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Issa SOW – Le Peintre de l’Invisible

« Je travaille spirituellement en communion avec les êtres qui m’habitent ».

C’est ainsi qu’Issa Sow se décrit, assis face à la mer sur une terrasse à Dakar, lors d’une conversation aux allures d’interview.

Issa Sow fait partie de ces artistes rares, porteurs d’une dimension mystique.

À la croisée du visible et de l’invisible, de la matière et de l’esprit, son art explore les profondeurs du mysticisme africain et la quête de l’essence.
Issa ne peint pas le monde tel qu’il est, mais tel qu’il se ressent, se pressent, se devine.

L’art comme échappatoire mystique

Autodidacte, Issa Sow s’éloigne des codes esthétiques occidentaux pour renouer avec une tradition plus intuitive, plus intérieure.
« Chaque toile est une incantation », dit-il. « Je ne peins pas pour représenter, je peins pour révéler. »

Ses œuvres – sur toiles brutes ou matériaux récupérés – révèlent des silhouettes fragmentées, des masques flottants, des spirales, des lignes de force… baignés de noirs profonds et de marrons mandingues.

Une philosophie de l’invisible

Issa explore les dimensions cachées : émotions, pensées, mémoire, cosmos. L’art devient un pont vers ce qui dépasse.
Dans ses expositions immersives, le public est invité à ralentir, à écouter, à ressentir. À entrer dans l’espace symbolique du peintre.

Un message pour le monde

Dans un monde saturé de bruit et d’images, Issa Sow rappelle l’importance du silence, du mystère, de l’intuition.
Son art n’explique pas, il invite. Il propose un voyage. Une initiation.

À travers lui, c’est toute une Afrique spirituelle qui s’exprime — celle où le peintre est aussi passeur, où l’image est onde, prière, passage.

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Expo 2025 Osaka : la Côte d’Ivoire mise à l’honneur dans le pavillon Afrique.

À moins d’un an de l’ouverture de l’Exposition universelle d’Osaka 2025, la Côte d’Ivoire se prépare activement à marquer sa présence sur la scène mondiale. Sous le thème général « Concevoir la société du futur pour nos vies », l’événement réunira plus de 150 pays et organisations internationales au Japon. Pour l’occasion, la Côte d’Ivoire a été désignée pays à l’honneur dans le pavillon Afrique, une distinction qui reflète son dynamisme économique et culturel croissant.

Une vitrine internationale pour le savoir-faire ivoirien

L’Expo d’Osaka représente une opportunité unique pour valoriser l’image de la Côte d’Ivoire à l’international. Le pavillon ivoirien mettra en avant les avancées du pays dans des secteurs clés tels que l’agriculture durable, l’innovation, l’éducation, la culture, le numérique et les énergies renouvelables.

À travers expositions, démonstrations interactives, forums économiques et performances artistiques, le pays souhaite présenter sa vision du développement et attirer de nouveaux partenaires stratégiques. Le cacao, le café, le textile, les arts contemporains, mais aussi les start-ups locales figureront parmi les éléments phares du programme.

Un engagement fort pour l’Afrique

En étant placé à l’honneur dans le pavillon Afrique, la Côte d’Ivoire portera également un message continental, illustrant les ambitions du continent en matière de transformation économique, d’intégration régionale et de durabilité. Le pays entend jouer un rôle de catalyseur dans la promotion d’une Afrique tournée vers l’innovation et la coopération internationale.

L’événement sera aussi l’occasion pour la délégation ivoirienne de renforcer ses liens diplomatiques et économiques avec le Japon et les autres nations participantes.

Une participation pilotée par une coordination nationale

Le gouvernement ivoirien, à travers un comité national d’organisation, travaille en étroite collaboration avec les autorités japonaises et le Bureau international des expositions (BIE). Une mobilisation multisectorielle est en cours pour impliquer les acteurs publics, privés et culturels, dans un esprit de fierté nationale et de rayonnement global.

