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Cisco Engage Kenya : Babacar Wagne expose la vision quadripartite de Cisco pour la sécurité de l’intelligence artificielle

Le forum a également abordé la gouvernance de l’IA et les implications éthiques de son utilisation dans la cybersécurité, soulignant la nécessité de systèmes transparents et sécurisés.

Cisco (NASDAQ : CSCO), leader mondial de la technologie qui révolutionne la connectivité et la sécurité des organisations à l’ère de l’IA, a réuni des directeurs de la sécurité de l’information (CISO), directeurs des systèmes d’information (DSI), directeurs techniques (CTO) et cadres supérieurs techniques afin d’examiner comment l’intelligence artificielle redéfinit la cybersécurité. Organisé sous le thème « Naviguer dans la sécurité à l’ère de l’IA », l’événement s’est concentré sur les innovations de pointe en matière de sécurité, les risques liés à l’IA et l’impérieuse nécessité pour les entreprises de se préparer.

Le forum a été ouvert par Shain Rahim, Directrice Générale de Cisco Kenya, qui a exposé la stratégie de Cisco et l’écart croissant entre l’adoption de l’IA et la sécurité de l’IA. « Le futur de l’IA est déjà là », a-t-elle déclaré. « Aujourd’hui, nous allons le sécuriser. »

Abhishek Kumar, conseiller CISO – EMEA & USA, a prononcé une allocution sur « Innover avec la sécurité à l’ère de l’IA », mettant en avant le potentiel de l’IA pour améliorer la santé, enrichir l’expérience client et accroître la productivité, tout en alertant sur les nouveaux risques tels que la désinformation, les cyberattaques, la fraude par deepfake et la complexification croissante des environnements informatiques. « L’IA vous pousse à déployer de nouvelles technologies plus vite que jamais », a-t-il déclaré. « Si les entreprises ne gèrent pas les risques liés à l’IA, elles en subiront les conséquences. »

Babacar Wagne, Responsable Ingénierie Cybersécurité pour l’Afrique et la Turquie chez Cisco, a présenté la stratégie de sécurité de l’IA du groupe, articulée autour de quatre axes majeurs : l’infrastructure pour supporter les charges de travail IA, la donnée et le contexte pour générer des insights, les logiciels pour libérer la productivité et les services pour accélérer la création de valeur.

Le forum a aussi examiné la gouvernance de l’IA et ses implications éthiques en cybersécurité, insistant sur l’exigence de systèmes transparents et sécurisés. Les experts présents ont appelé les organisations à intégrer la sécurité dès la conception des initiatives IA, à rationaliser leurs outils de sécurité et à investir dans la gestion des risques IA ainsi que dans le développement de compétences transverses.

L’événement s’est achevé sur un appel à dépasser la simple sensibilisation pour mettre en œuvre des stratégies concrètes de sécurité pour l’IA, avertissant qu’un manque de préparation exposera les systèmes critiques à des menaces de plus en plus pilotées par l’intelligence artificielle.

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Wave franchit un cap majeur avec 117 millions d’euros pour étendre l’inclusion financière en Afrique.

La fintech panafricaine Wave vient de réaliser une levée de fonds impressionnante de 117 millions d’euros, soit environ 76,7 milliards de francs CFA, auprès d’un consortium d’investisseurs internationaux. Cette nouvelle injection de capital vise à accélérer l’expansion de ses services financiers numériques dans plusieurs pays du continent africain, et à renforcer son ambition d’inclusion financière pour les populations encore exclues du système bancaire traditionnel.

Déjà bien implantée en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Mali, Wave ambitionne de démocratiser l’accès aux services financiers grâce à une technologie simple, des coûts réduits et une expérience utilisateur accessible même aux populations rurales. La startup mise sur la suppression des frais de transfert entre particuliers et l’utilisation d’un réseau d’agents locaux pour fluidifier les transactions.

