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Guinée : les Ballets Africains signent un retour spectaculaire avec “Mansa Moussa”.

La renaissance d’une institution culturelle majeure
Après plus de trente ans d’absence sur le devant de la scène, les Ballets Africains de Guinée ont effectué un retour remarqué à l’occasion d’une soirée de gala organisée le 26 mars. Cet événement marque la relance d’une formation emblématique, longtemps considérée comme l’un des piliers du rayonnement culturel guinéen à l’international.

Une première saluée par un public conquis
Dans une salle comble, portée par une forte attente, la troupe a présenté pour la première fois son nouveau spectacle intitulé Mansa Moussa. Dès les premières séquences, la performance a captivé l’audience par son intensité, mêlant puissance rythmique et précision chorégraphique. Les percussions, au cœur de la mise en scène, ont accompagné une prestation marquée par l’engagement physique et artistique des danseurs. Le spectacle se distingue par une écriture scénique ambitieuse, associant les codes traditionnels des danses africaines à une mise en scène contemporaine. La synergie entre musiciens et danseurs a contribué à créer une expérience immersive, traduisant à la fois la richesse du patrimoine culturel et une volonté de renouvellement artistique.

La figure de Mansa Moussa comme fil conducteur
En choisissant de mettre en lumière Mansa Moussa, figure emblématique de l’histoire africaine, la troupe propose une lecture artistique de la grandeur des civilisations ouest-africaines. La performance s’inscrit ainsi dans une démarche de valorisation de l’héritage historique, tout en offrant une narration scénique accessible à un public international. Au-delà de l’événement, ce retour s’inscrit dans une ambition plus large : repositionner les Ballets Africains sur les grandes scènes mondiales. Le spectacle “Mansa Moussa” a été conçu dans cette perspective, avec des représentations envisagées dans des pôles culturels majeurs tels que Broadway ou Dubaï.

Un levier de diplomatie culturelle
Présent lors de la soirée, le ministre de la Culture, Moussa Moïse Sylla, a souligné la portée stratégique de cette relance. Il a réaffirmé la volonté des autorités de faire des Ballets Africains de Guinée des ambassadeurs de la culture africaine à l’échelle internationale. La représentation s’est achevée sous les applaudissements d’un public largement acquis à la cause de cette renaissance. Au-delà du succès artistique, cet événement symbolise le retour d’un acteur majeur de la culture guinéenne et ouvre la voie à une nouvelle dynamique de valorisation du patrimoine national.

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Bassin du Niger : la Guinée renforce sa coopération régionale pour une gestion durable de l’eau.

Une rencontre stratégique autour des enjeux hydriques et agricoles
La ministre de l’Agriculture, Aminata Kaba, a reçu, le 25 mars 2026, une mission de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN), conduite par son secrétaire exécutif, Kocou Armand Houanye. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de concertation régionale visant à renforcer la coopération autour de la gestion des ressources en eau.

Accélérer les investissements pour un développement intégré
Au cœur des échanges : la nécessité de consolider les partenariats entre l’ABN, les autorités nationales et les bailleurs de fonds, afin d’accélérer la mise en œuvre de projets structurants liés à l’eau. L’objectif est de promouvoir un développement intégré, durable et résilient dans l’ensemble du Bassin du Niger, un espace stratégique pour l’agriculture et la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et centrale.

Une tournée régionale pour mobiliser les États membres
Le secrétaire exécutif de l’ABN a rappelé que cette mission s’inscrit dans une tournée couvrant les neuf pays membres de l’organisation : la Guinée, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Cameroun et le Tchad. Il a, à cette occasion, plaidé pour un engagement politique renforcé en faveur de projets structurants, notamment le Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique dans le Bassin du Niger (PIDACC).

Des priorités axées sur la sécurité alimentaire et la résilience climatique
Les discussions ont également porté sur les défis liés à la gestion durable des ressources hydriques, dans un contexte marqué par les effets du changement climatique. Les initiatives visant à renforcer la sécurité alimentaire et à améliorer la résilience des systèmes agricoles ont été au centre des préoccupations exprimées par les différentes parties.

Un engagement réaffirmé des autorités guinéennes
La ministre de l’Agriculture a salué cette démarche et réaffirmé l’engagement des autorités guinéennes, sous le leadership du président Mamadi Doumbouya et du Premier ministre Amadou Oury Bah, en faveur de l’intégration régionale.

Elle a notamment insisté sur la nécessité d’accélérer l’exécution des projets structurants, tout en alertant sur les risques liés à la prolifération non encadrée des forages, susceptibles de fragiliser les ressources en eau. Elle a également plaidé pour le développement d’infrastructures rurales durables, indispensables au désenclavement des zones agricoles.

