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Guinée–Royaume-Uni : Conakry mise sur le renforcement des partenariats économiques.

Le ministre des Affaires étrangères de la Guinée, Morissanda Kouyaté, a reçu ce lundi 23 mars 2026 à Conakry une mission économique en provenance du Royaume-Uni. Cette rencontre s’inscrit dans une volonté commune de dynamiser la coopération bilatérale, en particulier sur le plan économique.

Une délégation multisectorielle à la recherche d’opportunités

Introduite par l’ambassadeur de Guinée à Londres, Aly Diallo, la délégation britannique est composée de chefs d’entreprises, de représentants d’institutions financières et d’acteurs économiques. Leur mission : explorer les opportunités d’investissement en Guinée, notamment dans des secteurs stratégiques.

Des rencontres sont ainsi prévues avec des responsables du secteur minier, pilier de l’économie guinéenne, afin d’identifier des partenariats potentiels sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

Le projet WACAF et Simandou 2040 au centre des échanges

Parmi les dossiers abordés figure le projet WACAF, dont la faisabilité devrait faire l’objet d’évaluations conjointes avec les autorités guinéennes.

Le ministre a également mis en avant le programme Simandou 2040, présenté comme un cadre structurant pour attirer les investissements et soutenir une croissance inclusive et durable.

Un discours axé sur la stabilité et l’attractivité

Lors des échanges, Morissanda Kouyaté a souligné les réformes engagées par les autorités, ainsi que le climat de stabilité du pays, qu’il considère comme des facteurs clés pour rassurer les investisseurs.

Au nom du président Mamadi Doumbouya, il a réaffirmé la disponibilité du gouvernement à accompagner les initiatives économiques et à faciliter les partenariats, dans une logique de coopération mutuellement bénéfique.

Cette mission économique marque ainsi une nouvelle étape dans le rapprochement entre la Guinée et le Royaume-Uni, avec l’ambition de renforcer les échanges et d’ouvrir de nouvelles perspectives d’investissement.

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Guinée : le ministère des Infrastructures met l’accent sur la performance et le suivi des chantiers.

La réunion de cabinet du ministère des Infrastructures de la Guinée s’est tenue ce lundi 23 mars 2026 sous la présidence du ministre Facinet Sylla. Cette rencontre a permis de faire le point sur les priorités du département, dans un contexte marqué par l’accélération des projets structurants.

Renforcer la cohésion et moderniser les pratiques administratives

Dès l’ouverture des travaux, le ministre a appelé ses collaborateurs à consolider l’esprit d’équipe, la cohésion interne et le sens de l’humilité dans les relations avec les usagers et les partenaires du secteur. Il a également insisté sur la nécessité d’ancrer une culture de performance et de professionnalisme au sein de l’administration.

Dans cette optique, il a encouragé l’adoption d’outils de travail modernes et adaptés, notamment l’usage systématique des adresses électroniques professionnelles, afin d’améliorer l’efficacité et la traçabilité des échanges.

Suivi des chantiers routiers : Mamou-Labé et Mamou-Faranah en phase d’accélération

Au cours de la séance, les services techniques ont présenté plusieurs points d’attention accompagnés de recommandations visant à optimiser la mise en œuvre des projets.

Le directeur général de l’Agence de gestion des routes, Moïse Sidibé, a notamment fait le point sur l’état d’avancement des travaux sur les axes MamouLabé et MamouFaranah. Il a annoncé une intensification des activités sur ces chantiers, jugés stratégiques pour la mobilité et le développement économique.

Avancées sur le projet Hamdallaye–Sonfonia

De son côté, le directeur national des Infrastructures, Mohamed Mandjan Traoré, a indiqué que la mission conjointe de délimitation des emprises sur le tronçon HamdallayeSonfonia était achevée.

Cette étape s’inscrit dans le cadre du projet de construction d’une route en 2×2 voies, incluant un échangeur au carrefour de Hamdallaye, un point névralgique du trafic à Conakry.

Cap sur la mise en œuvre du plan d’action 2026

En clôture, le ministre Facinet Sylla a exhorté l’ensemble des cadres à s’approprier pleinement le Plan d’action opérationnel 2026. Il a insisté sur la nécessité d’une mise en œuvre rigoureuse et coordonnée afin de garantir des résultats concrets sur le terrain.