Cette levée de fonds est soutenue par des acteurs majeurs du financement du développement, comme la Société financière internationale (IFC), membre du groupe Banque mondiale, la DFC américaine, et le fonds britannique BII, témoignant de l’intérêt croissant des institutions pour les solutions numériques innovantes en Afrique.

Wave prévoit d’utiliser ces ressources pour déployer de nouveaux services, améliorer sa sécurité technologique et élargir sa couverture géographique sur le continent. Son modèle disruptif pourrait permettre à des millions d’Africains d’accéder à des services de paiement, d’épargne, voire de crédit, via leur téléphone portable.

Avec cette levée record, Wave confirme sa place de leader parmi les fintechs africaines et renforce son rôle dans la transformation numérique inclusive du secteur financier.

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Cacao ivoirien : une montée en puissance de la transformation locale.

La Côte d’Ivoire continue de renforcer son ambition de transformation locale du cacao, pierre angulaire de son économie. Le gouvernement ivoirien a récemment annoncé une hausse de la capacité nationale de broyage de 50 000 tonnes, consolidant davantage la position du pays comme leader mondial dans la transformation de la fève.

Cette progression est rendue possible grâce à la mise en service d’une nouvelle unité industrielle dans la ville portuaire de San Pedro, déjà considérée comme un hub majeur de l’industrie cacaoyère. Cette infrastructure vient s’ajouter aux capacités existantes et permet au pays d’approcher l’objectif stratégique de transformer 50 % de sa production annuelle sur place.

Alors que la Côte d’Ivoire produit près de 2 millions de tonnes de cacao brut par an, cette augmentation du broyage local s’inscrit dans une dynamique de montée en gamme, avec une volonté affichée de capter plus de valeur ajoutée sur le territoire. Cette politique vise non seulement à créer des emplois locaux, mais aussi à renforcer la résilience économique face aux fluctuations du marché international.

Par cette nouvelle initiative, les autorités ivoiriennes réaffirment leur engagement à faire évoluer le pays d’un simple exportateur de matière première vers un acteur majeur de l’agro-industrie mondiale.

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Port de Lomé : une montée en puissance stratégique portée par MSC

Le port autonome de Lomé confirme son statut de hub portuaire majeur en Afrique de l’Ouest, grâce à un partenariat solide avec le géant maritime Mediterranean Shipping Company (MSC). En s’imposant comme un acteur logistique incontournable, le port togolais rivalise désormais avec les plateformes les plus performantes de la région, à l’instar d’Abidjan ou de Lagos.

Ce positionnement est le fruit d’une stratégie d’investissements soutenus, d’une gestion modernisée et d’un alignement étroit avec les standards internationaux. Le terminal à conteneurs, opéré par Togo Terminal – filiale du groupe Bolloré racheté par MSC – enregistre des performances en constante progression. En 2024, le port de Lomé a franchi la barre des 1,9 million d’EVP (équivalents vingt pieds), consolidant sa place parmi les trois premiers ports à conteneurs d’Afrique de l’Ouest.

La compétitivité du port s’explique aussi par sa situation géographique avantageuse, son fonctionnement en eau profonde accessible 24h/24, et son efficacité douanière. Des atouts qui en font une porte d’entrée privilégiée pour les marchandises à destination des pays de l’hinterland (Burkina Faso, Mali, Niger).

L’alliance stratégique avec MSC, qui en a fait l’un de ses hubs majeurs sur la côte ouest-africaine, donne un coup d’accélérateur au rayonnement régional du port. Cette collaboration renforce les ambitions du Togo de devenir un pilier de la logistique et du commerce maritime sur le continent.

Ainsi, le port de Lomé ne se contente plus de suivre la cadence régionale : il s’impose désormais comme une référence logistique et maritime, contribuant pleinement à l’intégration économique de la sous-région ouest-africaine.

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Forum de Tianjin : Ousmane Sonko défend une Afrique souveraine et actrice de son développement.

Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a livré un message fort lors de son intervention, mercredi 25 juin 2025, au Forum économique mondial d’été à Tianjin, en Chine. Devant un auditoire international composé de dirigeants politiques, d’investisseurs et de représentants d’organisations internationales, il a défendu une vision audacieuse pour l’avenir de l’Afrique, appelant à une transformation structurelle du continent.

Dans un discours empreint de fermeté et de clarté, M. Sonko a insisté sur la nécessité pour l’Afrique de rompre avec les modèles économiques basés sur l’exportation brute de ses ressources naturelles. Il a plaidé pour une industrialisation maîtrisée, le développement des chaînes de valeur locales et une souveraineté économique assumée.

« L’Afrique doit cesser d’être un simple réservoir de matières premières. Elle doit devenir un acteur stratégique dans l’économie mondiale, avec des partenaires qui la respectent et croient en son potentiel », a-t-il affirmé.

Le Premier ministre sénégalais a également dénoncé les déséquilibres persistants dans les relations commerciales internationales, appelant à plus d’équité, de transfert de technologie et à des investissements qui soutiennent réellement les ambitions africaines. Il a par ailleurs mis en avant les réformes économiques en cours au Sénégal, centrées sur l’innovation, l’agriculture, la souveraineté énergétique et la montée en compétence de la jeunesse.

Ce plaidoyer intervient dans un contexte de repositionnement diplomatique du Sénégal, qui entend jouer un rôle moteur dans les dynamiques régionales et africaines. Le Forum de Tianjin représente ainsi une plateforme de choix pour affirmer cette ambition sur la scène internationale.

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Côte d’Ivoire – Burkina Faso : le duel silencieux du coton ouest-africain.

En Afrique de l’Ouest, une bataille économique moins médiatisée mais hautement stratégique se joue entre deux poids lourds de l’or blanc : la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Ces deux pays, leaders de la production cotonnière dans la sous-région, s’engagent dans une course à la performance, à l’innovation et à la transformation locale.

Le Burkina Faso, longtemps premier producteur de coton africain, continue de capitaliser sur sa tradition agricole et son savoir-faire paysan. Les autorités de Ouagadougou misent sur une restructuration de la filière à travers un appui renforcé aux producteurs et la promotion de la transformation industrielle locale.

De son côté, la Côte d’Ivoire, qui a récemment ravi la première place au Burkina Faso en termes de production brute, entend conserver son avantage en investissant dans la modernisation des infrastructures et l’encadrement technique des agriculteurs. Le pays mise aussi sur une montée en gamme avec l’exportation de coton de meilleure qualité et une transformation progressive sur le territoire national.

Au-delà des volumes produits, c’est désormais la capacité à capter plus de valeur ajoutée au niveau local qui devient le nerf de la guerre. Dans les deux pays, l’industrialisation de la filière et la création d’emplois dans les zones rurales figurent parmi les priorités gouvernementales.

Si ce duel reste pacifique, il reflète une volonté partagée de mieux valoriser les ressources agricoles au profit des économies nationales. Le coton, longtemps exporté à l’état brut, est en passe de devenir un levier de transformation industrielle et de développement durable pour toute la région ouest-africaine.

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Visite officielle à Abidjan : Le Président Mamadi Doumbouya rencontre la communauté guinéenne de Côte d’Ivoire

Dans le cadre de sa visite officielle en République de Côte d’Ivoire, le Président de la République de Guinée, Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, a rencontré ce week-end la communauté guinéenne établie à Abidjan. Ce moment fort de la visite traduit la volonté du chef de l’État de maintenir un lien étroit avec ses compatriotes vivant à l’étranger, et de leur rappeler leur rôle essentiel dans le développement national.

Accueilli dans une ambiance empreinte de fierté et d’unité, le Président guinéen s’est adressé à ses concitoyens venus nombreux pour l’occasion. Dans son discours, il a salué leur résilience, leur engagement et leur contribution économique et sociale, aussi bien dans leur pays d’accueil qu’en Guinée. Il a également réaffirmé la place importante que la diaspora occupe dans sa vision de refondation nationale.

