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Coopération sénégalo-marocaine : Ousmane Sonko à Rabat pour relancer le partenariat stratégique.

Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, est arrivé ce lundi matin à l’aéroport de Rabat-Salé, peu après 8 heures, pour une visite officielle de trois jours au Royaume du Maroc. Ce déplacement, prévu du 26 au 28 janvier, s’inscrit dans le cadre de la relance de la Haute Commission mixte de partenariat Sénégal–Maroc, qu’il coprésidera avec son homologue marocain, Aziz Akhannouch, venu personnellement l’accueillir à son arrivée.

Une visite au calendrier dense et hautement symbolique

Dès son premier jour à Rabat, le chef du gouvernement sénégalais entame un programme particulièrement soutenu. La matinée est marquée par une visite solennelle au Mausolée Mohammed V, haut lieu de mémoire du Royaume, avant une rencontre officielle avec Aziz Akhannouch.

Ce tête-à-tête entre les deux Premiers ministres ouvre la voie au lancement formel des travaux de la Haute Commission mixte, cadre institutionnel central de la coopération bilatérale, resté en veille pendant plusieurs années.

Des travaux sectoriels axés sur les priorités économiques et sociales

Les échanges se poursuivent par des travaux sectoriels réunissant les membres des deux gouvernements. Côté sénégalais, plusieurs ministres prennent part aux discussions, parmi lesquels Cheikh Niang, ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Abdourahmane Sarr, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, ainsi que Mabouba Diagne, ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage.

Participent également Daouda Ngom, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et d’autres responsables gouvernementaux engagés dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, l’enseignement supérieur et l’investissement.

Une délégation sénégalaise élargie et stratégique

Au-delà des membres du gouvernement, la délégation sénégalaise comprend plusieurs directeurs généraux d’institutions majeures. Figurent notamment Wally Diouf Bodian, directeur général du Port autonome de Dakar, Fadilou Keïta, directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, ainsi que Gagné Demba, directeur général de la SOMISEN.

S’y ajoutent Alioune Gueye de Petrosen Holding, Birome Hola Ba, directeur général du BOCSPP, et Bakary Séga Bathily, directeur général de APIX.

Vers une déclaration conjointe et de nouveaux accords

Les travaux de la Haute Commission mixte devraient déboucher sur l’adoption d’une déclaration conjointe réaffirmant la solidité du partenariat entre Dakar et Rabat, ainsi que sur la signature de plusieurs accords de coopération. Les allocutions de clôture d’Ousmane Sonko et d’Aziz Akhannouch viendront sceller cette session, présentée par les deux parties comme une étape majeure dans la redynamisation des relations sénégalo-marocaines.

Cette visite marque ainsi la volonté commune des deux pays de hisser leur coopération à un niveau plus stratégique, en phase avec les priorités économiques, diplomatiques et africaines partagées par Dakar et Rabat.

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Maroc–Sénégal : un partenariat historique érigé en modèle de coopération africaine.

Les relations entre le Royaume du Maroc et la République du Sénégal sont « historiques, profondes et exemplaires ». C’est en ces termes que l’ambassadeur du Maroc à Dakar, Hassan Naciri, a résumé la nature du partenariat liant les deux pays, insistant sur une fraternité sincère entre les peuples, nourrie par des liens humains, spirituels et culturels pluriséculaires.

Dans un entretien accordé au quotidien Le Soleil, publié dans un magazine spécial en juillet 2025, le diplomate a souligné le caractère singulier de cette relation bilatérale, soutenue, selon lui, par « une volonté politique constante des chefs d’État successifs ». Cette dynamique vise à renforcer une coopération mutuellement bénéfique, au service d’une vision partagée pour le développement, la paix et l’unité du continent africain.

Une proximité politique constante au sommet de l’État

Sur le plan politique, Hassan Naciri a mis en avant « une proximité sans équivalent entre les plus hautes autorités des deux pays ». Il a rappelé que, depuis l’indépendance du Sénégal, tous les souverains marocains ont entretenu des relations étroites avec les présidents sénégalais successifs, dans un climat de fidélité, de loyauté et de confiance réciproque.

Cette continuité politique a permis d’ancrer durablement la coopération bilatérale, qu’il s’agisse de concertation diplomatique, de soutien mutuel dans les instances internationales ou de coordination sur les grandes questions africaines.

