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Cricket : deux grands tournois internationaux mettent l’Afrique sous les projecteurs.

Le cricket, sport en plein essor sur le continent africain, connaît un mois de juillet animé par deux compétitions majeures qui renforcent la visibilité internationale de l’Afrique : la Zimbabwe Tri-Nation Series et la Pearl of Africa T20 Series.

Zimbabwe Tri-Nation Series : le rendez-vous des géants

Depuis le 14 juillet, Harare vibre au rythme des rencontres qui opposent trois sélections de haut niveau : le Zimbabwe, l’Afrique du Sud et la Nouvelle-Zélande. Ce format T20 International attire l’attention des amateurs grâce à des matchs courts, spectaculaires et riches en suspense. Pour le Zimbabwe, ce tournoi représente une occasion de consolider son statut face à des adversaires expérimentés.

Pearl of Africa T20 Series : l’Ouganda confirme ses ambitions

Dès le 17 juillet, Entebbe accueille la Pearl of Africa T20 Series, une compétition qui réunit cinq nations, dont le Kenya, la Namibie (équipe A) et les Émirats arabes unis. Cette série vise à donner plus d’expérience aux équipes émergentes et à stimuler la pratique du cricket en Afrique de l’Est. Une dynamique qui séduit de plus en plus de jeunes talents et attire l’intérêt des sponsors.

Au-delà de la compétition, ces deux tournois illustrent une ambition claire : faire de l’Afrique un acteur incontournable dans l’univers du cricket mondial, en alliant performance sportive et opportunités économiques.

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La SIB lance à Abidjan les « Semaines du Leasing » pour faciliter l’acquisition de véhicules.

La Société Ivoirienne de Banque (SIB), filiale du groupe Attijariwafa Bank, a procédé ce lundi à Abidjan au lancement officiel des « Semaines du Leasing », une initiative financière innovante destinée à accompagner les particuliers et les entreprises dans l’acquisition de véhicules neufs.

Cette opération, qui s’étendra sur plusieurs semaines, vise à promouvoir le crédit-bail (leasing) comme alternative de financement souple et accessible. Grâce à ce dispositif, les clients peuvent désormais acquérir des véhicules sans avoir à supporter l’achat comptant, en bénéficiant de modalités de paiement étalées, avec des taux préférentiels et des délais flexibles.

Un levier pour la mobilité et le développement économique

Lors de la cérémonie de lancement, les responsables de la SIB ont souligné que cette campagne répond à un double objectif : faciliter la mobilité des particuliers et soutenir les professionnels, notamment les PME, dans la modernisation de leur flotte automobile.

Des partenariats ont été établis avec plusieurs concessionnaires automobiles, permettant aux bénéficiaires de choisir parmi une large gamme de véhicules, avec un processus simplifié et un accompagnement personnalisé.

Avec les « Semaines du Leasing », la SIB réaffirme son engagement à offrir des solutions financières adaptées aux besoins du marché ivoirien, en soutenant la transformation économique et la croissance inclusive.

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Abidjan accueille l’Ivoire Tech Forum : vitrine de l’innovation numérique en Côte d’Ivoire.

La capitale économique de la Côte d’Ivoire, Abidjan, vibre au rythme de l’innovation digitale à l’occasion de la première édition de l’Ivoire Tech Forum, qui se tient du 9 au 11 juillet. Ce salon, inédit dans le paysage technologique ivoirien, vise à valoriser les talents locaux et à structurer un écosystème numérique en pleine expansion.

Organisé dans un contexte de transformation numérique accélérée, l’Ivoire Tech Forum met en lumière les acteurs clés de l’économie numérique ivoirienne : startups, incubateurs, investisseurs, acteurs publics et partenaires techniques. L’événement offre une plateforme d’échange, de formation et de financement pour les jeunes entreprises à fort potentiel.