« Vous êtes les ambassadeurs de la Guinée. Votre comportement, votre réussite, et votre engagement ici, en Côte d’Ivoire, reflètent l’image de notre pays à l’extérieur », a déclaré le Chef de l’État, appelant chacun à préserver l’unité, la solidarité et la dignité guinéenne.

Une diaspora impliquée et mobilisée

Durant les échanges, plusieurs représentants de la communauté guinéenne ont exprimé leur gratitude pour cette rencontre directe avec le Président. Ils ont également formulé des attentes concrètes, notamment en matière de protection consulaire, de simplification administrative et de soutien aux projets d’investissement en Guinée.

Le Général Doumbouya a pris note des préoccupations exprimées et a assuré que le gouvernement guinéen travaille activement à renforcer les services consulaires et à créer les conditions d’un retour volontaire pour ceux qui le souhaitent, dans la dignité et la sécurité.

Un message d’unité et de mobilisation

La rencontre s’est conclue dans une atmosphère chaleureuse, marquée par des chants patriotiques, des messages d’encouragement, et un appel à l’unité nationale. Le Président a invité la communauté guinéenne de Côte d’Ivoire à rester mobilisée, solidaire et fière de son identité.

Cette rencontre avec la diaspora s’inscrit dans une série d’initiatives diplomatiques visant à consolider les liens entre la Guinée et ses ressortissants à l’étranger, mais aussi à resserrer la coopération avec les pays voisins sur le plan politique, économique et social.

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Conflits au Moyen-Orient et repositionnement des États-Unis : quels impacts pour l’Afrique ?

Alors que les tensions s’aggravent au Moyen-Orient  entre l’escalade du conflit Israël-Hamas, les affrontements indirects impliquant l’Iran, et l’implication croissante des États-Unis, le continent africain se retrouve, une fois de plus, face aux répercussions d’une crise internationale dont il n’est pas directement acteur. Pourtant, les effets secondaires de cette instabilité pourraient être lourds de conséquences pour l’Afrique, tant sur le plan économique que sécuritaire et diplomatique.

Perturbations économiques : les pays africains en première ligne

Les conflits dans le Golfe et en mer Rouge affectent directement les marchés mondiaux de l’énergie. Le prix du pétrole et du gaz reste sous tension, impactant négativement les économies africaines fortement dépendantes des importations énergétiques, notamment en Afrique de l’Ouest et centrale. Cette pression se répercute sur les coûts de transport, la production locale et le pouvoir d’achat des ménages.

Par ailleurs, les attaques contre les navires en mer Rouge perturbent les échanges commerciaux mondiaux, avec des conséquences notables sur les ports africains de la façade Est (Djibouti, Mombasa, Dar es Salaam), ainsi que sur les importateurs qui dépendent de ces routes pour l’acheminement des produits de base.

Un risque de désengagement stratégique de l’Occident

La concentration des ressources militaires, diplomatiques et financières des États-Unis et de leurs alliés sur le Moyen-Orient risque de réduire leur engagement en Afrique. Ce repositionnement stratégique pourrait se traduire par une diminution de l’aide sécuritaire, particulièrement dans des zones en crise comme le Sahel, où la lutte contre le terrorisme nécessite une coopération internationale constante.

Ce désengagement relatif intervient dans un contexte où plusieurs pays africains (Mali, Niger, Burkina Faso) ont amorcé une rupture avec les anciennes puissances partenaires, renforçant leurs alliances avec d’autres acteurs internationaux.

Rééquilibrage géopolitique : une opportunité à double tranchant

Face à la redistribution des priorités mondiales, certains pays africains pourraient voir dans ce contexte une opportunité pour diversifier leurs alliances. La Chine, la Russie, la Turquie, voire l’Iran, multiplient leurs offensives diplomatiques et économiques sur le continent. Ces partenariats alternatifs offrent aux États africains une marge de manœuvre stratégique nouvelle, mais posent également la question de la dépendance et de la cohérence des modèles de gouvernance promus.

