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Concours international des métiers techniques : la Guinée décroche la deuxième place en opto-électronique.

La Guinée s’est illustrée sur la scène internationale à l’occasion d’un concours consacré aux métiers techniques, organisé par la Fédération de Russie. Le pays a obtenu la deuxième place dans la catégorie « Opto-électronique », grâce à la performance de l’un de ses jeunes apprenants.

Représentant l’École nationale des Arts et Métiers de Siguiri, Komakan Diabaté s’est classé deuxième face à environ 1 500 participants venus d’une cinquantaine de pays. Cette distinction met en lumière les compétences développées dans le secteur de l’enseignement technique et de la formation professionnelle en Guinée.

Une reconnaissance saluée par les autorités éducatives

De retour en Guinée, le lauréat a été reçu mardi 1er septembre par la ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Bintou Keïta. Il était accompagné de la directrice nationale de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Fatoumata Chérif, ainsi que de ses formateurs.

Au cours de cette rencontre, la ministre a salué une performance qu’elle considère comme un motif de fierté pour le système éducatif guinéen. Elle a également adressé ses félicitations à Komakan Diabaté et à son équipe pédagogique, tout en encourageant la poursuite des efforts engagés dans la formation aux métiers techniques.

L’enseignement technique guinéen mis en avant

Cette deuxième place internationale constitue une vitrine pour les établissements guinéens spécialisés dans les formations techniques et professionnelles. Elle souligne également l’importance de renforcer l’apprentissage pratique et le développement des compétences adaptées aux besoins des secteurs technologiques.

À travers cette distinction, Komakan Diabaté contribue ainsi à mettre en avant le potentiel des jeunes apprenants guinéens dans les compétitions internationales dédiées aux métiers techniques.

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Forum de Porto : le Président Mamadi Doumbouya parmi les dirigeants africains attendus pour présider les travaux.

Le Président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, figure parmi les cinq Chefs d’État africains sélectionnés pour parrainer et présider les travaux du Forum international de l’Organisation africaine du secteur privé, prévu les 8 et 9 octobre 2026 à Porto, au Portugal.

L’information a été révélée dans un reportage diffusé ce mardi 31 août 2026 à la Radiodiffusion Télévision Guinéenne (RTG), à l’occasion de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens établis à l’étranger, Dr Morissanda Kouyaté, et une délégation du Forum des opérateurs pour la garantie de l’émergence économique en Afrique (FOGECA).

Conduite par son président, Amadou Diagne, la délégation séjourne actuellement à Conakry pour remettre au chef de l’État une invitation officielle à prendre part à cet événement consacré au développement du secteur privé africain.

Selon les organisateurs, le choix du président guinéen repose sur plusieurs critères liés à la gouvernance économique, à la discipline financière et à l’attractivité des investissements. Des indicateurs qui auraient permis à la Guinée de se distinguer parmi les pays africains retenus pour cette distinction.

« Le président de la République de Guinée, pour ce qu’il représente pour la Guinée et pour l’Afrique, notamment pour le secteur privé africain, ne pouvait être ignoré. Sur la base de plusieurs indicateurs, cinq chefs d’État ont été choisis pour parrainer cet événement et en être les invités d’honneur. Hier, j’ai rencontré le président Félix Tshisekedi, aujourd’hui je suis en Guinée et je poursuis cette mission », a déclaré Amadou Diagne, président du FOGECA.

À travers cette initiative, les acteurs économiques africains entendent promouvoir le partenariat entre les secteurs public et privé et renforcer les mécanismes favorisant l’émergence économique du continent.

Source : GuinéeNews.

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Angélique Kidjo devient la première artiste africaine à recevoir une étoile sur le Walk of Fame.

La chanteuse béninoise Angélique Kidjo vient d’inscrire son nom dans l’histoire de la musique internationale. L’artiste a dévoilé son étoile sur le célèbre Hollywood Walk of Fame, à Los Angeles, devenant ainsi la première artiste africaine à recevoir cette prestigieuse distinction.