Des racines historiques profondément ancrées

Revenant sur les fondements historiques de cette relation, l’ambassadeur a rappelé l’engagement précoce du Maroc aux côtés du Sénégal dès les premiers jours de son indépendance. Le Royaume a notamment été, en 1960, coauteur de la résolution relative à l’admission du Sénégal à l’Organisation des Nations Unies.

Il a également évoqué des épisodes symboliques forts, tels que l’accueil réservé à Feu Sa Majesté Mohammed V à l’aéroport de Yoff en 1955, ou encore la participation de citoyens sénégalais à la Marche Verte en 1975, des événements qui ont, selon lui, « scellé une solidarité africaine vivante et durable ».

Une dimension spirituelle et humaine unique

Au-delà des considérations politiques et historiques, Hassan Naciri a mis l’accent sur la profondeur des liens spirituels unissant les deux nations. Ceux-ci reposent sur un islam sunnite malékite, tolérant et profondément enraciné dans les valeurs du soufisme, conférant au partenariat maroco-sénégalais « une profondeur unique, ancrée dans les cœurs autant que dans les institutions ».

Cette proximité se manifeste également sur le plan humain. Le diplomate a souligné l’existence de milliers de familles mixtes issues de mariages entre Marocains et Sénégalais, ainsi qu’une coopération éducative soutenue, marquée par la mobilité de nombreux étudiants poursuivant leurs études dans les universités des deux pays.

Une relation de référence pour l’Afrique

Pour l’ambassadeur du Maroc à Dakar, l’ensemble de ces éléments fait de la relation entre Rabat et Dakar un modèle de coopération en Afrique. Fondée sur un héritage commun solide, une confiance politique durable et une ambition partagée, cette relation illustre, selon lui, ce que peut être un partenariat africain authentique, tourné vers l’avenir et au service des peuples.

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Sénégal-Maroc : Ousmane Sonko réaffirme des liens solides après les incidents sportifs.

Dans une déclaration officielle visant à apaiser les tensions diplomatiques, le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a réitéré la solidité des relations entre Dakar et Rabat. Cette prise de parole fait suite à des échanges avec son homologue marocain, Aziz Akhannouch, après les récents incidents impliquant des supporters sénégalais au Maroc.

Le gouvernement sénégalais a souligné que ces événements doivent être strictement considérés dans le cadre sportif, et qu’ils ne sauraient fragiliser les relations bilatérales historiques entre les deux pays.

Appel à la sérénité et lutte contre la désinformation

Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité de dépassionner la situation, rappelant que les défis communs aux deux nations dépassent largement les aléas d’un match de football. Face à la diffusion rapide d’informations non vérifiées sur les réseaux sociaux, le gouvernement sénégalais a mis en garde contre la désinformation, appelant les citoyens à la prudence et à la responsabilité dans leurs communications.

Suivi rapproché des ressortissants interpellés

Le Sénégal assure suivre de près la situation de ses ressortissants interpellés, en coopération étroite avec les autorités marocaines et les services consulaires. Cette coordination vise à garantir une résolution rapide et apaisée de l’incident, conformément aux instructions des chefs d’État des deux pays, le Président Bassirou Diomaye Faye et Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Relance de la Grande Commission mixte : un signal fort

Pour marquer la priorité stratégique accordée à la relation bilatérale, Dakar et Rabat ont confirmé la tenue de la 15ᵉ session de la Grande Commission mixte, programmée du 26 au 28 janvier à Rabat. Ce rendez-vous diplomatique, qui ne s’était pas tenu depuis 2013, devrait permettre de renforcer la coopération économique, culturelle et sécuritaire entre les deux nations, tout en consolidant un dialogue politique constructif et durable.

Cette approche diplomatique proactive souligne l’importance pour le Sénégal et le Maroc de séparer les enjeux sportifs des relations bilatérales, tout en garantissant la protection des citoyens et la stabilité des partenariats stratégiques.

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CAN 2025 : sacre du Sénégal, arbitrage contesté et silence coupable de la CAF

Le Sénégal est champion d’Afrique. Un titre mérité, acquis au terme d’une compétition exigeante et d’une finale tendue. Mais la CAN 2025 restera aussi comme le tournoi où les questions sur l’équité de l’arbitrage ont atteint un point de non-retour. Car derrière la célébration sportive, un malaise institutionnel profond s’est imposé, mettant directement en cause la gouvernance de la Confédération africaine de football (CAF).

