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Dakar : le Comité de pilotage du projet BEST fait le point sur les avancées et défis de l’électrification en Afrique de l’Ouest.

Le Comité de pilotage du projet BEST (Battery Energy Storage Technology) s’est réuni ce lundi à Dakar pour examiner l’état d’avancement de cette initiative régionale portée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Lancé il y a quatre ans, le programme ambitionne de renforcer l’accès à l’électricité et d’améliorer la stabilité énergétique dans toute la sous-région.

Un projet ambitieux pour transformer l’accès à l’électricité

Doté d’un budget global supérieur à 262 milliards de FCFA, le projet BEST vise un objectif majeur : offrir un accès universel à l’électricité à travers 2263 localités réparties dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest.
L’une de ses composantes clés est l’installation d’une capacité de stockage énergétique de 205 mégawattheures, indispensable pour stabiliser les réseaux et mieux intégrer les énergies renouvelables.

Selon les responsables du projet, les avancées enregistrées depuis 2021 témoignent d’une dynamique positive, en particulier en Mauritanie, où les actions en faveur de l’accès à l’électricité se sont intensifiées, et en Côte d’Ivoire, devenue un modèle régional pour le stockage par batteries.

Des progrès notables, mais des défis persistants

En ouvrant les travaux, William Baidoe-Ansah, président du Comité de pilotage, a souligné les défis encore présents dans le secteur énergétique ouest-africain.
Il a rappelé qu’en 2022, près d’un million de citoyens demeuraient privés d’un accès suffisant à l’électricité, illustrant l’ampleur du travail à mener.

Malgré les avancées, plusieurs obstacles freinent la mise en œuvre complète du projet :

  • Au Sénégal, les plans de réinstallation n’ont pas encore été entièrement finalisés, retardant certains chantiers.

  • Au Mali et au Niger, l’insécurité persistante perturbe l’exécution des travaux et complique la logistique sur le terrain.

  • La fermeture de la frontière entre le Bénin et le Niger a entraîné une hausse des coûts de transport, obligeant les équipes à passer par un corridor plus long : Lomé — Burkina Faso — Niamey.

  • Enfin, le calendrier reste serré : les travaux doivent impérativement être achevés avant la fin du financement, prévue en décembre 2026.

Deux ans pour accélérer et atteindre les objectifs

Pour les membres du Comité de pilotage, les deux prochaines années seront déterminantes. Les États doivent intensifier leurs efforts, harmoniser leurs interventions et renforcer la coopération régionale afin d’éviter tout retard supplémentaire.

Le projet BEST représente un levier stratégique pour améliorer la qualité de vie des populations, soutenir les économies locales et poser les bases d’un réseau électrique moderne, fiable et résilient.
La réunion de Dakar marque ainsi une étape cruciale dans la course vers l’accès universel à l’électricité en Afrique de l’Ouest.

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Guinée : le Président Mamadi Doumbouya inaugure l’échangeur emblématique de Bambéto, nouvelle vitrine du Programme Simandou 2040.

Conakry a vécu ce samedi 15 novembre 2025 une journée marquante avec l’inauguration officielle de l’échangeur de Bambéto, un ouvrage majeur appelé à transformer durablement la mobilité urbaine de la capitale. Présidée par le Chef de l’État, Mamadi Doumbouya, la cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère à la fois solennelle et populaire, témoignant de l’importance stratégique de ce projet pour le pays.

Cet échangeur, présenté comme l’un des chantiers urbains les plus ambitieux de ces dernières décennies, s’inscrit dans la dynamique du Programme Simandou 2040, qui vise à moderniser les infrastructures nationales et à renforcer le développement économique autour des grands projets structurants.

Le Président de la République était accompagné du Ministre secrétaire général de la Présidence, le Général Amara Camara, ainsi que du Ministre directeur de cabinet, M. Djiba Diakité. Plusieurs hautes autorités avaient également fait le déplacement : le Président du CNT, le Premier ministre, des membres du gouvernement, des responsables des forces de défense et de sécurité, des représentants d’institutions républicaines, mais aussi le représentant du Fonds koweïtien, partenaire financier du projet.

