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Égypte : Mohamed Farid reconduit à la présidence de l’Autorité de régulation financière pour un nouveau mandat.

Mohamed Farid a été officiellement reconduit à la tête de l’Autorité de régulation financière d’Égypte (FRA) pour un nouveau mandat, confirmant ainsi la confiance des pouvoirs publics dans son leadership et sa vision stratégique. Cette décision intervient dans un contexte de transformation profonde du secteur financier égyptien, marqué par une digitalisation accélérée et une intégration accrue sur la scène économique mondiale.

Un acteur clé du développement financier égyptien

Depuis sa nomination initiale, Mohamed Farid a joué un rôle déterminant dans le renforcement de la régulation des marchés financiers, contribuant à instaurer un cadre plus transparent, sécurisé et favorable à l’investissement. Sous sa direction, l’Autorité a multiplié les initiatives visant à moderniser la réglementation, à encourager l’innovation financière et à protéger les intérêts des investisseurs particuliers et institutionnels.

Parmi ses réalisations figurent la mise en place de nouvelles règles encadrant les technologies financières (fintech), le développement de la finance verte, ainsi que la promotion des marchés de capitaux locaux pour attirer davantage de capitaux étrangers. Ces mesures ont aidé à améliorer la confiance des acteurs économiques et à stimuler la croissance du secteur.

Un mandat renouvelé pour relever de nouveaux défis

La reconduction de Mohamed Farid à ce poste stratégique vise à assurer la continuité des réformes en cours et à préparer le secteur à relever les défis à venir, notamment face à l’évolution rapide des technologies numériques et à la volatilité des marchés mondiaux.

Le président renouvelé devra également poursuivre les efforts d’inclusion financière pour élargir l’accès aux services bancaires et financiers à une plus grande partie de la population, contribuant ainsi au développement économique global de l’Égypte.

Un signe positif pour les investisseurs

Les experts et observateurs économiques saluent ce renouvellement comme un signe de stabilité et de cohérence dans la gouvernance financière du pays. Ils soulignent que la continuité dans les fonctions clés, comme celle de la présidence de l’Autorité de régulation, est essentielle pour maintenir la confiance des investisseurs locaux et internationaux.

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Le COMESA franchit le cap historique de 1 000 milliards de dollars de PIB.

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) vient de franchir une étape majeure de son développement économique : le bloc régional dépasse désormais les 1 000 milliards de dollars de Produit Intérieur Brut (PIB) cumulé.

Composé de 21 pays membres, le COMESA représente un marché de plus de 655 millions de personnes. Cette performance économique illustre la montée en puissance de cette communauté économique dans le paysage africain et mondial, confirmant son rôle stratégique dans la transformation du continent.

L’agriculture, les ressources naturelles, l’énergie, les télécommunications et l’industrie figurent parmi les piliers de la croissance. De nombreuses réformes internes, des investissements dans les infrastructures régionales et la volonté croissante de faciliter les échanges commerciaux ont également contribué à cette dynamique positive.

Ce nouveau cap économique intervient dans un contexte d’approfondissement de l’intégration régionale, notamment avec la mise en œuvre progressive de zones de libre-échange africaines. Le COMESA se positionne ainsi comme un levier central pour renforcer la résilience économique, stimuler l’industrialisation et améliorer la compétitivité des pays membres.

Le dépassement du billion de dollars de PIB symbolise également la confiance croissante des partenaires économiques dans cette région, qui attire de plus en plus d’investissements publics et privés.

Avec ce jalon historique, le COMESA confirme qu’il est bien plus qu’un simple regroupement d’États : il est désormais un moteur de croissance, de stabilité et d’espoir pour des millions d’Africains.

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La SIB lance à Abidjan les « Semaines du Leasing » pour faciliter l’acquisition de véhicules.

La Société Ivoirienne de Banque (SIB), filiale du groupe Attijariwafa Bank, a procédé ce lundi à Abidjan au lancement officiel des « Semaines du Leasing », une initiative financière innovante destinée à accompagner les particuliers et les entreprises dans l’acquisition de véhicules neufs.

Cette opération, qui s’étendra sur plusieurs semaines, vise à promouvoir le crédit-bail (leasing) comme alternative de financement souple et accessible. Grâce à ce dispositif, les clients peuvent désormais acquérir des véhicules sans avoir à supporter l’achat comptant, en bénéficiant de modalités de paiement étalées, avec des taux préférentiels et des délais flexibles.