Une finale qui cristallise les doutes

La finale face au Maroc a agi comme un révélateur. Un penalty accordé au pays hôte dans les derniers instants, un but sénégalais refusé sans recours à la VAR quelques minutes auparavant, et une succession de décisions arbitrales jugées incohérentes. Individuellement, ces faits pourraient relever de l’erreur humaine. Collectivement, ils alimentent un sentiment persistant de déséquilibre.

La tension extrême observée sur le terrain s’est rapidement propagée en tribunes et sur les bancs de touche. Débordements, invectives, conférence de presse interrompue : le football africain a perdu le contrôle de son récit le soir de sa plus grande affiche.

L’épisode Samuel Eto’o : une alerte étouffée

Ce malaise n’est pourtant pas né en finale. Il avait été signalé bien plus tôt. Lors du match Maroc–Cameroun, Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football, avait publiquement interpellé la CAF sur la qualité et la neutralité de l’arbitrage. Une prise de parole forte, maladroite sur la forme peut-être, mais pertinente sur le fond.

La réponse de la CAF fut sans appel : une amende infligée à Samuel Eto’o, accompagnée d’une condamnation ferme de ses propos. Le problème, lui, n’a jamais été traité. En sanctionnant l’homme plutôt qu’en ouvrant un débat transparent, l’instance continentale a envoyé un message clair : contester l’arbitrage est plus grave que d’en interroger l’impartialité.

Des faits qui confirment les avertissements

Aujourd’hui, les événements de la finale donnent une résonance particulière à cette sanction. Les doutes exprimés par Samuel Eto’o ne relevaient pas d’une posture isolée ou d’un excès émotionnel. Ils annonçaient un malaise structurel que la CAN 2025 a mis en pleine lumière.

Le geste exceptionnel des joueurs sénégalais quittant la pelouse d’une finale de CAN dépasse la frustration d’un instant. Il traduit un sentiment profond d’injustice et un manque de confiance dans l’arbitrage, un signal d’alarme que la CAF ne peut plus ignorer.

Une responsabilité institutionnelle directe

La CAF ne peut se défausser.

C’est elle qui désigne les arbitres.

C’est elle qui encadre l’usage de la VAR.

C’est elle qui doit garantir que le pays organisateur ne soit jamais placé en situation de suspicion.

À l’ère de la transparence et de l’exposition mondiale, toute impression de favoritisme envers un pays hôte mine la crédibilité d’une compétition. Or, tout au long de cette CAN 2025, chaque match du Maroc a été accompagné de ce soupçon persistant d’un arbitrage jugé trop clément pour être totalement serein.

L’urgence d’un tournant

L’Afrique du football mérite mieux que des polémiques récurrentes et des sanctions symboliques. Elle mérite une gouvernance forte, des arbitres protégés mais évalués, et une VAR utilisée avec rigueur et cohérence.

La CAN peut continuer à produire des champions. Mais sans arbitrage crédible, indépendant et assumé, elle risque surtout de saper sa propre légitimité. En infligeant une amende à Samuel Eto’o sans traiter le fond de ses alertes, la CAF a manqué une occasion de réforme. Les événements de la finale montrent qu’elle ne peut plus se permettre ce silence.

Le sacre du Sénégal restera dans l’histoire. La CAN 2025, elle, restera comme un tournant. Reste à savoir si la CAF saura en tirer les leçons.

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Le Sénégal sur le toit de l’Afrique : un sacre maîtrisé face au Maroc

Le Sénégal a écrit une nouvelle page de son histoire footballistique en s’imposant face au Maroc au terme d’une finale intense, tactique et chargée d’émotions. Plus qu’une victoire, ce sacre consacre la maturité d’une nation qui s’est installée durablement parmi les grandes puissances du football africain.

Une finale au parfum de sommet continental

Sur le papier, l’affiche promettait un duel équilibré entre deux écoles du football africain. D’un côté, un Maroc discipliné, rigoureux, fort d’une génération talentueuse et structurée. De l’autre, un Sénégal sûr de ses forces, porté par une ossature solide, une cohésion collective remarquable et une confiance forgée par les grandes compétitions.

Dès les premières minutes, le ton est donné. L’intensité est élevée, les duels sont âpres, chaque ballon se négocie chèrement. Le Sénégal impose progressivement son rythme, sans se découvrir, fidèle à une approche pragmatique où l’efficacité prime sur le spectacle inutile.