La présence d’un large public venu des quartiers environnants a donné à l’événement une dimension populaire forte, saluant l’aboutissement d’un projet très attendu et perçu comme un symbole du renouveau urbain de Conakry.

Avec cet ouvrage, le gouvernement entend fluidifier un axe routier historiquement congestionné, améliorer la sécurité routière et accompagner la croissance démographique de la capitale.

L’inauguration de l’échangeur de Bambéto marque ainsi une étape supplémentaire dans la modernisation du pays et confirme la volonté affichée des autorités de doter la Guinée d’infrastructures à la hauteur de ses ambitions de développement.

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La Guinée inaugure l’échangeur de Bambéto : un symbole fort de modernisation sous le leadership du Président Mamadi Doumbouya.

La Guinée poursuit son élan de modernisation. Sous la Haute Présidence du Général Mamadi Doumbouya, Président de la République, le pays s’apprête à inaugurer, le samedi 15 novembre 2025, le nouvel échangeur de Bambéto, un ouvrage majeur destiné à fluidifier la circulation et à transformer durablement le paysage urbain de Conakry.

Symbole de progrès et de développement durable, l’échangeur de Bambéto représente l’un des projets phares du programme d’infrastructures initié par le Chef de l’État. Il vient répondre à un besoin pressant de mobilité dans la capitale, souvent confrontée à d’importants embouteillages.

Selon la Présidence de la République, cette réalisation s’inscrit dans la vision de modernisation des infrastructures nationales et de promotion d’un développement équilibré entre les régions. L’objectif est de faire de Conakry une métropole fonctionnelle, dynamique et connectée aux autres grands pôles du pays.

L’inauguration de l’échangeur de Bambéto témoigne également de la volonté du gouvernement de renforcer les bases d’une Guinée tournée vers l’avenir, alliant innovation, durabilité et efficacité dans la conduite des politiques publiques.

Avec ce nouvel ouvrage, Conakry franchit une étape décisive vers la modernisation de son réseau routier, confirmant la priorité accordée par le Président Mamadi Doumbouya à la transformation structurelle du pays.

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Amélioration concertée de l’aménagement urbain : le Chef de l’État engage une dynamique de modernisation des villes et du cadre de vie au Sénégal

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a lancé une vaste initiative visant à moderniser durablement les villes sénégalaises et à améliorer le cadre de vie des populations. Cette politique ambitieuse d’aménagement urbain concerté s’inscrit dans une vision nationale de développement équilibré, inclusif et écologique.

Une réponse aux défis de l’urbanisation rapide

Le Sénégal fait face à une urbanisation galopante, avec une forte concentration des populations dans les zones côtières et les grandes agglomérations. Pour répondre à cette pression croissante, le gouvernement a initié un programme global d’aménagement urbain, articulé autour de quatre axes principaux :

  • La modernisation des infrastructures urbaines : réhabilitation des routes, amélioration des réseaux d’assainissement, éclairage public et accès à l’eau potable.

  • L’aménagement des espaces publics : création de parcs, places publiques et zones piétonnes pour renforcer la cohésion sociale et améliorer le bien-être des habitants.

  • La gestion durable des déchets et de l’environnement, avec la promotion de solutions vertes et d’une économie circulaire.

  • La planification urbaine décentralisée, favorisant une meilleure coordination entre l’État, les collectivités locales et les partenaires techniques et financiers.

Des projets structurants déjà en marche

Plusieurs projets pilotes sont en cours à travers le pays, notamment :

  • Le Programme de modernisation des villes secondaires (Kaolack, Saint-Louis, Ziguinchor),

  • Le Plan Directeur de Développement de la Grande Banlieue de Dakar,

  • Et la mise en œuvre de l’Initiative “Villes vertes”, qui encourage la plantation d’arbres et la création d’espaces verts dans les centres urbains.

Ces projets visent à réduire les inégalités territoriales et à renforcer la résilience des villes face aux défis climatiques et démographiques.