Vers une meilleure articulation avec les priorités nationales
Enfin, la ministre a souligné l’importance d’un alignement des initiatives régionales avec les grandes orientations nationales, notamment le programme Simandou 2040, qui place l’agriculture au cœur de la stratégie de développement du pays.

À travers cette dynamique de coopération, les acteurs régionaux entendent renforcer les bases d’une sécurité alimentaire durable et d’une meilleure résilience climatique à l’échelle du Bassin du Niger.

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Guinée : un nouveau siège pour la Banque centrale, symbole de souveraineté monétaire.

Une inauguration à forte portée stratégique
Le président de la République, Mamadi Doumbouya, a procédé, le 25 mars 2026 à Kaloum, à l’inauguration du nouveau siège de la Banque Centrale de la République de Guinée (BCRG). À travers cette infrastructure de nouvelle génération, les autorités entendent affirmer leur ambition de renforcer la souveraineté monétaire du pays et de moderniser en profondeur son système financier.

Un outil au cœur de la transformation institutionnelle
L’édifice incarne une avancée significative dans la consolidation des institutions économiques nationales. Dans un contexte de refondation engagé par les autorités de la transition, ce nouveau siège vise à doter la Banque centrale de moyens à la hauteur des exigences contemporaines en matière de régulation financière, de stabilité monétaire et de gouvernance.

Une infrastructure moderne répondant aux standards internationaux
Conçu comme un immeuble de type R+12 avec trois niveaux de sous-sol, le bâtiment se distingue par une architecture contemporaine alliant sécurité, fonctionnalité et performance technique. Il développe près de 30 000 m² de bureaux modulables, offrant un environnement de travail adapté aux besoins des différents services de l’institution. Son revêtement extérieur, en matériaux composites de type Alucobond, garantit à la fois durabilité et résistance aux contraintes climatiques.

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Des espaces dédiés aux fonctions institutionnelles et à la représentation
Au-delà de ses fonctions administratives, le nouveau siège intègre plusieurs espaces de représentation, dont une salle de conférence, un amphithéâtre et une terrasse aménagée. Ces installations sont destinées à accueillir réunions officielles, rencontres internationales et événements institutionnels, renforçant ainsi le rôle de la BCRG sur la scène financière régionale.

Un cadre de travail repensé pour le personnel
L’infrastructure comprend également des équipements dédiés au bien-être du personnel et des visiteurs, notamment des restaurants, des espaces de recueillement, une salle de sport et des installations de détente. Ces aménagements traduisent une volonté d’améliorer les conditions de travail et de renforcer l’attractivité de l’institution.

Une vision de long terme pour la stabilité économique
Pour le gouverneur de la BCRG, Karamo Kaba, ce nouveau siège s’inscrit dans une dynamique de refondation monétaire et institutionnelle. Il symbolise l’engagement des autorités à bâtir un système financier solide, capable de soutenir durablement le développement économique du pays et de répondre aux attentes des générations présentes et futures.

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Guinée : la HAC ordonne la fermeture immédiate de Kaback TV.

Une sanction radicale pour des manquements jugés graves
La Haute Autorité de la Communication (HAC) a décidé de fermer la chaîne de télévision privée Kaback TV, ainsi que l’ensemble de ses plateformes numériques. Cette décision a été prise à l’issue d’une séance plénière ordinaire tenue le 25 mars 2026.

Des accusations portant sur la diffusion de contenus sensibles
Dans sa décision N°006/HAC/P/26, l’organe de régulation évoque plusieurs manquements graves. Il reproche notamment à la chaîne « la diffusion d’images et de propos non recoupés susceptibles de troubler l’ordre public », pointant un manquement aux exigences de rigueur et de vérification de l’information.

Un conflit d’intérêts au cœur de la décision
La HAC met également en avant une « violation avérée des règles relatives au conflit d’intérêts ». Selon l’institution, la situation administrative du concessionnaire de Kaback TV serait incompatible avec les principes de neutralité, d’impartialité et de séparation entre fonctions publiques et activités privées dans le secteur audiovisuel.

Une atteinte aux principes éthiques du secteur des médias
Pour le régulateur, ces manquements portent atteinte à l’éthique, à la transparence et au bon fonctionnement du paysage médiatique guinéen. La décision s’inscrit dans une volonté affirmée de renforcer la crédibilité et la responsabilité des acteurs de l’information.