La force tranquille des Lions

Ce sacre sénégalais repose avant tout sur un collectif huilé. Défensivement solide, discipliné tactiquement, le Sénégal a su contenir les velléités marocaines tout en se montrant tranchant dans les phases clés. La gestion du temps fort adverse, la maîtrise émotionnelle et la lucidité dans les moments décisifs ont fait la différence.

Au-delà des individualités, c’est la culture de la gagne qui impressionne. Chaque joueur connaît son rôle, accepte l’effort, respecte le plan de jeu. Une marque des grandes équipes.

Une victoire qui dépasse le terrain

Ce titre n’est pas seulement une ligne de plus au palmarès. Il symbolise la constance d’un projet sportif bâti sur la durée, l’investissement dans la formation, la stabilité du staff technique et la confiance accordée aux joueurs. Le Sénégal ne gagne plus par surprise : il gagne par légitimité.

Pour le peuple sénégalais, ce sacre est une source de fierté nationale. Il renforce le sentiment d’unité et rappelle, une fois encore, que le football reste un puissant levier de cohésion sociale et d’influence continentale.

Le Sénégal, une référence africaine assumée

Face à un Maroc respecté et redoutable, le Sénégal a montré qu’il savait répondre présent dans les grands rendez-vous. Cette victoire confirme son statut de référence du football africain moderne : organisé, ambitieux et tourné vers l’avenir.

Le message est clair : les Lions de la Teranga ne se contentent plus de rugir. Ils dominent, avec calme, méthode et ambition. Et ce sacre face au Maroc en est la preuve éclatante.

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Finale CAN 2025 : Un accueil jugé « inadmissible » à Rabat

Pape Thiaw a dénoncé une grave défaillance sécuritaire lors de l’arrivée de la délégation sénégalaise à la gare de Rabat-Agdal ce vendredi. Selon les témoignages et les images relayées, les joueurs et le staff se sont retrouvés immergés au milieu d’une foule dense sans périmètre de sécurité adéquat.

Les points clés de son intervention :

  • Mise en danger des joueurs : Le sélectionneur a martelé que ses joueurs étaient « en danger », soulignant que face à une foule incontrôlée, « tout pouvait arriver » en présence de personnes mal intentionnées.

  • Manque de professionnalisme : Il juge anormal qu’une équipe de ce rang soit laissée sans encadrement à 48 heures d’une finale continentale.

  • Appel à la fraternité : Bien qu’il qualifie le Sénégal et le Maroc de « pays frères », il a insisté sur le fait que l’hospitalité ne devait pas occulter les exigences de sécurité d’une telle compétition.

L’image du football africain en jeu

Au-delà de l’incident sécuritaire, Pape Thiaw a élargi son propos à l’organisation globale de la CAN :

  • Crédibilité de la compétition : « C’est l’image de l’Afrique qui est en jeu », a-t-il affirmé, rappelant que la CAN a désormais acquis une visibilité mondiale qu’il ne faut pas « gâcher » par des négligences logistiques.

  • Reconnaissance des talents : Il a également évoqué la question de la reconnaissance internationale, mentionnant par exemple que Sadio Mané aurait mérité un Ballon d’Or et que l’Afrique doit se faire respecter par la qualité de ses organisations.

Le contexte : Une finale électrique

Cet incident survient dans un climat déjà très tendu :

  1. Choc des titans : Le Sénégal (tenant du titre) affronte le pays hôte, le Maroc, ce dimanche 18 janvier à 20h.

  2. Parcours des Lions : Après avoir écarté l’Égypte en demi-finale (1-0), les Lions visent un doublé historique.

  3. Tensions extrasportives : Outre la sécurité, des polémiques sur la vente des billets pour la finale agitent également les supporters sénégalais présents sur place.

Citation marquante : « Une équipe comme le Sénégal, on la laisse avec la foule populaire comme ça ? Mes joueurs étaient en danger. Cela ne doit pas se passer. » — Pape Thiaw

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Sénégal : Le règne de la constance, une troisième finale en quatre CAN

Après leur qualification pour la finale de la CAN 2025, les Lions de la Téranga confirment qu’ils ne sont plus seulement une équipe de talent, mais une véritable machine à gagner. Avec trois finales disputées sur les quatre dernières éditions, le Sénégal s’installe durablement sur le trône du football africain. Analyse d’une hégémonie qui ne doit rien au hasard.