Un engagement présidentiel fort

Lors d’une récente rencontre avec les élus locaux et acteurs du développement urbain, le Président Bassirou Diomaye Faye a souligné :

« Moderniser nos villes, c’est investir dans la dignité et le bien-être des Sénégalais. C’est aussi préparer le pays à devenir une économie moderne, inclusive et respectueuse de l’environnement. »

Cette vision s’inscrit dans le Plan national de développement intégré et durable, qui met l’accent sur la planification urbaine participative, la transparence dans la gestion foncière et la promotion d’une architecture adaptée aux réalités locales.

Vers un Sénégal urbain moderne et humain

Au-delà des infrastructures, cette dynamique traduit une nouvelle approche de gouvernance urbaine, centrée sur l’humain.
Le Sénégal entend ainsi transformer durablement le visage de ses villes, tout en renforçant la participation citoyenne et l’inclusion sociale.

Avec cette orientation, le pays confirme son ambition de devenir un modèle africain de planification urbaine durable, où chaque ville contribue activement à la croissance nationale et au mieux-vivre collectif.

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Modernisation de l’Aéroport International Ahmed Sékou Touré : la Guinée s’envole vers un tourisme d’avenir

La Guinée franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement économique et touristique avec le vaste projet de modernisation de l’Aéroport International Ahmed Sékou Touré. Ce chantier d’envergure, inscrit dans le cadre du Programme Simandou 2040, illustre la volonté du gouvernement de doter le pays d’infrastructures modernes et compétitives, capables de soutenir la croissance du secteur touristique et d’améliorer l’attractivité du territoire.

L’aéroport rénové sera plus vaste, plus sûr et plus accueillant, intégrant des technologies de pointe en matière de gestion du trafic, de sécurité et de confort passager. Cette modernisation vise à offrir une expérience fluide et agréable dès l’arrivée des visiteurs, tout en répondant aux standards internationaux exigés pour les plateformes aéroportuaires régionales.

Au-delà de sa dimension infrastructurelle, ce projet se veut un levier stratégique pour le développement du tourisme et des investissements. En facilitant les flux de voyageurs et d’opérateurs économiques, l’État ambitionne de faire de la Guinée une destination incontournable en Afrique de l’Ouest, forte de ses atouts naturels, culturels et humains.

« Le tourisme commence dès l’aéroport. En modernisant cette porte d’entrée du pays, nous affirmons notre ambition d’une Guinée ouverte, accueillante et tournée vers l’avenir », a déclaré un représentant du ministère des Infrastructures.

Ce projet structurant s’inscrit dans la vision d’une Guinée émergente et connectée, qui valorise son patrimoine et mise sur la modernité pour stimuler la croissance et renforcer son image à l’international.

Avec l’Aéroport Ahmed Sékou Touré repensé, l’avenir du tourisme guinéen s’envole désormais plus haut.

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Simandou, levier de souveraineté : la vision de Baba Hady Thiam

Avocat inscrit aux barreaux de Guinée et de Paris, Baba Hady Thiam s’impose comme l’une des figures montantes du « deal-making » ouest-africain. Habitué aux négociations complexes, il pilote des montages où chaque clause et chaque virgule peuvent changer la donne. Dans un entretien accordé à Jeune Afrique, il revient sur les enjeux du projet Simandou, présenté comme l’un des plus ambitieux de l’histoire minière africaine.

Simandou, un tournant stratégique

Le gisement de fer de Simandou, situé en Guinée, est considéré comme l’un des plus importants au monde. Pour Baba Hady Thiam, ce projet dépasse largement le simple cadre économique :

« Simandou est notre penalty dans le temps additionnel : il faut le tirer sans trembler », affirme-t-il, soulignant l’urgence et la responsabilité historique qui incombent à la Guinée dans la conduite de ce mégaprojet.

Un pari de souveraineté industrielle

Au-delà des retombées financières, l’avocat met en avant la nécessité d’ancrer une véritable souveraineté industrielle. Cela passe par un contenu local crédible, garantissant que les populations et les entreprises guinéennes tirent profit du projet, sans pour autant décourager les investisseurs étrangers.