Cette reconnaissance consacre une carrière exceptionnelle, construite sur plusieurs décennies et marquée par une ouverture constante entre les cultures africaines et les grandes scènes musicales internationales.

Une carrière au rayonnement mondial

Originaire du Bénin, Angélique Kidjo s’est imposée comme l’une des voix les plus emblématiques de la musique africaine contemporaine. Son parcours est caractérisé par un mélange de sonorités africaines, de soul, de jazz, de funk et de musiques du monde.

Au fil des années, elle a collaboré avec de nombreux artistes internationaux et s’est produite sur les plus grandes scènes. Son œuvre lui a également valu plusieurs récompenses majeures, confirmant son statut d’artiste de référence à l’échelle mondiale.

Une distinction pour la musique africaine

L’entrée d’Angélique Kidjo sur le Hollywood Walk of Fame dépasse le cadre d’une simple récompense individuelle. Elle constitue également une reconnaissance de la contribution des artistes africains à l’histoire et à l’évolution de la musique internationale.

Par son parcours, la chanteuse a contribué à faire connaître davantage les rythmes, les langues et les traditions du continent auprès d’un public mondial.

Le Bénin à l’honneur

Cette distinction représente également une nouvelle mise en lumière du Bénin sur la scène culturelle internationale. Angélique Kidjo, qui revendique régulièrement ses origines et son héritage africain, s’est imposée au fil de sa carrière comme une véritable ambassadrice culturelle.

Son étoile à Hollywood vient ainsi symboliser un parcours qui relie l’Afrique, les États-Unis et le reste du monde par la musique.

Avec cette consécration, Angélique Kidjo franchit une nouvelle étape dans une carrière déjà exceptionnelle et inscrit davantage son héritage dans l’histoire de la musique mondiale.

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Le Tchad annonce son retrait de la CPI.

Le Tchad a officiellement engagé son retrait de la Cour pénale internationale (CPI), dénonçant une justice internationale marquée par une « sélectivité » au détriment des États africains. Cette décision rapproche N’Djaména de la position adoptée par les pays de la Confédération des États du Sahel (AES), qui ont également quitté la juridiction de La Haye au nom de la souveraineté judiciaire africaine.

Le Tchad a officiellement notifié lundi au secrétaire général des Nations Unies sa décision de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI), dénonçant le caractère « sélectif » de son action et plaidant pour un renforcement des mécanismes judiciaires africains. Cette décision intervient quelques semaines après la notification officielle du retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger, réunis au sein de la Confédération des États du Sahel (AES).

Dans un communiqué signé par le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Tchadiens de l’étranger, Ibrahim Adam Mahamat, le gouvernement indique avoir transmis sa notification conformément à l’article 127 du Statut de Rome, qui encadre les modalités de retrait de la juridiction internationale.

Les autorités tchadiennes expliquent que cette décision est le résultat d’un « examen approfondi » du fonctionnement de la CPI depuis son entrée en activité en 2002. Elles estiment que le bilan de la Cour demeure en deçà des attentes ayant présidé à sa création et dénoncent une « sélectivité indéniable érigée en principe ».

À l’appui de cette position, N’Djaména cite des statistiques de la CPI arrêtées au 11 mai 2026. Selon le gouvernement, sur les treize enquêtes ouvertes par la Cour depuis sa création, neuf concernent des pays africains — l’Ouganda, la République démocratique du Congo, le Darfour (Soudan), la République centrafricaine, le Kenya, la Libye, la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burundi — tandis que les quatre autres situations ouvertes hors du continent n’ont enregistré que des avancées limitées.

Le communiqué relève également qu’au 11 mai 2026, la CPI ne comptait que sept personnes détenues, dont six poursuivies dans des affaires africaines et une seule dans une situation située hors d’Afrique.

Le retrait tchadien s’inscrit dans un contexte de remise en cause croissante de la Cour par plusieurs États africains. Les trois pays de la Confédération des États du Sahel (Burkina Faso, Mali et Niger) ont officiellement notifié leur retrait du Statut de Rome entre le 18 et le 24 juin 2026, après avoir annoncé leur intention de quitter la CPI en septembre 2025. Comme N’Djaména, ils dénoncent une justice internationale jugée partiale et plaident pour le développement de mécanismes judiciaires africains capables de traiter les crimes les plus graves sur le continent.