« Ce n’est pas un hasard, c’est de la constance. » Ces mots, qui résonnent aujourd’hui dans les rues de Dakar et dans les travées des stades marocains, résument à eux seuls l’état d’esprit du football sénégalais. En écartant ses adversaires pour s’offrir une nouvelle chance de soulever le trophée continental, le Sénégal ne se contente pas de briller : il impose sa loi.

La culture de la gagne

Depuis 2019, le parcours des hommes d’Aliou Cissé est un modèle de régularité. Finalistes malheureux en Égypte contre l’Algérie, sacrés champions au Cameroun en 2022, et désormais de retour au sommet en 2026, les Lions affichent des statistiques qui forcent le respect.

Là où de grandes nations africaines traversent des cycles de crise ou de reconstruction brutale, le Sénégal a choisi la voie de la stabilité. Sous la houlette d’un sélectionneur maintenu malgré les critiques parfois virulentes, le groupe a su évoluer, intégrant de jeunes pépites issues des centres de formation locaux (comme Diambars ou Génération Foot) tout en s’appuyant sur l’expérience de ses cadres historiques.

Un système, une vision

Pour les observateurs et les supporters, cette réussite est le fruit d’un travail de fond commencé il y a plus d’une décennie. « On ne parle plus de coup d’éclat, mais d’un système », explique un analyste sportif. Le Sénégal a investi dans la formation, dans les infrastructures, mais surtout dans une identité de jeu solide.

La force des Lions réside dans leur capacité à gérer les moments faibles et à punir leurs adversaires avec une sérénité presque européenne. Ce « calme olympien », couplé à une rigueur défensive exemplaire, est devenu la marque de fabrique de cette équipe.

La Téranga en fête

Au pays, l’euphorie est à la mesure de l’exploit. Si la victoire finale reste l’objectif ultime, les Sénégalais savourent déjà cette présence constante dans le dernier carré. Pour beaucoup, cette équipe a déjà gagné le respect éternel en brisant le plafond de verre qui a longtemps empêché le Sénégal de concrétiser son immense potentiel.

Le message envoyé au reste du continent est clair : le Sénégal n’est pas là pour participer, il est là pour régner. Alors que l’heure de la finale approche, une question brûle toutes les lèvres : qui pourra arrêter cette machine lancée à pleine vitesse vers un nouveau sacre ?

Quoi qu’il arrive lors de l’ultime match, une certitude demeure : les Lions de la Téranga ont redéfini les standards de l’excellence en Afrique. La chance ne dure qu’un temps, la constance, elle, forge les légendes.

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CAN 2025 : le Maroc démarre fort avec une victoire maîtrisée face aux Comores (2-0).

La Maroc a parfaitement lancé sa Coupe d’Afrique des Nations 2025 en s’imposant avec autorité 2-0 face aux Comores, lors du match d’ouverture de cette 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations. Une entrée en matière convaincante pour les Lions de l’Atlas, qui confirment d’emblée leur statut de prétendants sérieux au titre.

Dès les premières minutes, la sélection marocaine impose son rythme, monopolise le ballon et installe son jeu dans le camp adverse. Cette domination est logiquement récompensée lorsque Brahim Diaz ouvre le score, devenant ainsi le premier buteur du tournoi. Très actif entre les lignes, le milieu offensif illustre sa performance par une justesse technique et une vision du jeu remarquées.

Solides défensivement et disciplinés tactiquement, les Lions de l’Atlas poursuivent leur maîtrise après la pause. Leur patience est de nouveau récompensée par un second but, scellant définitivement le sort de la rencontre. En face, les Comores, courageux et engagés, peinent à contenir la pression marocaine et à se montrer réellement dangereux malgré quelques séquences prometteuses.

Grâce à son influence constante et son impact décisif, Brahim Diaz est logiquement désigné homme du match, symbole d’un collectif marocain bien en place et résolument tourné vers l’efficacité.

Avec ce succès inaugural, le Maroc frappe un premier coup dans la compétition et envoie un message clair à ses concurrents : les Lions de l’Atlas sont prêts à aller loin dans cette CAN 2025, portés par un effectif équilibré, expérimenté et ambitieux.

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CAN Maroc 2025 : la CAF et le COCAN dévoilent “Assad”, une mascotte symbole d’unité et de fierté africaine.

La Confédération Africaine de Football (CAF) et le Comité d’Organisation de la CAN Maroc 2025 (COCAN) ont officiellement présenté, ce lundi, “Assad”, la mascotte de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations. Cette figure, inspirée du lion de l’Atlas, incarne l’identité marocaine mais aussi l’esprit d’unité et de dynamisme que souhaite insuffler cette compétition continentale.