« L’équilibre est délicat, mais indispensable : il faut attirer les capitaux tout en consolidant les bénéfices pour le pays », précise-t-il.

Les lignes rouges de la négociation

Conscient des attentes immenses, Baba Hady Thiam insiste sur la rigueur des négociations en cours. Pour lui, la réussite de Simandou dépendra de la capacité de la Guinée à poser des lignes rouges claires, notamment sur le transfert de compétences, la création d’emplois et la durabilité des infrastructures associées.

Une vision ancrée dans le long terme

Pour l’avocat, le projet Simandou ne doit pas être réduit à un pari de court terme. Il doit servir de levier de transformation structurelle de l’économie guinéenne, en favorisant l’industrialisation et l’intégration régionale.

« Le succès de Simandou ne se mesurera pas seulement en tonnes de fer exportées, mais en capacités nouvelles pour la Guinée et pour l’Afrique de l’Ouest », conclut-il.

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Kérouané : lancement des travaux de la Route Nationale N°1, un projet stratégique pour la Guinée.

Le 11 septembre 2025 marque une étape décisive pour les infrastructures routières en Guinée avec le lancement officiel des travaux de la Route Nationale N°1 (Kankan – Kérouané – Beyla), longue de 260 kilomètres.

Un projet structurant pour la région et le pays

La réalisation de cette route constitue une avancée majeure pour le désenclavement des préfectures de la Haute Guinée et de la Guinée Forestière. Elle facilitera non seulement la mobilité des populations, mais aussi le transport des produits agricoles, miniers et commerciaux, contribuant ainsi à stimuler le développement économique régional.

Un symbole de fierté nationale

Le choix de Kérouané pour le lancement des travaux est hautement symbolique. Cette préfecture, carrefour stratégique entre plusieurs régions, verra sa connectivité renforcée, ouvrant de nouvelles perspectives pour les habitants et pour l’ensemble du pays. Pour de nombreux Guinéens, ce projet est perçu comme une fierté nationale, témoignant de la volonté des autorités de moderniser les infrastructures.

Vers une meilleure intégration territoriale

Une fois achevée, la RN°1 contribuera à améliorer la circulation des biens et des personnes, renforcer la cohésion territoriale et favoriser l’intégration économique entre différentes régions de Guinée.

Le lancement des travaux de la Route Nationale N°1 à Kérouané n’est pas seulement un chantier routier : il représente un levier de développement et un symbole d’unité nationale.

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Plusieurs chefs d’État saluent l’inauguration du Grand barrage de la Renaissance en Éthiopie.

L’Éthiopie a franchi une étape historique avec l’inauguration officielle du Grand barrage de la Renaissance (GERD), gigantesque infrastructure hydraulique construite sur le Nil Bleu. Ce projet, présenté comme le plus grand barrage d’Afrique, suscite à la fois admiration et controverse sur le plan régional.

Une réalisation d’envergure africaine

Symbole d’ambition et de souveraineté énergétique, le GERD est appelé à devenir un moteur de développement pour l’Éthiopie et au-delà. Avec une capacité de production estimée à plus de 6 000 mégawatts, il doit permettre d’alimenter en électricité des millions de foyers et de soutenir la croissance économique du pays.

Soutien de plusieurs dirigeants africains

Lors de la cérémonie d’inauguration, plusieurs chefs d’État africains ont salué la détermination de l’Éthiopie à mener à terme ce chantier titanesque, malgré les pressions et tensions diplomatiques. Ils ont vu dans cette réalisation un exemple de résilience et d’intégration régionale, capable de renforcer la coopération énergétique entre pays africains.

Des tensions persistantes avec l’Égypte et le Soudan

Si le barrage est perçu par Addis-Abeba comme un projet vital pour son avenir, il continue d’inquiéter ses voisins. L’Égypte redoute une réduction significative du débit du Nil, dont elle dépend à plus de 90 % pour ses besoins en eau. Le Soudan, lui aussi concerné, craint des répercussions sur ses systèmes agricoles et hydrauliques.