À travers cette réunion, le ministère réaffirme sa volonté d’accélérer les projets d’infrastructures, considérés comme un levier essentiel de développement et d’intégration territoriale en Guinée.

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Guinée : vers une émission de sukuk pour financer les projets structurants.

La Guinée envisage de recourir à un instrument financier innovant pour soutenir ses ambitions de développement. Le ministère de l’Économie, des Finances et du Budget a annoncé, samedi 21 mars, l’étude d’une émission de sukuk souverains d’un montant de 500 millions de dollars, destinée à financer des projets structurants.

Une piste explorée avec des partenaires spécialisés

Dans cette perspective, une réunion exploratoire s’est tenue avec des représentants du cabinet d’intermédiation financière NOMAD AFIIP. Cette rencontre visait à examiner les modalités de mise en œuvre de cette opération, qui pourrait constituer une première d’envergure pour le pays sur le marché de la finance islamique.

Les sukuk, instruments conformes aux principes de la finance islamique, permettent de lever des fonds en s’appuyant sur des actifs tangibles, offrant ainsi une alternative aux obligations classiques.

Un levier pour diversifier les sources de financement

Selon les autorités, cette initiative s’inscrit dans une stratégie de diversification des mécanismes de financement de l’économie. Elle capitalise notamment sur la notation souveraine de la Guinée, actuellement évaluée à « B+ » avec perspectives positives, un élément jugé favorable pour attirer les investisseurs.

L’objectif est également de renforcer l’implication du secteur privé dans le financement des grands projets, dans un contexte où les besoins en infrastructures et en investissements productifs restent importants.

Un soutien au programme Simandou 2040

Les ressources mobilisées à travers cette éventuelle émission de sukuk devraient contribuer au financement des projets inscrits dans le programme Simandou 2040, feuille de route stratégique visant un développement socio-économique souverain, inclusif et durable.

À travers cette démarche, les autorités guinéennes entendent élargir leur accès aux marchés financiers internationaux tout en consolidant les bases d’une croissance soutenue et diversifiée.

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Guinée : une mobilisation gouvernementale au service du rayonnement culturel post-Ramadan

À l’occasion des grandes manifestations culturelles organisées au lendemain de la fête de Ramadan, le ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Moussa Moïse Sylla, a entrepris une tournée marquée par sa présence à plusieurs événements artistiques d’envergure. Une démarche qui illustre l’engagement des autorités à promouvoir la culture comme vecteur de développement et de cohésion sociale en Guinée.

Une première étape au Palais du Peuple avec Mballou Barry

Le périple ministériel a débuté au Palais du Peuple de Conakry, où l’artiste Mballou Barry présentait son double album. À cette occasion, le ministre était accompagné de son homologue des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté, ainsi que de plusieurs cadres.

Au-delà de la dimension artistique, la cérémonie a également revêtu une portée symbolique. À travers son œuvre, la chanteuse a mis en avant les actions du président Mamadi Doumbouya en faveur du développement national et du soutien au secteur culturel. En guise de reconnaissance, elle a offert au chef de l’État un présent symbolique représentant un trône royal.

Un message politique autour de la cohésion et du développement

Prenant la parole, le ministre Morissanda Kouyaté a réaffirmé la vision du chef de l’État, insistant sur sa volonté de bâtir une Guinée où les richesses nationales profitent prioritairement aux citoyens, dans un climat de stabilité et de cohésion sociale.

Une scène musicale dynamique entre concerts et festival

La tournée s’est poursuivie au stade Petit-Sory, lors du concert de Tenin Diawara, marquant la sortie de son album Héritage. L’engouement du public et la qualité de la prestation ont témoigné du dynamisme de la scène musicale guinéenne.

Enfin, le ministre s’est rendu au stade de Coléah pour assister au festival porté par Lil Sako. Cet événement, mêlant musique et engagement social, a mis en lumière le rôle des artistes dans la promotion de causes humanitaires et solidaires.

La culture, levier stratégique de développement

À travers cette présence active sur le terrain, Moussa Moïse Sylla réaffirme la volonté des autorités de soutenir les initiatives culturelles et d’accompagner les artistes dans leurs projets. Cette démarche s’inscrit dans la vision portée par le président Mamadi Doumbouya, qui positionne la culture comme un pilier essentiel du développement, de la cohésion sociale et de la valorisation de l’identité nationale.