Un écosystème en pleine effervescence

Selon les chiffres communiqués par le gouvernement, la Côte d’Ivoire compte aujourd’hui entre 250 et 300 startups actives dans des domaines variés : fintech, e-commerce, agritech, e-santé, logistique, intelligence artificielle, entre autres. Ces entreprises innovantes, souvent dirigées par de jeunes entrepreneurs, jouent un rôle central dans la modernisation de l’économie nationale.

Le forum ambitionne de favoriser les rencontres entre porteurs de projets et investisseurs, dans un environnement où le besoin en capital et en accompagnement stratégique reste important. Plusieurs sessions thématiques, démonstrations de solutions, tables rondes et concours de pitch sont au programme.

Un signal fort pour l’avenir numérique du pays

En soutenant de telles initiatives, la Côte d’Ivoire affirme sa volonté de devenir un hub technologique régional, capable de rivaliser avec les grandes places africaines de l’innovation. Le gouvernement multiplie les réformes et les programmes en faveur de la digitalisation des services publics et de la promotion des TIC.

L’Ivoire Tech Forum représente donc bien plus qu’un salon : c’est un rendez-vous stratégique pour façonner l’avenir numérique du pays, créer de la valeur et de l’emploi, tout en attirant des investissements structurants dans le secteur des technologies.

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Issa SOW – Le Peintre de l’Invisible

« Je travaille spirituellement en communion avec les êtres qui m’habitent ».

C’est ainsi qu’Issa Sow se décrit, assis face à la mer sur une terrasse à Dakar, lors d’une conversation aux allures d’interview.

Issa Sow fait partie de ces artistes rares, porteurs d’une dimension mystique.

À la croisée du visible et de l’invisible, de la matière et de l’esprit, son art explore les profondeurs du mysticisme africain et la quête de l’essence.
Issa ne peint pas le monde tel qu’il est, mais tel qu’il se ressent, se pressent, se devine.

L’art comme échappatoire mystique

Autodidacte, Issa Sow s’éloigne des codes esthétiques occidentaux pour renouer avec une tradition plus intuitive, plus intérieure.
« Chaque toile est une incantation », dit-il. « Je ne peins pas pour représenter, je peins pour révéler. »

Ses œuvres – sur toiles brutes ou matériaux récupérés – révèlent des silhouettes fragmentées, des masques flottants, des spirales, des lignes de force… baignés de noirs profonds et de marrons mandingues.

Une philosophie de l’invisible

Issa explore les dimensions cachées : émotions, pensées, mémoire, cosmos. L’art devient un pont vers ce qui dépasse.
Dans ses expositions immersives, le public est invité à ralentir, à écouter, à ressentir. À entrer dans l’espace symbolique du peintre.

Un message pour le monde

Dans un monde saturé de bruit et d’images, Issa Sow rappelle l’importance du silence, du mystère, de l’intuition.
Son art n’explique pas, il invite. Il propose un voyage. Une initiation.

À travers lui, c’est toute une Afrique spirituelle qui s’exprime — celle où le peintre est aussi passeur, où l’image est onde, prière, passage.

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Expo 2025 Osaka : la Côte d’Ivoire mise à l’honneur dans le pavillon Afrique.

À moins d’un an de l’ouverture de l’Exposition universelle d’Osaka 2025, la Côte d’Ivoire se prépare activement à marquer sa présence sur la scène mondiale. Sous le thème général « Concevoir la société du futur pour nos vies », l’événement réunira plus de 150 pays et organisations internationales au Japon. Pour l’occasion, la Côte d’Ivoire a été désignée pays à l’honneur dans le pavillon Afrique, une distinction qui reflète son dynamisme économique et culturel croissant.

Une vitrine internationale pour le savoir-faire ivoirien

L’Expo d’Osaka représente une opportunité unique pour valoriser l’image de la Côte d’Ivoire à l’international. Le pavillon ivoirien mettra en avant les avancées du pays dans des secteurs clés tels que l’agriculture durable, l’innovation, l’éducation, la culture, le numérique et les énergies renouvelables.