Fermeture immédiate et publication officielle
En conséquence, la HAC a ordonné « la fermeture immédiate » de Kaback TV et de ses plateformes numériques, une mesure entrée en vigueur dès la signature de la décision. Le texte précise par ailleurs que celle-ci sera enregistrée et publiée au Journal officiel de la République.

Un signal fort dans un contexte de régulation accrue
À travers cette sanction, la HAC entend rappeler l’exigence de respect strict des règles encadrant l’exercice des activités médiatiques en Guinée. Cette décision intervient dans un contexte marqué par une vigilance accrue des autorités quant à la régulation de l’information et à la préservation de l’ordre public.

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Guinée : Amadou Oury Bah trace les priorités du gouvernement de la 5ᵉ République.

Une déclaration fondatrice dans un contexte de transition
Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, a présenté, mercredi 25 mars, sa déclaration de politique générale devant le Conseil national de la transition (CNT). Cet exercice institutionnel majeur intervient dans un contexte de transition politique et vise à définir les grandes orientations du premier gouvernement de la 5ᵉ République, à la suite de l’adoption de la Constitution de 2025.

Une gouvernance placée sous le signe de la responsabilité et de la transparence
Devant les membres du gouvernement, les institutions républicaines et le corps diplomatique, le chef du gouvernement a exposé une vision articulée autour d’une gouvernance « plus responsable et plus transparente ». S’inscrivant dans le cadre de la nouvelle architecture institutionnelle, il a affirmé sa volonté de conduire l’action publique selon les principes de responsabilité, de transparence et d’engagement au service de la Nation.

Moderniser l’administration et renforcer la performance de l’État
Au cœur de son intervention, le Premier ministre a insisté sur l’impératif de modernisation de l’administration publique. L’ambition affichée est de bâtir des institutions plus efficaces, capables de répondre aux attentes des populations. Cette orientation passe notamment par des réformes structurelles visant à améliorer la gestion publique, à renforcer la redevabilité et à optimiser l’action de l’État.

Des défis économiques et sociaux reconnus
Évoquant la situation économique et sociale, Amadou Oury Bah a reconnu l’ampleur des défis auxquels le pays est confronté. Il a plaidé pour des réponses concrètes aux préoccupations des citoyens, en particulier en matière d’amélioration des conditions de vie. Dans cette perspective, il a mis en avant la nécessité de promouvoir une croissance durable et inclusive, susceptible de soutenir le développement à long terme.

Une vision de transformation progressive
Au-delà des mesures immédiates, le chef du gouvernement a esquissé une stratégie de transformation fondée sur des réformes de fond et un développement progressif. Cette approche vise à inscrire l’action gouvernementale dans la durée, en consolidant les bases institutionnelles et économiques du pays.

Une feuille de route sans vote d’investiture, mais sous attente de résultats
Conformément au cadre institutionnel de la transition, cette déclaration n’a pas donné lieu à un vote d’investiture. Elle ouvre néanmoins la voie à des échanges avec les conseillers nationaux. Dans ce contexte, l’exécutif est désormais attendu sur la mise en œuvre effective de ses engagements, alors que les attentes des populations demeurent élevées.

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Guinée : le CNT convoque une plénière décisive autour du discours de politique générale du gouvernement.

Le Conseil National de la Transition (CNT) tiendra ce mercredi 25 mars 2026, à 15 heures, une séance plénière majeure à l’hémicycle du Palais du Peuple de Conakry. Au cœur de cette rencontre : la présentation du discours de politique générale par le Premier ministre, chef du gouvernement.

Un rendez-vous institutionnel aux enjeux stratégiques

Selon un communiqué officiel, cette session s’inscrit dans le cadre du fonctionnement régulier des institutions de transition. Elle revêt toutefois une importance particulière en raison de la portée du discours attendu.

Le chef du gouvernement devrait y décliner les grandes orientations de l’action publique pour les mois à venir, dans un contexte marqué par de fortes attentes en matière de réformes, de gouvernance et de relance économique en Guinée.

Une mobilisation des hautes autorités de l’État

Outre les conseillers nationaux, plusieurs hautes personnalités sont attendues à cette plénière. Parmi elles figurent les présidents des institutions républicaines, ainsi que des responsables de la présidence, dont le ministre secrétaire général et le directeur de cabinet.

Le conseiller du président de la République chargé des relations avec les institutions devrait également prendre part à cette séance.

Une forte représentation gouvernementale et diplomatique

Le gouvernement sera largement représenté, avec la présence annoncée de plusieurs ministres clés, notamment ceux en charge de la Justice, de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection civile, du Plan et de la Coopération internationale, ainsi que des Affaires étrangères.