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Kaloum : Le Président Mamadi Doumbouya renforce le lien de proximité avec les citoyens.

Le président de la transition, Mamadi Doumbouya, a une nouvelle fois affiché sa volonté de maintenir un contact direct avec les populations. En déplacement dans la commune de Kaloum, le chef de l’État a effectué sa traditionnelle marche de proximité dans les rues, au plus près des habitants.

Cette initiative, devenue régulière, s’inscrit dans une démarche de communication directe et de proximité, dans un contexte où les autorités de transition cherchent à renforcer la confiance entre les institutions et les citoyens.

Une visite inopinée à la Primature

Au cours de cette journée du mardi 17 mars 2026, le président guinéen a également effectué une visite surprise à la Primature. Sur place, se tenait une réunion du conseil interministériel, présidée par le Premier ministre, Amadou Oury Bah.

Cette irruption inattendue du chef de l’État dans les travaux gouvernementaux témoigne d’un suivi rapproché de l’action de l’exécutif et d’une volonté de coordination renforcée entre la présidence et le gouvernement.

Des orientations stratégiques adressées à l’exécutif

À l’issue de cette visite, Mamadi Doumbouya a formulé plusieurs orientations stratégiques à l’attention des membres du gouvernement, sans que leur contenu précis ne soit rendu public.

Cette intervention s’inscrit dans la dynamique de pilotage des politiques publiques engagée par les autorités de transition, dans un contexte marqué par des attentes élevées en matière de gouvernance et de résultats.

Une communication politique axée sur la proximité

Entre marche citoyenne et présence au cœur de l’appareil gouvernemental, cette séquence illustre une stratégie de communication combinant proximité avec les populations et encadrement de l’action gouvernementale.

À travers ces initiatives, les autorités entendent affirmer leur engagement à rester à l’écoute des citoyens tout en assurant un suivi rigoureux des priorités nationales.

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Guinée : une nouvelle équipe dirigeante au ministère de l’Économie et des Finances.

Le président de la transition, Mamadi Doumbouya, a procédé à une série de nominations stratégiques au sein du ministère de l’Économie, des Finances et du Budget. Ces décrets, lus à la télévision nationale le lundi 16 mars 2026, s’inscrivent dans une dynamique de renforcement de la gouvernance économique et de modernisation de l’administration publique en Guinée.

Un nouveau socle administratif pour piloter les réformes

Au cœur de cette réorganisation figure la nomination de Mamadou Touré au poste de secrétaire général. Économiste de formation, il aura la responsabilité de coordonner l’ensemble des services du département ministériel, dans un contexte marqué par des enjeux de réformes structurelles et de consolidation budgétaire.

À ses côtés, Nana Youssef Tèninké Diaré est désignée cheffe de cabinet. Spécialiste en gestion des ressources humaines, elle devra assurer la coordination stratégique du cabinet et accompagner la mise en œuvre des priorités ministérielles.

Un collège de conseillers aux profils diversifiés

Le dispositif est complété par une équipe de conseillers couvrant des domaines clés des politiques publiques. Thierno Amadou Bah est nommé conseiller principal, avec une expertise reconnue en finances publiques. Le volet juridique est confié à Abou Dioumessy, tandis qu’Ibrahima Camara prend en charge les questions de finances publiques.

La qualité de la dépense publique, enjeu central dans un contexte de rationalisation budgétaire, sera suivie par Émilie Bernadette Léno. Les questions fiscales reviennent à Adama Souaré, juriste fiscaliste, tandis que Kadiatou Dinah Sampil est nommée conseillère chargée de mission.

Des nominations clés dans les directions stratégiques

Au-delà du cabinet, plusieurs postes de direction ont été renouvelés afin de renforcer l’efficacité de l’appareil économique et financier de l’État.

Le Bureau de Stratégie et de Développement sera dirigé par le Dr Mamadou Saliou Diallo, assisté d’Ibrahima Lincoln Camara comme directeur général adjoint. Aboubacar Diakité est nommé directeur national des Financements, un poste crucial pour la mobilisation des ressources.