À travers expositions, démonstrations interactives, forums économiques et performances artistiques, le pays souhaite présenter sa vision du développement et attirer de nouveaux partenaires stratégiques. Le cacao, le café, le textile, les arts contemporains, mais aussi les start-ups locales figureront parmi les éléments phares du programme.

Un engagement fort pour l’Afrique

En étant placé à l’honneur dans le pavillon Afrique, la Côte d’Ivoire portera également un message continental, illustrant les ambitions du continent en matière de transformation économique, d’intégration régionale et de durabilité. Le pays entend jouer un rôle de catalyseur dans la promotion d’une Afrique tournée vers l’innovation et la coopération internationale.

L’événement sera aussi l’occasion pour la délégation ivoirienne de renforcer ses liens diplomatiques et économiques avec le Japon et les autres nations participantes.

Une participation pilotée par une coordination nationale

Le gouvernement ivoirien, à travers un comité national d’organisation, travaille en étroite collaboration avec les autorités japonaises et le Bureau international des expositions (BIE). Une mobilisation multisectorielle est en cours pour impliquer les acteurs publics, privés et culturels, dans un esprit de fierté nationale et de rayonnement global.

Des artistes, entrepreneurs, jeunes innovateurs et experts accompagneront la délégation pour représenter la diversité et la richesse du potentiel ivoirien.

Source Video : TV5 Afrique.

International Union of Cinemas Calls for Open Standards in the Cinema Industry 360x320

Cinéma : Vers la création d’un fonds d’investissement panafricain pour soutenir l’industrie audiovisuelle.

L’industrie cinématographique africaine s’apprête à franchir un nouveau cap avec le projet de mise en place d’un fonds d’investissement panafricain dédié au cinéma et à l’audiovisuel. Portée par des acteurs institutionnels, culturels et économiques du continent, cette initiative vise à offrir une réponse durable aux défis de financement qui freinent le développement du secteur, tout en renforçant l’autonomie créative des cinéastes africains.

Un besoin structurel pour un secteur en plein essor

Le cinéma africain connaît depuis plusieurs années un regain d’intérêt, marqué par l’émergence de talents, la diversification des formats, la montée des plateformes numériques et l’ouverture à de nouveaux marchés. Toutefois, le financement demeure l’un des principaux obstacles à la production et à la diffusion de contenus de qualité.

Dans de nombreux pays africains, les cinéastes doivent faire face à un manque d’investisseurs, à l’absence de dispositifs publics de soutien, et à des chaînes de distribution encore trop limitées. Ce contexte limite la capacité du continent à faire émerger une industrie cinématographique structurée, capable de rivaliser à l’échelle mondiale.

Un outil de financement à l’échelle continentale

Le fonds d’investissement envisagé se veut panafricain, multisectoriel et accessible aux professionnels de tous les pays du continent. Il aurait pour mission principale de :

  • Financer la production de films, séries et documentaires africains ;

  • Soutenir la formation, l’innovation et la professionnalisation du secteur ;

  • Encourager la coproduction entre pays africains ;

  • Accompagner la diffusion des œuvres sur les marchés régionaux et internationaux.

La gouvernance du fonds devrait s’appuyer sur des partenaires publics, des organismes régionaux comme l’Union africaine, des banques de développement (telles que la BAD ou Afreximbank), ainsi que des acteurs privés issus du secteur culturel, des télécoms ou des médias.

Une opportunité pour repositionner le récit africain

Au-delà du soutien financier, ce fonds représente une opportunité stratégique pour redonner aux Africains le contrôle de leur image et de leur récit. Il permettrait de soutenir une production locale diversifiée, ancrée dans les réalités africaines, et capable de valoriser les identités culturelles du continent tout en répondant aux attentes du marché global.

