fièvre de la Vallée du Rift et 4 cas de Mpox (variole du singe) sur le territoire sénégalais.

La fièvre de la Vallée du Rift, une zoonose préoccupante

La fièvre de la Vallée du Rift est une maladie virale transmise principalement par les moustiques, touchant aussi bien les animaux d’élevage que les êtres humains. Le Sénégal, pays à forte activité pastorale, surveille de près l’évolution de la situation, notamment dans les zones rurales où les populations sont plus exposées. Les autorités sanitaires rappellent les risques liés à la consommation de viande mal cuite et de lait non pasteurisé, ainsi que l’importance de la protection contre les piqûres de moustiques.

Quatre cas de Mpox identifiés

Parallèlement, quatre cas de Mpox ont été notifiés. Cette maladie virale, généralement bénigne mais contagieuse, se transmet par contact étroit avec une personne infectée ou un animal porteur. Le ministère indique que les patients sont pris en charge et que des mesures de surveillance épidémiologique sont renforcées pour éviter toute propagation.

Appel à la vigilance

Les autorités sanitaires appellent la population à la vigilance et au respect des consignes d’hygiène et de prévention. Des équipes médicales sont mobilisées pour la riposte, et un suivi rapproché est assuré dans les zones affectées.

Le ministère rassure toutefois que la situation est sous contrôle et que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour protéger les populations et contenir la propagation de ces deux maladies.

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ONU : le Président du Sénégal plaide pour la fin de la tragédie à Gaza.

À l’occasion de la conférence de haut niveau sur la question palestinienne, organisée en marge de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, le Président de la République du Sénégal a prononcé un discours fort et sans équivoque, rappelant au monde l’urgence d’agir face à la tragédie qui frappe Gaza.

Dans son allocution, le Chef de l’État a dénoncé la situation humanitaire alarmante dans l’enclave palestinienne, qualifiant les violences de « nettoyage ethnique aux allures indescriptibles ». Il a insisté sur la responsabilité morale de la communauté internationale et sur le danger du silence : « Ne rien dire face à l’inhumanité équivaut à une complicité passive », a-t-il affirmé devant un parterre de diplomates et de chefs d’État.

Réaffirmant la position constante du Sénégal, il a appelé à des mesures concrètes et immédiates : mettre fin à l’occupation, instaurer un cessez-le-feu durable, garantir l’acheminement rapide de l’aide humanitaire et œuvrer à la concrétisation de la solution à deux États, qu’il a présentée comme la seule voie vers une paix, une justice et une sécurité durables pour les peuples israélien et palestinien.

En sa qualité de Président du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, le Président sénégalais a lancé un appel vibrant à la conscience universelle : « Défendre la Palestine, ce n’est pas choisir un camp, c’est défendre la vie, la justice et notre humanité commune. » Il a souligné que la question palestinienne ne concerne pas uniquement le Moyen-Orient, mais engage l’ensemble de la communauté internationale sur le terrain des valeurs fondamentales que sont le droit, la dignité et l’équité.

Le Président a également mis en lumière le rôle de l’Afrique dans le soutien à la Palestine. Il a rappelé que le Sénégal, à l’instar de nombreux pays africains, demeure engagé dans les efforts diplomatiques visant à promouvoir un règlement pacifique et durable. Selon lui, le continent africain a une responsabilité particulière pour défendre la justice et les droits humains, se basant sur son propre héritage de lutte contre la colonisation et pour l’indépendance nationale.

Les réactions à l’ONU ont été immédiates. Plusieurs délégations ont salué la fermeté et la clarté du message sénégalais, soulignant l’importance d’un leadership africain cohérent et constructif dans les dossiers internationaux. L’allocution s’inscrit dans un contexte où la crise à Gaza a atteint des niveaux critiques, avec des milliers de civils touchés, des infrastructures détruites et un accès limité à l’aide humanitaire.

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Sénégal : le Premier Ministre Ousmane Sonko reçoit une délégation du Fonds d’Abu Dhabi pour le développement.

Le Premier Ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a reçu ce mercredi à Dakar une importante délégation du Fonds d’Abu Dhabi pour le développement (ADFD), conduite par son Directeur général, M. Mohammed Saif Al Suwaidi.

Des échanges autour d’axes stratégiques

Au cœur des discussions, les deux parties ont examiné les perspectives de collaboration entre le Fonds et le Gouvernement du Sénégal, en lien avec les priorités de la nouvelle vision politique et économique portée par l’exécutif sénégalais.

Cette rencontre a permis de mettre en avant des secteurs stratégiques d’investissement, notamment les infrastructures, l’énergie, l’agriculture et le développement durable, considérés comme essentiels pour accompagner la transformation structurelle du pays.

Un partenariat à renforcer

Le Fonds d’Abu Dhabi, déjà actif dans plusieurs projets en Afrique, a exprimé sa volonté de consolider son partenariat avec le Sénégal en finançant des initiatives à fort impact social et économique. De son côté, le Premier Ministre a insisté sur l’importance d’orienter les investissements vers des projets inclusifs et créateurs d’emplois, en phase avec les besoins des populations.

Une dynamique nouvelle

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une diplomatie économique proactive menée par le Sénégal, visant à mobiliser des partenaires financiers internationaux au service du développement. Elle traduit également la volonté du gouvernement d’aligner les coopérations avec la nouvelle Vision nationale, centrée sur la souveraineté, la transparence et l’efficacité des investissements.

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Signature d’une Convention de Partenariat entre la Guinée et le Sénégal dans le domaine agricole.

Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale, la République de Guinée et la République du Sénégal ont franchi une nouvelle étape en scellant un accord stratégique dans le secteur agricole.

En marge du Forum du Système Alimentaire Africain, tenu à Dakar du 31 août au 4 septembre 2024, Madame Mariama Ciré Sylla, Ministre de l’Agriculture de la République de Guinée, et Monsieur Mabouba Diagne, Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage de la République du Sénégal, ont procédé à la signature d’une Convention de Partenariat.

Cet accord vise à renforcer la coopération technique et économique entre les deux pays, notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l’élevage, de l’agro-industrie et de la recherche agricole. Il traduit une volonté commune de mettre en place des initiatives conjointes pour améliorer la productivité, favoriser l’innovation et répondre aux défis climatiques et alimentaires qui touchent la sous-région ouest-africaine.

Les deux parties ont salué la portée de ce partenariat qui, au-delà des échanges d’expertise, ouvre la voie à des projets structurants capables de contribuer à la souveraineté alimentaire et au développement durable dans leurs pays respectifs.

Le Forum de Dakar aura ainsi servi de cadre propice pour renforcer les liens de coopération et réaffirmer l’engagement des États africains à travailler ensemble pour transformer durablement leurs systèmes alimentaires.