Le gouvernement tchadien invite en conséquence l’Union africaine et ses États membres à accélérer l’opérationnalisation des mécanismes judiciaires africains afin de bâtir « une justice continentale plus équitable, plus équilibrée, plus crédible et plus efficace », respectueuse des souverainetés nationales.

N’Djaména précise toutefois que ce retrait ne remet pas en cause son engagement dans la lutte contre l’impunité. Les autorités réaffirment leur attachement à la poursuite des auteurs des crimes les plus graves et estiment que les juridictions nationales ainsi que les mécanismes judiciaires africains disposent désormais de capacités croissantes pour assumer cette responsabilité.

Conformément à l’article 127 du Statut de Rome, le retrait du Tchad prendra effet un an après la notification adressée au dépositaire du traité, soit le 27 juillet 2027.

Source : APANews.

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Niger : le retrait de la Cour pénale internationale acté.

Le Niger a officiellement engagé son retrait de la Cour pénale internationale (CPI), marquant une nouvelle étape dans la redéfinition de sa politique extérieure et de ses relations avec les institutions internationales. Les autorités nigériennes reprochent à la juridiction basée à La Haye de s’être éloignée de sa mission initiale et de pratiquer une justice jugée inéquitable à l’égard de certains États.

Une rupture officialisée auprès des Nations unies

Lundi, le gouvernement nigérien a transmis aux Nations unies une notification formelle de retrait du Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI. Cette démarche enclenche la procédure prévue par les textes et ouvre un délai de douze mois avant que la décision ne devienne pleinement effective.

Dans sa correspondance, Niamey estime que la Cour n’a pas répondu aux attentes placées en elle lors de sa création. Les autorités considèrent que l’institution, censée lutter contre l’impunité des crimes les plus graves, aurait progressivement perdu sa neutralité au profit d’une application sélective de la justice internationale.

Une position partagée au sein de l’Alliance des États du Sahel

Cette décision s’inscrit dans une dynamique déjà amorcée par les autres membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Le Mali et le Burkina Faso avaient en effet annoncé, dès l’année précédente, leur intention de quitter également la juridiction internationale.

Depuis le changement de régime intervenu au Niger en juillet 2023, les autorités militaires ont multiplié les prises de distance avec plusieurs partenaires occidentaux et engagé un repositionnement stratégique de leurs alliances diplomatiques et sécuritaires. Cette réorientation s’est traduite par un rapprochement avec de nouveaux partenaires internationaux, notamment la Russie, dans un contexte de recomposition géopolitique au Sahel.

La CPI regrette une décision contraire à la lutte contre l’impunité

La Cour pénale internationale a rapidement réagi à l’annonce nigérienne en exprimant son regret. Dans un communiqué, l’institution a rappelé que son mandat repose sur la coopération des États afin de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes d’agression.

La CPI estime que les retraits successifs d’États parties risquent d’affaiblir les mécanismes internationaux destinés à lutter contre l’impunité et à garantir la justice pour les victimes des crimes les plus graves.

Malgré la notification de retrait, la juridiction conserve sa compétence sur les crimes éventuellement commis sur le territoire nigérien avant la date effective de sortie du Statut de Rome.

Un contexte sécuritaire toujours préoccupant

L’annonce intervient alors que le Niger demeure confronté à une dégradation persistante de la situation sécuritaire. Début juin, une attaque armée contre l’aéroport international de Niamey a causé la mort de plus d’une trentaine de personnes. Il s’agissait de la deuxième offensive visant cette infrastructure stratégique depuis le début de l’année.

Considéré comme un centre névralgique pour les opérations militaires et la coordination régionale de l’AES, l’aéroport de Niamey symbolise l’extension des violences vers les centres urbains, une évolution qui inquiète de plus en plus les observateurs de la crise sahélienne.