La direction générale du Budget est confiée à Mamadi Mariam Traoré, épaulée par Soua Doré en qualité de directrice générale adjointe. Le contrôle des marchés publics, levier essentiel de transparence, est placé sous la responsabilité de Mamy Traoré.

En matière de gestion du patrimoine de l’État et de promotion des investissements privés, Djénabou Boiro Diallo est appelée à diriger la structure dédiée. Le Fonds spécial d’investissement est désormais piloté par Ibrahima Kalil Gueye.

Par ailleurs, Aissatou Yariatou Camara prend la tête de la direction générale des Investissements publics et du système intégré de gestion, tandis que le suivi des programmes et des réformes des finances publiques est confié au Dr Mamadou Barry, nommé secrétaire exécutif de la cellule technique dédiée.

Une volonté affichée de renforcer la gouvernance économique

À travers ces nominations, les autorités guinéennes entendent structurer davantage l’action publique dans un secteur clé pour la stabilité macroéconomique. Le renforcement des équipes techniques et la diversification des profils témoignent d’une volonté de professionnalisation de l’administration financière.

Dans un contexte de transition, marqué par des attentes fortes en matière de transparence, de mobilisation des ressources et de maîtrise des dépenses publiques, cette nouvelle équipe est appelée à jouer un rôle déterminant dans la mise en œuvre des réformes économiques du pays.

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Guinée : SAKOM met en lumière les figures féminines de l’engagement et du leadership.

À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, l’agence de communication SAKOM a donné le coup d’envoi de la deuxième édition de sa campagne « Portraits de Femmes Guinéennes ». Cette initiative vise à célébrer des parcours féminins remarquables et à souligner leur contribution au développement économique et social de la Guinée.

Une vitrine pour des parcours inspirants

Déployée tout au long du mois de mars, la campagne propose une série de portraits consacrés à des femmes issues d’horizons variés, allant de l’entrepreneuriat à l’administration publique, en passant par la santé, l’économie et les industries créatives.

À travers cette démarche, SAKOM entend valoriser les trajectoires individuelles, mettre en avant les engagements professionnels et sociétaux, et offrir des modèles inspirants aux jeunes générations. Dans un contexte où la question de la représentation féminine reste centrale, l’initiative s’inscrit dans une dynamique de promotion du leadership féminin.

Nènè Oumou Keita Diallo, une figure de référence

Parmi les personnalités mises à l’honneur figure Nènè Oumou Keita Diallo, actuelle directrice des finances et des opérations à la Fondation Howard G. Buffett. Forte de plus de 19 années d’expérience dans la gestion financière et stratégique d’organisations internationales, elle s’impose comme une référence dans son domaine.

Son parcours, marqué par la rigueur et l’expertise, lui vaut d’être régulièrement citée parmi les femmes guinéennes influentes, incarnant une nouvelle génération de cadres engagés dans la transformation des institutions.

Un plaidoyer pour un leadership équitable

Réagissant à cette reconnaissance, Nènè Oumou Keita Diallo a mis en avant une vision du leadership fondée sur l’équité et la durabilité des acquis.

Selon elle, « le véritable leadership ne consiste pas seulement à ouvrir des portes, mais à bâtir des systèmes de justice et d’équité qui les maintiennent ouvertes pour toutes ». Une déclaration qui résonne avec les enjeux actuels de gouvernance inclusive et de promotion de l’égalité des chances.

Elle est également connue du grand public comme l’épouse de Mouctar Diallo, ancien ministre de la Jeunesse et ex-président du parti Nouvelle Forces Démocratiques (NFD).

Une initiative au service de la reconnaissance du rôle des femmes

À travers « Portraits de Femmes Guinéennes », SAKOM ambitionne de renforcer la visibilité des contributions féminines dans les sphères économiques, sociales et institutionnelles. L’initiative s’inscrit dans un mouvement plus large visant à promouvoir une reconnaissance accrue du rôle des femmes dans la construction du développement national.

En mettant en lumière ces trajectoires, la campagne participe à redéfinir les modèles de réussite et à encourager une plus grande inclusion des femmes dans les processus décisionnels.

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Guinée : le Premier ministre Amadou Oury Bah ouvre une conférence sur les enjeux géopolitiques de l’Afrique.