Souveraineté et discours panafricain renforcés

Le contraste entre la mobilisation internationale massive autour du Moyen-Orient et le relatif silence sur les crises africaines (Soudan, RDC, Corne de l’Afrique) alimente un sentiment d’abandon, voire de mépris. Ce déséquilibre nourrit un discours souverainiste croissant, déjà visible dans les décisions politiques prises par certains gouvernements membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui prônent une indépendance stratégique accrue.

Cette dynamique pourrait s’accentuer dans les mois à venir, avec un renforcement du narratif panafricain autour de la nécessité d’un modèle autonome de développement, de sécurité et de coopération Sud-Sud.

 

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Coopération régionale : le général Mamadi Doumbouya en visite officielle à Abidjan.

Le président de la transition guinéenne, le général Mamadi Doumbouya, a effectué une visite officielle à Abidjan, marquant une étape significative dans les relations diplomatiques entre la Guinée et la Côte d’Ivoire. Ce déplacement s’inscrit dans une dynamique de consolidation des liens bilatéraux, sur fond de solidarité régionale et de coopération économique renforcée.

Un geste de reconnaissance diplomatique

Cette visite intervient quelques semaines après l’explosion meurtrière survenue dans un dépôt d’hydrocarbures à Conakry, un événement qui a profondément marqué la Guinée. En réponse à cette crise, la Côte d’Ivoire a manifesté un soutien immédiat et concret, à travers l’envoi d’aide humanitaire, de carburant et de produits médicaux. Le général Doumbouya est ainsi venu remercier son homologue, le président Alassane Ouattara, pour cet élan de solidarité jugé « fraternel et exemplaire ».

Un partenariat tourné vers l’avenir

Au-delà du geste de gratitude, les deux chefs d’État ont abordé plusieurs axes de coopération, notamment en matière d’approvisionnement énergétique, de logistique et de sécurité sous-régionale. Cette visite a permis de réaffirmer la volonté partagée de bâtir une relation durable, fondée sur la confiance mutuelle, le respect des intérêts communs et la stabilité régionale.

Les échanges ont également porté sur les défis économiques et politiques que traversent les pays ouest-africains, dans un contexte marqué par des transitions institutionnelles et un besoin accru d’intégration sous-régionale.


En conclusion, la présence du général Mamadi Doumbouya à Abidjan symbolise un tournant dans la diplomatie guinéo-ivoirienne, en posant les bases d’une collaboration plus étroite face aux enjeux contemporains du continent. Cette visite s’inscrit dans une volonté affirmée de faire de la coopération Sud-Sud un levier de développement et de résilience en Afrique de l’Ouest.

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Le Président Mamadi Doumbouya en visite officielle en Côte d’Ivoire.

Le Président de la République de Guinée, Son Excellence le Général Mamadi Doumbouya, a quitté Conakry ce Mardi 17 Juin pour une visite officielle en République de Côte d’Ivoire. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération bilatérale entre les deux pays d’Afrique de l’Ouest.

À Abidjan, le Chef de l’État guinéen est attendu pour des échanges de haut niveau avec son homologue ivoirien, autour de questions stratégiques touchant à la sécurité sous-régionale, au commerce, à l’intégration économique et à la libre circulation des personnes et des biens. Cette visite vise à consolider les liens historiques entre la Guinée et la Côte d’Ivoire, deux pays voisins aux intérêts géopolitiques convergents.

Ce déplacement officiel intervient dans un contexte où les enjeux de coopération régionale sont de plus en plus cruciaux, notamment face aux défis sécuritaires et économiques auxquels est confrontée l’Afrique de l’Ouest. La mission du Général Doumbouya traduit la volonté des autorités guinéennes de privilégier le dialogue et la diplomatie pour renforcer l’intégration entre les peuples et promouvoir la stabilité régionale.