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Guinée FinTech Week 2025 : Conakry au cœur de l’innovation financière en Afrique de l’Ouest.

La capitale guinéenne accueille cette semaine la Guinée FinTech Week 2025, un événement phare destiné à propulser le pays comme un hub régional de l’innovation financière. Organisé par le Ministère de l’Économie Numérique en partenariat avec des acteurs privés et internationaux, ce rendez-vous rassemble startups, investisseurs, régulateurs et experts du numérique autour d’un objectif commun : stimuler l’inclusion financière et favoriser le développement des technologies financières en Guinée.

Pendant quatre jours, Conakry devient le centre d’échanges et de réflexions sur la FinTech, avec des panels sur les paiements digitaux, la blockchain, les cryptomonnaies, la cybersécurité et l’infrastructure bancaire innovante. Les participants ont l’opportunité de partager leurs expériences, d’exposer leurs solutions technologiques et de nouer des partenariats stratégiques.

Parmi les points forts de la FinTech Week, les ateliers de formation et d’accompagnement des startups permettent aux jeunes entrepreneurs guinéens de bénéficier de l’expertise de mentors et d’investisseurs internationaux, ouvrant ainsi la voie à une meilleure visibilité sur la scène africaine et mondiale.

Le gouvernement guinéen, représenté par le Ministre de l’Économie Numérique, a réaffirmé son engagement à créer un cadre favorable au développement des technologies financières : « La digitalisation de nos services financiers n’est pas seulement une nécessité, elle est un levier stratégique pour l’inclusion économique et la croissance durable », a-t-il déclaré lors de l’ouverture officielle.

L’événement a également mis l’accent sur la coopération régionale, avec des délégations venues du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire et du Ghana, témoignant de la volonté de la Guinée de s’inscrire dans un écosystème numérique africain intégré.

En marge des conférences et panels, plusieurs startups guinéennes ont présenté leurs innovations, allant de solutions de paiement mobile à des plateformes de microcrédit, en passant par des outils de gestion comptable pour PME. L’objectif : démontrer que la Guinée peut combiner innovation technologique et développement économique local.

La Guinée FinTech Week 2025 s’affirme ainsi comme un catalyseur de transformation économique et sociale, offrant à la jeunesse guinéenne des perspectives concrètes pour s’insérer dans l’économie numérique mondiale.

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Qatar National Bank obtient le feu vert de l’Égypte pour lancer sa banque numérique « ezbank ».

La Qatar National Bank (QNB), premier groupe financier du Moyen-Orient et d’Afrique, vient d’obtenir l’autorisation officielle de la Banque centrale d’Égypte (CBE) pour le lancement de sa banque 100 % numérique baptisée « ezbank ». Une étape décisive dans la stratégie d’expansion digitale du groupe, mais aussi un tournant pour l’écosystème financier égyptien engagé dans une profonde transformation numérique.

 Une banque 100 % digitale pour une nouvelle génération d’usagers

« ezbank » ambitionne de révolutionner la manière dont les Égyptiens interagissent avec leur banque. Entièrement dématérialisée, cette nouvelle institution offrira une gamme complète de services — ouverture de compte, épargne, transferts, crédits, paiements en ligne — directement accessibles via une application mobile sécurisée.

L’objectif est double : accroître l’inclusion financière en facilitant l’accès aux services bancaires pour les populations non bancarisées, et répondre aux nouveaux usages d’une clientèle jeune, connectée et en quête de simplicité.

 L’Égypte, nouveau terrain d’innovation financière

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale égyptienne de transformation numérique, portée par la Banque centrale, qui souhaite faire du pays un hub régional de la fintech et des services financiers digitaux.
Le lancement d’ezbank constitue ainsi un signal fort : le marché bancaire égyptien, longtemps dominé par les institutions traditionnelles, s’ouvre désormais à la banque de demain, agile, technologique et inclusive.