Des artistes, entrepreneurs, jeunes innovateurs et experts accompagneront la délégation pour représenter la diversité et la richesse du potentiel ivoirien.

Source Video : TV5 Afrique.

International Union of Cinemas Calls for Open Standards in the Cinema Industry 360x320

Cinéma : Vers la création d’un fonds d’investissement panafricain pour soutenir l’industrie audiovisuelle.

L’industrie cinématographique africaine s’apprête à franchir un nouveau cap avec le projet de mise en place d’un fonds d’investissement panafricain dédié au cinéma et à l’audiovisuel. Portée par des acteurs institutionnels, culturels et économiques du continent, cette initiative vise à offrir une réponse durable aux défis de financement qui freinent le développement du secteur, tout en renforçant l’autonomie créative des cinéastes africains.

Un besoin structurel pour un secteur en plein essor

Le cinéma africain connaît depuis plusieurs années un regain d’intérêt, marqué par l’émergence de talents, la diversification des formats, la montée des plateformes numériques et l’ouverture à de nouveaux marchés. Toutefois, le financement demeure l’un des principaux obstacles à la production et à la diffusion de contenus de qualité.

Dans de nombreux pays africains, les cinéastes doivent faire face à un manque d’investisseurs, à l’absence de dispositifs publics de soutien, et à des chaînes de distribution encore trop limitées. Ce contexte limite la capacité du continent à faire émerger une industrie cinématographique structurée, capable de rivaliser à l’échelle mondiale.

Un outil de financement à l’échelle continentale

Le fonds d’investissement envisagé se veut panafricain, multisectoriel et accessible aux professionnels de tous les pays du continent. Il aurait pour mission principale de :

  • Financer la production de films, séries et documentaires africains ;

  • Soutenir la formation, l’innovation et la professionnalisation du secteur ;

  • Encourager la coproduction entre pays africains ;

  • Accompagner la diffusion des œuvres sur les marchés régionaux et internationaux.

La gouvernance du fonds devrait s’appuyer sur des partenaires publics, des organismes régionaux comme l’Union africaine, des banques de développement (telles que la BAD ou Afreximbank), ainsi que des acteurs privés issus du secteur culturel, des télécoms ou des médias.

Une opportunité pour repositionner le récit africain

Au-delà du soutien financier, ce fonds représente une opportunité stratégique pour redonner aux Africains le contrôle de leur image et de leur récit. Il permettrait de soutenir une production locale diversifiée, ancrée dans les réalités africaines, et capable de valoriser les identités culturelles du continent tout en répondant aux attentes du marché global.

Des figures emblématiques du cinéma africain, des festivals de renom et des plateformes de streaming ont déjà exprimé leur soutien à cette démarche, qui pourrait transformer en profondeur la chaîne de valeur de l’audiovisuel africain.

Une dynamique en cours

Des consultations sont actuellement menées dans plusieurs capitales africaines afin d’identifier les modalités de mise en œuvre du fonds, les critères d’éligibilité des projets, et les mécanismes de gestion. Si les discussions aboutissent, le lancement officiel pourrait intervenir dès 2026.

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Cote d’Ivoire : Restitution du tambour sacré Djidji Ayôkwé

La Côte d’Ivoire s’apprête à accueillir l’un de ses plus grands trésors culturels : le tambour sacré Djidji Ayôkwé, emblème ancestral du peuple Atchan, injustement arraché lors de la colonisation. Cette restitution marque une étape symbolique et politique majeure dans la reconquête du patrimoine africain spolié.

Un tambour pas comme les autres

Le Djidji Ayôkwé, aussi appelé “tambour parleur”, n’est pas un simple instrument de musique. Il servait de moyen de communication à distance dans les villages ébrié (ethnie Atchan) de la région d’Abidjan. Il transmettait des messages codés à travers des frappes spécifiques, annonçant des événements importants, des convocations du chef, voire des urgences communautaires. Il est aussi porteur de spiritualité, utilisé dans des rites traditionnels et associé à l’autorité du pouvoir coutumier.