Un symbole culturel fort

Le choix du lion n’est pas anodin. Considéré depuis des siècles comme un emblème de courage, de noblesse et de leadership, le lion de l’Atlas occupe une place centrale dans l’imaginaire collectif marocain. En adoptant ce symbole pour représenter l’événement sportif le plus suivi du continent, le Maroc entend projeter une image forte, fédératrice et profondément enracinée dans son patrimoine culturel.

Le nom “Assad”, qui signifie “lion” en arabe, renforce cette dimension identitaire tout en rendant la mascotte facilement reconnaissable au-delà des frontières du royaume.

Une mascotte pensée pour rassembler

Selon les organisateurs, “Assad” a été conçu pour être bien plus qu’un simple personnage animé. Il doit porter les valeurs de la CAN 2025 :

  • fierté africaine,

  • solidarité entre les nations,

  • jeunesse et dynamisme,

  • engagement pour un football en évolution.

La mascotte accompagnera l’ensemble de la communication du tournoi et participera à plusieurs actions promotionnelles, notamment dans les écoles, les centres sportifs et les espaces publics, afin de mobiliser la jeunesse et de renforcer le sentiment d’appartenance autour de l’événement.

Une présentation qui marque une nouvelle étape

La révélation d’“Assad” intervient à un moment clé de la préparation de la CAN. Avec des infrastructures en phase finale d’aménagement, une mobilisation logistique importante et un engouement croissant des supporters, le Maroc entend offrir une édition à la hauteur des attentes.

Pour la CAF, cette mascotte illustre également la volonté de moderniser l’image des grandes compétitions africaines en s’appuyant sur des outils marketing plus attractifs et adaptés aux nouveaux publics.

Un rendez-vous très attendu

À quelques mois du coup d’envoi, la CAN Maroc 2025 s’annonce comme l’un des événements sportifs majeurs de l’année sur le continent. L’introduction de “Assad” contribue à renforcer cette dynamique positive, en créant un symbole visuel fort, facilement identifiable et profondément lié à l’esprit du tournoi.

Avec cette mascotte, le Maroc et la CAF souhaitent offrir une édition qui sera à la fois spectaculaire, fédératrice et porteuse d’une nouvelle ambition pour le football africain.

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Football : le Maroc signe sa 18ᵉ victoire consécutive avant la CAN 2025

Le Maroc poursuit sa dynamique impressionnante. Mardi soir, au Grand Stade de Tanger, les Lions de l’Atlas ont largement dominé l’Ouganda sur le score de 4–0, signant ainsi leur 18ᵉ victoire consécutive, un record historique sur la scène mondiale.

Une série inédite dans l’histoire du football international

Invaincu depuis le 26 mars 2024, le Maroc a enchaîné les succès, ne concédant qu’un seul match nul, face à la Mauritanie (0–0). Les hommes de Walid Regragui ont ainsi dépassé le précédent record de l’Espagne, qui comptait 15 victoires consécutives entre 2008 et 2009.

Cette performance renforce la confiance de la sélection, à quelques semaines du début de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, que le royaume s’apprête à accueillir du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

Une préparation parfaite avant la CAN

La rencontre face à l’Ouganda constituait le deuxième et dernier match de préparation pour les Marocains. Au-delà du score, le contenu laisse entrevoir une équipe solide, cohérente et déterminée à briller devant son public.

Le Maroc, qui n’a plus remporté de CAN depuis 1976, espère mettre fin à 49 ans de disette. L’édition 2024 en Côte d’Ivoire avait été une déception, avec une élimination dès les huitièmes de finale.

Une CAN 2025 très attendue au Maroc

Le pays hôte accueillera la compétition dans neuf stades répartis dans six villes, offrant une infrastructure modernisée et prête pour l’événement continental.

Les Lions de l’Atlas évolueront dans le groupe A, aux côtés de la Zambie, des Comores et du Mali. Le match d’ouverture les opposera aux Comores le 21 décembre.

Le Maroc, favori naturel ?

Avec une série historique, un effectif en pleine confiance et l’avantage de jouer à domicile, le Maroc apparaît comme l’un des grands favoris pour soulever le trophée. La compétition sera l’occasion de confirmer cette dynamique sur la scène continentale.