Selon QNB, ezbank reposera sur des technologies de pointe en matière de cybersécurité et d’intelligence artificielle, afin de garantir une expérience fluide, rapide et sûre. L’accent sera mis sur la personnalisation des services et la transparence dans la gestion des opérations.

QNB, un géant régional en pleine expansion

Présente dans plus de 28 pays à travers le monde, la Qatar National Bank poursuit une stratégie ambitieuse d’expansion sur les marchés émergents à fort potentiel. L’Égypte, où le groupe est déjà implanté depuis plusieurs années, représente un maillon essentiel de cette vision.

Avec ezbank, QNB confirme son rôle de pionnier de la digitalisation bancaire dans la région MENA. Le groupe souhaite capitaliser sur son expertise et ses ressources technologiques pour soutenir la dynamique d’innovation locale tout en consolidant sa position sur un marché égyptien en pleine mutation.

 Un pas vers une économie plus inclusive et connectée

Le lancement d’ezbank est porteur d’enjeux économiques et sociaux majeurs. En simplifiant l’accès aux services bancaires via le numérique, cette initiative pourrait contribuer à réduire la fracture financière, renforcer la confiance des citoyens dans les services digitaux et encourager une plus grande formalisation de l’économie.

Au-delà de la performance économique, QNB affirme vouloir « soutenir la vision d’un avenir numérique durable pour l’Égypte », où chaque citoyen pourrait gérer ses finances sans contraintes géographiques ni barrières administratives.

 

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Guinée : PayCard lance son service de transfert international vers plus de 60 pays.

La société PayCard, acteur de la fintech en Guinée, vient d’annoncer le lancement officiel de son service de transfert international d’argent. Ce nouveau dispositif permet désormais aux usagers d’envoyer et de recevoir des fonds dans plus de 60 pays à travers le monde, offrant une solution rapide, sécurisée et accessible.

Une innovation au service des communautés

En mettant en place ce service, PayCard ambitionne de répondre aux besoins croissants des Guinéens de la diaspora et de leurs familles. L’objectif est clair : connecter les communautés au-delà des frontières et faciliter les échanges financiers, qu’il s’agisse de soutien familial, d’investissements ou d’opérations commerciales.

Inclusion financière et accessibilité

Ce lancement s’inscrit également dans la volonté de l’entreprise de renforcer l’inclusion financière. Grâce à une interface simplifiée et à des coûts compétitifs, PayCard rend le transfert d’argent accessible à un plus grand nombre de citoyens, y compris ceux vivant en zones rurales.

Un pas stratégique pour la fintech guinéenne

Avec ce service international, PayCard confirme son rôle de pionnier dans le secteur numérique et financier en Guinée. La société entend non seulement contribuer à l’autonomisation des ménages, mais aussi participer à la modernisation du système de paiement en Afrique de l’Ouest.

Selon la direction générale, ce projet n’est qu’une étape : d’autres innovations sont prévues pour élargir l’offre et consolider la place de PayCard comme un acteur incontournable de la finance digitale en Guinée et dans la sous-région.

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Stablecoins en Afrique : entre révolution monétaire et incertitudes réglementaires.

Un outil face à l’instabilité monétaire

Dans de nombreux pays africains, la dépréciation fréquente des monnaies nationales fragilise le pouvoir d’achat et complique les échanges internationaux. Les stablecoins, adossés à des devises fortes comme le dollar, apparaissent alors comme une solution pour protéger la valeur de l’épargne et faciliter les transactions transfrontalières.

Une porte d’accès au dollar

Au Nigeria, en Afrique du Sud ou encore en Côte d’Ivoire, ces actifs numériques séduisent de plus en plus de particuliers et d’entreprises. Ils permettent non seulement de conserver une valeur stable, mais aussi d’accéder plus facilement au dollar, monnaie de référence mondiale souvent difficile à obtenir par les circuits bancaires classiques.

 Un levier pour l’inclusion financière

Au-delà de l’épargne, les stablecoins favorisent aussi l’inclusion financière. Dans des régions où les services bancaires restent limités, ils offrent une alternative rapide et parfois moins coûteuse pour transférer de l’argent ou réaliser des paiements internationaux.