Ce tambour a été confisqué par l’armée coloniale française en 1916, puis conservé depuis au Musée du quai Branly – Jacques Chirac à Paris.

Un retour hautement symbolique

Plus d’un siècle après son exil forcé, la restitution du tambour a été actée par la France dans le cadre de son engagement à rendre plusieurs œuvres culturelles africaines. La cérémonie officielle de restitution est attendue courant juillet 2025. Ce retour s’inscrit dans une dynamique plus large de revalorisation du patrimoine africain et de justice mémorielle.

Selon les autorités ivoiriennes, le tambour Djidji Ayôkwé sera exposé dans un espace muséal dédié à Abidjan, afin de préserver sa mémoire tout en sensibilisant les jeunes générations à l’histoire culturelle du pays.

Une victoire pour la dignité culturelle africaine

La restitution du Djidji Ayôkwé symbolise un réveil des consciences culturelles africaines. Elle renforce la lutte pour la souveraineté culturelle et la reconnaissance des traumatismes liés à la colonisation. Pour la Côte d’Ivoire, c’est une victoire morale, mais aussi un message d’affirmation identitaire face aux défis de la mondialisation.

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Côte d’Ivoire : Karna Coulibaly confirmé à la tête de la BHCI

La Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) poursuit son recentrage stratégique sous une direction désormais stabilisée. Karna Coulibaly a été confirmé au poste de directeur général de l’institution, une décision qui s’inscrit dans la continuité des réformes entamées pour redynamiser la banque.

Nommé par décret du Conseil des ministres, Karna Coulibaly bénéficie d’un parcours reconnu dans le secteur bancaire et financier. Avant sa confirmation, il assurait déjà l’intérim de la direction générale, période durant laquelle il a piloté plusieurs chantiers de restructuration visant à restaurer la crédibilité et la solidité financière de la BHCI.

Sa nomination intervient dans un contexte de transformation du paysage bancaire ivoirien, marqué par des exigences accrues en matière de gouvernance, d’inclusion financière et d’innovation. La BHCI, historiquement orientée vers le financement du logement, cherche aujourd’hui à élargir son portefeuille et à mieux répondre aux nouveaux besoins du marché.

Avec Karna Coulibaly à sa tête, l’institution entend renforcer sa position dans le financement immobilier tout en accélérant sa mutation vers une banque universelle plus compétitive, plus accessible et tournée vers le digital.

Cette reconduction est perçue comme un signal de confiance des autorités ivoiriennes, mais également comme une reconnaissance du travail accompli pour remettre la BHCI sur les rails de la performance et de la stabilité.

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Côte d’Ivoire : Un musée archéologique inédit pour valoriser le patrimoine historique national.

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans la préservation de son patrimoine avec l’inauguration, le lundi 30 juin 2025, d’un espace muséal unique en son genre à Ahouati, dans le sud du pays. Il s’agit de la première aile d’un musée entièrement dédié à l’archéologie, une première dans l’histoire du pays.

Ce projet est né des fouilles entreprises dans le cadre des travaux du barrage de Gribo-Popoli, situé dans la région de la Nawa. Ces recherches ont permis la mise au jour de vestiges anciens, témoins d’une occupation humaine remontant à plusieurs siècles. Les objets exhumés – poteries, outils, fragments de sculptures – ont désormais trouvé un lieu d’exposition pérenne, offrant au public une immersion inédite dans l’histoire précoloniale du pays.

Le musée s’inscrit dans une volonté affirmée des autorités ivoiriennes de renforcer la sauvegarde et la valorisation des trésors historiques nationaux. « Ce musée n’est pas seulement un lieu d’exposition, c’est aussi un espace de mémoire, de recherche et de transmission », a souligné un représentant du ministère de la Culture et de la Francophonie lors de la cérémonie d’inauguration.