Le Premier ministre guinéen, Amadou Oury Bah, a présidé samedi 14 mars 2026 une conférence scientifique consacrée aux mutations géopolitiques du continent africain à l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia-Conakry, située à Conakry.

Placée sous le thème « L’Afrique au cœur des recompositions géopolitiques contemporaines : souveraineté, sécurité collective et trajectoires de développement », cette rencontre académique a rassemblé enseignants-chercheurs, étudiants et experts venus de Guinée et de plusieurs pays partenaires.

Une rencontre scientifique au croisement de la recherche et des enjeux stratégiques

La conférence s’inscrit dans une dynamique de coopération scientifique entre plusieurs institutions académiques et de recherche. Elle est organisée conjointement par l’École doctorale en sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion, l’Académie des Sciences de Guinée et l’Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire basé à Paris.

Les travaux ont permis d’ouvrir un espace de réflexion sur les transformations géopolitiques actuelles, notamment les questions de souveraineté, de sécurité collective et de développement économique sur le continent africain.

L’université, moteur de transformation nationale

Dans son discours d’accueil, le recteur de l’université, Daniel Lamah, a souligné le rôle stratégique des institutions universitaires dans la production du savoir et la consolidation de la souveraineté scientifique des États africains.

Prenant la parole pour lancer officiellement les travaux, le Premier ministre Amadou Oury Bah a insisté sur l’importance des universités dans la construction et la transformation des sociétés contemporaines.

Selon lui, l’enseignement supérieur doit constituer un véritable espace de réflexion stratégique, capable d’éclairer les décisions publiques et d’accompagner les transformations économiques, politiques et sociales du continent.

Renforcer l’enseignement supérieur et valoriser le capital humain

Le chef du gouvernement a également réaffirmé l’engagement des autorités guinéennes à renforcer les capacités des institutions d’enseignement supérieur et de recherche.

Dans cette perspective, l’exécutif entend poursuivre les efforts visant à soutenir les enseignants, améliorer les conditions de recherche et valoriser le capital humain, considéré comme un levier essentiel pour le développement et le rayonnement de la Guinée en Afrique de l’Ouest.

Amadou Oury Bah a par ailleurs rappelé que le processus de refondation engagé depuis le Coup d’État du 5 septembre 2021 en Guinée vise notamment à redonner à l’université un rôle central dans la réflexion stratégique et la construction institutionnelle du pays.

Une visite des infrastructures universitaires

En marge de la conférence, le Premier ministre et la délégation qui l’accompagnait ont effectué une visite de plusieurs infrastructures de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia-Conakry.

La délégation s’est notamment rendue à la Faculté des sciences sociales, à la Faculté des sciences juridiques et politiques ainsi qu’au bâtiment dit « Arabe », actuellement en cours de rénovation.

À cette occasion, les responsables universitaires ont présenté leur vision de développement, fondée sur la modernisation des infrastructures et la mise en œuvre de projets structurants destinés à renforcer l’attractivité et la capacité académique de l’établissement.

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Coopération sanitaire : le Sénégal et les États-Unis concluent un accord de 54 milliards de FCFA.

Le Sénégal et les États-Unis ont franchi une nouvelle étape dans leur coopération sanitaire avec la signature, le 13 mars à Dakar, d’un protocole d’accord bilatéral d’une valeur de 90 millions de dollars, soit environ 54 milliards de francs CFA.

D’une durée de cinq ans, ce partenariat stratégique vise à renforcer la souveraineté sanitaire du Sénégal à travers des investissements ciblés dans plusieurs domaines prioritaires de la santé publique.

Un partenariat renforcé pour consolider le système de santé

Selon un communiqué de l’ambassade des États-Unis au Sénégal, cet accord marque une étape importante dans la coopération sanitaire entre les deux pays, qui dure depuis plus de deux décennies. L’objectif est de soutenir le renforcement du système de santé sénégalais, de prévenir la propagation des maladies infectieuses et d’améliorer les indicateurs sanitaires à l’échelle nationale.

Ce nouveau cadre de collaboration repose sur une vision commune des deux gouvernements : sauver des vies, garantir un financement durable du secteur de la santé et soutenir les priorités sanitaires nationales. Parmi les axes d’intervention figurent notamment la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme, la surveillance des maladies et la préparation aux épidémies.