Des figures emblématiques du cinéma africain, des festivals de renom et des plateformes de streaming ont déjà exprimé leur soutien à cette démarche, qui pourrait transformer en profondeur la chaîne de valeur de l’audiovisuel africain.

Une dynamique en cours

Des consultations sont actuellement menées dans plusieurs capitales africaines afin d’identifier les modalités de mise en œuvre du fonds, les critères d’éligibilité des projets, et les mécanismes de gestion. Si les discussions aboutissent, le lancement officiel pourrait intervenir dès 2026.

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Cote d’Ivoire : Restitution du tambour sacré Djidji Ayôkwé

La Côte d’Ivoire s’apprête à accueillir l’un de ses plus grands trésors culturels : le tambour sacré Djidji Ayôkwé, emblème ancestral du peuple Atchan, injustement arraché lors de la colonisation. Cette restitution marque une étape symbolique et politique majeure dans la reconquête du patrimoine africain spolié.

Un tambour pas comme les autres

Le Djidji Ayôkwé, aussi appelé “tambour parleur”, n’est pas un simple instrument de musique. Il servait de moyen de communication à distance dans les villages ébrié (ethnie Atchan) de la région d’Abidjan. Il transmettait des messages codés à travers des frappes spécifiques, annonçant des événements importants, des convocations du chef, voire des urgences communautaires. Il est aussi porteur de spiritualité, utilisé dans des rites traditionnels et associé à l’autorité du pouvoir coutumier.

Ce tambour a été confisqué par l’armée coloniale française en 1916, puis conservé depuis au Musée du quai Branly – Jacques Chirac à Paris.

Un retour hautement symbolique

Plus d’un siècle après son exil forcé, la restitution du tambour a été actée par la France dans le cadre de son engagement à rendre plusieurs œuvres culturelles africaines. La cérémonie officielle de restitution est attendue courant juillet 2025. Ce retour s’inscrit dans une dynamique plus large de revalorisation du patrimoine africain et de justice mémorielle.

Selon les autorités ivoiriennes, le tambour Djidji Ayôkwé sera exposé dans un espace muséal dédié à Abidjan, afin de préserver sa mémoire tout en sensibilisant les jeunes générations à l’histoire culturelle du pays.

Une victoire pour la dignité culturelle africaine

La restitution du Djidji Ayôkwé symbolise un réveil des consciences culturelles africaines. Elle renforce la lutte pour la souveraineté culturelle et la reconnaissance des traumatismes liés à la colonisation. Pour la Côte d’Ivoire, c’est une victoire morale, mais aussi un message d’affirmation identitaire face aux défis de la mondialisation.

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Côte d’Ivoire : Karna Coulibaly confirmé à la tête de la BHCI

La Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) poursuit son recentrage stratégique sous une direction désormais stabilisée. Karna Coulibaly a été confirmé au poste de directeur général de l’institution, une décision qui s’inscrit dans la continuité des réformes entamées pour redynamiser la banque.

Nommé par décret du Conseil des ministres, Karna Coulibaly bénéficie d’un parcours reconnu dans le secteur bancaire et financier. Avant sa confirmation, il assurait déjà l’intérim de la direction générale, période durant laquelle il a piloté plusieurs chantiers de restructuration visant à restaurer la crédibilité et la solidité financière de la BHCI.

Sa nomination intervient dans un contexte de transformation du paysage bancaire ivoirien, marqué par des exigences accrues en matière de gouvernance, d’inclusion financière et d’innovation. La BHCI, historiquement orientée vers le financement du logement, cherche aujourd’hui à élargir son portefeuille et à mieux répondre aux nouveaux besoins du marché.

Avec Karna Coulibaly à sa tête, l’institution entend renforcer sa position dans le financement immobilier tout en accélérant sa mutation vers une banque universelle plus compétitive, plus accessible et tournée vers le digital.