Ce nouvel établissement contribuera également à sensibiliser les populations locales et les visiteurs à l’importance du patrimoine archéologique et à la nécessité de le protéger. À terme, d’autres salles d’exposition et des programmes éducatifs devraient être développés, consolidant ainsi la place d’Ahouati comme un pôle culturel majeur.

Avec cette initiative, la Côte d’Ivoire affirme sa volonté de replacer l’histoire et l’archéologie au cœur de son développement culturel et touristique.

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Télécommunications : Starlink accélère son offensive sur le marché africain.

L’opérateur satellitaire américain Starlink, filiale de SpaceX fondée par Elon Musk, intensifie sa stratégie de déploiement en Afrique. Après avoir obtenu des autorisations dans plusieurs pays du continent, la société ambitionne désormais d’étendre sa couverture à de nouvelles zones, encore mal desservies par les infrastructures traditionnelles.

Une réponse aux défis de connectivité

L’Afrique reste l’un des continents les moins connectés au monde, avec d’importants déficits en matière d’accès à Internet, en particulier dans les zones rurales et enclavées. Face à ce constat, Starlink propose une alternative innovante : une connexion Internet haut débit par satellite, sans dépendance aux câbles ou aux infrastructures terrestres coûteuses à déployer.

Déjà opérationnel dans des pays comme le Nigeria, le Rwanda ou encore le Mozambique, Starlink cible désormais des marchés stratégiques tels que le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Zambie ou le Ghana. Des discussions sont également en cours avec d’autres États d’Afrique centrale et australe.

Objectif : réduire la fracture numérique

L’approche technologique de Starlink repose sur une constellation de milliers de satellites en orbite basse, capables d’assurer une couverture Internet quasi mondiale. Ce modèle séduit de plus en plus de gouvernements africains qui souhaitent améliorer l’accès à l’éducation numérique, aux services de santé à distance, ou encore favoriser l’inclusion financière via les outils numériques.

Cependant, cette expansion ne fait pas l’unanimité. Certains acteurs du secteur expriment des réserves, notamment en ce qui concerne la régulation, les prix d’accès — encore élevés pour une majorité de ménages —, et la concurrence potentiellement déstabilisante pour les opérateurs nationaux.

Une révolution numérique en cours

Malgré ces défis, l’arrivée de Starlink constitue un tournant pour le développement numérique du continent. Si les conditions économiques et réglementaires sont réunies, le modèle satellitaire pourrait contribuer à transformer l’accès à Internet en Afrique, et ouvrir la voie à une nouvelle ère de connectivité.

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AFRITAC Sud : Madagascar salue le succès de l’organisation de la réunion annuelle.

La Grande Île a récemment brillé sur la scène régionale en accueillant avec succès la réunion annuelle de l’AFRITAC Sud, le Centre régional d’assistance technique du FMI pour l’Afrique australe. Cet événement, qui a rassemblé les représentants des ministères des finances, des banques centrales et des institutions australe partenaires de plusieurs pays membres, s’est tenu dans un climat constructif et tourné vers l’avenir.

Organisée dans un contexte mondial complexe, cette rencontre a permis de faire le point sur les progrès réalisés dans les domaines de la gouvernance financière, de la mobilisation des ressources internes, ainsi que de la gestion budgétaire et monétaire. Les discussions ont porté également sur les priorités futures de l’assistance technique, dans un esprit de renforcement de capacités et d’adaptation aux défis économiques régionaux.

Les autorités malgaches, hôtes de la réunion, ont salué l’engagement de tous les participants et réaffirmé leur volonté de faire de la coopération régionale un levier de transformation pour une croissance plus inclusive et durable. Le directeur d’AFRITAC Sud, ainsi que les représentants du FMI, ont quant à eux exprimé leur satisfaction quant à la qualité des échanges et à l’accueil réservé par Madagascar.