La ministre de l’Économie et des Finances, le ministre de l’Administration du territoire et le secrétaire général du gouvernement figurent également parmi les participants.

À ces autorités s’ajouteront le gouverneur de la Banque centrale de la République de Guinée, la gouverneure de la ville de Conakry, ainsi que les chefs de missions diplomatiques, consulaires et les représentants des organisations internationales accréditées dans le pays.

Enfin, les anciens membres du Comité Transitoire de Redressement National (CTRN) et du CNT de 2010, ainsi que des représentants de la presse publique et privée, sont également attendus.

À travers cette plénière, les autorités entendent poser les bases d’une nouvelle phase de l’action gouvernementale, dans un contexte où les enjeux politiques, économiques et institutionnels restent particulièrement élevés.

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Guinée : lancement de la deuxième phase du projet AGRIFARM pour renforcer l’agriculture familiale.

La ministre de l’Agriculture de la Guinée, Aminata Kaba, a présidé ce mardi 24 mars 2026 l’atelier de lancement de la mission de formulation de la deuxième phase du projet AGRIFARM (Agriculture Familiale, Résilience et Marchés).

Une mobilisation des partenaires autour d’une vision commune

La rencontre a réuni plusieurs acteurs institutionnels et partenaires techniques, dont le ministre de l’Élevage, la représentation du Fonds international de développement agricole (FIDA), le système des Nations Unies, ainsi que des experts et cadres du secteur agricole.

L’objectif principal de cet atelier était de poser les bases d’une vision partagée pour cette nouvelle phase du projet, à travers la présentation de la mission de formulation, la définition de la méthodologie et du calendrier, ainsi que la collecte des contributions des différentes parties prenantes.

Un engagement renouvelé pour une agriculture résiliente

Au cours des échanges, les partenaires ont réaffirmé leur engagement à accompagner la Guinée dans le développement d’une agriculture plus résiliente, capable de générer des revenus durables pour les producteurs.

Dans son discours d’ouverture, la ministre Aminata Kaba a appelé à une mobilisation collective pour renforcer le secteur agricole, en cohérence avec la vision portée par le président Mamadi Doumbouya, qui place l’agriculture au cœur du programme Simandou 2040.

Des priorités axées sur la résilience et l’inclusion

La deuxième phase du projet AGRIFARM s’articulera autour de plusieurs axes stratégiques :

  • le renforcement de la résilience face aux changements climatiques
  • l’amélioration de l’accès aux marchés pour les producteurs
  • la promotion de l’inclusion des jeunes et des femmes
  • l’optimisation des mécanismes de coordination et de suivi-évaluation
  • la durabilité des infrastructures agricoles

La ministre a également salué l’appui constant des partenaires, notamment le Fonds international de développement agricole et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), dans la transformation du secteur agricole guinéen.

À travers ce projet, les autorités ambitionnent de consolider les bases d’une agriculture moderne, inclusive et résiliente, capable de contribuer pleinement au développement économique du pays.

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Guinée : le ministre des Infrastructures reçoit une délégation d’entrepreneurs français.

Le ministre des Infrastructures de la Guinée, Facinet Sylla, a reçu ce mardi 24 mars 2026 à Conakry une importante délégation d’entrepreneurs français, dans une dynamique de renforcement des partenariats économiques internationaux.

Une mission tournée vers la coopération et l’investissement

Composée d’acteurs économiques issus d’une organisation à vocation transcontinentale, la délégation a pour ambition de faciliter les échanges et l’intégration entre entreprises de différents horizons. Cette première mission en Guinée vise à établir des contacts avec les institutions et opérateurs locaux, en vue de structurer un futur hub d’affaires en Guinée.

La délégation a été introduite par Kéïra Djènè Sougoulé, secrétaire générale de la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et d’artisanat de Guinée, soulignant l’intérêt croissant des partenaires étrangers pour le marché guinéen.

Vers une feuille de route commune autour de Simandou 2040

Au cours des échanges, les participants ont exprimé leur volonté de co-construire avec les autorités guinéennes une feuille de route sur des priorités partagées, en cohérence avec le programme Simandou 2040. Ce cadre stratégique est perçu comme un levier majeur pour structurer les investissements et accompagner la transformation économique du pays.

Un climat d’ouverture aux partenaires internationaux

Prenant la parole, le ministre Facinet Sylla a réaffirmé la volonté de l’État guinéen de renforcer sa coopération avec les partenaires internationaux. Il a mis en avant les perspectives économiques prometteuses de la Guinée, portées par les réformes en cours et les grands projets structurants.