 Des incertitudes réglementaires persistantes

Malgré leur potentiel, l’essor des stablecoins en Afrique se heurte à un obstacle majeur : l’absence d’un cadre légal clair. Certains pays, comme le Nigeria, testent des politiques publiques liées aux monnaies numériques, mais la majorité des États adoptent une position prudente, évoquant des risques liés à la stabilité financière, au blanchiment d’argent ou encore à la protection des consommateurs.

Une révolution à encadrer

La dynamique est lancée : les stablecoins gagnent du terrain et pourraient transformer en profondeur les systèmes financiers africains. Mais leur véritable révolution dépendra de la capacité des régulateurs à mettre en place un cadre équilibré, qui sécurise les utilisateurs sans freiner l’innovation.

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BNA Assurances désormais cotée à la Bourse de Tunis.

BNA Assurances, acteur majeur du secteur assurantiel en Tunisie, a officiellement fait son entrée à la Bourse de Tunis, renforçant ainsi sa visibilité et son attractivité auprès des investisseurs. Cette cotation marque une étape stratégique dans le développement de la société et sa volonté de se positionner comme un acteur de référence du marché financier tunisien.

Une étape clé pour le développement de l’entreprise

L’introduction en bourse permet à BNA Assurances de diversifier ses sources de financement, d’accroître sa notoriété et de consolider sa structure financière. La société pourra ainsi soutenir ses projets d’expansion, moderniser ses services et renforcer sa capacité à répondre aux besoins d’une clientèle en constante évolution.

Un signal fort pour le marché tunisien

Cette cotation témoigne de la confiance des acteurs financiers dans le secteur de l’assurance et contribue à dynamiser le marché boursier local. Elle offre également aux investisseurs la possibilité de participer à la croissance d’une entreprise solide et bien implantée dans l’économie tunisienne.

Vers une croissance durable

En se tournant vers la Bourse, BNA Assurances s’inscrit dans une stratégie de développement durable, visant à accroître sa compétitivité et à renforcer son rôle dans le financement de l’économie nationale. La société ambitionne ainsi de devenir un pilier du marché de l’assurance en Tunisie et dans la région.

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L’IA au service du développement africain : la BAD s’engage pleinement.

La Banque africaine de développement (BAD) intensifie son engagement en faveur de l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les politiques et projets de développement à travers le continent. Cette orientation stratégique, inscrite dans son plan décennal 2024–2033, vise à placer l’Afrique au cœur de la révolution numérique mondiale.

Former massivement aux compétences de demain

La BAD déploie un vaste programme de formation pour doter des millions d’Africains de compétences dans les technologies émergentes, notamment l’IA. L’objectif est de former à la fois la jeunesse, les entrepreneurs et les agents publics, afin de créer un écosystème capable d’utiliser l’IA dans des domaines essentiels tels que l’agriculture, la santé, l’éducation et la gouvernance. Cette initiative entend réduire les inégalités d’accès au savoir et offrir de nouvelles perspectives professionnelles.

Suivre les grandes ambitions du continent grâce à l’IA

L’institution mise également sur l’IA pour améliorer le suivi et l’évaluation des grandes stratégies de développement africaines, comme l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Des outils numériques innovants permettent désormais d’analyser les données plus rapidement, de produire des rapports fiables et d’éclairer les décisions stratégiques, contribuant ainsi à une planification plus efficace.

Un débat sur l’IA éthique et inclusive

La BAD multiplie les échanges de haut niveau avec des acteurs technologiques mondiaux pour promouvoir une IA adaptée aux réalités africaines. Trois priorités ressortent de ces discussions : développer les compétences humaines, renforcer les infrastructures numériques et disposer de données locales de qualité pour entraîner des modèles d’IA qui reflètent la diversité culturelle, linguistique et socio-économique du continent.