Cette réunion annuelle marque une étape importante dans le renforcement des synergies entre les pays membres et dans la mise en œuvre d’un appui technique mieux ciblé, dans un contexte où l’agilité budgétaire et l’efficacité des politiques publiques sont plus cruciales que jamais.

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Égypte : Engie inaugure le plus grand parc éolien du continent africain

Le groupe énergétique français Engie a officiellement mis en service le plus vaste parc éolien d’Afrique, situé à Ras Ghareb, dans le golfe de Suez, en Égypte. Ce projet emblématique, d’une capacité installée de 500 mégawatts, marque une étape majeure dans le développement des énergies renouvelables sur le continent et illustre l’engagement croissant de l’Égypte dans la transition énergétique.

Fruit d’un partenariat public-privé, le parc a été développé par un consortium mené par Engie, aux côtés de ses partenaires Orascom Construction (Égypte) et Toyota Tsusho (Japon). Construit sur une surface de plus de 100 kilomètres carrés, il devrait produire environ 2 000 GWh par an, soit suffisamment pour alimenter plus de 800 000 foyers égyptiens, tout en évitant l’émission de près d’un million de tonnes de CO₂ par an.

Cette mise en service s’inscrit dans le cadre de la stratégie égyptienne « Vision 2030 », qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 42 % du mix électrique national d’ici la fin de la décennie. Le pays, qui dispose de conditions climatiques favorables pour l’éolien et le solaire, se positionne de plus en plus comme un acteur clé du secteur énergétique vert en Afrique et au Moyen-Orient.

Pour Engie, ce projet consolide sa présence sur le continent africain et s’aligne avec sa stratégie globale visant à tripler ses capacités renouvelables dans le monde d’ici 2030. L’entreprise compte désormais sur Ras Ghareb pour devenir une vitrine de son savoir-faire technique et de son modèle de développement durable.

La cérémonie d’inauguration, tenue en présence de hauts responsables égyptiens et de dirigeants du consortium, a été l’occasion de rappeler l’importance des investissements internationaux dans les infrastructures vertes, considérées comme un levier de croissance, de création d’emplois et de souveraineté énergétique pour les pays du Sud.

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Séville 2025 : Le Président Diomaye Faye plaide pour une Afrique souveraine et actrice de son développement.

En prenant la parole ce 28 juin 2025 à la 4ᵉ Conférence internationale sur le financement du développement, organisée à Séville, en Espagne, le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a livré un message clair, structuré et empreint de fermeté : l’Afrique ne demande plus, elle propose.

Dans un discours salué par l’assemblée, le Chef de l’État a mis en avant la nécessité d’une refonte en profondeur de l’architecture financière internationale, jugée déséquilibrée et inadaptée aux réalités des pays africains. Selon lui, les mécanismes actuels de financement perpétuent une logique de dépendance au lieu de soutenir une dynamique de souveraineté économique.

Mettant en lumière les efforts du Sénégal pour bâtir une économie plus résiliente et tournée vers l’innovation, il a insisté sur la nécessité de créer des instruments africains de financement adaptés aux priorités locales. Diomaye Faye a souligné que l’Afrique ne saurait continuer à être simplement « un réceptacle de solutions conçues ailleurs », mais qu’elle devait jouer un rôle moteur dans la redéfinition des règles du jeu.

Il a aussi rappelé l’importance de valoriser les ressources naturelles africaines sur place, et non plus les exporter à l’état brut. Pour cela, il appelle à un partenariat économique basé sur l’équité, la transparence et le respect mutuel.

Enfin, le président sénégalais a exhorté les institutions financières internationales à revoir leurs critères d’allocation des financements, afin qu’ils reflètent davantage les défis structurels auxquels font face les pays du Sud.

Ce discours s’inscrit dans la droite ligne de la vision portée par le Sénégal à l’horizon 2050 : une Afrique debout, capable de prendre en main son destin économique, social et politique, dans le respect de ses peuples et de ses ressources.