Un levier pour la mobilité et le développement économique

Lors de la cérémonie de lancement, les responsables de la SIB ont souligné que cette campagne répond à un double objectif : faciliter la mobilité des particuliers et soutenir les professionnels, notamment les PME, dans la modernisation de leur flotte automobile.

Des partenariats ont été établis avec plusieurs concessionnaires automobiles, permettant aux bénéficiaires de choisir parmi une large gamme de véhicules, avec un processus simplifié et un accompagnement personnalisé.

Avec les « Semaines du Leasing », la SIB réaffirme son engagement à offrir des solutions financières adaptées aux besoins du marché ivoirien, en soutenant la transformation économique et la croissance inclusive.

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Afrique centrale : La BEAC relance le Fonds de garantie pour renforcer la confiance bancaire.

La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) vient d’annoncer la relance du Fonds de garantie des dépôts en Afrique centrale (FOGADAC), un dispositif clé destiné à renforcer la stabilité du secteur bancaire dans la sous-région. Longtemps resté inactif, ce mécanisme fait aujourd’hui son grand retour dans un contexte où la résilience du système financier est plus que jamais cruciale.

Créé pour protéger les épargnants en cas de défaillance d’un établissement bancaire, le FOGADAC vise à garantir le remboursement partiel ou total des dépôts des clients, dans la limite d’un plafond fixé par les autorités monétaires. Ce filet de sécurité constitue un levier stratégique pour restaurer et maintenir la confiance dans les banques commerciales opérant dans les six pays membres de la CEMAC (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad).

Une mesure stratégique face aux risques bancaires

Dans un environnement marqué par la volatilité économique et les défis post-crise, cette décision de la BEAC s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la surveillance prudentielle. Le FOGADAC devient ainsi un outil complémentaire aux réformes récentes mises en œuvre pour consolider la gouvernance bancaire, accroître la transparence et protéger les épargnants.

La relance du fonds s’accompagne d’une mise à jour des modalités de fonctionnement : contributions obligatoires des établissements bancaires, seuils garantis révisés, mécanismes de gestion rigoureux. À travers cette relance, les autorités veulent prévenir d’éventuelles crises de liquidité et éviter les paniques bancaires, qui pourraient fragiliser les économies nationales.

Un signal fort aux investisseurs et aux déposants

Cette initiative envoie un message fort aux usagers des banques et aux partenaires internationaux. Elle traduit la volonté des institutions régionales d’offrir un cadre financier plus sûr, plus moderne et plus fiable. Pour les petits épargnants comme pour les entreprises, le FOGADAC représente une garantie de sécurité supplémentaire, incitant à une plus grande bancarisation et à une mobilisation accrue de l’épargne locale.

En réactivant ce dispositif, la BEAC confirme son rôle moteur dans la transformation du paysage financier en Afrique centrale. Il reste désormais à veiller à sa mise en œuvre effective, à la sensibilisation du public et au suivi rigoureux de son application pour en faire un véritable rempart contre les incertitudes bancaires.

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Sénégal : le Premier ministre Ousmane Sonko reçoit le directeur général de Bpifrance lors du forum Inspire & Connect à Dakar

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a reçu ce week-end à Dakar Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, en marge de la tenue du forum économique Inspire & Connect. Cet événement majeur, qui a réuni plus de 1000 acteurs économiques venus d’Afrique, d’Europe et d’Asie, avait pour objectif de promouvoir la co-industrialisation, les investissements croisés et les partenariats Sud-Sud et franco-africains.

Une rencontre axée sur la co-industrialisation et le financement de l’innovation

Au cœur des échanges entre le Premier ministre sénégalais et le patron de la banque publique d’investissement française : les opportunités de coopération économique entre la France et le Sénégal, notamment dans les domaines de l’industrialisation, de l’innovation, du soutien aux PME et de la transition énergétique.

Bpifrance, qui accompagne depuis plusieurs années les entreprises françaises dans leur internationalisation, s’intéresse de près aux potentiels de croissance du marché africain. Le Sénégal, avec ses ambitions industrielles réaffirmées dans le Plan d’action prioritaire ajusté et accéléré (PAP2A), constitue une porte d’entrée stratégique vers l’Afrique de l’Ouest.

Le forum Inspire & Connect, plateforme de synergies économiques

Organisé à Dakar, le forum Inspire & Connect s’est imposé comme un carrefour de dialogue entre investisseurs, dirigeants d’entreprise, start-ups et institutions publiques. L’édition 2025 a mis en avant la nécessité de repenser les modèles de coopération économique, dans une logique de production partagée, de montée en compétence et de souveraineté industrielle régionale.