Soutenir l’action publique avec des solutions IA

La Banque africaine de développement accompagne également les institutions nationales, y compris les parlements, dans l’utilisation de l’IA pour évaluer et améliorer les politiques publiques. Cette approche permet de disposer d’analyses plus précises, d’accélérer la production d’études et d’orienter les choix politiques vers des solutions concrètes et mesurables.

Vers une gouvernance basée sur la donnée

En parallèle, la BAD œuvre pour que les pays africains développent des stratégies solides en matière de gouvernance des données. En structurant la collecte, l’analyse et l’utilisation de l’information, elle entend garantir que les décisions prises au plus haut niveau reposent sur des données fiables, accessibles et sécurisées.

Une vision pour un avenir numérique africain

À travers ces initiatives, la Banque africaine de développement affirme sa volonté de faire de l’IA un levier majeur de croissance et de transformation pour l’Afrique. Plus qu’un simple outil technologique, l’intelligence artificielle est envisagée comme un moteur pour bâtir un avenir inclusif, innovant et résilient, où le continent pourra pleinement exploiter son potentiel humain et économique.

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Niger : NITA Transfert d’Argent lance MyNITA, une tirelire digitale pour révolutionner l’épargne.

L’entreprise NITA Transfert d’Argent franchit une nouvelle étape dans ses services financiers avec le lancement de MyNITA, un « coffre-fort » numérique pensé pour faciliter et sécuriser l’épargne des particuliers. Cette innovation s’inscrit dans la volonté de la société de proposer des solutions adaptées aux besoins des Nigériens, tout en favorisant l’inclusion financière.

Une épargne simple, accessible et sécurisée

Le Coffre-Fort MyNITA permet aux utilisateurs de mettre de l’argent de côté directement depuis leur compte NITA, via téléphone mobile ou points de service agréés. L’outil fonctionne comme une tirelire digitale : les clients peuvent définir des objectifs d’épargne, suivre l’évolution de leur solde en temps réel et retirer leurs fonds à tout moment en toute sécurité.

Avec ce service, NITA entend encourager une culture de l’épargne plus régulière, notamment pour les ménages à revenus modestes, en offrant une alternative fiable aux méthodes traditionnelles souvent peu sécurisées.

Un pas de plus vers l’inclusion financière

En lançant MyNITA, l’entreprise répond à un double enjeu : moderniser les pratiques d’épargne et élargir l’accès aux services financiers à des populations encore peu bancarisées. L’application est conçue pour être intuitive, même pour les personnes peu familiarisées avec le numérique, et ne nécessite pas de compte bancaire classique.

Une stratégie d’innovation continue

Cette nouvelle offre s’inscrit dans la stratégie globale de NITA Transfert d’Argent, qui multiplie les innovations pour rendre les transactions financières plus rapides, plus fiables et plus accessibles. En misant sur des outils digitaux adaptés au contexte local, l’entreprise confirme son rôle d’acteur clé dans le développement économique et social du Niger.

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Égypte : Mohamed Farid reconduit à la présidence de l’Autorité de régulation financière pour un nouveau mandat.

Mohamed Farid a été officiellement reconduit à la tête de l’Autorité de régulation financière d’Égypte (FRA) pour un nouveau mandat, confirmant ainsi la confiance des pouvoirs publics dans son leadership et sa vision stratégique. Cette décision intervient dans un contexte de transformation profonde du secteur financier égyptien, marqué par une digitalisation accélérée et une intégration accrue sur la scène économique mondiale.

Un acteur clé du développement financier égyptien

Depuis sa nomination initiale, Mohamed Farid a joué un rôle déterminant dans le renforcement de la régulation des marchés financiers, contribuant à instaurer un cadre plus transparent, sécurisé et favorable à l’investissement. Sous sa direction, l’Autorité a multiplié les initiatives visant à moderniser la réglementation, à encourager l’innovation financière et à protéger les intérêts des investisseurs particuliers et institutionnels.