Un financement partagé entre Washington et Dakar

Dans le cadre de ce protocole d’accord, le Département d’État américain, avec l’appui du Congrès, prévoit de mobiliser jusqu’à 63 millions de dollars, soit environ 37,8 milliards de francs CFA, sur une période de cinq ans. Ces fonds serviront à soutenir plusieurs programmes de santé, des initiatives de santé numérique ainsi que des actions d’assistance technique.

De son côté, le gouvernement du Sénégal s’est engagé à cofinancer le partenariat à hauteur de 27,3 millions de dollars supplémentaires, soit près de 16,3 milliards de francs CFA. Cet engagement vise à renforcer la responsabilité nationale dans la prise en charge des services de santé essentiels, notamment en matière d’approvisionnement en produits médicaux, de ressources humaines et de développement des solutions numériques.

Au total, l’État sénégalais prévoit d’investir 71,4 millions de dollars, soit environ 42,8 milliards de francs CFA, dans le secteur de la santé au cours des cinq prochaines années.

Une transition progressive vers une plus grande autonomie

Selon les autorités américaines, le partenariat maintiendra intégralement, durant la première année, le financement des agents de santé communautaires et des produits médicaux. Une transition progressive est toutefois prévue sur cinq ans afin de transférer progressivement certaines responsabilités aux autorités sénégalaises, notamment en matière d’approvisionnement et de financement des ressources humaines de santé.

Les autorités diplomatiques américaines ont également précisé que cet accord n’entraîne ni une réduction de l’engagement financier des États-Unis ni un transfert immédiat de l’ensemble des programmes actuellement financés. Par ailleurs, il ne prévoit aucun accès aux données médicales privées des patients, lesquelles restent protégées par la législation sénégalaise.

Un partenariat stratégique pour la santé mondiale

Au-delà du renforcement du système sanitaire sénégalais, ce partenariat s’inscrit également dans une logique de coopération internationale en matière de santé publique. Les autorités américaines soulignent qu’un système de santé plus résilient au Sénégal contribue également à limiter les risques de propagation des épidémies à l’échelle mondiale.

Ce nouvel accord illustre ainsi la volonté des deux pays de consolider leurs efforts communs pour améliorer durablement la santé des populations et renforcer la capacité de réponse face aux crises sanitaires futures.

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Guinée : le Conseil supérieur de défense nationale réuni autour du président Mamadi Doumbouya.

Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a présidé jeudi 12 mars 2026 une réunion exceptionnelle du Conseil supérieur de défense nationale de Guinée au Palais Mohammed V.

Cette rencontre de haut niveau a été consacrée aux questions liées à la sécurité nationale et à la préservation de la stabilité du pays.

Une réunion de haut niveau autour des enjeux sécuritaires

Plusieurs responsables civils et militaires ont pris part aux travaux, parmi lesquels le président du Conseil national de la transition de Guinée, Dansa Kourouma, le Premier ministre Amadou Oury Bah, ainsi que le ministre secrétaire général de la présidence, le général Amara Camara.

Le directeur de cabinet de la présidence, Djiba Diakité, des membres du gouvernement et plusieurs responsables de la haute hiérarchie militaire et paramilitaire étaient également présents.

Selon la présidence, les discussions ont porté sur le renforcement de la vigilance et de la coordination entre les différentes institutions chargées de la sécurité nationale.

Des instructions pour renforcer la vigilance et la coordination

Au cours de la réunion, Mamadi Doumbouya a donné des orientations aux responsables des forces de défense et de sécurité afin de mobiliser l’ensemble des dispositifs destinés à garantir la protection des populations et la sécurité des biens sur l’ensemble du territoire national.

Le chef de l’État a également insisté sur la nécessité de renforcer la discipline, la coordination et la réactivité des unités engagées dans les missions de sécurité.

Consolider la stabilité nationale

Cette réunion intervient dans un contexte où les autorités de transition affirment leur volonté de consolider les dispositifs de sécurité et de préserver la stabilité institutionnelle et sociale du pays.

À travers cette concertation au sommet de l’appareil sécuritaire, les autorités entendent maintenir un niveau élevé de vigilance afin de prévenir toute menace susceptible d’affecter la sécurité nationale.