Plusieurs panels ont abordé des thèmes clés : la co-localisation industrielle, le financement de l’innovation en Afrique, les chaînes de valeur durables, ou encore l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes.

Une dynamique de coopération renforcée

La visite de Nicolas Dufourcq à Dakar s’inscrit dans une volonté de renforcer les liens économiques franco-sénégalais, en misant sur des partenariats équilibrés et innovants. Le Premier ministre Ousmane Sonko a salué l’initiative du forum, soulignant l’importance pour les pays africains de prendre part activement aux dynamiques industrielles mondiales, tout en protégeant leurs intérêts et en valorisant leurs savoir-faire.

Selon plusieurs observateurs, cette rencontre entre les autorités sénégalaises et la direction de Bpifrance ouvre la voie à de nouvelles opportunités d’investissement dans les secteurs stratégiques du pays, notamment l’agro-industrie, les énergies renouvelables, les infrastructures et le numérique.

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Côte d’Ivoire : Karna Coulibaly confirmé à la tête de la BHCI

La Banque de l’Habitat de Côte d’Ivoire (BHCI) poursuit son recentrage stratégique sous une direction désormais stabilisée. Karna Coulibaly a été confirmé au poste de directeur général de l’institution, une décision qui s’inscrit dans la continuité des réformes entamées pour redynamiser la banque.

Nommé par décret du Conseil des ministres, Karna Coulibaly bénéficie d’un parcours reconnu dans le secteur bancaire et financier. Avant sa confirmation, il assurait déjà l’intérim de la direction générale, période durant laquelle il a piloté plusieurs chantiers de restructuration visant à restaurer la crédibilité et la solidité financière de la BHCI.

Sa nomination intervient dans un contexte de transformation du paysage bancaire ivoirien, marqué par des exigences accrues en matière de gouvernance, d’inclusion financière et d’innovation. La BHCI, historiquement orientée vers le financement du logement, cherche aujourd’hui à élargir son portefeuille et à mieux répondre aux nouveaux besoins du marché.

Avec Karna Coulibaly à sa tête, l’institution entend renforcer sa position dans le financement immobilier tout en accélérant sa mutation vers une banque universelle plus compétitive, plus accessible et tournée vers le digital.

Cette reconduction est perçue comme un signal de confiance des autorités ivoiriennes, mais également comme une reconnaissance du travail accompli pour remettre la BHCI sur les rails de la performance et de la stabilité.

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Wave franchit un cap majeur avec 117 millions d’euros pour étendre l’inclusion financière en Afrique.

La fintech panafricaine Wave vient de réaliser une levée de fonds impressionnante de 117 millions d’euros, soit environ 76,7 milliards de francs CFA, auprès d’un consortium d’investisseurs internationaux. Cette nouvelle injection de capital vise à accélérer l’expansion de ses services financiers numériques dans plusieurs pays du continent africain, et à renforcer son ambition d’inclusion financière pour les populations encore exclues du système bancaire traditionnel.

Déjà bien implantée en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Mali, Wave ambitionne de démocratiser l’accès aux services financiers grâce à une technologie simple, des coûts réduits et une expérience utilisateur accessible même aux populations rurales. La startup mise sur la suppression des frais de transfert entre particuliers et l’utilisation d’un réseau d’agents locaux pour fluidifier les transactions.

Cette levée de fonds est soutenue par des acteurs majeurs du financement du développement, comme la Société financière internationale (IFC), membre du groupe Banque mondiale, la DFC américaine, et le fonds britannique BII, témoignant de l’intérêt croissant des institutions pour les solutions numériques innovantes en Afrique.

Wave prévoit d’utiliser ces ressources pour déployer de nouveaux services, améliorer sa sécurité technologique et élargir sa couverture géographique sur le continent. Son modèle disruptif pourrait permettre à des millions d’Africains d’accéder à des services de paiement, d’épargne, voire de crédit, via leur téléphone portable.

Avec cette levée record, Wave confirme sa place de leader parmi les fintechs africaines et renforce son rôle dans la transformation numérique inclusive du secteur financier.

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Bassirou Diomaye Faye en route pour Séville : le Sénégal à la 4ᵉ Conférence sur le financement du développement.