Cette reconduction est perçue comme un signal de confiance des autorités ivoiriennes, mais également comme une reconnaissance du travail accompli pour remettre la BHCI sur les rails de la performance et de la stabilité.

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Côte d’Ivoire : Un musée archéologique inédit pour valoriser le patrimoine historique national.

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la préservation de son patrimoine avec l’inauguration, le lundi 30 juin 2025, d’un espace muséal unique en son genre à Ahouati, dans le sud du pays. Il s’agit de la première aile d’un musée entièrement dédié à l’archéologie, une première dans l’histoire du pays.

Ce projet est né des fouilles entreprises dans le cadre des travaux du barrage de Gribo-Popoli, situé dans la région de la Nawa. Ces recherches ont permis la mise au jour de vestiges anciens, témoins d’une occupation humaine remontant à plusieurs siècles. Les objets exhumés – poteries, outils, fragments de sculptures – ont désormais trouvé un lieu d’exposition pérenne, offrant au public une immersion inédite dans l’histoire précoloniale du pays.

Le musée s’inscrit dans une volonté affirmée des autorités ivoiriennes de renforcer la sauvegarde et la valorisation des trésors historiques nationaux. « Ce musée n’est pas seulement un lieu d’exposition, c’est aussi un espace de mémoire, de recherche et de transmission », a souligné un représentant du ministère de la Culture et de la Francophonie lors de la cérémonie d’inauguration.

Ce nouvel établissement contribuera également à sensibiliser les populations locales et les visiteurs à l’importance du patrimoine archéologique et à la nécessité de le protéger. À terme, d’autres salles d’exposition et des programmes éducatifs devraient être développés, consolidant ainsi la place d’Ahouati comme un pôle culturel majeur.

Avec cette initiative, la Côte d’Ivoire affirme sa volonté de replacer l’histoire et l’archéologie au cœur de son développement culturel et touristique.

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Télécommunications : Starlink accélère son offensive sur le marché africain.

L’opérateur satellitaire américain Starlink, filiale de SpaceX fondée par Elon Musk, intensifie sa stratégie de déploiement en Afrique. Après avoir obtenu des autorisations dans plusieurs pays du continent, la société ambitionne désormais d’étendre sa couverture à de nouvelles zones, encore mal desservies par les infrastructures traditionnelles.

Une réponse aux défis de connectivité

L’Afrique reste l’un des continents les moins connectés au monde, avec d’importants déficits en matière d’accès à Internet, en particulier dans les zones rurales et enclavées. Face à ce constat, Starlink propose une alternative innovante : une connexion Internet haut débit par satellite, sans dépendance aux câbles ou aux infrastructures terrestres coûteuses à déployer.

Déjà opérationnel dans des pays comme le Nigeria, le Rwanda ou encore le Mozambique, Starlink cible désormais des marchés stratégiques tels que le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Zambie ou le Ghana. Des discussions sont également en cours avec d’autres États d’Afrique centrale et australe.

Objectif : réduire la fracture numérique

L’approche technologique de Starlink repose sur une constellation de milliers de satellites en orbite basse, capables d’assurer une couverture Internet quasi mondiale. Ce modèle séduit de plus en plus de gouvernements africains qui souhaitent améliorer l’accès à l’éducation numérique, aux services de santé à distance, ou encore favoriser l’inclusion financière via les outils numériques.

Cependant, cette expansion ne fait pas l’unanimité. Certains acteurs du secteur expriment des réserves, notamment en ce qui concerne la régulation, les prix d’accès — encore élevés pour une majorité de ménages —, et la concurrence potentiellement déstabilisante pour les opérateurs nationaux.

Une révolution numérique en cours

Malgré ces défis, l’arrivée de Starlink constitue un tournant pour le développement numérique du continent. Si les conditions économiques et réglementaires sont réunies, le modèle satellitaire pourrait contribuer à transformer l’accès à Internet en Afrique, et ouvrir la voie à une nouvelle ère de connectivité.