Malgré ces divergences, les autorités éthiopiennes assurent que le GERD ne vise pas à priver les pays voisins de leurs ressources, mais à promouvoir une utilisation équitable et durable du fleuve.

Un tournant stratégique pour l’Afrique

Au-delà des tensions diplomatiques, le barrage de la Renaissance s’impose comme un symbole panafricain. Il illustre la volonté des pays africains de financer et de porter eux-mêmes de grands projets structurants. Son inauguration est ainsi perçue comme une victoire collective par de nombreux observateurs qui y voient un jalon pour l’indépendance énergétique du continent.

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L’Éthiopie inaugure un barrage qui courrouce l’Égypte et le Soudan.

L’Éthiopie a procédé à l’inauguration officielle de son barrage sur le Nil, un projet d’envergure qui suscite de vives tensions avec ses voisins, l’Égypte et le Soudan. Le barrage de la Renaissance Éthiopienne, conçu pour produire de l’énergie hydroélectrique et soutenir le développement économique du pays, constitue l’un des plus grands projets d’infrastructure en Afrique.

Pour l’Éthiopie, ce barrage représente une avancée stratégique majeure, capable de fournir de l’électricité à des millions de citoyens et de stimuler l’industrialisation. Cependant, l’Égypte et le Soudan expriment de fortes inquiétudes quant à l’impact sur le débit et la répartition des eaux du Nil, ressource vitale pour leurs populations et leurs économies.

Les autorités égyptiennes et soudanaises dénoncent un manque d’accord préalable et demandent des négociations internationales pour garantir un partage équitable de l’eau. L’Éthiopie, de son côté, affirme que le barrage respecte les normes internationales et qu’il est essentiel pour sa sécurité énergétique et le développement durable du pays.

Ce projet illustre les défis géopolitiques autour des ressources en eau en Afrique, et met en lumière la nécessité d’un dialogue multilatéral pour éviter des tensions régionales plus larges. La communauté internationale suit de près l’évolution de cette situation, qui pourrait avoir des répercussions sur la coopération et la stabilité dans la région du Nil.

Stade du 4 Août

Burkina Faso : le Stade du 4-Août rouvre ses portes, symbole de renouveau sportif et national

Ce 4 août 2025, date hautement symbolique pour le Burkina Faso, marque la réouverture officielle du Stade du 4-Août à Ouagadougou. Après plusieurs années de travaux de réhabilitation, cette enceinte sportive emblématique est de nouveau prête à accueillir des compétitions nationales et internationales.

Un chantier de modernisation abouti

Fermé depuis 2021 pour cause de non-conformité aux normes de la Confédération africaine de football (CAF), le stade a fait peau neuve. Les travaux de réhabilitation ont porté sur :

  • La modernisation de la pelouse et de la piste d’athlétisme,
  • La rénovation des tribunes, vestiaires, salles de presse et sanitaires,
  • L’amélioration de la sonorisation, de l’éclairage et de la sécurité.

La CAF a officiellement homologué le stade, lui permettant désormais d’accueillir des matchs internationaux, au grand bonheur des supporters burkinabè.

Une fierté nationale retrouvée

La réouverture du stade coïncide avec la commémoration de la révolution du 4 août 1983, menée par le capitaine Thomas Sankara. Cette synchronie ajoute une portée hautement symbolique à l’événement.

Le Stade du 4-Août n’est pas qu’une infrastructure sportive. Il est un symbole de résistance, d’union nationale et de dépassement collectif, très cher au peuple burkinabè.

Des retombées sportives et économiques attendues

La remise en service de ce stade devrait :

  • Stimuler le développement du sport local, notamment du football et de l’athlétisme,
  • Offrir de nouvelles opportunités pour les événements culturels et artistiques,
  • Générer des retombées économiques pour la ville de Ouagadougou et ses environs.

La réouverture du Stade du 4-Août incarne le retour du Burkina Faso sur la scène sportive continentale, mais aussi une affirmation de sa capacité à rebondir malgré les difficultés. Plus qu’un chantier d’infrastructure, c’est une victoire symbolique pour tout un peuple en quête de renouveau.