Le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, a quitté Dakar ce matin pour Séville, en Espagne. Il y prendra part à la 4ᵉ Conférence internationale sur le financement du développement, un événement de haut niveau qui réunit les dirigeants du monde entier autour des enjeux de mobilisation des ressources pour soutenir une croissance inclusive et durable.

Cette rencontre vise à renforcer les mécanismes de coopération internationale pour le financement des objectifs de développement durable (ODD), notamment dans les pays du Sud. Le Chef de l’État sénégalais y portera la voix de l’Afrique et du Sénégal, mettant en lumière les défis particuliers des économies en transition et la nécessité d’un nouveau pacte financier mondial plus équitable.

La participation du Président Faye s’inscrit dans sa volonté affirmée de promouvoir une diplomatie économique proactive et de positionner le Sénégal comme un acteur clé dans les débats internationaux sur le développement. Elle constitue également une opportunité de nouer des partenariats stratégiques pour appuyer les projets prioritaires de son programme de transformation économique, notamment dans les domaines des infrastructures, de l’éducation, de la santé et de l’énergie.

Durant son séjour, le Chef de l’État aura également des rencontres bilatérales avec plusieurs dirigeants et représentants d’institutions financières internationales, en vue de consolider les relations de coopération et d’attirer davantage d’investissements vers le Sénégal.

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Brice Clotaire Oligui Nguema à Abuja : le Gabon s’illustre au sommet économique africain d’Afreximbank.

Le Président de la République gabonaise, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, a effectué ce mercredi 26 juin 2025 une visite officielle à Abuja, la capitale fédérale du Nigéria. Accueilli avec les honneurs militaires à sa descente d’avion, le chef de l’État entame ainsi une participation stratégique à la 32ᵉ Assemblée annuelle de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank).

Ce sommet d’envergure, qui réunit chaque année les figures majeures de la finance, de la politique et du développement économique en Afrique, est l’occasion pour les États membres de réfléchir collectivement aux mécanismes innovants de financement, à la promotion du commerce intra-africain et à la consolidation de l’intégration économique régionale.

La présence du Président Oligui Nguema témoigne de l’engagement du Gabon à s’inscrire pleinement dans les dynamiques continentales de transformation économique. Ce forum représente également une opportunité pour le pays de nouer de nouveaux partenariats financiers, d’attirer des investissements structurants et de valoriser ses stratégies nationales de développement.

Ce déplacement s’inscrit dans une série d’initiatives diplomatiques visant à repositionner le Gabon sur la scène économique africaine, en phase avec les ambitions de renouveau affichées depuis le début de la transition.

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Fintechs au Sénégal : l’offensive numérique qui redéfinit l’accès aux services financiers.

Au Sénégal, les fintechs accélèrent leur percée et bouleversent l’écosystème bancaire traditionnel en s’attaquant à un défi de taille : l’inclusion financière des populations non bancarisées. Ces start-up technologiques, à la croisée du numérique et des services financiers, proposent des solutions souples, rapides et accessibles via mobile, ciblant une large frange de la population jusque-là exclue du système classique.

Avec plus de 70 % de la population adulte encore en dehors du circuit bancaire, selon les dernières estimations de la BCEAO, les fintechs sénégalaises comme Wave, PayDunya, SudPay, ou encore Intouch, entendent combler ce vide. En misant sur des interfaces simples, des frais réduits et une implantation au cœur des besoins du quotidien (paiement de factures, transferts d’argent, micro-épargne, crédits instantanés), ces jeunes entreprises séduisent aussi bien les particuliers que les petits commerçants.

Cette dynamique, portée par la croissance du taux de pénétration mobile et internet, s’appuie également sur un environnement réglementaire en mutation. La Banque centrale de l’UEMOA encourage désormais l’innovation financière tout en veillant à garantir la sécurité des opérations. En réponse, les banques traditionnelles multiplient les partenariats avec les fintechs ou développent elles-mêmes des services digitaux pour ne pas perdre de terrain.

Mais l’essor fulgurant de ces acteurs n’est pas sans défis : viabilité des modèles économiques, gestion des données, cybersécurité et confiance des utilisateurs demeurent des enjeux centraux. Pour les experts, il faudra aussi renforcer la collaboration entre acteurs publics et privés pour garantir une régulation équilibrée favorisant l’innovation inclusive.

Le Sénégal s’installe ainsi comme l’un des pôles fintechs les plus dynamiques d’Afrique francophone. Une révolution numérique silencieuse mais déterminante, qui pourrait bien transformer durablement la relation des Sénégalais à l’argent, à l’épargne et au développement économique.