Un mouvement encore limité à l’échelle mondiale

Avec cette décision, le Niger devient le troisième État à engager son retrait effectif de la CPI après le Burundi et les Philippines. Malgré les critiques récurrentes adressées à la Cour par plusieurs gouvernements, la majorité des États parties continue toutefois de soutenir le système judiciaire international mis en place par le Statut de Rome.

Cette nouvelle étape illustre les tensions croissantes entre certaines capitales africaines et les institutions internationales, dans un contexte où les questions de souveraineté, de sécurité et de gouvernance occupent une place centrale dans les débats politiques du continent.

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Crise au Moyen-Orient : des Guinéens bloqués en Inde après la paralysie du trafic aérien.

Des ressortissants guinéens se retrouvent actuellement immobilisés en Inde, conséquence directe des perturbations du trafic aérien liées aux tensions militaires entre Israël, les États-Unis et l’Iran. Parmi eux figure Abdoul Aziz Sow, sélectionneur du Syli national de mini-football, contraint de prolonger son séjour dans un contexte incertain.

Des déplacements suspendus et des aéroports saturés

Initialement attendu à Conakry ce mercredi 4 mars, le technicien guinéen voit son retour compromis par la fermeture de plusieurs aéroports et la suspension de nombreux vols internationaux dans la région.

Contacté sur place, il décrit une situation particulièrement tendue dans les principaux hubs aériens indiens, notamment à l’Aéroport international Chhatrapati-Shivaji, où l’afflux de passagers et l’immobilisation des avions ont rapidement conduit à une saturation des infrastructures.

Selon son témoignage, l’engorgement ne se limite pas aux vols internationaux : les liaisons domestiques sont également affectées, compliquant davantage les déplacements internes pour les voyageurs en attente de solutions alternatives.

Une communauté en difficulté

Au-delà de sa propre situation, Abdoul Aziz Sow alerte sur les difficultés rencontrées par de nombreux compatriotes. Plusieurs ressortissants guinéens, notamment des commerçantes venues effectuer des achats en prévision du Ramadan, se retrouvent bloqués avec leurs bagages, sans perspective immédiate de retour.

D’autres voyageurs, présents en Inde pour des raisons médicales, font également face à une impasse, faute de vols disponibles. Cette situation alimente une inquiétude croissante au sein de la communauté guinéenne, confrontée à des conditions de séjour prolongé et imprévu.

Une attente suspendue à l’évolution du conflit

Dans ce contexte, marqué par l’incertitude autour de l’évolution de la crise au Moyen-Orient, aucune reprise du trafic aérien n’a encore été annoncée. Les voyageurs restent ainsi dans l’expectative, espérant un rétablissement rapide des liaisons internationales.

Pour ces ressortissants guinéens, l’urgence est désormais de pouvoir regagner leur pays dans les meilleurs délais, alors que la situation géopolitique continue de peser lourdement sur la mobilité internationale.

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QIAF 2025 : forte affluence au stand de la Guinée sous le regard attentif de l’ambassadeur à Doha.

QIAF 2025 : forte affluence au stand de la Guinée sous le regard attentif de l’ambassadeur à Doha

La Guinée marque une présence particulièrement remarquée à la 7ᵉ édition du Qatar International Art Festival (QIAF 2025), l’un des rendez-vous artistiques les plus prestigieux du Moyen-Orient. Depuis l’ouverture de l’événement, le stand guinéen attire un flux continu de visiteurs, fascinés par la richesse, l’authenticité et la diversité des œuvres présentées.

Rencontre officielle avec l’ambassadeur de Guinée à Doha

En marge du festival, l’ambassadeur de Guinée au Qatar a accordé une audience à la délégation officielle guinéenne, composée du conseiller principal du ministre de la Culture Moussa Moïse Sylla, de la Directrice générale de l’ONPA, ainsi que des artistes sélectionnés pour représenter le pays.