Parmi ses réalisations figurent la mise en place de nouvelles règles encadrant les technologies financières (fintech), le développement de la finance verte, ainsi que la promotion des marchés de capitaux locaux pour attirer davantage de capitaux étrangers. Ces mesures ont aidé à améliorer la confiance des acteurs économiques et à stimuler la croissance du secteur.

Un mandat renouvelé pour relever de nouveaux défis

La reconduction de Mohamed Farid à ce poste stratégique vise à assurer la continuité des réformes en cours et à préparer le secteur à relever les défis à venir, notamment face à l’évolution rapide des technologies numériques et à la volatilité des marchés mondiaux.

Le président renouvelé devra également poursuivre les efforts d’inclusion financière pour élargir l’accès aux services bancaires et financiers à une plus grande partie de la population, contribuant ainsi au développement économique global de l’Égypte.

Un signe positif pour les investisseurs

Les experts et observateurs économiques saluent ce renouvellement comme un signe de stabilité et de cohérence dans la gouvernance financière du pays. Ils soulignent que la continuité dans les fonctions clés, comme celle de la présidence de l’Autorité de régulation, est essentielle pour maintenir la confiance des investisseurs locaux et internationaux.

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Le COMESA franchit le cap historique de 1 000 milliards de dollars de PIB.

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) vient de franchir une étape majeure de son développement économique : le bloc régional dépasse désormais les 1 000 milliards de dollars de Produit Intérieur Brut (PIB) cumulé.

Composé de 21 pays membres, le COMESA représente un marché de plus de 655 millions de personnes. Cette performance économique illustre la montée en puissance de cette communauté économique dans le paysage africain et mondial, confirmant son rôle stratégique dans la transformation du continent.

L’agriculture, les ressources naturelles, l’énergie, les télécommunications et l’industrie figurent parmi les piliers de la croissance. De nombreuses réformes internes, des investissements dans les infrastructures régionales et la volonté croissante de faciliter les échanges commerciaux ont également contribué à cette dynamique positive.

Ce nouveau cap économique intervient dans un contexte d’approfondissement de l’intégration régionale, notamment avec la mise en œuvre progressive de zones de libre-échange africaines. Le COMESA se positionne ainsi comme un levier central pour renforcer la résilience économique, stimuler l’industrialisation et améliorer la compétitivité des pays membres.

Le dépassement du billion de dollars de PIB symbolise également la confiance croissante des partenaires économiques dans cette région, qui attire de plus en plus d’investissements publics et privés.

Avec ce jalon historique, le COMESA confirme qu’il est bien plus qu’un simple regroupement d’États : il est désormais un moteur de croissance, de stabilité et d’espoir pour des millions d’Africains.

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La SIB lance à Abidjan les « Semaines du Leasing » pour faciliter l’acquisition de véhicules.

La Société Ivoirienne de Banque (SIB), filiale du groupe Attijariwafa Bank, a procédé ce lundi à Abidjan au lancement officiel des « Semaines du Leasing », une initiative financière innovante destinée à accompagner les particuliers et les entreprises dans l’acquisition de véhicules neufs.

Cette opération, qui s’étendra sur plusieurs semaines, vise à promouvoir le crédit-bail (leasing) comme alternative de financement souple et accessible. Grâce à ce dispositif, les clients peuvent désormais acquérir des véhicules sans avoir à supporter l’achat comptant, en bénéficiant de modalités de paiement étalées, avec des taux préférentiels et des délais flexibles.

Un levier pour la mobilité et le développement économique

Lors de la cérémonie de lancement, les responsables de la SIB ont souligné que cette campagne répond à un double objectif : faciliter la mobilité des particuliers et soutenir les professionnels, notamment les PME, dans la modernisation de leur flotte automobile.

Des partenariats ont été établis avec plusieurs concessionnaires automobiles, permettant aux bénéficiaires de choisir parmi une large gamme de véhicules, avec un processus simplifié et un accompagnement personnalisé.

Avec les « Semaines du Leasing », la SIB réaffirme son engagement à offrir des solutions financières adaptées aux besoins du marché ivoirien, en soutenant la transformation économique et la croissance inclusive.