En conclusion, il s’est déclaré ouvert à toute collaboration avec les entreprises désireuses de contribuer au développement du pays, confirmant ainsi l’engagement des autorités à favoriser un environnement propice à l’investissement et à l’innovation.

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Guinea Developement Board ( GDB) : l’équipe dirigeante officiellement installée.

Dans sa volonté de refonder en profondeur l’administration publique guinéenne, le Président de la République, Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA, poursuit le renforcement des capacités opérationnelles des institutions nationales.

Dernière illustration en date : la mise en place effective de l’Agence Guinéenne de Développement, le Guinea Development Board, GDB.
Un outil stratégique, pensé pour accompagner la mise en œuvre du Programme hautement Stratégique Simandou 2040 et impulser une nouvelle dynamique économique, renforçant l’attractivité du pays.

Nommé par décret présidentiel, l’ancien ministre de l’Énergie, Namory CAMARA, a été officiellement installé dans ses fonctions de Directeur général, aux côtés de trois Directeurs généraux adjoints à savoir : M’bemba SYLLA, Directeur général adjoint en charge des investissements privés et de l’industrialisation; Kade CAMARA, Directrice générale adjointe en charge de l’attractivité et du rayonnement de la Guinée; Mme yolande challoub, Directrice générale adjointe en charge du contenu local et de l’exportation des produits.

La cérémonie s’est tenue ce mardi 24 mars 2026, sous la présidence du Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence, Djiba DIAKITÉ, sous la supervision du Vérificateur général,

Créée conformément au programme Simandou 2040, véritable catalyseur de la souveraineté économique, l’Agence Guinéenne de Développement incarne la vision du Chef de l’État : faire de la Guinée une destination de choix pour les investisseurs.
Sa mission est claire : stimuler l’investissement, promouvoir l’image du pays et structurer un environnement propice au développement économique.

Véritable levier de transformation structurelle, GDB se positionne comme un point d’ancrage unique pour l’investissement et la compétitivité nationale.
Aux côtés des ministères sectoriels, l’Agence entend mutualiser les efforts pour relever les défis et atteindre les objectifs qui lui sont assignés.

Réinvestis de la confiance du Président de la République, les Directeurs généraux adjoints ont, à leur tour, réaffirmé leur engagement à servir avec loyauté et efficacité.

Conduite par Namory CAMARA, cette nouvelle équipe entend structurer son action autour de cinq axes prioritaires : l’investissement et l’industrialisation, le rayonnement et le branding de la Guinée, le développement de l’écosystème local, la mobilisation de la diaspora, ainsi que la coordination stratégique.

Une feuille de route ambitieuse, au service d’une Guinée qui balise son chemin vers la transformation et l’émergence.

Source : Présidence Guinée.

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Guinée : le gouvernement mise sur le numérique pour atténuer la crise de liquidité.

Face aux tensions persistantes sur la circulation de la monnaie en Guinée, les autorités entendent accélérer la transition vers les paiements digitaux afin de soutenir l’activité économique et réduire la dépendance aux espèces.

La digitalisation des paiements au cœur de la stratégie

La ministre de l’Économie et des Finances, Mariama Ciré Sylla, a présenté cette orientation lors d’échanges avec des acteurs du secteur privé. L’objectif affiché est de moderniser les circuits financiers et de faciliter les transactions à travers des solutions numériques adaptées.

Dans ce cadre, la promotion des paiements électroniques apparaît comme un levier central pour améliorer la fluidité des échanges et renforcer l’inclusion financière.

Lancement de Trésor Pay pour moderniser les finances publiques

Parmi les mesures phares annoncées figure la mise en place de la plateforme Trésor Pay. Cet outil vise à moderniser les opérations du Trésor public, sécuriser les flux financiers de l’État et améliorer la traçabilité des transactions.

À terme, cette digitalisation devrait également renforcer la transparence dans la gestion des finances publiques, un enjeu clé pour la crédibilité économique du pays.

Un partenariat avec les acteurs du mobile money

En parallèle, le gouvernement prévoit de s’appuyer sur les opérateurs de monnaie électronique pour accélérer l’adoption des paiements digitaux au sein de la population. Des concertations sont annoncées afin d’élargir l’accès aux services financiers numériques, notamment dans les zones encore peu bancarisées.

Vers une relance de la circulation monétaire

À travers cette transition numérique, les autorités guinéennes espèrent fluidifier les échanges économiques et apporter une réponse durable à la crise de liquidité. En facilitant les transactions et en réduisant la dépendance au cash, le gouvernement ambitionne de renforcer la résilience du système financier et de soutenir la dynamique économique nationale.