Dans une atmosphère empreinte de convivialité et de solennité, le diplomate a salué l’engagement et la qualité du travail fourni par l’équipe guinéenne. Il a également encouragé la délégation à poursuivre ses efforts pour maintenir ce niveau d’excellence tout au long de la manifestation culturelle. L’ambassadeur a réaffirmé la disponibilité permanente de la représentation diplomatique pour soutenir la promotion de la culture guinéenne sur les scènes internationales.

Un stand guinéen parmi les plus visités du festival

Parmi la centaine de stands représentants divers pays et artistes, celui de la Guinée se distingue par sa fréquentation élevée. Véritable pôle d’attraction du QIAF 2025, il propose une immersion vibrante dans le patrimoine guinéen à travers des tableaux, sculptures, objets traditionnels et créations contemporaines, soigneusement sélectionnés pour valoriser l’identité culturelle du pays.

Cet engouement a été renforcé par la visite de plusieurs personnalités diplomatiques de haut rang, dont les ambassadeurs de la Centrafrique, de l’Inde et de l’Autriche, venus découvrir l’univers artistique guinéen aux côtés de l’ambassadeur de Guinée.
Ces visites témoignent du prestige croissant de la culture guinéenne, portée par des artistes talentueux et une délégation engagée.

Une vitrine internationale pour la créativité guinéenne

À travers ce festival, la Guinée confirme son ambition de s’imposer comme un acteur majeur de la diplomatie culturelle africaine. La diversité des œuvres exposées, mêlant tradition et modernité, illustre le dynamisme d’une scène artistique résolument tournée vers l’innovation.

Le QIAF 2025 offre ainsi une vitrine d’exception pour renforcer la visibilité internationale du patrimoine culturel guinéen et encourager les échanges avec des professionnels du monde artistique venant de divers horizons.

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Miss Univers Guinée : une tenue qui raconte l’âme et la splendeur du pays.

À l’occasion du prestigieux concours Miss Univers 2025, la représentante de la Guinée a captivé l’attention du public grâce à une tenue exceptionnelle, pensée comme un hommage vibrant à la culture, à l’histoire et à la créativité du pays. Plus qu’un simple vêtement de scène, il s’agit d’une œuvre artistique porteuse d’identité, élaborée pour révéler au monde la richesse du patrimoine guinéen.

Une création inspirée du territoire et des traditions

La tenue de Tiguidanké Bérété s’appuie sur les éléments forts de l’identité nationale : les tissus traditionnels, les motifs ancestraux et les symboliques culturelles. Elle intègre notamment des références au royaume du Fouta, aux peuples forestiers, ainsi qu’aux dynamiques couleurs du littoral, reflétant la diversité du pays.

Le textile choisi, déjà connu pour sa finesse et sa profondeur culturelle, met en valeur une esthétique harmonieuse entre élégance contemporaine et savoir-faire artisanal. La silhouette, moderne et structurée, traduit une volonté de projeter l’image d’une jeune femme ancrée dans ses racines mais tournée vers l’avenir.

Un hommage au Simandou et à la richesse naturelle du pays

L’un des détails les plus marquants de cette tenue réside dans les ornements et broderies inspirés du projet Simandou, symbole de renaissance économique et d’identité nationale. Ces motifs rappellent les montagnes, les mines de fer au minerai pur, ainsi que la résilience du peuple guinéen face aux défis du développement.

À travers ce clin d’œil subtil, Miss Guinée met en avant un pan essentiel du futur du pays et porte fièrement un message : la Guinée se transforme, progresse et affirme sa place sur la scène internationale.

Une création signée par des artisans et designers guinéens

La tenue est le fruit d’une collaboration entre designers guinéens et artisans spécialisés dans les techniques traditionnelles. Ce choix met en valeur la créativité locale, encourage les talents du pays et confirme la volonté de faire rayonner la mode guinéenne à l’étranger.

Le travail sur les accessoires bijoux inspirés des royaumes mandingues, coiffure rappelant les codes royaux africains complète une apparition visuelle d’une grande cohérence et d’une force symbolique rare.

Un message fort à l’international

À travers cette prestation, Miss Univers Guinée ne célèbre pas seulement la beauté. Elle raconte une histoire, celle d’un peuple jeune, fier et en pleine mutation.
Tiguidanké Bérété incarne une Guinée culturelle, moderne, ambitieuse et profondément attachée à son héritage.

Sa tenue, devenue un point d’orgue de sa participation à Miss Univers 2025, restera comme l’un des symboles visuels les plus forts de cette édition.

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COP30 : de nouveaux États rejoignent la coalition pour une taxe sur les jets privés et les classes premium

La dynamique internationale autour d’une taxation des classes premium et des jets privés continue de s’amplifier. Djibouti, le Nigeria et le Soudan du Sud ont officiellement rejoint la coalition de huit pays créée fin juin pour instaurer ce mécanisme fiscal destiné à soutenir le financement de l’adaptation au changement climatique.

Ils rejoignent ainsi des États déjà engagés comme la France, l’Espagne et le Kenya, qui figurent parmi les initiateurs du projet.
Dans le même temps, le Brésil, pays hôte de la COP30, a intégré la coalition en tant qu’observateur, aux côtés des Fidji et du Vanuatu, deux États insulaires particulièrement vulnérables à la montée des eaux.

Une réponse à l’urgence climatique

L’objectif central de cette initiative est de proposer une solution innovante et équitable au défi du financement de l’adaptation climatique, notamment pour les pays les plus exposés.
La mesure vise à faire contribuer davantage les catégories de voyageurs et les modes de transport générant les plus fortes émissions de CO₂.

Certains pays ayant déjà mis en place une taxe similaire, à l’image de la France, plaident désormais pour une fiscalité plus ambitieuse et progressive. Cependant, le gouvernement français a récemment indiqué qu’aucune nouvelle hausse n’est envisagée à court terme.

Une mobilisation populaire à Belém

En parallèle des négociations officielles, des milliers de personnes ont défilé samedi 15 novembre 2025 à Belém, dans une atmosphère festive mais déterminée.
Associations, militants et citoyens avaient un objectif commun : accentuer la pression sur les négociateurs de la COP30 et rappeler l’urgence d’actions concrètes contre le réchauffement climatique.

Les manifestants ont plaidé pour des mesures fortes, une justice climatique accrue et une responsabilité partagée à l’échelle mondiale.

Un enjeu symbolique avant les décisions finales

Avec l’élargissement de la coalition et la mobilisation citoyenne croissante, le débat sur la taxation des transports les plus polluants s’impose comme l’un des sujets majeurs de cette COP30.
Les prochaines semaines seront décisives pour déterminer si cette initiative pourra rallier un plus grand nombre de pays et s’inscrire comme un levier durable de financement climatique.

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AES à l’ONU : une voix unie du Sahel pour un partenariat mondial équitable

Dans les coulisses de la 80ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, la Confédération des États du Sahel (AES) s’est affirmée avec force et détermination. Réunis à Manhattan le 27 septembre, les Premiers ministres du Niger, du Burkina Faso et du Mali ont porté haut les ambitions d’un Sahel en pleine redéfinition.

Au-delà des discours protocolaires, cette présence collective a marqué un tournant. Les dirigeants sahéliens ont défendu une vision : celle d’un partenariat mondial plus juste, fondé sur l’égalité, la souveraineté et la reconnaissance des réalités africaines. Leur message, clair et ferme, résonne comme un appel à repenser les rapports entre le continent africain et le reste du monde.

Alors que la région fait face à des défis sécuritaires, économiques et climatiques, l’AES se présente comme une réponse concertée et solidaire. Les Premiers ministres ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération internationale sans ingérence, tout en ouvrant la voie à de nouveaux modèles de développement endogènes.

À un moment charnière pour l’Afrique, où se jouent la paix et la stabilité, l’unité affichée par le Niger, le Burkina Faso et le Mali illustre la volonté d’écrire une nouvelle page de l’histoire du Sahel. Plus qu’un symbole diplomatique, cette démarche traduit la montée en puissance d’une Afrique qui entend désormais parler d’une seule voix sur la scène mondiale.